Albert Coroz :
George Floyd, élevé au rang de divinité, fait désormais concurrence à Jésus-Christ.
Lui qui venait d’essayer de refiler de la fausse monnaie à un
honnête commerçant et dont l’estomac contenait encore la drogue qu’il
avait ingurgitée peu avant, ferait maintenant partie des figures morales
de l’humanité.
Rappelons-nous qu'il semble bien que Floyd est mort d'overdose,
après avoir avalé sa réserve de drogue qu'il avait sur lui lors de son
arrestation. Cela lui avait été fatal car il en avait déjà dans le sang.
Avant cela, il avait déjà été hospitalisé pour overdose.
Ensuite, il a fallu quatre agents pour le maîtriser lors de son arrestation. La suite, on la connaît. Quant au passé de Floyd, il faut également avoir la berlue pour y voir beaucoup d’autres choses que la petite délinquance et la drogue.
Désormais, le toxico Floyd, repris de justice, multirécidiviste, qui a mené une vie de crapule est vénéré: pour citer la marxiste Nancy Pelosi, « il a sacrifié sa vie pour la justice ».
Remarquons au passage la contradiction : si l’on dit que Floyd s’est sacrifié lui-même, pourquoi avoir souhaité la condamnation de l’agent Chauvin ?
Mais surtout, Pelosi parle ici de sa justice, la justice de gauche, c’est-à-dire la justice idéologique. C’est la justice dévoyée, corrompue, qui juge, condamne ou sanctifie selon ses intérêts politiques.
Discerner la plus petite parcelle de justice ou de sacrifice dans
le comportement de Floyd tient de l’illusion absolue. Pour oser une
telle énormité, il faut venir du camp des gauchistes qui ont usurpé le
pouvoir à la Maison Blanche.
Cette réécriture de la réalité nous transpose dans l’univers des délires gauchistes totalitaires.
