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lunes, 10 de junio de 2024

Tout cocu est toujours le dernier prévenu

 


miércoles, 27 de abril de 2022

Marion Maréchal, dernier recours d’une union des patriotes


 
 
 Marc Baudriller 26 avril 2022

Marion Maréchal réussira-t-elle à recoudre la robe déchirée de la droite nationale ?

 La nièce de Marine Le Pen, qui reste une figure d’espoir pour la droite patriote, est incontestablement la mieux placée pour réussir cette tâche. 

Mais le défi est désormais considérable, tant les coups échangés entre les deux camps ont été rudes pendant et après cette campagne présidentielle. Ce 26 avril, sur RTL, Marion Maréchal, désormais vice-présidente de Reconquête, a multiplié les signes d’apaisement. Non, Reconquête ne veut pas piloter un éventuel mouvement commun avec le RN si jamais un accord se dégageait : l’influence dépendrait bien sûr « du poids électoral de chacun », explique-t-elle. « Personne n’a contesté cela, personne n’a dit le contraire. » Cela va tout de même mieux en le disant…

Car, certes, Reconquête a des éléments à faire valoir auprès de Marine Le Pen pour peser dans la négociation avant l’attribution des circonscriptions pour les législatives. Les 7,1 % d’Éric Zemmour en national, ces endroits où le candidat polémiste est arrivé loin devant Le Pen au premier tour comme à Versailles (18,48 % des voix pour Éric Zemmour, contre 8,59 % pour Marine Le Pen), ses cadres nombreux et expérimentés, la masse ultra enthousiaste et mobilisée de ses jeunes militants, sans parler de ses moyens financiers et de son talent oratoire. Enfin, il y a ces projections signées du sondeur Louis Harris : avec une alliance Reconquête-RN-Debout la France, les patriotes feraient entrer à l’Assemblée de 117 à 147 députés, selon un sondage Harris Interactive pour Challenges.

Sans alliance, le Rassemblement national n’obtient plus que 75 à 105 sièges au palais Bourbon. À ces arguments, il faut ajouter l’intérêt de la France qui se portera mieux avec 147 députés patriotes qu’avec 75…

sábado, 12 de marzo de 2022

Marion Maréchal : « Je me fiche de l’union de la droite, c’est la France qui compte! »


 
 
 
 Gabrielle Cluzel 11 mars 2022

Elle observe « depuis plusieurs mois avec attention » la campagne d'Éric Zemmour et sa stratégie politique, estime qu'il « a de nombreuses cartes en mains que le RN n'a plus », qu'il « a réussi à ébranler le cordon sanitaire. Je vois le souffle, les 100.000 adhérents », « je vois un potentiel de recomposition avec lui et Reconquête », assure Marion Maréchal. 

La fondatrice de l'ISSEP, ancienne députée du Vaucluse et soutien d'Éric Zemmour à l'élection présidentielle, s'explique au micro de Gabrielle Cluzel, en exclusivité pour Boulevard Voltaire

Elle observe la vraie-fausse campagne du candidat Macron « qui ne se met jamais en danger » et souligne les risques que porterait la désignation d'un Président mal élu. Un moment de vérité.


domingo, 20 de febrero de 2022

Zemmour au second tour selon un sondage : Emmanuel Macron veut « cogner fort »


 

 Frédéric Sirgant 19 février 2022

Le sondage hebdomadaire IFOP, attendu par les uns, redouté par les autres, est tombé vendredi soir et enregistre un croisement des courbes entre Zemmour et Le Pen, ce qui ouvre au candidat de Reconquête la porte du second tour. 

Aucun sondage depuis l'automne n'avait placé Éric Zemmour au second tour. Les mouvements entre les trois candidats sont certes minimes et dans la marge d'erreur (+0,5 pour Zemmour, -0,5 pour Le Pen) mais semblent enregistrer des dynamiques. Toute la question est de savoir si elles vont se prolonger ou pas.

Les événements de la semaine écoulée expliquent sans doute le passage en tête d'Éric Zemmour. Ce ne fut, en effet, que déconvenues pour Marine Le Pen et Valérie Pécresse. Le départ de nombreux cadres du RN - Nicolas Bay après Stéphane Ravier, Gilbert Collard et Jérôme Rivière - pour l'une, son discours raté du Zénith pour l'autre les ont, tout au moins pour un temps, affaiblies.

