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sábado, 5 de noviembre de 2022

Corbière & Bilongo à l’Assemblée ? Plus fort que Shirley & Dino !


 
 

 (NdlR) Belle tête de faux cul

 Nicolas Gauthier 4 novembre 2022

« Qu’ils retournent en Afrique ! » Ces quatre mots n’en finissent plus de faire le tour des réseaux sociaux et les gros titres des gazettes. 

On sait le contexte : le député « nupésien » Carlos Martens Bilongo évoque les bateaux d’immigrés en partance pour l’Europe quand son collègue lepéniste, Grégoire de Fournas, lance ces quatre mots magiques.

Voilà qui fait aussi partie de l’historique folklore de l’Assemblée nationale, fait de bons mots rarement bons, d’invectives pas forcément finaudes, de traits d’esprit qu’on n'a plus l’habitude d’entendre au bistrot ou à la buvette du Parlement. À croire que les élus du peuple peuvent parfois ressembler au peuple qui les a élus.

Mais ce serait oublier qu’une certaine gauche, extrême le plus souvent, a plus le goût de la dramaturgie que celui du sens commun. D’où cette déclaration du paraît-il stigmatisé Bilongo, prononcée en plein palais Bourbon : « Je ne pensais pas me faire insulter, moi et toutes les personnes qui ont en France ma couleur de peau. Et c’est tellement triste d’être en novembre et de voir la vraie face du Rassemblement national. » Parce qu’au mois d’août, ça aurait été plus joyeux ?

Le temps de cette harangue, on voit Alexis Corbière, l’une des chevilles ouvrières de La France insoumise, prendre une mine de circonstance : celle du démocrate indigné. À quoi pense-t-il ? À prendre le maquis dans le Vercors ? À s’immoler par le feu pour laver l’affront fait à l’humanité tout entière ? À sa feuille d’impôts ? À sa compagne, Raquel Garrido ? Il est tout aussi plausible que l’infortuné soit en train de prier ce Dieu en lequel il ne croit pas pour qu’enfin s’arrête le discours. Car après, dans la bouche du député Bilongo, c’est du lourd : « C’est honteux d’être renvoyé à sa couleur de peau. C’est un message qui est envoyé à la nation et à beaucoup de personnes qui ont ma couleur de peau. »




Étrange, tout de même, cette obsession de l’épiderme, chez ces antiracistes qui, d’un côté, estiment que les races n’existent pas tout en voyant du racisme partout.

miércoles, 20 de febrero de 2019

La marche contre l’antisemitisme est une marche de faux-culs


miércoles, 22 de agosto de 2018

Marre des faux-culs : #BalanceTonTartuffe


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Quoi de neuf ? Molière.

 La réplique de Sacha Guitry reste d’actualité, à voir les Tartuffe ne vieillir jamais.
Les donneurs de leçons s’épargnent souvent de s’appliquer ce qu’ils ordonnent aux autres.
C’est ainsi que les moralistes ont repris leur combat contre l’Eglise catholique, qui ne cesse de s’excuser des crimes pédophiles commis par des membres du clergé.
Lundi, le Pape a publié une lettre pour condamner à nouveau ces actes.
Ces violences sont répugnantes et doivent être sanctionnées.

Mais qui demandera en retour à la gauche de rendre des comptes pour avoir, jadis, promu la pédophilie ?
Dans les années 70-80, pétitions et articles étaient publiés dans Libération ou le Nouvel Observateur pour défendre la liberté sexuelle, y compris avec des fillettes de 6 ans.
De beaux esprits ont apposé leur nom sous cette cause sordide.

De la même manière, nombreux sont les "humanistes" qui promeuvent l’accueil des "migrants", en se gardant d’en héberger ou d'en parainner.
Les plus cyniques vivent dans des quartiers où la "diversité" est tenue à distance.

