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miércoles, 11 de agosto de 2021

Reductio ad hitlerum : la ficelle est grosse mais sera tirée jusqu’au bout


 
 

L’, ça existe, bien sûr. Pensez, par exemple, à un patron de presse en ligne, trotskiste émérite, héros de la bien-pensance islamo-gauchiste ayant pignon sur rue et accointances dans les allées du pouvoir, qui se réjouissait publiquement de l’ contre les athlètes israéliens aux Jeux olympiques de 1972. 

Il y a aussi, à droite, des antisémites. De quelque bord politique, ils sont odieux.

Une pancarte affichée lors d’une manifestation en Moselle déchaîne des torrents d’indignation outrée. Elle liste des noms propres : Attal, Attali, BHL, Buzyn, Drahi, Ferguson, Macron, Rothschild, Salomon, Schwab, Soros, Véran. I

ls sont qualifiés de traîtres. La majorité de ces patronymes sont juifs. Le slogan « Mais qui ? » interpelle, assez obscur ou ambigu pour prêter à de nombreuses interprétations. Y compris les pires. Mais la judéité est-elle le seul point commun de cette liste ? Qui s’est, par exemple, posé la question de la proportion de francs-maçons, de chrétiens ou de transhumanistes dans cette liste pour faire un amalgame bien fielleux et proposer à la vindicte populaire un stéréotype de futur bouc émissaire ?

Les « vaccinolâtres » jubilent : ils exploitent à fond le filon de la reductio ad hitlerum. Si vous étiez dans la rue, samedi, contre le passe sanitaire et le vaccin obligatoire, vous êtes forcément un nostalgique des heures brunes de l’ où les Juifs étaient persécutés et exterminés en continentale. Le ministre de l’Intérieur demande au de faire un signalement au procureur. La ficelle est grosse comme une corde, mais ils la tireront jusqu’au bout…

viernes, 8 de marzo de 2019

Strasbourg: la dégradation de la stèle de l'ancienne synagogue était accidentelle

 
 
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Par Le Figaro.fr avec AFP
Publié le 07/03/2019 à 23:05
 
La stèle marquant l'emplacement de l'ancienne synagogue de Strasbourg, dynamitée par les Nazis en 1941, a été heurtée accidentellement le week-end dernier par un automobiliste, sans qu'il ne s'agisse d'un acte antisémite, a-t-on appris jeudi d'une source proche de l'enquête.

 "En faisant marche arrière, la personne, client d'une boîte de nuit à côté, a heurté la stèle", a indiqué à l'AFP cette source confirmant une information des Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA).
Samedi matin, cette stèle commémorative, pesant 1,6 tonne, avait été retrouvée renversée, entraînant une vague d'indignations dans un contexte général de recrudescence d'actes antisémites.
L'examen des vidéosurveillances de cette zone du centre-ville de Strasbourg et l'audition de différents témoins ont permis à la Sûreté départementale d'identifier l'automobiliste, un homme de 31 ans.
Il a été placé en garde à vue mercredi, puis remis en liberté jeudi soir par le parquet de Strasbourg.
Il est convoqué devant la justice en juin pour "défaut de maîtrise du véhicule" et "délit de fuite".

"A ce stade, aucun caractère antisémite n'a été retenu", a indiqué cette source proche de l'enquête.

L'automobiliste et ses passagers ont expliqué avoir oublié des affaires dans la boîte de nuit, dont ils sortaient, et avoir fait marche arrière pour se garer au plus près de l'établissement.
L'un des passagers dit avoir entendu un choc.
 "La voiture présente des traces sur l'attelage à l'arrière, qui peuvent correspondre au choc sur la stèle", a-t-on expliqué de même source.

sábado, 23 de febrero de 2019

Cette guerre contre l’antisémitisme part bien mal

 
 
 
 
 
Parfois, on se demande si on n’est pas chez les fous.
 

Mercredi soir, au dîner du CRIF, Emmanuel Macron évoquait « une résurgence de l’antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde Guerre mondiale ».
S’il le dit.
La veille, Gilles-William Goldnadel déclarait : « Depuis 1945, toute goutte de sang juif qui a coulé en France vient de l’islamisme, personne d’autre », et l’avant-veille, la journaliste Judith Waintraub soulignait qu’« aujourd’hui, l’antisémitisme qui tue et qui a tué depuis 2003, ce sont des crimes qui ont été perpétrés par des arabo-musulmans, ce n’est pas l’extrême droite ».

Alors, sans doute un peu naïf, on imagine qu’ils vont taper un grand coup.
Par exemple, fermer quelques salles de prière où l’on prêche – pas en latin – la haine de la France, des croisés, des juifs, expulser quelques imams étrangers.
Mais non, pas du tout.
Le Président annonce qu’il a demandé au ministre de l’Intérieur d’engager la procédure pour dissoudre trois groupuscules d’extrême droite, dont le Bastion social.
« Une annonce d’opportunité », affirme Mediapart, révélant que la décision était dans les tuyaux du ministère de l’Intérieur depuis plus de deux mois.
Dans opportunité, il y a opportunisme, que voulez-vous…
Et, toujours selon Mediapart, le motif de dissolution du Bastion social ne serait pas l’antisémitisme mais son incitation à la constitution d’un groupe armé.

viernes, 22 de febrero de 2019

Antisémitisme : Emmanuel Macron ne désigne pas le véritable ennemi

 
 


Ainsi, donc, l’antisémitisme serait à nouveau une grande menace pour notre pays, avec 541 faits constatés en 2018, soit une augmentation de 74 %.


