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viernes, 28 de marzo de 2025

Copains coquins, copinage, pantouflage, j'hésite!

 

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Société Générale, au secours

 

martes, 1 de noviembre de 2022

Ursula von der Leyen était administratrice du Forum de Davos jusqu’en 2019



1 novembre 2022

Ursula von der Leyen est-elle la reine du conflit d'intérêts ? 
 
Beaucoup le pensent, mais peinent à le prouver. Certains éléments intriguent toutefois. C'est en particulier le cas de sa déclaration de conflits d'intérêts publiée... en 2021 ! pour des fonctions commencées deux ans plus tôt. La lecture de cette déclaration ne manque vraiment pas de sel...
 
 

Première remarque : Ursula von der Leyen a été choisie durant l’été 2019 comme présidente de la Commission européenne. Mais sa déclaration d’intérêts est datée du 18 janvier 2021. Pour quelle raison a-t-il fallu attendre 18 mois pour bénéficier de ce document ? La question mériterait d’être étudiée de près. 

Dans tous les cas, ce document mérite d’être lu pour mieux comprendre la politique mondialiste assumée que mène la présidente de la Commission, souvent au mépris des traités.

Administratrice du Forum de Davos

domingo, 24 de julio de 2022

Le dossier Ursula von der Leyen - Présidente de la Commission européenne


 kla.tv

Des parlementaires européens demandent la démission de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. 

Motif : elle ferait partie d'une gigantesque fraude scientifique Covid-19 et d'une campagne de propagande. 

En raison de ses activités et des importants conflits d'intérêts, elle devrait démissionner. Kla.tv examine d'un peu plus près les activités d'Ursula von der Leyen et arrive à des conclusions qui devraient faire la une de tous les journaux !

sábado, 25 de junio de 2022

Pialoux en roue libre


 

Mais comment peut-on inviter un crétin de ce calibre sur un plateau télé, faites le taire, piquez le et qu'on en parle plus



Un véto de disponible?

Même avec ton masque on t'a reconnu, connard

miércoles, 2 de marzo de 2022

Révélation explosive : en 5 ans, Big Pharma a offert 818 millions d’euros à des médecins influenceurs en France



 

 

By
Cheikh Dieng

Entre 2014 et 2019, Big Pharma a débloqué 818 millions d’euros pour récompenser des médias influenceurs en France, d’après une étude consultée par Lecourrier-du-soir.com et dont les résultats ont été publiés ce 02 février

Les KOL (Key Opinion Leaders) ou l’arme redoutable utilisée par Big Pharma pour se remplir les proches. 

En tout cas, en pleine crise sanitaire où les liens entre laboratoires et scientifiques a déjà suscité une vive indignation, une étude menée par des chercheurs français risque de provoquer un vif tollé en France.

En effet, d’après cette étude relayée par le média Le Quotidien du Médecin, l’industrie pharmaceutique accorde d’importants cadeaux (financiers) à des médecins KOL pour vendre ses produits. Les montants débloqués sont faramineux. Selon le Quotidien du Médecin, entre 2014 et 2019, les industriels ont fléché 6 milliards d’euros (au niveau mondial) vers les médecins dont notamment 3 milliards d’euros de rémunération et 1,7 milliard de cadeaux en nature. D’après la même source, 548 médecins influenceurs sont en France.

Ursula fait un coup d’état. Et ça passe. Le réveil va être difficile.


jueves, 9 de diciembre de 2021

gilbert deray, la madame Irma du covid, invité permanent du petit laquais pujadas: « Un virus qui est moins létal mais plus contagieux, c’est plus de morts, beaucoup plus de morts »



A noter sur vos tablettes que cet abruti vendu aux labos facture ses consultations particulières 300€

Carte vitale refusée

Paiement par carte bancaire refusé

(sources facilement consultables sur Doctolib)

lunes, 29 de marzo de 2021

Le passeport vert européen et les QR codes d’ATOS


(Alain Nicolaï)

[Source : Ciel Voilé (cielvoile.fr)]

Le commissaire européen Thierry Breton nous annonce le passeport sanitaire européen pour le 15 juin.

