SMS, Pfizer, corruption, guerre qui est Ursula von der Leyen
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
En mars 2021, Ursula von der Leyen a tenu des négociations préliminaires avec le patron de Pfizer au sujet de l'achat d'un vaccin contre le coronavirus, selon l'article d'Origo.
Concrètement, elle a discuté des détails par SMS avec le PDG du géant pharmaceutique, Albert Bourla. Von der Leyen refuse de fournir des informations sur les détails, et en raison du manque de transparence, il pourrait s'avérer que l'UE soit dans la poche des entreprises multinationales, rapporte Origo basé sur le site Ripost.
Le New York Times a été le premier à rapporter en avril dernier que c'était la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui avait conclu l'énorme contrat de vaccins avec BioNTech-Pfizer. Elle s'est occupée personnellement de la signature du contrat lors des négociations avec le patron de Pfizer, Albert Bourla.
Les détails avaient été discutés par téléphone et SMS. Après cela, en mai 2021, la Commission a convenu de la livraison de 1,8 milliard de doses de BioNTech-Pfizer.
«Une enquête a été ouverte sur cet accord d'une valeur d'environ 35 milliards d'euros, mais la Commission européenne n'a pas retrouvé les SMS échangés entre Ursula von der Leyen et le patron du géant pharmaceutique Pfizer - a déclaré l'exécutif européen au médiateur de l'UE dans sa lettre publiée le 29 juin 2022»
Même avant cela, lors d'une conférence de presse le 16 février, cinq membres du Parlement européen avaient sévèrement critiqué Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, et l'avaient appelée à démissionner en raison de son rôle dans l'approvisionnement en vaccins. Selon l'eurodéputé lituanien Stasys Jakeliunas, le mari de la présidente Ursula von der Leyen, Heiko von der Leyen, est depuis décembre 2020 le directeur médical de la société bio-pharmaceutique américaine Orgenesis, spécialisée dans les thérapies cellulaires et géniques. Il travaille également en tant que consultant pour une société européenne de conseil sur le marché de la santé.
Par conséquent, le représentant estime qu'il est également incompatible que le président du comité négocie l'achat de vaccins avec une seule personne.
Lorsque Heiko von der Leyen a rejoint le conseil d'administration d'Orgenesis, la Commission européenne était en train de signer une série de contrats avec des sociétés pharmaceutiques entre août et novembre 2020, dont deux avec Pfizer-Biontech. Orgenesis entretient des liens étroits avec Pfizer grâce à ses participations dans les thérapies génétiques à base d'ARN messager.
La Cour des Comptes européenne a publié un rapport d’audit sur l’achat de vaccins par la Commission présidée par Ursula von der Leyen. La députée Virginie Joron, qui avait initialement demandé cet audit, en pointe les conclusions les plus cruelles pour Ursula von der Leyen. En particulier, on notera que pour ce marché public le plus important passé par la Commission depuis sa création, les procédures habituelles d’achat n’ont pas été respectées. Et la présidente refuse toujours de communiquer ses messages privés avec le patron de Pfizer, qu’elle est soupçonnée d’avoir favorisé au détriment du droit de l’Union, et plus encore au détriment du citoyen européen.
Ne manquez pas notre analyse de ce rapport… qui rappelle la mauvaise gestion (c’est le moins que l’on puisse dire) de la présidente actuelle de la Commission.
ursula von la hyène
Le 18/09/2022
En pleine guerre en Ukraine, 10 pays de l’Europe de l’Est ont secrètement adressé une lettre à l’Union Européenne exigeant la renégociation des contrats de vaccins anti-Covid avec les laboratoires.
Ces 10 pays se plaignent qu’on leur ait livré plus de doses de vaccins qu’ils n’en avaient besoin et demandent à pouvoir résilier les contrats quand ils en ont envie
Une information totalement passée sous silence dans la presse francophone pour des raisons que notre rédaction ignore totalement. Pourtant, dans la presse anglophone, l’info, confirmée par une source sérieuse, circule depuis juin dernier en pleine guerre entre la Russie et l’Ukraine.
En effet, d’après le média Politico.eu, un groupe de 10 pays d’Europe de l’Est ont adressé une lettre à la Commission Européenne se plaignant d’un approvisionnement excessif de vaccins contre le Covid. En colère, ces pays exigent de l’EU une renégociation des contrats avec les labos.
