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lunes, 27 de mayo de 2024

Débat Bardella/Attal ou comment comprendre l’abstention

 

Débat Bardella/Attal ou comment comprendre l'abstention

Nous vous proposons cette analyse de Jean-Eudes Gannat au sujet du débat télévisé entre Gabriel Attal et Jordan Bardella.

  par 24 mai 2024


Deux ectoplasmes

Je suis tout ça que de loin et je ne loupe rien : arrogance, petites phrases, avalanches de chiffres abstraits et postures faussement dignes qui font ensuite l’objet de montages vidéos condensant les petites piques censées faire office d’estocades sans retour.

La réalité : deux ectoplasmes sans enfant, sans culture, sans véritable expérience professionnelle et sans vécu ni tempérament, tentent de se faire passer pour des hommes d’Etat.
Pour paraphraser De Gaulle à propos d’Albert Lebrun, une chose leur manquait pour qu’ils fissent véritablement “hommes d’Etat” ; qu’ils fussent des hommes tout court.

Comme le chante Brel “ils aimeraient bien avoir l’air, mais n’ont pas l’air du tout”.

Regardez-moi ces pauvres types, habillés tout pareil avec leurs couleurs ternes, leurs sourires faux et leurs discours convenus, qui font semblant de savoir ce que nous vivons alors qu’ils ne savent même pas qui nous sommes ni même qui ils sont, et que tout le monde sait qu’ils sont tout juste bons à flagorner auprès d’un mentor dont ils prendraient volontiers la place.


Des Iznogouds en costards

Hélas le plus insupportable des deux fut sûrement Bardella, dont l’arrogance et la manière d’appuyer chaque phrase avec une feinte conviction masque mal le manque d’expérience et d’idées en dehors des fiches; Puisse cette légère défaite médiatique contribuer à lui forger un peu le caractère.

D’ici là, chaque fois que j’entendrai “il parle bien”, je ne pourrai m’empêcher de penser que tous les gens qui ont détruit notre pays depuis 50 ans “parlaient bien” également, que ça ne veut rien dire et que les putes de luxe allument à merveille : c’est leur métier.

Avaleur de fiche contre débiteur de fiche : si on leur ouvrait le ventre, je ne suis pas certain qu’on trouverait autre choses que des post-its.

N’importe quel militantisme de terrain, engagement associatif, maison joliment retapée ou entreprise bien gérée font plus pour le pays que ces agitations d’Iznogouds en costards.

sábado, 20 de octubre de 2018

Rantanplan à l'intérieur ( de la niche) (L’Imprécateur)


 


20 octobre 2018 Publié par Luc Sommeyre


Édouard Philippe s’est battu sans succès pendant dix jours pour avoir une personnalité compétente au ministère de l’Intérieur, mais Macron a gagné le bras de fer, c’est son fidèle Christophe Castaner qui obtient le Ministère de l’Intérieur.


Christophe Castner

D’abord, ce millionnaire (source HATVP), marié à une cadre de banque, ne dépare pas dans ce gouvernement de millionnaires.
Mais pas seulement par sa fortune, il ne dépare pas non plus sur le plan intellectuel, un domaine où Macron qui est légèrement plus intelligent que la moyenne de ses ministres n’aime pas la concurrence.
D’où le surnom de Castaner, Rantanplan, le chien de Lucky Lucke.




Christian Oraison

Petit voyou marseillais, très lié à Christian Oraison, caïd de la bande la Dream Team des Alpes-de-Haute-Provence, abattu de plusieurs balles à Manosque en avril 2009 ; Castaner déclare à ce sujet : « C’était mon grand frère, mon protecteur.
Il m’appelait l’étudiant ».
Joueur de poker où il a gagné beaucoup d’argent, bac obtenu de justesse (au rattrapage) à 20 ans, il est titulaire d’un diplôme de juriste d’affaires internationales obtenu à la Fac d’Aix qui lui permet d’être embauché à la BNP.
Rocardien et socialiste de circonstance, perdant aux élections de PACA (il retira sa liste pour faire gagner Estrosi et battre Marion Maréchal !), il a le parfait profil qu’aime Macron, un voyou qui a fait des « bêtises » dans sa jeunesse, un « winner », au moins pour ce qui est du fric puisqu’il fait partie de la grande famille des banquiers, grande gueule, sachant bluffer, traître au socialisme, prêt à suivre le chef de bande comme porte-flingue.
Si on l’envisage sur son niveau intellectuel, c’est Rantanplan, si c’est sur son niveau d’empathie sociale, c’est Brutus.



Castaner sur le Vieux Port

Sitôt nommé, Castaner s’est précipité au Sénat où il s’est fait conspuer après avoir répondu totalement à côté de la plaque à un député LR qui l’interrogeait sur le meurtre d’un jeune garçon de 13 ans massacré aux Lilas (N-E de Paris) à coups de barres de fer par un vingtaine de racailles, toutes mineures.
Cinq ont été arrêtées mais personne n’ose citer leur origine et leur nationalité.