Or on savait qu’il y aurait conflit d’intérêts puisque par le plus grand des hasards sa société ATOS dont il a été le PDG de 2009 à 2019, est précisément spécialisée dans les QR codes, les contrôles aux frontières par le numérique et la digitalisation des données de santé. 

C’est du reste cette société ATOS qui gère les applications de QR code pour les voyages en Espagne. 

Edouard Philippe est devenu administrateur de cette société dont les principaux actionnaires sont Blackrock et Siemens. Une plainte d’anticor avait été déposée suite à du favoritisme dans des marchés publics pour la mise en place des radars automatiques alors que Thierry Breton était ministre. 

Vous avez compris la toile d’araignée? Alors qu’ils sont nommés dans le cadre d’un mandat politique ou européen, ils font leur business sur la mise en esclavage numérique des peuples européens avec des techniques de contrôle et surveillance digitales commercialisées par leurs propres boîtes.

https://www.lefigaro.fr/politique/covid-19-thierry-breton-annonce-l-arrivee-d-un-passeport-vaccinal-des-le-15-juin-20210328

https://www.bastamag.net/Thierry-Breton-audition-Commission-Europe-conflit-interets-PDG-Atos-Macron

https://www.leparisien.fr/politique/commission-europeenne-thierry-breton-cible-par-une-nouvelle-plainte-d-anticor-25-10-2019-8180385.php

https://www.zonebourse.com/cours/action/ATOS-SE-4612/actualite/ATOS-nbsp-va-gerer-les-formulaires-de-controle-sanitaires-des-voyageurs-vers-l-Espagne-31151155/

https://www.capital.fr/economie-politique/la-future-remuneration-dedouard-philippe-chez-atos-1381412

 
 Thierry Breton, PDG d’une multinationale financée par les fonds européens en voie de devenir commissaire… européen

par Rachel Knaebel 14 novembre 2019

Après le rejet de Sylvie Goulard par le Parlement européen, Emmanuel Macron a proposé Thierry Breton au poste de commissaire européen au Marché intérieur. Au vu du curriculum vitæ du personnage et des marchés sur lesquels intervient l’entreprise dont il était PDG, Atos, ce choix pose de sérieuses questions.

lunes, 1 de marzo de 2021

Monoclonaux contre COVID : Lilly a-t-il colonisé l’appareil d’Etat ?



 
Le ministère de la Santé vient d'annoncer que les premiers traitements par anticorps monoclonaux seront mis à la disposition des hôpitaux en mars 2021. 
 
Ils sont destinés à limiter les complications du COVID. 
Petit problème : les études scientifiques peinent à prouver l'efficacité de ce traitement commercialisé par Lilly sous le nom de bamlanivimab. 
Alors pourquoi ce médicament plutôt que d'autres, refusés par le gouvernement sans être forcément plus contestés ? 
Certains ne manquent pas de pointer du doigter le poids du laboratoire Lilly dans l'appareil d'Etat, y compris à l'Elysée.

Le ministère de la Santé a annoncé la mise à disposition du Bamlanivimab produit par le laboratoire Lilly auprès des hôpitaux pour soigner le COVID. Ce traitement à base d’anticorps monoclonaux fabriqué par le géant américain ne va pas sans soulever de questions fondamentales sur l’apparente (im)partialité de l’Etat en matière d’achats de médicaments.

Les monoclonaux à l’utilité incertaine

Comme toujours, est-on tenté de dire, le choix d’un médicament fait forcément débat. En l’espèce, comme le souligne Le Parisien, certains médecins contestent l’efficacité du Bamlanivimab, qui aurait donné des résultats décevants dans sa capacité à limiter les formes graves du COVID. 