18 févr. 2022
Nicolas Ullens, ex-agent à la Sûreté de l'État qui a quitté ses fonctions pour dénoncer la corruption au sein de l'État belge, nous revient avec des informations concernant, cette fois-ci, la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen.
Cette dernière est soupçonnée d'être impliquée dans plusieurs affaires de "gros sous". Malgré de nombreux articles dans la presse, sa légitimité au poste de président de la Commission européenne n'est nullement remise en question. Mais ne serait-ce pas justement parce qu'elle y a sa place?
Et pendant ce temps là… certains mouillent la chemise au parlement européen… pic.twitter.com/1NbOAlKh2z
— popi (@free_popi) September 15, 2022

Nicolas Gauthier 15 septembre 2022
Ce 14 septembre, la présidente de la Commission européenne tenait son désormais traditionnel discours sur l’état de l’Union.
Enfin, « traditionnel », disons-le vite, cet usage, calqué sur celui des USA, ne remontant ici qu’à 2010, alors qu’il est là-bas la règle depuis le président George Washington, ce qui ne rajeunira personne.
Alors que la fête d’Halloween ne sévira que le mois prochain, Ursula avait pourtant sorti son plus beau déguisement aux couleurs ukrainiennes. Histoire de faire honneur, sans doute, à Olena Zelenska, épouse du héros du moment : le président Volodymyr Zelensky.
À propos du conflit opposant Kiev à Moscou, nous savons désormais qu’il n’est pas question de lever les sanctions antirusses et encore moins de « chercher l’apaisement ». Certains militants sincères de la cause européenne voulaient que naissent enfin une défense et une diplomatie communes au Vieux Continent. Leurs vœux sont exaucés. Seulement voilà, pas de chance : cette défense et cette diplomatie sont précisément celles de la Maison-Blanche ; ce qui n’était peut-être pas la nature du projet d’origine. Quoique le financement de Jean Monnet, père de cette fameuse construction européenne, par les subsides de la CIA, peuvent nous laisser à penser que le ver était déjà dans le fruit avant même qu’il ne mûrisse et ne devienne manifestement blet.
« Je me tiens ici, devant vous, animée de la conviction que, grâce à notre courage et à notre solidarité, Poutine échouera et l’Europe vaincra », va-t-elle jusqu’à déclarer… Fort bien, mais l’Ukraine ne fait pas partie de l’Union européenne. Les Européens ne font qu’armer l’Ukraine et n’engagent aucun soldat sur le théâtre des opérations ; bref, une « solidarité » et un « courage » tout relatifs…
Et Ursula von der Leyen d’annoncer la prochaine tenue d’une réunion des leaders mondiaux afin de contrer les ambitions de la Chine et de la Russie. Soit, une fois encore, l’agenda de Washington. Le pauvre Emmanuel Macron, qui tente vaille que vaille de faire entendre la petite musique française en ne traitant pas Vladimir Poutine comme un pestiféré, a dû sentir qu’il ne jouait plus exactement dans la cour des grands…

Marie-Camille Le Conte 15 septembre 2022
Nouveau rebondissement dans l’affaire des SMS échangés entre la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, et le PDG de Pfizer-BioNTech, le Grec Albert Bourla.
Dans un communiqué publié ce 12 septembre, la Cour des comptes européenne pointe du doigt l’opacité des échanges entre les deux personnalités, lorsque celles-ci avaient négocié les termes d’un contrat d’une certaine envergure, entrainant la commande d’1,8 milliard de doses de vaccins, facturés à 35 milliards d’euros.
Étonnamment - ou pas -, il semblerait que certains ne se satisfassent pas de régler cette facture plutôt salée sans en connaître les tenants et les aboutissants. C’est un journaliste du New York Times, tout d’abord, qui s’était penché sur la question en avril 2021. Celui-ci avait demandé à la Commission européenne l’accès public aux SMS et autres textes relatifs à l’échange conclu entre les deux compères. Vœu qui n’avait été qu’à moitié exaucé, puisque la Commission avait déclaré n’avoir identifié aucun SMS. Le Médiateur européen s’était alors saisi de l’affaire et les conclusions de l’enquête avaient révélé que la Commission n'avait pas explicitement demandé au bureau personnel du président de rechercher les SMS. En janvier 2022, le Médiateur avait conclu à un cas de « mauvaise administration », déclarant que « l'accès aux documents de l'UE est un droit fondamental. Bien qu'il s'agisse d'une question complexe pour de nombreuses raisons, les pratiques administratives de l'UE doivent évoluer et se développer avec l'époque dans laquelle nous vivons et les méthodes modernes que nous utilisons pour communiquer. » Rebelote, donc, pour la Commission européenne, sommée de repartir en chasse pour dénicher les précieux messages de sa présidente. Le 27 juin 2022, l’institution daigne enfin se fendre d’un communiqué pour justifier ses agissements. Si elle se défend de toute mauvaise administration, l’institution reconnait tout de même les difficultés rencontrées pour récupérer les messages de la présidente, du fait de leur durée de vie limitée. Et de promettre que, désormais, ils mettront tout en œuvre pour adapter leurs techniques aux nouvelles technologies.