L’une des mesures annoncées par le « Président » Macron devant le CRIF consiste en la dissolution de trois groupuscules néonazis, certes méprisables, mais plus folkloriques que réellement dangereux. L’important est qu’ils sont classés à l’extrême droite, ce qui permet de diaboliser par amalgame et contagion les adversaires, cette fois les plus dangereux du parti présidentiel, lors des prochaines élections européennes.
Par un tour de passe-passe, l’antisémitisme groupusculaire, nostalgique et archaïque devient le monstre à abattre, quand on sait fort bien que la menace vient d’ailleurs.
L’agresseur verbal d’Alain Finkielkraut n’appartient pas à cette mouvance, c’est un converti, salafiste, qui est proche des Palestiniens.
C’est donc avant tout un antisioniste qui se situe dans une autre tradition qui remonte au massacre de la tribu juive des Banu Qurayza par les musulmans à Médine, en 627, et se nourrit de la haine d’Israël.
C’est une position à la fois islamiste et anti-occidentale, qui correspond à l’islamo-gauchisme, assimilant le combat contre l’État hébreu à la poursuite de la lutte anticolonialiste.
Manifestement, la discrétion sur l’auteur des injures contre Alain Finkielkraut et l’inversion dans la direction désignée des menaces ne sont pas innocentes.
Il s’agit de pointer la responsabilité à droite et de tourner résolument le dos à la véritable origine de cette résurgence de l’antisémitisme : l’islamisme présent dans une part importante d’une immigration africaine de plus en plus considérable.

martes, 19 de febrero de 2019

C’est donc aujourd’hui, le grand bal des hypocrites

 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus
 
 La marche prévue ce jour contre l’antisémitisme est une sinistre mascarade à mes yeux.

 Elle est initiée par le Parti Socialiste qui ressurgit ponctuellement de ses cendres et qui surtout n’a strictement jamais rien fait pendant plus de 30 ans pour empêcher la montée du nouvel antisémitisme lié à l’importation islamo-gauchiste du conflit israélo-palestinien en France comme paradigme de toute forme de pensée post-moderne (ce que JP Le Goff démontre admirablement dans son opuscule sur le gauchisme culturel).
L’importation de cette matrice est directement responsable de l’abdication de toute forme de pensée sociale de soutien du peuple, considérant la figure palestinienne comme l’alpha et l’omega des damnés de la Terre remplaçant toute cause populaire.
La plupart des partis qui vont défiler ce jour ont quant à eux collaboré à ce silence, ont fermé les yeux, ont pratiqué des politiques hypocrites et électoralistes avec pour but de ne jamais faire de vagues de peur d’être accusés de racisme, quand ils n’ont pas directement vendu le pays à la découpe au Qatar et autres États soutenant soit le terrorisme islamiste soit des discours ouvertement hostiles à l’existence-même d’Israël, sans même aller jusqu’à évoquer les abjections du Turc Erdogan, l’ami allemand, l’ami européen, sur cette question, le tyran islamiste pour qui nous sommes en train d’abandonner nos amis kurdes, puisque nous ne sommes, au nom de cette infâme lâcheté, jamais à une saloperie près.

Manifestations du 19 février : la lutte contre l’antisémitisme dévoyée par une classe dominante en perdition

 
 
Manifestations du 19 février : la lutte contre l’antisémitisme dévoyée par une classe dominante en perdition

L’antisémitisme est devenue l’épouvantail ultime auquel se raccroche la classe dominante pour en appeler, quand elle se sent menacée, à l’union sacrée des bien pensants autour d’elle.
 
Et pour en exclure tous les autres.
 
Les manifestations organisées ce mardi 19 février par une élite que terrifie le soulèvement des Gilets jaunes en sont un exemple frappant.
Les bruits douteux autour de la préparation de ce grand raout improvisé dans la panique, mêlant allègrement la lutte contre l’antisémitisme (qui est un racisme) et la défense du sionisme (qui est une politique expansionniste menée par l’État d’Israël à l’encontre de ses voisins) a des relents extrêmement détestables.
Mon beau-père (le grand-père de mes filles) avait un numéro gravé au creux du bras.
Mais est-ce vraiment à la mémoire de ce Juif hongrois rescapé d’Auschwitz et de ses compagnons d’infortune que la France du haut va défiler dans la fièvre ce mardi ?

lunes, 18 de febrero de 2019

Bon, cet agresseur de Finkielkraut, radicalisé ou pas ?