On notera toutefois que ce médicament a fait l’objet d’une autorisation en urgence aux Etats-Unis, avec des précautions qui soulignent bien la difficulté de la démarche. Le département de la santé du Minnesota en a rajouté une couche en référençant les deux études qui fondent l’autorisation en urgence du médicament, et en renseignant les effets secondaires du traitement :

The most common reported side effects with bamlanivimab are nausea, diarrhea, dizziness, headache, itchiness, and vomiting. The most common reported side effects with casirivimab/imdevimab are nausea and vomiting, hyperglycemia, and pneumonia. The side effects of getting any medicine by vein may include brief pain, bleeding, bruising of the skin, soreness, swelling, and possible infection at the infusion site.

In clinical trials of bamlanivimab and casirivimab/imdevimab involving nearly 3,000 people, two severe allergic reactions and five serious reactions related to the delivery of the treatment into the vein were reported. All reactions were treated and resolved.

Nous voilà donc prévenus !

Lilly a-t-il bénéficié d’un gros coup de piston ?

lunes, 18 de enero de 2021

Conflits d'intérêts : à partir de 12 on a un foyer épidémique ?

 

Cet article reprend et complète celui de juin dernier

La crise récente a fait ressortir les polarités ainsi les décisions parfois surprenantes de médecins qui tiennent aussi des rôles consultatifs ou exécutifs dans les hautes instances (Conseil Scientifique, Haut Conseil de la Santé Publique). 

Le professeur Perronne a rappelé avoir mis en place un système de déclaration des conflits d’intérêts avant toute prise de décisions, allant jusqu’à exclure les personnes des décisions ou débats si besoin est.  

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

Hier, dans un documentaire Enquête exclusive à charge contre le Pr. Raoult, le Dr Bergmann est apparu sans déclarer ses liens d'intérêts de 992 000 euros avec l'industrie pharmaceutique et plusieurs dizaines de contrats dont les montants ne sont pas déclarés. 


 

Il prend la première place devant le Pr Raffi (541 000 euros) qui a avoué être à l'origine des menaces de mort contre le Pr. Raoult et qui perd ainsi sa première place qu'il tenait devant le Pr Reynes de Montpellier (291 000 euros) et la Pr Karine Lacombe avec 212 000 euros. Elle perd sa place du podium et pourra se consoler avec sa récente nomination pour la Légion d'honneur. Cela fait donc 4 anti-Raoult aux premières places.
 

Voici le Top 14 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr Jean-François Bergmann avec 992.000 €, dont 216.000 € de AbbVie et 162000 € de Sanofi. Il est cardiologue à l'hôpital Lariboisière. Ancien président de la Commission d'autorisation de mise sur le marché

N°2. Ancienne Palme d’Or, le Pr François Raffi de Nantes reste très bien placé. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°3. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°4. La Pr Karine Lacombe de Paris - Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°5. Le Pr Jean Michel Molina de Paris - Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

lunes, 6 de abril de 2020

118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques ?



Yazdan Yazdanpanah, ici avec le ministre Olivier Véran, est membre à la fois du conseil scientifique et du Care.

Yazdan Yazdanpanah, ici avec le ministre Olivier Véran, est membre à la fois du conseil scientifique et du Care. - AFP.
Par Étienne Girard
Publié le 03/04/2020 

Les experts-médecins des conseils scientifiques chargés d'éclairer Emmanuel Macron pendant la crise du coronavirus ont touché 450.000 euros des firmes pharmaceutiques ces cinq dernières années.

Faut-il s'inquiéter pour leur indépendance ?

