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lunes, 26 de abril de 2021

Pelosi : Floyd a sacrifié sa vie pour la justice !



Albert Coroz : 

George Floyd, élevé au rang de divinité, fait désormais concurrence à Jésus-Christ.

Lui qui venait d’essayer de refiler de la fausse monnaie à un honnête commerçant et dont l’estomac contenait encore la drogue qu’il avait ingurgitée peu avant, ferait maintenant partie des figures morales de l’humanité.

Rappelons-nous qu'il semble bien que Floyd est mort d'overdose, après avoir avalé sa réserve de drogue qu'il avait sur lui lors de son arrestation. Cela lui avait été fatal car il en avait déjà dans le sang. Avant cela, il avait déjà été hospitalisé pour overdose.

Ensuite, il a fallu quatre agents pour le maîtriser lors de son arrestation. La suite, on la connaît. Quant au passé de Floyd, il faut également avoir la berlue pour y voir beaucoup d’autres choses que la petite délinquance et la drogue.

Désormais, le toxico Floyd, repris de justice, multirécidiviste, qui a mené une vie de crapule est vénéré: pour citer la marxiste Nancy Pelosi, « il a sacrifié sa vie pour la justice ».

Remarquons au passage la contradiction : si l’on dit que Floyd s’est sacrifié lui-même, pourquoi avoir souhaité la condamnation de l’agent Chauvin ?

Mais surtout, Pelosi parle ici de sa justice, la justice de gauche, c’est-à-dire la justice idéologique. C’est la justice dévoyée, corrompue, qui juge, condamne ou sanctifie selon ses intérêts politiques.

Discerner la plus petite parcelle de justice ou de sacrifice dans le comportement de Floyd tient de l’illusion absolue. Pour oser une telle énormité, il faut venir du camp des gauchistes qui ont usurpé le pouvoir à la Maison Blanche.

Cette réécriture de la réalité nous transpose dans l’univers des délires gauchistes totalitaires.

martes, 1 de septiembre de 2020

De quoi est mort George Floyd ?


Peut-on se poser la question calmement, quatre mois après le décès de George Floyd ?

 Il est vrai que, de nos jours, le doute n’est plus permis ; il est même signe de complotisme !

 Après la série d’émeutes, de violences qui s’ensuivirent, après une campagne de communication inédite qui a fait le tour du monde.
Une campagne de communication qui vient d’avoir son apogée avec l’interdiction d’utiliser certains mots comme celui de nègre : exit les Dix petits nègres d’ !
Après tout cela, a-t-on même le droit de se poser la question ?
Pourtant, tout ne semble pas si clair.
Au point que certains, dont la défense de Derek Chauvin, le policier incriminé dans cette affaire, vont jusqu’à affirmer que George Floyd ne serait pas mort étouffé sous le genou du policier mais d’une overdose.
La semaine dernière, un article publié sur Fox9 titrait : « Le médecin légiste pensait que George Floyd avait un niveau mortel de fentanyl dans le système. »
Ce médecin, le docteur Andrew Baker, médecin légiste du comté de Hennepin, aurait en effet déclaré dans son rapport : « Si M. Floyd avait été retrouvé mort chez lui (ou ailleurs) et qu’il n’y avait aucun autre facteur contributif, il conclurait qu’il s’agissait d’un décès par surdose », toujours selon Fox9. Est-ce à dire que, sans cette surdose de fentanyl, George Floyd aurait pu respirer normalement et ne pas décéder ?

sábado, 6 de junio de 2020

Affaire George Floyd : la dictature de l’émotion



L’affaire secoue une partie de l’Amérique et se répand, désormais, sur le monde. 

La mort de cet homme est tragique et la manipulation idéologique dont elle fait l’objet est d’une indignité obscène.

À coups d’images savamment mises en scène, de slogans fédérateurs et de témoignages poignants, la plupart des médias se sont faits les relais zélés des revendications progressistes dont le racisme larvé oppose les gens par leur couleur de peau.
Ainsi, les Blancs seraient des privilégiés face à des Noirs oppressés, seules victimes des bavures policières.
Les fondements statistiques et factuels de cette posture clivante ne sont pas vérifiés par les médias, pourtant adeptes de fact-checking.
Seul le message émotionnel est mis en scène, en privilégiant l’image et les gros titres.
Ce faisant, les médias ne remplissent pas leur rôle de relais d’information ou d’opinion : ils assument pleinement leur militantisme qu’ils imposent par la dictature de l’émotion.
Première manipulation dans le registre de l’émotion : le portrait de George Floyd qui, tel que dressé par la presse officielle, ne suscite que la sympathie.
Présenté comme un « ancien rappeur et sportif » (France TV Info), un « doux géant » (LCI) ou un père dévoué, peu de médias révèlent son lourd passé de délinquant multirécidiviste, capable de pointer une arme sur le ventre d’une femme, comme le rapporte le Daily Mail.
Deuxième manipulation : l’absence d’informations sur la santé fragile de la victime qui était, par ailleurs, droguée au fentanyl, un opiacé 100 fois plus puissant que la morphine, dont l’un des effets est le ralentissement de la respiration, précise La Voix du Nord.

viernes, 5 de junio de 2020

Floyd n’était pas un ange, voici le résumé de son « CV »





Cenator: George Floyd était un prédateur de femmes solitaires, qui est à présent le héros des antifas et des démocrates qui ont commis des pillages à travers les États-Unis en son nom.


Qui était George Floyd ?

Nous imagions que de nombreuses personnes empathiques ne seraient pas allées protester si elles savaient exactement pour quels crimes le héros désormais posthume avait  été emprisonné.
Floyd, son histoire et ses antécédents attestent qu'il était un criminel agressif, n'hésitant pas à utiliser son arme, ce qui a peut-être joué un rôle important dans la façon dont les policiers l’ont traité.
Ceci est particulièrement valable en Amérique, où les armes peuvent être trouvées sur tout le monde.
Les femmes isolées étaient les cibles favorites de Floyd, en un mot, il exerçait l'une des pratiques criminelles les plus basses qui terrifie et pourrit la vie des femmes.
Une grande stature avec un physique particulièrement costaud, par sa présence uniquement, il était capable de susciter la peur chez les gens, et il en était lui-même conscient.
Il en a fait usage en se jetant sur les femmes lors des cambriolages.
Mais jamais le héros Floyd ne s'était attaqué à une famille, où il y avait des hommes.
Floyd ne chassait que les femmes vivant seules, généralement après avoir sonné pour une raison ou une autre, et quand la femme avait ouvert la porte, il forcait brutalement l’entrée.
Quand quelqu'un criait à l'aide, il frappait généralement à la tête.
Il y a eu aussi un cas où il a fait semblant de venir pour relever le compteur d'eau, et quand la femme s'est rendue compte de la supercherie, elle était déjà allongée et Floyd a fermé la porte.
Puis, ils a introduit ses amis qui l’attendaient dans la voiture.
Floyd a simplement cloué le pistolet sur la tempe de cette femme pendant que les autres pillaient son appartement.
Les dossiers de police ultérieurs montrent que cette femme avait identifié Floyd lors de la confrontation.