 
 

 
Il y a des tweets qui prennent une saveur toute particulière lorsqu’on tombe dessus quelques semaines après leur publication.


Prenez celui-ci, par exemple : « Monsieur Finkielkraut, la seule haine que j’entends est malheureusement celle que vous déversez, contre une France que vous ne comprendrez décidément jamais. »
Pas très vieux : il date du 23 décembre dernier.
Son auteur est le député macroniste du Val-d’Oise Aurélien Taché.
Ce tweet définitif venait en appui d’une tribune que le parlementaire venait de publier dans le JDD, intitulée « Parlons d’immigration ! La réponse du député En Marche Aurélien Taché à Alain Finkielkraut ».
Cette tribune réagissait aux reproches faits par l’académicien, dans l’émission des « Grandes Gueules » de RMC, quelques jours auparavant, à la « soi-disant aile gauche de la majorité, menée par Aurélien Taché », de ne pas vouloir aborder le sujet de l’immigration dans cette grande concertation qui n’avait pas encore reçu le nom de « Grand débat national ».
Dans cette tribune, l’ancien socialiste ramenait à grands coups de rame la question migratoire à celle de l’asile (un truc employé par Macron que l’on retrouve dans sa lettre aux Françaises et Français) et y allait des éternelles scies : « Réenchantons l’idéal démocratique en refusant tous les identarismes, qu’ils soient catholiques, républicains ou musulmans et en défendant une société plurielle, ouverte et tolérante, inscrite dans l’Europe et le monde, ainsi que l’universalisation des accès pour tous ceux qui vivent sur le sol français. »

lunes, 2 de abril de 2018

Des milliers de Juifs sont chassés de France ! Un petit remplacement qui préfigure un Grand Remplacement ?

 
 


Le 02/04/2018


Ne fermons pas les yeux. Si les Juifs sont les plus exposés actuellement viendra ensuite le temps des « mécréants ».
 
Les chiffres, les statistiques, les graphiques de Jérôme Fourquet (de l’IFOP) dans L’Express sont effrayants.
Par milliers, des Juifs quittent leur patrie – la nôtre – pour s’en chercher une autre.
Le département de Seine-Saint-Denis, pour ne citer que lui, est devenu presque entièrement « judenrein ».
Une expression forgée par les nazis qui veut bien dire ce qu’elle veut dire.
On les agresse, on les frappe, on les tue.
Leurs enfants doivent quitter les écoles publiques où leur sécurité n’est plus assurée dès lors que l’établissement scolaire compte un certain nombre d’élèves « issus de la diversité ».
Mais c’est qui, « on » ?
Jérôme Fourquet le dit sans détours : « Des dizaines de milliers de jeunes islamisés. »
Certains s’acharnent sur les Juifs parce qu’il est écrit dans le Coran que les Juifs sont « des singes et des porcs ».
D’autres parce que, dans de nombreuses familles maghrébines, le mépris du Juif fait partie des meubles.
Nombre de crimes antisémites sont d’ordre crapuleux.

jueves, 15 de marzo de 2018

L'affaire Sarah Halimi de Noémie Halioua


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Le 15/03/2018



L’affaire est bien plus qu’une injustice qu’il fallait réparer, elle « est un symptôme de la montée de l’islamisme […] et plus largement de décomposition française ».

Ce livre est de ceux dont on tire les films.
Tous les ingrédients sont là, rien à ajouter au scénario, la réalité étant parfois pire que la fiction : un brave homme dont on a sauvagement assassiné la sœur, juive orthodoxe, au cri de Allah Akbar, et qui frappe à toutes les portes afin que soit dénoncé – pour ce qu’il est – ce crime antisémite.
Sans succès.
Des voisins qui ont peur, des journalistes mutiques, des politiques couards que l’on soupçonne – pour des calculs stratégiques inavouables ? – d’enterrer Sarah Halimi une deuxième fois.
Enfin, une jeune journaliste à Actualité juive, prête à soulever les montagnes – et, plus lourd que les montagnes, l’omerta qui règne sur le nouvel antisémitisme en France -, émue par l’humble confiance que ce frère place en elle, et surtout par le supplice de cette vieille femme, discrète et dévouée, qui aurait pu être sa grand-mère, morte d’être juive.
Noémie Halioua (c’est son nom) remue ciel et terre, mène l’enquête, revient sur les lieux du crime, frappe aux portes, rencontre les témoins, consulte toutes les pièces du dossier, les rapports d’expert, et reconstitue pas à pas les derniers moments de Sarah Halimi, si visiblement juive, trop visiblement juive pour être en sécurité dans ce quartier populaire de Belleville où le vivre ensemble est désormais un oxymore.
Quelle bouffée de délire antisémite a poussé Kobili Traoré, arrivé dans l’immeuble – en même temps que toute sa famille malienne – dix ans après Sarah Halimi, à enjamber un balcon pour venir s’acharner, avec une violence insoutenable sur une femme seule et âgée, avant de la faire passer par-dessus le balcon ?
C’est un pauvre corps ensanglanté en chemise de nuit que l’on ramassera dans la cour.