D'où ces transferts de voix à l'intérieur de l'électorat de droite. Ils ne sont probablement pas terminés. D'après un autre sondage de la semaine (Odoxa pour L'Obs et Mascaret), la candidate LR perdait 7 points depuis décembre, à 12 %, permettant à Éric Zemmour de la devancer pour la première fois depuis sa désignation à la primaire. Mais cet effondrement de Valérie Pécresse ouvre une marge de progression supplémentaire à Éric Zemmour. D'après Guillaume Tabard, du Figaro, c'est même le prochain épisode qu'il aurait théorisé en décrivant la candidate LR « se hamoniser ». En effet, « pour Éric Zemmour, il ne s’agit pas d’une question conjoncturelle, mais structurelle. D’espace politique. Il reste convaincu de l’incapacité de Valérie Pécresse à incarner une alternative clairement de droite et suffisamment opposée à la ligne incarnée par Emmanuel Macron. Et que, dès lors, elle subira le même sort que Benoît Hamon. En 2017, bien qu’investi par une primaire et parti haut dans les sondages (jusqu’à 18 %), le candidat socialiste, faute d’élan et prisonnier d’une logique partisane moribonde, avait été dépouillé de son électorat social-démocrate par un Emmanuel Macron menant une campagne joyeuse et de son électorat radical par un Jean-Luc Mélenchon menant une campagne offensive et disruptive. » On peut donc s'attendre à un double siphonnage des voix Pécresse, par Macron et par Zemmour.

miércoles, 16 de febrero de 2022

Éric Zemmour : Fessenheim, la terrible faute de Macron



 
  J’ai passé une journée à Fessenheim. La fermeture de cette centrale est non seulement une erreur économique et écologique mais aussi une faute politique.
 

martes, 25 de enero de 2022

Démission du général de La Chesnais : la mauvaise foi éhontée du ministère des Armées


 
 
  Arnaud Florac 24 janvier 2022
 
 Le porte-parole du ministère des Armées, M. Hervé Grandjean, a demandé récemment au général de La Chesnais, ancien major général de l’ de terre et directeur de la campagne d’Éric Zemmour, de partir à la retraite afin de se mettre en conformité avec le Code de la défense. 
 
Techniquement, en effet, le général est en deuxième section ; ce statut, hérité des conflits de masse, lui permet d’être rappelé à tout moment pour commander des troupes de réserve - cas peu probable aujourd’hui - ou, plus généralement, pour servir son pays en cas de conflit, comme il l’a fait pendant près de quarante ans.

Cette attaque un peu gratuite n’est pas sans une certaine mauvaise foi. En effet, le 16 janvier dernier, le directeur de campagne d’Éric déclarait au Parisien : « Je suis en disponibilité depuis le 1er janvier 2018, donc libre de mes engagements, comme nombre de mes camarades qui ont un mandat électif. On a le sentiment que le pouvoir cherche à créer une polémique visant à nuire à un candidat. » Disponibilité ? Hervé Grandjean oublie sans doute que c’est exactement ce dispositif qui a permis au capitaine Laetitia Saint-Paul, officier d'active, de porter les couleurs de La République en marche lors des législatives de 2017 et d'être élue députée du Maine-et-Loire. Si elle n’est pas réélue en 2022, elle pourra retrouver ainsi son emploi et son statut. Mais il est vrai qu’elle défend le bon camp et qu’on ne saurait donc lui adresser les mêmes reproches.

viernes, 21 de enero de 2022

Le recteur de la grande mosquée de Paris appelle à voter contre Éric Zemmour


 
 
 
 Iris Bridier 20 janvier 2022

Interrogé par Maya Zerrouki, le 13 janvier, au cours de son émission « Diasporama », sur Le Soir d’Algérie TV, Chems-Eddine Hafiz, le recteur de la grande mosquée de Paris, a appelé tous les musulmans de France à « voter de manière citoyenne et républicaine pour qu’il [Éric Zemmour] ne soit ni au second tour, ni président de la République »

Il accuse les partis d’extrême droite de vouloir « montrer que les musulmans de France ne peuvent pas être des citoyens comme les autres »

 Qu'importe si, en novembre 2020, le sondage IFOP pour le Comité Laïcité République (CLR) indiquait que 57 % des jeunes musulmans considéraient que la charia est plus importante que la loi de la République. Malgré ces chiffres témoignant d’une réalité implacable, celle d’une montée en puissance de la radicalisation chez les jeunes générations, c’est bien Éric Zemmour qui « considère que les Algériens de confession musulmane ne peuvent pas s’intégrer dans la société française ». C'est le candidat qui représente « un danger car il considère qu’il va sauver la France » mais a « falsifié entièrement l’Histoire ».