Une partie des sénateurs a quitté la salle, ce qui est rare au Sénat.
« Ce n’est pas l’habitude du Sénat », a reconnu le président du groupe LR Bruno Retailleau au micro de Public Sénat.
Mais selon lui, les sénateurs de droite n’ont pas digéré la « désinvolture » du nouveau ministre de l’Intérieur face à la question qui lui était adressée sur l’assassinat du jeune garçon.
Christophe Castaner, d’abord en remettant en cause la mort par coups de barres de fer, « il faut attendre l’autopsie », puis en voulant la mettre sur le dos de Sarkozy qui « a supprimé douze mille postes de policiers », a refusé de répondre « sur un sujet de petite politique politicienne ».

jueves, 8 de febrero de 2018

Macron ou l'amateurisme dans le recrutement de ses ministres





Avec Macron, il nous faudrait apprendre à "penser printemps".
 
 
Ça en était fini de l'ancien monde, nous allions entrer dans un monde nouveau.
Un nouveau monde qui se construirait sur la transparence, l'exemplarité et la fin des affaires.
Macron, auto-proclamé maître des horloges, sous-entendu qu'il serait non seulement maître du temps mais telle une horloge bien réglée, il serait rigueur et précision, allait nous réconcilier avec la politique: Que les Français retrouvent la confiance dans leurs dirigeants et dans la classe politique.

Sauf que patatras, la succession des affaires depuis le début du quinquennat, en moins d'un an, a grippé la belle mécanique.

On a eu Ferrand, Bayrou, Goulard, de Sarnez, tous obligés de quitter précipitamment le gouvernement, tous mouillés dans diverses affaires d'emplois fictifs ou de favoritisme et pour certains un recasage immédiat dans de beaux fromages répoublicains

On a eu ces jeunes apprentis députés: celui qui défonce à coup de casque un adversaire politique, celle qui mord un chauffeur de taxi, celle qui redécouvre le goût des pâtes, celle qui, condamnée à 5 ans d'interdiction de gestion d'une entreprise, se pavane sur les plateaux télés tout en étant l'une des députés les plus absentes, celui qui assure que les SDF dorment dans la rue "par choix", ceux qui au bout de six mois réclament des séances de relaxation et une assistante psychologique tant ils sont surchargés de travail,...
Des députés recrutés via internet et dont on mesure chaque jour l'inexpérience.

jueves, 4 de mayo de 2017

Ingérence d'une puissance étrangère dans l'élection présidentielle = tollé médiatique

Le 04/05/2017


Dans-une-video-Barack-Obama-apporte-son-soutien-a-Emmanuel-Macron

 
Sauf quand il s'agit de Barack Obama qui soutient Emmanuel Macron.
 
 Là, aucun journaliste n'y voit rien à redire.
 Imaginez Poutine soutenant Marine Le Pen, ne serait-ce que du bout des lèvres...

 

Philippe Carhon
Posté le 4 mai 2017 à 16h36 | Lien permanent

jueves, 10 de noviembre de 2016

Au festival des faux-culs, les nominés sont: (vidéo)

Le 10/11/2016
 
 
 
    © Capture d'écran de la video de RT
 
10 nov. 2016, 16:19
 
Après sa victoire, l'Europe déroule le tapis rouge pour le «raciste et dangereux» Donald Trump
 
Au début de la campagne électorale, peu nombreux étaient ceux à prendre Donald Trump au sérieux. Mais tout a changé après sa victoire : ceux qui critiquaient le candidat républicain il n'y a pas si longtemps doivent aujourd'hui faire marche arrière.
Un peu après la victoire de Donald Trump lors de la présidentielle américaine du 8 novembre, certains hommes politiques européens qui avaient dénoncé le candidat républicain en raison des propos qu'il a tenus lors de sa campagne – sans hésiter à employer des mots durs à son encontre – se sont empressés de changer de ton et de l’inviter en Europe.

 La correspondante de RT, Polly Boiko, donne de nombreux exemples de ce retournement.



 

jueves, 7 de julio de 2016

Vent de panique dans les ministères : le sauve-qui-peut bat déjà son plein !



     

Le 07/07/2016

 
Au total, ils sont près de 500 conseillers à chercher la porte de sortie.

François Hollande, nous assure-t-on, continue de croire en sa bonne étoile : Président il est, Président il sera.
Quitte, s’il y parvient, à vivre en cohabitation après une inévitable gamelle aux législatives ; chose qui, dit-on encore, satisferait pleinement sa nature consensuelle et rassembleuse.
Là où l’on voit que, de son ami Chirac, il n’a pas hérité que l’amour de la Corrèze…
Mais si Hollande y croit, sa foi n’est pas vraiment partagée par l’entourage, et le microcosme des ministères est déjà gagné par l’agitation des grands départs.
Bref, s’il est question de vacances, c’est davantage celle du pouvoir qui les préoccupe que le farniente sur les plages.
Le Figaro de ce jeudi s’est penché sur le sort de tous ces malheureux qui cherchent fébrilement à « se recaser dans le privé ou l’administration ».
Rien de nouveau à dix mois des présidentielles, me direz-vous.
Quoique… on dirait bien, quand même, que quelque chose a changé.
Que toute la cour, les conseillers du palais et des dépendances, les serviteurs du roi et de ses ministres lorgnent vers les plus hautes fonctions de l’administration ou des grands groupes, c’est classique.
Ce qui l’est moins, semble-t-il, c’est qu’on ne leur déroule plus si facilement le tapis rouge.