En juillet 2022, un nouveau rapport du Médiateur tire la sonnette d’alarme : « Un an après la demande initiale d'un journaliste, la Commission n'a toujours pas précisé s'il existe des messages signalés comme concernant d'importantes transactions d'achat de vaccins et si le public a le droit de les voir », précise le communiqué. Un flottement que le Médiateur analyse comme « un signal d’alarme pour toutes les institutions de l’UE », et pour cause : une procédure dont les délais sont plus qu’indéfinis, pour un contrat d’une ampleur telle… il y a de quoi se poser des questions sur le fonctionnement de ces institutions et sur leur véritable utilité.
Des parlementaires européens demandent la démission de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Motif : elle ferait partie d'une gigantesque fraude scientifique Covid-19 et d'une campagne de propagande.
En raison de ses activités et des importants conflits d'intérêts, elle devrait démissionner. Kla.tv examine d'un peu plus près les activités d'Ursula von der Leyen et arrive à des conclusions qui devraient faire la une de tous les journaux !

Marc Baudriller 21 juillet 2022
Les Français ignoraient qu’en votant Macron, ils avaient élu… Ursula von der Leyen.
Comme dans un théâtre de Guignol, la présidente de la Commission européenne surgit de plus en plus souvent à la place du Président français. Elle prend des pouvoirs de plus en plus extravagants, des décisions de plus en plus arbitraires, investit des champs de plus en plus larges et de plus en plus sensibles, le tout, rappelons-le, sans le moindre mandat du peuple français, mais avec la bénédiction empressée de l’Élysée. Une situation dramatique pour le pays.
L’affaire des économies de gaz qui vient de surgir est emblématique de la servitude volontaire de notre pays et de ses dirigeants. L’Union européenne demande aux États membres, dont la France, peu dépendante du gaz russe, de réduire leur consommation de 15 %. Ce n’est pas tant le geste qui choque - la nécessité d’économiser du gaz peut être nécessaire -, c’est l’origine de cette décision, une décision européenne sur la base du volontariat des États… « pour l’instant ». Tout est dans le « pour l’instant ». La matraque européenne menace de plonger la France dans le froid.
Autre décision, toujours sur fond de crise énergétique. Pour parer aux mesures de rétorsion du vilain Monsieur Poutine, voilà que l’Europe se jette entre les bras du charmant président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, à la tête d’une belle dictature autoritaire et copieusement corrompue, ce que personne ne conteste. Il faut donc admettre qu’aux yeux de la Commission, Aliyev est bien plus recommandable que Poutine...
Plus grave encore, la Commission européenne va se charger des achats d’armes en commun ! Des acquisitions réglées au-dessus des États membres et donc de la France, à la demande de Thierry Breton. On se pince…
Enfin, encore plus grave, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné, la semaine dernière, la Grèce qui avait fait respecter sa souveraineté élémentaire, celle de ses frontières, en repoussant des bateaux de migrants venus illégalement sur ses côtes.
C’est donc une attaque en règle contre la souveraineté des États que l’Union européenne déploie en pleine touffeur estivale, avec la bénédiction d’Emmanuel Macron.
Il me paraissait important de laisser la bio-staticienne Christine Cotton, qui a fondé (et cédé) une entreprise de statistiques médicales expertes en matière de validation de tests cliniques, expliquer les graves biais méthodologiques qui entachent les essais cliniques du vaccin Pfizer.
Je résume rapidement ces biais.
D’une part, lorsque Pfizer a déclaré que les “cobayes” vaccinés étaient protégés du COVID, le laboratoire n’a jamais procédé à des tests sanguins pour vérifier si ou non ces cobayes avaient contracté le virus après la vaccination sans s’en apercevoir (notamment parce qu’ils pouvaient prendre du paracétamol pendant la période d’observation). Ce biais a permis de passer sous silence d’éventuelles contaminations malgré la vaccination.