Il faut aussi dire un mot des Tartuffe qui ont lancé Media, ce site web-télé proche de Mélenchon, qui prétendait inventer une nouvelle presse.
En réalité, les censures, les purges et les embrouilles financières ont été le lieu commun de cette "aventure démocratique" qui a viré à la farce et sombre dans une querelle de gros sous.

domingo, 14 de mayo de 2017

L'intronisation d'Emmanuel Macron tourne à l'extase chez les commentateurs télé

Le 14/05/2017 

Les mots ont manqué à certains journalistes de télévision pour qualifier l'investiture d'Emmanuel Macron


Les mots ont manqué à certains journalistes de télévision pour qualifier l'investiture d'Emmanuel Macron - ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

Le roi est mort, vive le roi

Par Xavier Frison
Publié le 14/05/2017 à 16:00

À l'occasion de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, certains journalistes ont viré "gagas".

Exemple avec France 2 et BFMTV.
 
Une partie de la presse avait déjà tressé des lauriers en or massif à Emmanuel Macron, au soir de sa victoire du 7 mai.
 Pour son investiture au cours de la passation de pouvoir avec François Hollande ce 14 mai, certaines chaînes de télévision n'ont pas moins versé dans la flagornerie.
En ce dimanche matin, le service public était particulièrement en forme, à l'heure de semer sur le parcours du nouveau président mille qualificatifs plus élogieux les uns que les autres.
 Compilés par certains twittos, dont le journaliste Samuel Gontier, les saillies des commentateurs de France 2 ne laissent guère planer de doutes sur la cote d'amour d'Emmanuel Macron auprès de ces derniers.

Florilège.
Laurent Delahousse orchestrait "ces instants républicains", avec une myriade d'envoyés spéciaux dans les rues de Paris.
La seule remontée des marches en courant du nouveau président suscite l'admiration : "Il a monté les marches quatre à quatre, à une vitesse incroyable. Ça rappelle Jacques Chaban-Delmas", apprécie le journaliste Franck Ferrand.
Tandis que les figures obligées de la passation de pouvoir se déroulent sans surprise particulière, le plateau de France 2 est en ébullition : "C’est l’investiture la plus romanesque de la Ve République", "On est véritablement dans le roman, et même, osons le mot, dans l’épopée".
 Rien que ça.
Et quand Laurent Delahousse y va de sa description du nouveau président, voilà le résultat : "Ce visage, ce masque d’Emmanuel Macron, cette gravité qui arrive".
Le journaliste vedette de France 2 peut bien feindre de demander si "les Français avaient besoin d’être réassurés sur la présidentialisation d’Emmanuel Macron ?", pour lui, il n'y a aucun doute. D'ailleurs, quand Emmanuel Macron prend une femme en larmes dans ses bras, "c’est le protecteur de la Nation" qui se présente à nous.
"Des personnes se sont réfugiées dans ses bras. Autrefois, les rois touchaient les écrouelles le lendemain du sacre, il y a un peu de ça", lâche un intervenant, dans une comparaison tout en simplicité.

domingo, 26 de marzo de 2017

Présidentielles : le bal des infidèles

 


Le 26/03/2017


L’important, c’est de sauver sa peau ou, plus exactement, son siège
 
Le bal des infidèles ou le bal des cocus ?
 Les deux à la fois.
 Mais, dans cette histoire, les cocus sont moins ridicules, sans doute plus estimables que les politiciens qui les trompent sans vergogne.
La France assiste, ces temps-ci, à un spectacle qui tiendrait du vaudeville si l’intrigue n’était pas si peu ragoûtante.
Les personnages sortent d’une armoire pour passer dans une autre, en se donnant des airs de moralisateur.
 C’est vrai aussi bien à gauche qu’au centre ou à droite.
Il faut voir ces personnalités socialistes, ces ministres qui rallient Emmanuel Macron, au mépris du résultat de la primaire !
 Le dernier en date, Jean-Yves Le Drian : « Je soutiens Emmanuel Macron, mais je reste socialiste. » Macron serait-il un jeune avatar de François Hollande ?
 En décembre 2016, le ministre de la Défense avait fermé la porte au retour du service militaire obligatoire : aujourd’hui, il estime que son candidat « a le mérite de poser cette question ».
 On comprend que Benoît Hamon soit dépité !
Il fallait voir aussi, vendredi soir, sur une chaîne d’information en continu, François de Rugy justifier son soutien à Macron, malgré l’engagement pris à l’égard du vainqueur de la primaire, quel qu’il soit. Il trouve tant de qualités à l’ancien ministre de l’Économie qu’il s’enorgueillit, toute honte bue, de faire passer les programmes avant les personnes.