Eléments de réponse.
Souvenez-vous de Jean-Jacques Mourad.
Pendant la campagne présidentielle de 2017, ce cardiologue était l’un des conseillers santé d’Emmanuel Macron.
Il avait démissionné après avoir été accusé de conflit d’intérêts, pour avoir touché quelque 80.000 euros d’avantages du laboratoire Servier, en trois ans et demi.
Et ce, alors que son candidat plaidait pour le remboursement des médicaments contre la tension artérielle, spécialité du groupe pharmaceutique.
Trois ans plus tard, rien n’a changé dans le microcosme médical.
Parmi les experts des conseils scientifiques chargés de conseiller le chef de l’Etat sur la crise du coronavirus, plusieurs ont des liens d’intérêts importants avec les laboratoires.
L’un d’entre eux s’est vu verser … 251.327 euros d’avantages de la part des firmes, entre 2014 et 2019, selon les chiffres de la base publique Transparence santé.
Ces relations d’argent n’empêchent pas l’indépendance d’esprit, mais interrogent dans la mesure où une étude universitaire publiée en novembre 2019 a montré que les médecins liés aux industriels du secteur prescrivent plus de médicaments que les autres.
Car la réponse au coronavirus passera aussi par des choix qui impliquent les multinationales du secteur.
En cinq ans, entre les déjeuners, les dîners, les hébergements à l’hôtel, les frais de transport et les honoraires, les industriels ont payé pour 449.389 euros d'avantages à neuf experts du conseil scientifique placé auprès d’Emmanuel Macron ainsi que du Comité analyse et expertise (Care) chargé de l’éclairer sur les questions purement scientifiques liées au Covid-19.
Ce qui recouvre des situations très différentes, dont certaines témoignent d’un compagnonnage suivi entre les médecins et les fabricants de médicaments.

lunes, 30 de marzo de 2020

Lacombe, Yazdanpanah, ces médecins du service public qui cachetonnent dans le privé







 

Saviez-vous que tant de médecins du service public hospitalier faisaient des ménages, c'est-à-dire cachetonnaient pour des sommes parfois très élevées, dans des laboratoires privés ?

 

La crise du coronavirus est l'occasion de montrer comment des conflits d'intérêt peuvent compliquer la donne et interférer avec les informations de santé publique.
Nous livrons aujourd'hui des informations sourcées sur les sommes que Karine Lacombe et Yazdan Yazdanpanah , très exposés sur la question du coronavirus, ont perçues depuis 2012 de la part des laboratoires privés ont ils assurent aujourd'hui la discrète promotion.





Les médecins du service public sont-ils tous aussi désintéressés qu’ils ne le disent ?
Karine Lacombe, professeure à l’hôpital Saint-Antoine, est désormais très connue pour avoir donné à la télévision, à une heure de grande écoute, des leçons d’éthique à Didier Raoult, le défenseur de la chloroquine.
Yazdan Yazdanpanah est chef de service à l’hôpital Bichat.
Nous avons repris ici les sommes qu’ils ont déclarées avoir perçues de la part de laboratoires privées ces dernières années.
Et elles permettent de donner une première réponse à cette question.

Ces médecins du service public qui cachetonnent dans les laboratoires privés
 Ceux qui n’ont pas suivi l’excellente enquête menée au mois de janvier par la presse quotidienne régionale (et mystérieusement passée sous silence par la presse nationale) pourront se rattraper en consultant le très instructif site Eurosfordocs.
 Ils y trouveront des relevés non exhaustifs mais détaillés des sommes perçues par les médecins français de la part des laboratoires pharmaceutiques.
Précisons que cette pratique est tout à fait légale et que ce site ne révèle donc aucun délit.
La mise en place de ce site permet juste d’apporter un peu de transparence à un phénomène jusqu’ici totalement caché au public.
Il permet de mesurer qu’un grand nombre de médecins hospitaliers qui adorent pleurnicher sur les prétendus manques de moyens dans les hôpitaux publics apprécient aussi les bienfaits de collaboration avec le secteur privé.
On retrouvera sur cette page les montants attribués aux praticiens par chaque laboratoire depuis 2012.

Le cas de Karine Lacombe



karine Lacombe, au service du gouvernement pour le compte des lobbies pharmaceutiques











Et pourtant c’est elle qui passe sur les plateaux télé



Aujourd’hui elle a tweeté :
Pandémie de #coronavirus : les personnes âgées infectées par le #COVID19 et se trouvant dans un état grave ne vont pas en réanimation car cela serait « inconfortable ». (Karine Lacombe) #COVID19france
6:03 PM · 28 mars 2020Twitter Web App
Voilà une des porte-voix du gouvernement lié à Big Pharma. L’Ethique du gouvernement, c’est le pognon, rien d’autre, malheureusement, surtout pas les gens…