Tout en reconnaissant que la phase « d’urgence » de la pandémie est terminée – mais apparemment pas, selon elle, la pandémie en tant que telle – Mme von der Leyen avertit que « nous devons rester vigilants. Les taux d’infection sont encore élevés dans l’UE et de nombreuses personnes meurent encore du COVID-19 dans le monde. De plus, de nouvelles variantes peuvent apparaître et se propager rapidement ». « Mais nous connaissons la voie à suivre », conclut-elle, « nous devons encore intensifier la vaccination et le renforcement, ainsi que les tests ciblés ». C’est moi qui souligne.
Notez que Mme von der Leyen ne se contente pas de dire que la vaccination et le renforcement des capacités doivent se poursuivre – par exemple pour les groupes particulièrement vulnérables – elle dit plutôt qu’ils doivent être « encore renforcés » ! Et ce, dans une UE où, selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, près de 85 % de la population adulte a déjà été entièrement vaccinée !
Dans le communiqué de presse de la Commission, l’appel de Mme von der Leyen en faveur d’un « renforcement » de la vaccination et de la stimulation est la première d’une série de mesures que les États membres sont invités à prendre « avant l’automne ».
Une fiche d’information intitulée « COVID-19 – Soutenir la préparation et la réponse de l’UE : L’avenir », qui a été publiée par la Commission européenne le même jour, le 27 avril, réitère le point de vue de Mme von der Leyen. La première section s’intitule « Accroître le recours à la vaccination contre le COVID-19 » et le premier point se lit comme suit :
– Les Etats membres doivent augmenter le taux de vaccination et l’administration des rappels et des quatrièmes doses pour ceux qui sont éligibles. Ils devraient également augmenter la vaccination des enfants.
L’accent est mis ici sur l’original. Le deuxième point continue :
– Les États membres devraient préparer des stratégies de vaccination contre le COVID-19 pour les mois à venir en tenant compte de la circulation simultanée de la grippe saisonnière et intégrer la vaccination contre le COVID-19 dans les programmes de vaccination nationaux.
Le 12 mai, la commission spéciale du Parlement européen sur la pandémie de COVID-19 (COVI), récemment créée, a organisé une séance de questions-réponses avec la commissaire européenne à la santé, Stella Kyriakides. (Vidéo complète ici.) Dans un tweet, la députée française Virginie Joron a résumé l’essentiel des propos de Mme Kyriakides comme suit (traduction de l’auteur) :
PRIORITÉ : 100 millions de non-vaccinés dans l’UE qu’il faudra convaincre et cibler sans les discriminer.
> lutte contre la désinformation
> prochaine pandémie avec de nouveaux variants cet hiver

— par Francesca de Villasmundo — 29 mai 2022
Le 24 mai 2022, Euronews écrivait que Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, « espère qu’un accord sera bientôt trouvé entre États membres pour mettre en place un embargo sur le pétrole russe.
Si la Hongrie a mis son véto, un accord est encore possible « dans les jours qui viennent » pour surmonter les réticences de Budapest a estimé mardi la présidence française, contredisant le Premier ministre hongrois Viktor Orban qui le juge « très improbable » ».
Un improbable qu’elle sait être une réalité puisque le jour précédent elle déclarait à la journaliste vedette de la chaîne américaine MSNBC Mika Brzezinski, la fille de feu Zbigniew, l’auteur du « Grand Échiquier » qui conseilla aux présidents des Etats-Unis d’arracher l’Ukraine à l’influence russe pour empêcher cette dernière de redevenir une grande puissance : « Nous devons acheter du pétrole russe pour que Poutine ne fasse pas plus de profits ailleurs ». « Si nous coupons immédiatement – comme si aujourd’hui – le pétrole, il pourrait peut-être amener le pétrole qu’il ne vend pas à l’Union européenne sur le marché mondial, où les prix augmenteront, et le revendre plus cher, et remplir son trésor de guerre », a-t-elle expliqué. Un rétropédalage en bonne et due forme de l’Allemande à la tête de la commission européenne qui témoigne de la réalité des désaccords au sein de l’Union Européenne. L’unité entre tous les pays n’existe, en somme, que dans l’esprit des journalistes de la presse au collier.

par Daniel Vanhove.
