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jueves, 16 de diciembre de 2021

D’Éric Naulleau à Patrick Sébastien, ce show-biz qui résiste à l’excommunication médiatique…


 
 
 
 Nicolas Gauthier 15 décembre 2021

Étrange époque que la nôtre, déchristianisée jusqu’au trognon mais dans laquelle il est de bon ton d’excommunier toute forme de pensée donnée pour hérétique. 

À ce jeu, quelques clercs distribuent l’onction cardinalice à qui mérite le salut républicain : les plus méritants iront au paradis humaniste, tandis que les autres seront tenus de faire repentance, histoire d’échapper au nouvel enfer, le jeûne médiatique, soit la sociale pour qui fait profession de célébrité.

Pourtant, nous ne sommes pas Français pour rien, et demeurent encore quelques libres penseurs. Philippe Chevallier, par exemple, affirme vouloir voter pour Marine Le Pen. Il y a encore Éric Naulleau, vieux comparse d’Éric Zemmour, qui persiste et signe dans Le Point de ce 14 décembre : « Je suis cas contact d’Éric Zemmour ! »

En guise de confession, voilà qu’il en rajoute une couche dans le péché, n’hésitant pas à stigmatiser ceux qui voudrait le ramener dans le droit chemin de la vertu, cette « gauche bien-pensante », ces « wokistes de salon » et la « joyeuse bande des islamo-gauchistes médiatiques », estimant « n’avoir aucune leçon à recevoir des fous furieux de La France insoumise qui passent leur temps à dire absolument n’importe quoi en éludant les vrais sujets ». Et de clore son sermon sur une sainte colère : « J’exècre cette gauche qui dit que le fascisme ne passera pas tout en trouvant toutes les excuses du monde aux islamistes, ces soi-disant pauvres victimes d’une France raciste. » Parole d’Évangile, même si issue d’une bouche de mécréant…

Mais, dans le registre consistant à sortir un lapin de Pâques de son chapeau claque, il y a encore Patrick Sébastien, l’amuseur qu’on sait, mais dont « Le plus grand cabaret du monde » fut naguère l’un de ces moments télévisuels propres à rassembler tous les Français, toutes origines et opinions politiques confondues.

miércoles, 27 de enero de 2021

Pédophilie et Inceste au cœur du pouvoir : l’Affaire Duhamel terrorise l’Elysée et Macron tremble


Le 25 janvier 2021

Un scandale qui pourrait fragiliser davantage l’Elysée au moment où Macron fait face à une véritable crise politico-sociale. 

En effet, depuis que l’Affaire Duhamel a éclaté, Emmanuel Macron et ses conseillers à l’Elysée suivent de près cette affaire qui a connu ces dernières semaines un retentissement médiatique spectaculaire.

Et Macron n’est pas le seul à s’inquiéter. Edouard Philippe, ex premier ministre, est aussi préoccupé car c’est un de ses proches qui est sur la sellette. En effet, d’après une révélation faite ce 25 janvier par Le Monde, l’Elysée est tétanisé. Car, la bombe Duhamel qui explose en pleine crise sociale pourrait être un coup dur pour Macron en raison de ses liens très étroits avec l’ex président national des sciences politiques (FSNP).

“Homme de pouvoir, le constitutionnaliste (Olivier Duhamel), naguère proche du Parti socialiste, avait en effet tissé sa toile jusqu’à l’Elysée et Matignon. Avant de fêter la qualification d’Emmanuel Macron pour le second tour de l’élection présidentielle, le 23 avril 2017, à la brasserie La Rotonde, il avait fait passer plusieurs notes au candidat et participé à quelques meetings de campagne”, révèle Le Monde.

Le média ira jusqu’à fouiller dans le passé politique de Duhamel. Et qu’est-ce qu’on y trouve? Qu’il a été l’une des pierres angulaires de la Macronie ces deux dernières années. Duhamel, dans sa revue Pouvoirs, prenait ouvertement la défense de Macron face aux attaques virulentes venant de la presse faisant de lui un des conseillers clés du plus jeune président de la Vème République.

miércoles, 6 de enero de 2021

L’affaire Duhamel : plongée dans les égouts de la gauche morale


 
 

C’est l’affolement, depuis lundi soir. Sur les plateaux, les journalistes prennent un ton feutré, baissent le regard, s’habillent de noir… Encore un mort ? 

Non. Juste un moment de vérité. Un petit coup de projecteur sur les égouts de la gauche morale.

