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miércoles, 20 de marzo de 2024

« Grosse merde », « je vais transformer ton chien en kebab »… l’élégance de la mini-stresse de la « Cul-ture ».

 

 

par | 20 Mar 2024 |

Finalement, Aya Nakamura est à l’image de sa mini-stresse de tutelle.

Il est tout de même fort dommage que tout dans ce pays parte en quenouille, à commencer par le comportement de nos « zélites » et de ceux qui mènent notre pays vers l’abime non pas en chantant mais en insultant.

Nous sommes donc passés d’André Malraux, de son érudition, de sa maîtrise poétique de la langue française, « entre ici Jean Moulin » discours célèbre que vous pouvez réécouter ou découvrir ici sur le site de l’INA à je vais transformer ton clébard en kebab…

 

 

Franchement, chaque jour, nous apporte son lot d’âneries gouvernementales.

Ils se tiennent bien mal et attendent du peuple qu’il courbe l’échine devant leur magnificence, une grandeur qui ne se résume plus qu’à une succession de minableries.

Il n’y a aucun redressement à attendre pour notre pays avec ce genre « d’élite » et de comportements inadmissibles.

sábado, 13 de enero de 2024

Rachida Dati arrive à la Culture, torrent de pleurs chez les artistes de gauche


 
 

 

 Julien Tellier 12 janvier 2024

Ces jours-ci, les cultureux ont la mine boudeuse. En cause, la nomination de Rachida Dati au poste de ministre de la Culture.

 Pourtant, le nouveau ministre a de quoi plaire à cette gauche new age. Rima Abdul-Malak est une femme, Rachida Dati aussi. Rima Abdul-Malak est racisée, Rachida Dati aussi. Et un point bonus pour Rachida dont le père n’était qu’un humble maçon, tandis que les parents de Rima étaient tous deux professeurs à l’université de Beyrouth. Mais, grand malheur ! Dati est issue de la droite sarkozyste – presque l’extrême droite pour nos cultivés comme il faut. Aucun crédit ne lui est donc accordé. Le petit milieu artistique parisien suffoque à l’idée d’interagir avec un ministre qui promet de l’action et déclare que « la culture est un combat ». Dati promet de se « battre » pour « l’exception culturelle française ».

Derrière Dati, l’ombre de Vincent Bolloré ?

Il n'en faut pas davantage pour que les syndicats d’artistes fassent de l'urticaire. Interrogé par nos confrères du Monde, Nicolas Dubourg, président du Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac, première organisation d’employeurs des scènes publiques), peste. Pour lui, la présence de Dati au gouvernement est une « malheureuse confirmation, celle de l’absence de considération du président de la République pour ce ministère ». Et d’ajouter : « On assiste à une stabilité à Bercy et au ministère de l’Intérieur, mais la Culture et l’Éducation nationale deviennent des ministères d’ajustement politique. La déconsidération pour ces grands services publics montre à quel point l’idéologie libérale domine. »

Dans un communiqué, le syndicat voit dans cette nomination une insupportable provocation. « L’arrivée de madame Dati au ministère de la Culture constitue une provocation incontestable, lit-on sur le site du syndicat. Le libéralisme dont elle se prévaut et ses postures idéologiques laissent présager de bien mauvaises nouvelles pour les années à venir. Le Syndeac ressent cet énième remaniement comme une forme de mépris d’autant plus fort que la personnalité de la nouvelle nommée n’a jamais manifesté, dans sa carrière politique, la moindre expression d’intérêt à l’égard de la Culture. »

De son côté, Emmanuel Vire, secrétaire général du SNJ-CGT, se dit « inquiet, car on connaît les liens entre Rachida Dati et Nicolas Sarkozy, mais aussi ceux de Nicolas Sarkozy avec Vincent Bolloré ». Une déclaration qui ne manque pas de sel, quand on sait que l’intéressé est également journaliste pour Prisma, entité du groupe Vivendi, propriété du groupe Bolloré. Enfer et damnation, une sarkozyste à la tête de la Culture !

viernes, 12 de enero de 2024

Rachida Dati: « En marche c’est quoi ?… ce sont des traîtres de gauche et des traîtres de droite ! »



 

Ben oui, c'est vrai, mais ce qu'ils oublient c'est qu'internet a de la mémoire!