Madame Von der Leyen,
Simple citoyen, je sais que mon avis vous importe peu… et qu’il ne pèse rien dans vos décisions, mais je vous l’adresse quand même, pour que vous sachiez à quel point les citoyens des différents pays européens sont amers de constater avec quelle désinvolture leur destin est hypothéqué par les mesures que vous et vos collègues décidez d’appliquer du haut de votre tour d’ivoire.
C’est donc après beaucoup d’hésitation et de retenue, que finalement avec colère et amertume je vous écris à propos de la guerre menée contre la Russie par l’ensemble des forces occidentales (USA – UE & leurs habituels alliés dociles et soumis).
Quantité de sujets et de dossiers traités par la technocratie européenne de Bruxelles ont eu l’art d’irriter les citoyens des différents pays européens ces dernières années, le summum ayant été la manière dont la ‘crise sanitaire du C-19’ a été gérée et qui relève d’une véritable imposture… mais, sur ce point, les citoyens attendent les enquêtes en cours, initiées par l’un de vos compatriotes assurément plus probe que vous, l’avocat R. Fuellmich, dans l’espoir qu’un tribunal du type ‘Nuremberg’ voie le jour bientôt afin qu’y soient jugés tous ceux qui auront une responsabilité dans ce dossier (et probablement que vous n’y échapperez pas).
Pour ce qui est de la guerre contre la Russie, dans la majorité des pays, les citoyens ne sont pas dupes, et savent que l’OTAN (cette machine de guerre responsable de millions de morts à travers ses interventions tout autour de la planète) n’a eu comme seul objectif que se rapprocher sans cesse des frontières russes, profitant des années de faiblesse de ce grand pays.
Les citoyens européens savent aussi que les accords de Minsk dont l’Allemagne et la France devaient assurer l’application n’ont jamais été votre priorité quand dans le même temps, ces pays (et d’autres) finançaient, armaient et formaient l’armée du gouvernement ukrainien dont plusieurs cellules à tendance nazie venaient compléter les rangs.
Je lis et j’entends autour de moi de plus en plus de compatriotes européens dire haut et fort leur honte d’appartenir désormais à cette UE à laquelle ils n’adhèrent plus… et cela est lié directement aux décisions politiques que vous et vos pairs (Ch. Michel et J. Borrell) avez pris dans cette guerre insensée que vous poursuivez contre la Russie… parce qu’à la différence de vous, les citoyens européens vivent déjà les conséquences de vos mesures absurdes dans leur quotidien… après celles désastreuses de la crise C-19 !… et n’ont pas oublié les multiples mensonges qui ont illustré la politique américaine dans les dossiers de l’Irak, Syrie, Yémen, et j’en passe…
Contrairement à ce que vous pourriez croire, non Madame, les citoyens européens ne vous suivent pas dans cette politique dont la plupart des analystes sérieux disent qu’elle est suicidaire pour l’UE : le prix des énergies explose, ainsi que les produits courants, les industries souffrent et beaucoup déposent déjà le bilan, le chômage (réel et non trafiqué !) augmente, et suite à votre aveuglement à suivre la politique des USA comme des petits chiens, l’euro s’affaiblit chaque jour… tout cela étant le reflet de vos décisions funestes.

Clément Beaune, le secrétaire d’État aux Affaires européennes, l’a affirmé : la Russie subira un « sixième paquet de sanctions européennes », parmi lesquelles le controversé embargo sur les importations de pétrole russe.
Une décision qui ne fait pas l’unanimité au sein des 27 pays membres de l’Union européenne, notamment à l’Est.
La Hongrie, la Lituanie ou encore la Slovaquie s’opposent à une application trop rapide et sans concession d’un choix politique aux conséquences lourdes. L’expert en énergie Philippe Charlez rappelait, récemment, dans nos colonnes à quel point la dépendance énergétique des pays d’Europe de l’Est à la Russie les contraignait à tempérer la véhémence de Bruxelles vis-à-vis de Vladimir Poutine.