Chems-Eddine Hafiz n'en est pas à sa première charge. En 2010, il avait déjà signé un livre De quoi Zemmour est devenu le nom pour répondre à ses « thèses inquiétantes ». Le recteur est avocat. Il manie l’art oratoire et sait défendre son camp. Pour mémoire, en 2002, il assignait, pour le compte de la grande mosquée de Paris, Michel Houellebecq devant le tribunal de grande instance de Paris pour « complicité de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes en raison de son appartenance à une religion » et « injure ». Tout en défendant officiellement la liberté d'expression, il assigne en 2006 Charlie Hebdo, qui a publié les caricatures de Mahomet parues dans le Jyllands-Posten.

jueves, 20 de enero de 2022

[TRIBUNE] Zemmour victime d’une politique spectacle ?


 

Christian Vanneste 19 janvier 2022

Éric ressemble de plus en plus à la bille du flippeur (parlons français !) et notre vie politique au billard électrique. 

Sur le plateau - sur les plateaux, plutôt -, la bille est lancée. 

C’est elle la vedette, qui retient toute l’attention en pulvérisant les records d’audience. En arrière-plan, sur le fronton, s’allument les slogans et les critiques des concurrents. C’est le décor qui ne change pas depuis de nombreuses parties où la bille ne s’appelait pas Zemmour. On peut compter sur Pécresse pour débiter ses formules de disque rayé des campagnes précédentes, sur en progrès pour croire à son non-destin, sur pour y aller de ses manipulations coutumières, sans compter la faune de gauche pour faire entendre cris de putois, hurlements et aboiements divers. La gauche affichée n’est plus qu’un fond sonore. La gauche décadente, dite « progressiste », aimée des milliardaires, est à l’Élysée, c’est l’essentiel. Mais le côté répétitif du spectacle est lassant et c’est pour cela que les yeux sont tournés vers la bille : au moins, avec elle, quelque chose se passe. On s’ennuie moins.

Dans le fond, la bille a la destinée du taureau dans l’arène. Et notre spectacle politique tient de plus en plus de la corrida. C’est le taureau qui en est le personnage principal, même si, après les escarmouches avec les toreros et les picadors, après les banderilles, c’est le matador qui sera élu au second tour. Cette fois, pas de doute, le scénario a été revu : au lieu de la mise à mort, devenue classique, du candidat réputé d’extrême droite, un taureau inattendu, plus petit mais plus vif que les autres, est rentré sur la piste et se bat avec une énergie rare. Pas étonnant que tous les toreros s’attaquent à lui : s’il venait à encorner le matador, c’est toute la profession qui serait humiliée, et le spectacle, de solennel et terrible, en deviendrait ridicule au point de cesser ses représentations. La politique pourrait redevenir ce qu’elle a été jadis : une occupation sérieuse d’hommes responsables face au tragique de l’Histoire.

martes, 18 de enero de 2022

[TRIBUNE] : Seul Éric Zemmour incarne la révolution conservatrice


 

 Christian Vanneste 17 janvier 2022

Lors des prochaines présidentielles et législatives, le choix crucial auquel les Français sont confrontés est celui de la survie de la France, ou non, puisque son identité, sa souveraineté et, donc, son existence sont aujourd’hui menacées culturellement par la double pression d’une par trop dépendante d’une immigration non européenne et de l’impérialisme économique et linguistique anglo-saxon, les deux becs de la tenaille mondialiste.

Les politiques menées sont incohérentes au point d’être suicidaires. Le vieillissement de la population, son incapacité à renouveler les générations sans faire appel à une population immigrée tellement nombreuse et tellement différente qu’elle rend l’assimilation impossible condamnent notre nation à disparaître à terme. La logique serait de limiter l’immigration aux stricts besoins économiques et de développer une familiale clairement nataliste, évidemment réservée aux nationaux. On fait systématiquement l’inverse en se référant à la liberté de choisir sa vie et à l’égalité entre les individus, y compris entre le citoyen et le résident. On a donc favorisé l’éclatement de la traditionnelle et sa subversion par des modèles alternatifs qui portent tous atteinte à la structure anthropologique sur laquelle reposait la solidité de notre nation et la transmission entre les générations de l’identité culturelle comme du patrimoine matériel et spirituel.