 

jueves, 11 de enero de 2024

En parlant de CV truqué

 

 

 

Rachida Dati a-t-elle menti sur son CV?

Publié le 25/10/07

La rumeur court depuis cet été : la garde des Sceaux, Rachida Dati, aurait été reçue à l'Ecole de la Magistrature en présentant un dossier mentionnant un diplôme qu'elle n'a en fait jamais eu. C’est ce que révèle l'Express, daté du 25 octobre.

Selon l'hebdomadaire, elle aurait bien suivi les cours de l'Institut supérieur des affaires (ISA) mais elle n'aurait pas obtenu le diplôme final. «Son dossier (pour intégrer l’école de la magistrature, ndlr) fait état de deux maîtrises, de cours suivis à l’Isa et -curieusement- de l’obtention d’un MBA européen du groupe HEC-ISA», détaille l’hebdomadaire. «Or, rappelons-le, selon la grande école, elle n’a jamais obtenu  le diplôme…».

Pour résumer : la garde des Sceaux a certainement été choisie à ce poste, pour avoir été magistrate. Or, elle a intégré l’ENM sur la base d’un dossier dont un des principaux éléments se révèle faux.

Donc elle a bien le profil pour rejoindre la macronie 


 

miércoles, 29 de enero de 2020

Ce n’est pas une blague : Hidalgo veut supprimer encore 60 000 places de stationnement à Paris !


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Nous avons eu du mal à y croire mais la folle furieuse espagnole Anne Hidalgo, maire de Paris, entend encore intensifier sa guerre contre les automobilistes.
 
Alors que ces dernières années des dizaines de milliers de places de stationnement ont été supprimées (remplacées des pistes réservées aux bicylettes, des couloirs de bus, des places handicapées, des places pour les vélos, des places pour les motos, des places pour les trotinettes maintenant, etc.), rendant la vie impossible pour les nombreux habitants de l’Ile-de-France qui veulent (ou doivent !) recourir à la voiture et multipliant le temps passer à tourner pour se garer, le maire gauchiste de la capitale veut aller beaucoup plus loin si elle est réelue.
 
L’idée est, par la force, de mettre tout le monde au vélo ou mieux, d’entasser les gens – dans un délire socialiste – dans des transports en commun sales, non fiables, parfois bondés où l’on doit subir la politique de « diversité » des mondialistes…

viernes, 3 de febrero de 2017

Affaire Fillon : la vengeance d’une brune ?

 


Le 03/02/2017


Si cela était avéré, le parachutage de la blonde NKM à Paris aurait coûté très cher à François Fillon…

Concernant le Penelopegate, il y a l’affaire elle-même et il y a l’affaire dans l’affaire – à savoir la question de l’identité de l’informateur du Canard enchaîné. Dès lundi, interrogé sur RTL, Éric Woerth, conseiller politique du candidat Fillon, demandait au Canard de « jouer carte sur table » et de révéler le nom de sa source.
On peut faire confiance au Canard pour garder le secret, mais il est néanmoins possible d’envisager quelques hypothèses.
Pour François Fillon et ses proches, l’informateur viendrait forcément de « la gauche » et ce serait là une manœuvre orchestrée dans le cadre de la campagne de la présidentielle.
 Or, dans les faits, il apparaît que l’ensemble de la classe politique, gauche et FN compris, a été fort discrète au moment du lancement du scandale ; il suffit de lire l’ouvrage de Philippe Pascot — Pilleurs d’État — pour comprendre pourquoi très peu d’hommes politiques ont intérêt à ce que l’opinion publique et la justice se penchent sur l’usage qu’ils font des deniers publics dans le cadre de leurs mandats.
Personne n’a intérêt à ce que cette question des emplois légaux mais fictifs ou cette question de la rémunération des politiciens et de leurs proches deviennent le principal thème de campagne.
Pour lancer ce que certains appellent « la boule puante », il faudrait donc être déjà hors course politiquement et en ruminer quelques rancunes.
François Hollande aurait, dans ce cas, le profil adéquat, d’autant plus que son penchant pour les confidences aux journalistes est avéré depuis des décennies ; il lui a même coûté sa candidature après la publication d’Un Président ne devrait pas dire ça…