Le spécialiste de l’Europe de l’Est Max-Erwann Gastineau, interrogé par Boulevard Voltaire, rappelle que le Premier ministre Hongrois Viktor Orbán tire sa légitimité électorale de sa défense des intérêts du peuple hongrois, quitte à engager de nombreux bras de fer avec l’Union européenne. Ce fut le cas à propos de la politique de répartition migratoire souhaitée par Bruxelles. Pour le gouvernement hongrois, imposer un embargo sur le pétrole russe dans les conditions actuelles serait « inacceptable ». Depuis le début de la guerre en Ukraine, Viktor Orbán s’efforce de maintenir un dialogue courtois avec le président Poutine et refuse d’engager trop son pays dans une guerre qui, dit-il, « n’est pas la nôtre ». Le rapprochement économique opéré entre la Hongrie et la Russie depuis les années 2010 et l’accession au pouvoir d’Orbán ne sont évidemment pas étrangers à une telle volonté. C’est d’ailleurs là, comme le rappelle Max-Erwann Gastineau, « une dissension réelle entre la Hongrie et la Pologne, deux pays qui, en temps normal, sont très souvent en accord sur leurs politiques intérieures et extérieures ». Il est vrai que la Pologne, pour d’évidentes raisons historiques, est particulièrement hostile à la Russie de Poutine et très active dans son soutien au gouvernement ukrainien de Zelensky, là où la Hongrie fait preuve de plus de nuances.

Le gouvernement hongrois, donc, en l’état actuel des choses, refuse de s’engager en faveur d’un embargo généralisé sur le pétrole russe.
par Charles Sannat | 5 Mai 2022 |
L’UE annonce en embargo progressif sur 6 mois contre le pétrole russe !
L’Union Européenne, la présidente de la Grosse Commission Cruella von der Leyen qui n’a été élue par aucun peuple de ce continent décide donc de nous mener vers de l’énergie encore plus chère en trouvant cela parfaitement normal et, évidemment, sans nous demander notre avis.
Remarquez, cela fait bien longtemps que les europathes s’assoient sur l’avis des peuples quand ils concernent l’Europe. Souvenez-vous du référendum français de 2003 et du traité de Lisbonne qui a suivi.
« La Commission européenne, l’organe exécutif de l’UE, a annoncé mercredi de nouvelles sanctions contre le Kremlin, dont une suppression progressive, sur une période de 6 mois, des importations de pétrole russe.
Il s’agit de la 6ème vague de sanctions de l’UE contre la Russie depuis le début de la guerre en Ukraine fin février.
Cependant, cet embargo sur le pétrole russe n’a pas été facile à décider. Rappelons qu’en 2020, les importations de pétrole russe représentaient environ 25 % des achats de l’UE.

Antoine de Lacoste 9 avril 2022
Non élue et non mandatée par l’Europe pour l’élargir, la sémillante présidente de la Commission européen ne doute de rien et ose tout.
En visite à Kiev, elle a solennellement remis au président Zelenski un questionnaire, prélude à une prochaine adhésion.
Symboliquement établi aux couleurs de l’Europe et de l’Ukraine, ce sésame a ravi le chef de guerre ukrainien, héros démocrate acclamé debout par tous les députés occidentaux. Gare à celui qui ne se lève pas, cela lui coûtera cher. On se croirait à une séance du Soviet suprême de la grande époque.
Cette unanimité, que l’on dit mondiale mais qui n’est qu’occidentale, entraîne un cortège de folies. Celle de la présidente de la commission en est la manifestation la plus aboutie.
Se rend-elle compte de l’état économique de l’Ukraine, avant même la guerre ? De son niveau de corruption endémique depuis son indépendance ? Zelenski lui-même serait gravement compromis dans l’affaire des Pandora papers. Ces documents le mettant en cause furent abondamment commentés en Ukraine l’automne dernier. Depuis, le silence est d’or.
« Ce ne sera pas, comme d’ordinaire, une question d’années pour se faire une opinion, mais je pense une question de semaines. » a déclaré la présidente, symbole accablant de la dictature de l’émotion, annihilant toute réflexion.
Ecoutez Alexis POULIN..Ursula fait un coup d’état. Et ça passe. Le réveil va être difficile. 🥳 pic.twitter.com/B9pGckAH2v
— GIBBS (@GIBBS7493) March 2, 2022

— par Pierre-Alain Depauw — 23 février 2022
Nicolas Ullens, ex-agent à la Sûreté de l’État qui a quitté ses fonctions pour dénoncer la corruption au sein de l’État belge, nous revient avec des informations concernant, cette fois-ci, la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen.
Cette dernière est soupçonnée d’être impliquée dans plusieurs affaires de « gros sous ».
Malgré de nombreux articles dans la presse, sa légitimité au poste de président de la Commission européenne n’est nullement remise en question. Mais ne serait-ce pas justement parce qu’elle y a sa place ?