Dans le même temps, on a soutenu un flux migratoire hors de proportion avec les besoins économiques, déséquilibrant nos dépenses sociales et introduisant des modèles de comportement en conflit avec notre identité nationale. L’école, qui était le creuset de l’assimilation, n’en a plus les moyens ni même la volonté, puisqu’elle est envahie par l’idéologie destructrice et qu’elle fait la part belle aux minorités au lieu d’être le lieu privilégié de la transmission de l’héritage de la langue, du savoir, de la culture et de l’Histoire sans laquelle il n’y a plus d’identité partagée entre les membres de la communauté nationale. Les performances scolaires des élèves de notre pays sont en chute libre, leur maîtrise de la langue s’effondre, les comportements s’éloignent de la discipline salutaire qui produit des esprits suffisamment solides pour être raisonnables et autonomes à l’âge adulte.

lunes, 3 de enero de 2022

Les « people » versus Éric Zemmour ou le festival des gauchiasses donneuses de leçons

zemmour

Si les people affichent leur opposition à la candidature d’Éric Zemmour, c’est surtout parce que ce dernier se situe aux antipodes du narcissisme qui les définit.

 
Une tribune signée Yves Mamou.

« Que monsieur Zemmour s’abstienne de citer notre père »… Les enfants d’Alfred Grosser, un politologue et historien dont l’influence politique était considérable dans les années 1980-90, ont sommé Eric Zemmour de cesser de citer les livres de leur père sur des sujets comme l’assimilation. Ces « ayant droits » ne sont pas les seuls à s’insurger. Laeticia Hallyday, veuve de Johnny Halliday, a accusé Éric Zemmour d’avoir « détourné » l’image de Johnny Hallyday. Gad Elmaleh a joué les victimes « hallucinées » et a lancé à Éric Zemmour : « Mon deuxième prénom, c’est Joseph, il passe celui-là ? » en référence à la loi que Zemmour entend rétablir sur l’obligation de donner un prénom français à ses enfants. Jean-Paul Rouve, acteur éminent, a jugé que le directeur de campagne d’Éric Zemmour était « fin de race. » Et une certaine Cloé Cooper, que les magazines spécialisés présentent comme « une star de la téléréalité », a affirmé qu’elle quitterait la France si Zemmour devenait président de la République.

Le grand travestissement

Les people s’affichent donc contre Zemmour. Qui sont-ils ? Des gens dotés d’un bout de notoriété en ligne directe ou indirecte (bénéficiant de la notoriété d’un ascendant ou d’un conjoint) et qui font étalage de leur douleur morale. Les enfants Grosser croient (ou veulent croire) que les millions d’Africains et de Nord Africains qui déferlent sur l’Europe depuis trente ans sont les clones des réfugiés juifs pourchassés par les nazis. Laeticia Halliday si heureuse qu’Emmanuel Macron ait rendu à Johnny un hommage solennel le jour de ses funérailles qu’elle se sent en droit de dénoncer la « propagande » d’Eric Zemmour. Gad Elmaleh la joue solidaire avec les Mohamed et feint de se sentir visé par le projet d’Eric Zemmour de rétablir la loi qui oblige les parents à doter les nourrissons nés en France d’un prénom du calendrier. Quant à Jean-Paul Rouve, il a si fort le sentiment d’avoir planté sa tente dans le camp du Bien qu’aucun dérapage raciste ne lui semble interdit.

Ce n’est pas la première fois que les « people » étalent leur égo endolori sur la place publique. Trente ans durant, ils ont « dénoncé » les « discriminations » infligées aux musulmans, aux Noirs, aux lesbiennes… Mais pour la première fois, en raison de la candidature d’Éric Zemmour, le stade suprême de l’antiracisme est atteint, l’antiraciste est lui-même devenu une cause à défendre.

Cette effervescence morale des people et autres bobos à l’occasion de la candidature d’Éric Zemmour est la conséquence d’une prise de conscience : le travestissement du monde qui a été opéré depuis trente ans est menacé. Le dernier fake monté de toutes pièces par les antiracistes, les people et consorts, résume à lui seul, tous les autres. Le fake est celui d’Anne-Chloé, une élève d’origine camerounaise âgée de 11 ans, résidant à Chambéry, qui a affirmé début décembre, avoir été blessée gravement au visage par un élève (inconnu) qui l’a poussée dans le dos, le tout sur fond de harcèlement raciste. Le principal de l’établissement et le procureur de la République de Chambéry ont formellement rejeté un tel déroulé des faits, mais Cyril Hanouna et Christophe Dechavanne ont pris fait et cause pour Anne-Chloé (qu’ils n’ont jamais vu de leur vie), sans se soucier de l’ enquête menée au plan local. La « victime », une petite fille noire, ne pouvait pas mentir. Cette affaire banale qui n’aurait jamais dû dépasser les murs de ce collège de Chambéry est devenue une émeute cathodique nationale sur les réseaux sociaux avec mobilisation d’un procureur de la République et pluie de menaces de mort sur le proviseur et les enseignants du collège.