jueves, 10 de noviembre de 2016

Au festival des faux-culs, les nominés sont: (vidéo)

Le 10/11/2016
 
 
 
    © Capture d'écran de la video de RT
 
10 nov. 2016, 16:19
 
Après sa victoire, l'Europe déroule le tapis rouge pour le «raciste et dangereux» Donald Trump
 
Au début de la campagne électorale, peu nombreux étaient ceux à prendre Donald Trump au sérieux. Mais tout a changé après sa victoire : ceux qui critiquaient le candidat républicain il n'y a pas si longtemps doivent aujourd'hui faire marche arrière.
Un peu après la victoire de Donald Trump lors de la présidentielle américaine du 8 novembre, certains hommes politiques européens qui avaient dénoncé le candidat républicain en raison des propos qu'il a tenus lors de sa campagne – sans hésiter à employer des mots durs à son encontre – se sont empressés de changer de ton et de l’inviter en Europe.

 La correspondante de RT, Polly Boiko, donne de nombreux exemples de ce retournement.



 

viernes, 28 de octubre de 2016

Confessions de Hollande : Valls évoque sa « colère » et la « honte » des militants PS

Le 28/10/2016






Selon Le Monde, Manuel Valls a évoqué jeudi sa « colère » personnelle et une « honte » ressentie selon lui par les militants socialistes à la lecture du livre-confessions de François Hollande.

Les mots du Premier ministre Manuel Valls sont durs après la lecture du livre-confessions de François Hollande, Un président de devrait pas dire ça… « C’est ce que je ressens, il ne faut pas se taire et toujours nommer les choses« , a confié le chef du gouvernement, cité par Le Monde, dans l’avion qui le conduisait à Bordeaux où il tenait jeudi soir une réunion publique.
 Il a estimé « avoir une véritable responsabilité » pour sortir de la crise.
Selon Manuel Valls, le livre des journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme, nourri des confidences du président de la République, « a provoqué un choc, un abattement chez les parlementaires » socialistes, « il a agi comme un révélateur« .

lunes, 5 de octubre de 2015

Socialauds et républicains, c’est bonnet blanc et blanc bonnet

Publié le 4 octobre 2015 - par Cyrano -
 
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Nadine Morano a commis deux erreurs impardonnables pour la caste politico-médiatique.
 
 Elle a d’abord énoncé une évidence insupportable pour ceux qui militent depuis quarante ans pour détruire la France et imposer une société multiculturelle à notre pays.
 Elle a osé rappeler que notre pays était d’origine judéo-chrétienne et de race blanche.
Mais le plus grave est qu’elle ne s’est pas excusée, comme il est de tradition, après un lynchage médiatique, elle a même persévéré.
 
 
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On est bien loin d’un Hortefeux se couchant lamentablement, suite à sa plaisanterie sur le nombre de maghrébins membres de son parti, essayant de s’en sortir piteusement par une histoire d’Auvergnat.
C’est qu’ils sont fort rares, ceux qui osent tenir tête à la meute, et refusent de s’excuser.
La caste médiatique, presque exclusivement de gôche, fait la loi, et le pouvoir politique se soumet à sa dictature, de peur de subir les représailles des plumitifs parisiens.
 Le pleutre Sarkozy décide donc de châtier le courage de Nadine Morano, en lui retirant son investiture pour les prochaines régionales.
 Juppé et Kosziusko-Morizet exultent, et tout le monde se couche, y compris ceux qu’on considère comme les Grandes Gueules de l’UMP.
C’est silence dans les rangs.

viernes, 2 de octubre de 2015

Soumission !

                                                    
Le 02/10/2015
Aujourd’hui, bon sang, je suis Nadine.
   