On n’est pas chez les pouilleux, non, on est dans le haut du panier, au cœur de la haute bourgeoisie socialiste, dans le saint des saints du Paris intellectuel et politique. La figure qui tombe, ce lundi soir, c’est Olivier Duhamel. Un personnage que nul n’ignore, une figure à laquelle chaque ambitieux fait allégeance. Une autorité dont on cherche l’onction. Un socialiste historique redresseur de torts dont le bon peuple découvre que sa belle-fille l’accuse d’être un violeur d’enfant, d’avoir eu des gestes plus que déplacés sur son beau-fils. C’est la jumelle de la victime, Camille Kouchner, qui en fait la révélation dans un livre à sortir ce jeudi, La Familia grande (Seuil). L’intelligentsia, elle, savait mais n’a rien dit.

Pour comprendre, il faut replonger dans les alcôves de l’entre-soi. Déjà, en 1994, Jean-Pierre Colin ‑ un ami de jeunesse de Jack Lang qui l’avait suivi rue de Valois et ne s’en était pas remis – expliquait le maillage de ce petit monde.

sábado, 16 de junio de 2018

Cannabis : Bernard Kouchner pérore chez Thierry Ardisson

 
 



 Docteur en médecine

Quarante ans après l’« appel du 18 joint », Bernard Kouchner a ressorti ses anciennes antiennes.

Il y a quarante ans, ma grand-mère me disait : « Il n’y a que les sots qui ne changent pas. »
À cette époque, le journal Libération publiait « l’appel du 18 joint », requérant (déjà) la légalisation du cannabis.
Parmi ses signataires figurait un certain Bernard Kouchner ; il précisait qu’il était médecin, pour faire ressortir sa position à contre-emploi.
Les déjà lointaines fumées des barricades de Mai 1968 continuaient d’intoxiquer quelques esprits vulnérables.
L’écrivain Marcel Jouhandeau conseillait à ces-héros (liaison facultative) des barricades : « Rentrez chez vous, dans dix ans vous serez tous notaires. »
Visionnaire, mais dans l’euphémisme, car ces révolutionnaires d’opérette allaient prospérer, au-delà du notariat, comme patrons de grandes sociétés (Nouvelles Frontières, FNAC, etc.) et même comme ministres : Moscovici, Mélenchon.
N’oublions pas Kouchner : ne fut-il (en deux mots) pas élevé plusieurs fois à la dignité de secrétaire d’État, mais aussi de ministre (Santé, Affaires étrangères…).
Son affrontement au « trou de la Sécu » lui valut le surnom de « Bernard Coûte cher ».
II s’est auto-glorifié d’avoir été l’instigateur des « salles de shoot » pour les toxicomanes.
Épaulé par Nicole Maestracci, ex-secrétaire du Syndicat de la magistrature, ascendant trotskiste, placée à la tête de la « Mission interministérielle de lutte (sic) contre les drogues et toxicomanies » (MILDT), il a commandité avec elle au professeur Roques un rapport comparatif sur les drogues.
Ils avaient découvert en cet universitaire, pharmacien, éminent chimiste, une expertise extemporanée sur les drogues et toxicomanies.
Leur commande était implicitement d’affirmer que le cannabis était moins dangereux que le tabac et l’alcool ; raison évidente de ne pas continuer à l’interdire.

martes, 8 de noviembre de 2016

Benoit Hamon : cacher ce luxe que je ne saurais voir

Le 08/11/2016


Benoit Hamon
 
 
8 novembre 2016
Michel Lhomme, philosophe, politologue
 
Ah, la gauche caviar et son hypocrisie ! Le candidat à la primaire socialiste aurait officiellement refusé de participer à l’émission "Ambition intime", qui est décidément l’événement médiatique de la rentrée, parce que il serait un « pur », un vrai homme de gauche et de plus candidat de la gauche de la gauche.
 
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Benoit Hamon aux vendanges : la face politiquement correcte de la gauche

Mais vlan, tout a volé en éclats.
Alors que sur Facebook, Benoit Hamon se la joua éthique et grand seigneur intellectuel en écrivant le 18 octobre : « Le format de l’émission ne correspond simplement pas à ma vision de la politique. Il serait incohérent pour moi de reprocher à l’élection présidentielle d’ignorer les enjeux fondamentaux de notre pays tout en participant à ce qui s’apparente à un casting de l’homme providentiel. Verser une larme ou révéler une part choisie de mon intimité ne dirait rien de ma capacité à entendre les préoccupations des Français et à y répondre. Ce chemin, celui de la sobriété, n’est pas celui de la facilité, mais il correspond à mes convictions profondes.»

Que c’est joli sauf que…