Les people n’ont en réalité jamais volé au secours d’une « racisée », ils se sont simplement haussés du col. Au sein de cette fiction d’une société française gangrenée par le racisme, leur unique préoccupation publique est de clamer leur innocence certes, de marquer la distance mais aussi et surtout d’afficher leur supériorité morale. Ils disent « Anne Chloé », mais ce faisant, c’est eux-mêmes qu’ils adorent contempler.

martes, 21 de diciembre de 2021

Philippe de Villiers dénonce l’apartheid vaccinal!


 

 

«Mon message est sans ambiguïté : j’invite toutes ces personnes âgées et fragiles qui ne le seraient pas déjà à se faire vacciner, y compris avec une troisième dose, afin qu’elles réduisent les chances de faire des formes graves de la maladie et d’engorger notre système hospitalier.«

Dans une tribune publiée  dans L’Opinion Eric Zemmour a clarifié sa position quant à la politique « sanitaire » de Macron.  

Vacciné lui même, il croit aux vertus de ces technologies pour bétail,  qui ne marchent même pas après la troisième dose…  et qui ont de redoutables effets secondaires, sans parler de qui pourra advenir dans le futur… Il ne dénonce pas la mafia Big Pharma, ses dérives gravissimes et ses sbires… pas davantage la société atrocement liberticide ainsi instaurée et les outils numériques en place et à venir, tel l’ignoble portefeuille digital et la société totalitaire que nous prépare l’UE…  Déjà lors de son voyage en Alsace, il avait évoqué les « nouveaux traitements », sans parler de ceux existant…

Il a le mérite d’être enfin très clair et de permettre à ceux qui sont révoltés par ces mesures ignobles de ne pas voter pour lui malgré ses nombreuses qualités.

Plus courageux ou plus lucide, invité d’Europe1, Philippe de Villiers a évoqué la vaccination, comparant le passe sanitaire, sous peu vaccinal, à l’apartheid: «Je dis : liberté vaccinale. Je pense qu’il y a des publics très anciens ou avec des comorbidités qui ont intérêt à utiliser le vaccin. Mais la liberté vaccinale doit être première. Je suis hostile à la vaccination des enfants et je suis hostile au pass sanitaire parce que le pass sanitaire, c’est de l’apartheid. Il y a deux catégories de citoyens.» «Quand vous désignez dans une société un bouc-émissaire, ça s’appelle comment? On explique que c’est à cause des non-vaccinés qu’on se trouve dans cette situation. C’est scandaleux, c’est un mensonge».

jueves, 16 de diciembre de 2021

D’Éric Naulleau à Patrick Sébastien, ce show-biz qui résiste à l’excommunication médiatique…


 
 
 
 Nicolas Gauthier 15 décembre 2021

Étrange époque que la nôtre, déchristianisée jusqu’au trognon mais dans laquelle il est de bon ton d’excommunier toute forme de pensée donnée pour hérétique. 

À ce jeu, quelques clercs distribuent l’onction cardinalice à qui mérite le salut républicain : les plus méritants iront au paradis humaniste, tandis que les autres seront tenus de faire repentance, histoire d’échapper au nouvel enfer, le jeûne médiatique, soit la sociale pour qui fait profession de célébrité.