Avant même Houellebecq, on connaissait ce mot.
 Mais jamais, peut-être, son application n’avait été si spectaculaire.
 Soumission à ce qu’une mini-frange de la société, une coterie en somme, croit bon de décider pour tous.
 Soumission aux codes de langage décrétés dans d’obscures officines parisiennes qui se targuent de faire la pluie et le beau temps dans le comportement des Français.
 Soumissions à ces ultimatums de la pensée, faute de quoi on se retrouve, au mieux devant la XVIIe chambre, au pire au pilori public, comme une viande à dépecer.
 Soumission aux inquisiteurs télévisuels, les Torquemada en peau de lapin, qui se croient tout permis jusqu’au jour où ils plongeront, à leur tour, dans la fosse à purin.
Soumission à cette nouvelle religion voulue et vantée par Peillon, qui ne laisse de place qu’aux panurges lobotomisés et faussement consentants.
Soumission aux blessures et déchirures infligées par ces dizaines d’associations « du bien », anabolisées à l’argent public, qui ne canardent jamais que d’un seul côté.

jueves, 1 de octubre de 2015

Morano : putain de ta race !

                                                    
Le 01/10/2015
 
Jules Ferry, Jean Jaurès ou le général de Gaulle s’exposeraient aujourd’hui aux sarcasmes ou aux représailles de Claude Askolovitch ou de Nicolas Sarkozy, voire à la correctionnelle. Réveille-toi, Marianne, ils sont devenus fous !
 
Ancien député, ancien ministre, Mme Nadine Morano est bien connue pour un franc-parler qui lui a déjà valu quelques mécomptes et, jusque dans le sein de sa famille politique (le RPR, puis l’UMP et aujourd’hui « Les Républicains »), de vives inimitiés qu’elle assume avec un cran certain.
C’est pourtant en toute spontanéité, semble-t-il, et sans la moindre intention provocatrice qu’elle a tenu samedi dernier chez Laurent Ruquier des propos qui ont déchaîné contre elle un lynchage universel – dont on exceptera la compromettante approbation du seul Jean-Marie Le Pen.
Qu’a donc déclaré Nadine Morano ?
 Que la France est encore en majorité un pays « de race blanche et de culture judéo-chrétienne » qu’elle ne souhaitait pas voir devenir un pays musulman.
 À première vue, il s’agit là d’une simple vérité d’observation, d’une banalité, qui est inscrite dans la connaissance de notre histoire, d’une affirmation que préciseraient, si elles n’étaient bannies dans notre pays, des statistiques ethniques fiables, et dont chacun, dans sa vie quotidienne, est à même de faire l’expérience.
 Quant au souhait exprimé par l’invitée d’« On n’est pas couché », c’est une affaire d’appréciation que l’on peut partager, discuter ou contester.
 En tout cas, pas de quoi fouetter une mouche, encore moins de faire grimper au plafond la quasi-totalité de la gent médiatico-politique.

jueves, 29 de enero de 2015

Quand l’Élysée harcelait “Charlie Hebdo”


Le 11 janvier, François Hollande et Patrick Pelloux, chroniqueur à "Charlie". Photo © AFP

Coulisses. Quand l'Elysée n'était pas "charlie"...

« Après la publication d’une enquête sur Faouzi Lamdaoui, un conseiller de Hollande, Charlie a été la cible d’articles dans les médias algériens, accusant notre journal des maux les plus délirants. Des articles téléguidés depuis… la présidence de la République ! »

Ainsi commençait un article de Charlie Hebdo, publié le 4 décembre 2013.
L’enquête, signée par le journaliste d’investigation Laurent Léger (rescapé de la tuerie du 7 janvier), révélait les malversations de l’Élysée pour nuire à l’hebdomadaire satirique, devenu le symbole de la liberté d’expression depuis les attaques islamistes.
Tout commence en octobre 2013, avec une enquête de Charlie Hebdo révélant les méthodes de Faouzi Lamdaoui, conseiller de François Hollande à l’Élysée (qui a dû démissionner en décembre 2014), suspecté, à l’époque, de profiter d’une protection policière abusive, et accusé d’avoir demandé aux policiers de lui livrer des pains au chocolat un matin.
 Pour avoir attaqué le “conseiller diversité” du président, Charlie Hebdo est, à l’époque, traîné dans la boue par certains médias algériens, et devient coupable de faire « de l’islamophobie sa marque de fabrique et de la maghrebophobie son fonds de commerce ».