Pourtant, nous ne sommes pas Français pour rien, et demeurent encore quelques libres penseurs. Philippe Chevallier, par exemple, affirme vouloir voter pour Marine Le Pen. Il y a encore Éric Naulleau, vieux comparse d’Éric Zemmour, qui persiste et signe dans Le Point de ce 14 décembre : « Je suis cas contact d’Éric Zemmour ! »

En guise de confession, voilà qu’il en rajoute une couche dans le péché, n’hésitant pas à stigmatiser ceux qui voudrait le ramener dans le droit chemin de la vertu, cette « gauche bien-pensante », ces « wokistes de salon » et la « joyeuse bande des islamo-gauchistes médiatiques », estimant « n’avoir aucune leçon à recevoir des fous furieux de La France insoumise qui passent leur temps à dire absolument n’importe quoi en éludant les vrais sujets ». Et de clore son sermon sur une sainte colère : « J’exècre cette gauche qui dit que le fascisme ne passera pas tout en trouvant toutes les excuses du monde aux islamistes, ces soi-disant pauvres victimes d’une France raciste. » Parole d’Évangile, même si issue d’une bouche de mécréant…

Mais, dans le registre consistant à sortir un lapin de Pâques de son chapeau claque, il y a encore Patrick Sébastien, l’amuseur qu’on sait, mais dont « Le plus grand cabaret du monde » fut naguère l’un de ces moments télévisuels propres à rassembler tous les Français, toutes origines et opinions politiques confondues.

martes, 14 de diciembre de 2021

EXCLUSIF – « Nous assistons au Grand Remplacement et au grand effacement. Éric a tout compris et il dit tout »


 
 
 
 Marc Baudriller 13 décembre 2021

Philippe de Villiers poursuit son voyage en Arménie aux côtés du candidat Éric Zemmour, officialisant ainsi son soutien. 

Un premier ralliement de grand poids pour le patron du tout nouveau parti Reconquête. Villiers n’apporte pas avec lui un département ou une région comme un roi mage à Noël. Il apporte bien plus : une figure de droiture en politique, un ancrage profondément français et anti-européen, un univers, celui du Puy du Fou, qui a su transcender l’Histoire de France en une geste grandiose, une plume inimitable qui a rendu chair et âme à Clovis, Jeanne d’Arc, Charette ou Saint Louis. C’est évidemment une très belle prise pour Zemmour sur le terrain de la politique dans ce qu’elle a de plus noble. Absent du meeting du candidat Zemmour à Villepinte, Philippe de Villiers a pris sur son programme de voyage en Arménie quelques minutes pour répondre en exclusivité aux questions de Boulevard Voltaire. Avec le sens de la formule, le souci de la vérité, l’amour de la France et le panache qui le caractérisent.

Pourquoi Zemmour ? Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette candidature ?

C’est le seul qui dit la vérité, le seul qui a le courage d’affronter la vérité, le seul qui est à la bonne hauteur, pour détecter et proclamer cette vérité qui n’est pas agréable à entendre. À savoir que la France peut mourir, qu’on est au bord de l’abîme car nous vivons un changement de population et un changement de civilisation. Il est le seul à le dire. Il est le seul qui n’a pas un programme au sens électoral du terme, même pas un projet mais une idée qui est une urgence. Si on ne fait rien, on meurt. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de l’accompagner, à son invitation, en Arménie : c’est un voyage de civilisation, c’est une candidature de civilisation, Éric Zemmour. On se connaît bien, depuis très longtemps. On parle ensemble depuis très longtemps et j’attendais le moment symbolique pour l’accompagner. Ce moment symbolique, c’est le voyage en Arménie, parce que l’Arménie nous précède dans toutes nos souffrances à venir.

Vous ne vous reconnaissez ni dans le ni dans LR ?

Il ne s’agit pas de comparer, il s’agit de choisir celui qui parle aux Français de l’urgence française. Éric pose toutes les questions de notre avenir en termes de civilisation, en termes de survie. Et il ose dire les choses. Il ose dire que nous assistons en même temps (ce qui est inouï) au avec une population nouvelle qui arrive chez nous et qui est appelée à nous remplacer – mais aussi au grand effacement. Nous en parlions ensemble tout à l’heure. À l’origine de ces maux, l’effondrement de nos élites qui n’osent plus dire les choses et sont prêtes à pactiser avec ceux qui veulent notre mort. Ce sont des dhimmis, ils sont soumis. Zemmour est à la politique ce que Houellebecq est à la littérature avec son livre Soumission. Éric a tout compris et il dit tout. Il ose dire la vérité. C’est pour cela que vous allez voir ce qui va se passer : il va être de plus en plus écouté, de plus en plus suivi. Quand il fait une télévision, l’audience explose. Et je peux vous dire qu’ici, partout, même en Arménie, il ne laisse pas indifférent.

domingo, 12 de diciembre de 2021

Éric Zemmour se rend en Arménie en compagnie de Philippe de Villiers qui rejoint sa campagne


 
 
 
 Boulevard Voltaire 11 décembre 2021

Ce samedi 11 décembre, Éric Zemmour effectue son premier déplacement à l’étranger depuis l’annonce de sa candidature. 

Le voyage se fait en compagnie d’un invité de marque, Philippe de Villiers, qui rejoint officiellement sa candidature. Les deux hommes resteront en Arménie jusqu’à mardi.

Le nouveau parti Reconquête, lancé dimanche dernier par Éric Zemmour et qui revendique l’adhésion de 40.000 Français en quatre jours, a annoncé sur Twitter le ralliement de Philippe de Villiers.



Éric Zemmour veut « réaffirmer son soutien au peuple arménien »

sábado, 11 de diciembre de 2021

Éric Zemmour demande au gouvernement de communiquer le profil des bénéficiaires de prestations sociales


 
 
 Boulevard Voltaire 10 décembre 2021

Lors de son débat avec le ministre de l’Économie, hier soir, dans l’émission Élysée 2022, Éric Zemmour a évoqué avec Bruno Le Maire les prestations sociales, s’étonnant que ce dernier ne puisse lui communiquer un chiffrage précis.

 

« Je demande solennellement au gouvernement de publier cette information »

Dans un tweet partagé, ce vendredi 10 décembre, le nouveau candidat à la présidentielle ne cache pas son exaspération. Chiffrage et profil des bénéficiaires sont impossibles à retrouver, alors que ces données devraient être publiques, selon le candidat à l’Élysée.

« Hier, Bruno Le Maire a confirmé ma suspicion : l’administration ne connaît pas le profil des bénéficiaires de prestations sociales. Je demande solennellement au gouvernement de publier cette information sans laquelle aucune vérification de mon chiffrage n’a la moindre valeur », lance le candidat sur Twitter.



Les chiffres d’Éric Zemmour contestés

viernes, 10 de diciembre de 2021

Le crash annoncé du vol EZ 2022 pour l’Élysée




© Zemmour Facebook

Par Blanche Sanlehenne  

Publié le 8 décembre 202


Après l’envolée sondagière, la campagne d’Éric Zemmour patine.

On peut même dire qu’elle s’enraye. 

La faute à lui-même, mais aussi à un dispositif sous-dimensionné pour une présidentielle. Chez ses partisans, l’euphorie a laissé place à l’inquiétude. Et à la désillusion. Le rôle de L’Incorrect n’étant pas de cacher la poussière sous le tapis, on vous raconte tout. Enfin presque, car hélas, c’est encore pire que ça.

En revanche, dans les derniers jours de novembre, les notes, courriels et textos ont afflué sur les messageries du candidat. Tous pour l’alerter. Tous pour le prier, voire le supplier, de redresser la barre au plus vite. Au nom des espoirs qu’il a suscités et suscite encore, mais pour combien de temps ? La lettre la plus étayée est celle de Pierre Meurin, ancien président des Jeunes pour la France, de Philippe de Villiers, qui a piloté (bénévolement) tout l’opérationnel de la pré-campagne d’Éric Zemmour jusqu’à ce qu’il jette l’éponge, l’été dernier. La campagne d’affichage « Zemmour président » dans la nuit suivant le second tour des élections régionales, par exemple, c’est lui.

Le constat qu’il dresse dans cette missive qu’il n’a pas souhaité nous communiquer mais qui nous est tout de même parvenue est accablant. Il y pointe tout à la fois, dans un parallèle avec les autres expériences récentes de réunion des droites, le « narcissisme » du candidat, un discours de la « droite naphtaline », l’absence de méthodologie, la « déconnexion du pays réel » et « de ses aspirations parfois triviales mais pourtant grandes [dans leur] trivialité gouailleuse […] et très française », et lui demande : « Voulez-vous être un lanceur d’alerte ou gagner l’élection présidentielle ? »

Et de prédire : « Le zemmourisme accèdera au second tour de cette élection, mais pas Éric Zemmour. LR est en train d’accaparer vos thèmes. Le vainqueur du congrès fera de M. Ciotti son porte-flingue zemmouriste […] Marine Le Pen […] se calmera sur ses marqueurs de gauche et bénéficiera par miroir d’une image de compétence grâce à l’incompétence de votre équipe. Le zemmourisme sera absorbé et vous subirez un effet ciseau qui vous abaissera aux alentours de 6-8 %. »

L’idée germe déjà d’une sortie par le haut

Délibérément, Éric Zemmour a choisi de faire une campagne à la Donald Trump. Sans avoir analysé la façon hyper-professionnelle dont Donald Trump a pris le pouvoir, mélange de parfaite maîtrise de la data (les données numériques) et de quadrillage militant du pays. Et sans du tout prendre en compte que Trump avait réalisé une OPA sur le Parti républicain, alors que Zemmour, là encore, ne dispose d’aucune structure. Le RN comme LR vont aussi bien (ou aussi mal) qu’avant qu’il ne se soit lancé et il n’a tué aucun de ses rivaux qui peuvent maintenant, la poussée sondagière passée, reprendre leur chemin avec sérénité. En politique, déstabiliser, ainsi qu’il l’a fait, ne suffit pas ; il faut mettre une balle dans la nuque. Et cela, il ne l’a pas fait.

De même qu’il n’est pas parvenu à dépasser son rôle habituel d’analyste et de polémiste pour, d’une part, être porteur d’un véritable projet, de ceux qui font rêver les Français, et pour, d’autre part, endosser le costume présidentiel. Les Français réclament du régalien, de l’ordre, de la prospérité et de la sérénité, il ne leur propose que de l’agitation et de l’acrimonie. Comme l’avait dit l’essayiste de gauche Raphaël Enthoven à la Convention de la droite, en septembre 2019 : « Le désir d’ancrer dans un avenir commun des gens issus de toutes les sensibilités de la droite ne recouvre, en réalité, que des retrouvailles entre militants innombrables qui communient dans la déploration – ce qui est très agréable mais politiquement stérile […] Avec un tel cahier des charges, vous n’avez pas vocation à devenir majoritaires. C’est impossible. Arithmétiquement. […] Votre projet politique ne m’inquiète pas du tout car il se prive lui-même, tout seul, de l’ensemble des moyens d’action nécessaires à la conquête du pouvoir. » […]

lincorrect.org 

jueves, 9 de diciembre de 2021

La cible Éric Zemmour



 

Christian Vanneste 8 décembre 2021

 

Lorsque Alain Duhamel, peu suspect de soutenir Zemmour, critique la manière dont Gilles Bouleau a conduit l’interview du candidat au 20 heures de TF1 puis salue le meeting de Villepinte comme une réussite, on peut s’appuyer sur cet effort d’objectivité pour percevoir le degré de partialité qui règne dans le paysage médiatique français, où la désinformation est monnaie courante. 

Les grands médias de la presse écrite et audiovisuelle, les journaux sans lecteurs mais largement subventionnés, le scandaleux service dit « public » financé par nos impôts, investis par les plumitifs et perroquets adoubés par Libération dans les écoles de journalisme, déversent une eau tiède qui se met à bouillir de rage dès qu’une personnalité tient un discours cohérent, conservateur ou patriote.

Dieu merci, des îlots de résistance et de reconquête se manifestent car la subvention n’est pas tout, l’Audimat attire la publicité qui n’est pas rien. Si n’avait pas fait un carton sur CNews, les autres chaînes ne se seraient pas bousculées pour l’inviter. Mais une fois le nombre de spectateurs assuré, l’émission tourne au traquenard ou au procès stalinien, de Salamé et Ruquier réunis à Bourdin en passant par Bouleau. n’est pas un candidat à l’élection présidentielle mais une cible à pourfendre.

Ce déséquilibre est une plaie ouverte dans le fonctionnement de notre démocratie en danger. Comme l’analyse Onfray, dans sa Théorie de la dictature, le monde orwellien de 1984, que le roman situe dans un État sinistre et implacable, peut parfaitement s’épanouir dans nos sociétés soucieuses de « paix et de contentement ». Simplement, au lieu d’une surveillance tyrannique, constante et implacable, d’une terreur absolue de Big Brother, le contrôle des citoyens s’insinue plus subtilement par des peurs entretenues dans le souci d’une bienveillance collective, contre les risques de la pandémie, contre la menace du changement climatique, contre les fantômes de l’extrême droite et des heures sombres de l’Histoire.

Le meeting de a été une superbe réussite.

martes, 7 de diciembre de 2021

Ils voulaient empêcher Éric Zemmour de parler : notre reportage, dimanche, à Villepinte


Boulevard Voltaire 6 décembre 2021

Les ont bien essayé de nuire à la d’expression, mais les forces de présentes sur place ont empêché que les manifestations ne dégénèrent. 

Par nos reporters sur place Thomas Jacob, Juan Marniquet, Martin Vidal et Bastien Roche.