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martes, 10 de septiembre de 2019

Nouvelles révélations sur la mort de Steve

 
 
 
 
Le portable de Steve Maïa Caniço, mort le soir de la Fête de la Musique à Nantes, "bornait au moment de l’intervention policière", à 4h33 sur le quai Wilson en bord de Loire.
 

L’information est révélée dans l’édition du Canard Enchainé qui sortira demain.

Elle contredit la synthèse du rapport de l’IGPN, rendue publique fin juillet, laquelle n’établissait pas de "lien direct" entre la charge policière et la disparition du jeune homme de 24 ans.

Le rapport indiquait alors que son portable avait borné pour la dernière fois à "3h16 le 22 juin". Soit plus d’une heure avant les premiers gaz lacrymogènes et ce, quelles que soient les heures avancées qui, elles aussi, divergent, selon l’IGPN et les vidéos amateurs.

Pour la première, ils auraient commencé à 4h36, d’après les secondes, à 4h32.
Une incohérence de plus dans un rapport déjà très controversé.
 
 Vu sur la newsletter du JDD

jueves, 8 de agosto de 2019

Rubrique : petites économies.

 
 
Claude d'Harcourt, le préfet des Pays de la Loire porte plainte contre Claude

Régis de Castelnau

Claude Sérillon, médiocre présentateur télé avait intégré le cabinet d’un président de la république, comment s’appelait-il déjà, ah François Hollande, c’est ça François Hollande.

Claude Sérillon donc avait ensuite accompagné son patron dans l’oubli méprisant dont celui-ci est l’objet.

 Il semblait s’astreindre depuis à un silence, surtout pas troublé par la mise en place de l’État policier à la Macron.
Les exactions législatives, policières et judiciaires ne lui ont pas arraché un commentaire.
On a beau être de « gauche », il ne faut pas insulter l’avenir.
Mais voilà que la mort de Steve Canico l’inspire et qu’il a décidé de se refaire la cerise en prenant de grands airs.
« Une nuit à Nantes parce que la musique était trop forte un préfet de la république a décidé que la vie d’un homme pouvait être effacée » a-t-il tweeté.
Texte manifestement diffamatoire quoi que l’on pense du comportement lamentable du préfet Claude d’Harcourt tout au long de cette affaire.
Celui-ci a donc choisi de s’attaquer au petit bateleur pour soi-disant laver son honneur.

sábado, 3 de agosto de 2019

Nantes. Steve : la version des secouristes accable la police

      
  
Le quai Wilson, lieu où s’est produit le drame et la noyade de Steve.
 
Le quai Wilson, lieu où s’est produit le drame et la noyade de Steve.
Photo Presse Océan-Olivier Lanrivain
 
03.08.2019  écrit par Yan Gauchard
 
          
Mobilisés quai Wilson, à Nantes, la nuit de la Fête de la musique, des agents de la Protection civile livrent leurs vérités sur l’intervention de la police, qu’ils jugent « totalement disproportionnée ».
 
Témoins clés de la nuit de la Fête de la musique, ils ont transmis leurs témoignages à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), ainsi qu’il leur a été demandé.
Mais ces secouristes de la Protection civile ont le sentiment que leurs observations critiques ont été passées sous silence.
Et ce, soulignent-ils, alors que leur « discernement » était « total. O n n’a évidemment rien bu et pas pris de stupéfiants. »
D’où le sentiment de colère qui jaillit et « le besoin de parler ».
« Cette nuit-là, il s’est produit une injustice, il y a un truc qui s’est passé qui n’est pas normal », décoche, posément, ce secouriste dont l’équipe de quatre personnes a été « déclenchée à 4 h 13 pour intervenir auprès d’une personne ayant fait un malaise à moins de 100 mètres du bunker » du quai Wilson, ce site où un mixeur a remis le son qui a déclenché l’opération de police.

« On était dans la norme festive »
Pas question de laisser dire qu’il n’y a pas eu de mouvement de foule, ainsi que l’énonce pourtant la police des polices dans son enquête administrative, avant de conclure à l’absence de lien entre l’opération de police diligentée quai Wilson, la nuit du 21 juin, et la disparition de Steve Maia Caniço, jeune homme retrouvé dans la Loire après plus de 5 semaines de recherches le 30 juillet.
« Je ne sais pas quelle est la définition du mouvement de foule de l’IGPN mais j’aimerais comprendre, fustige le secouriste. Si c’est un grand nombre de personnes qui fuient rapidement un nuage de gaz lacrymogène, alors oui, il y en a eu un. »
 
 
 Quai Wilson, Nantes (Loire-Atlantique), ce vendredi. C’est à côté de ce bunker que la soirée électro a laquelle participait Steve le 21 juin a eu lieu.

Stephane Azoulay

Extrait de Mediapart...!!
 
Le rouleau-compresseur médiatique est en marche à l'unisson pour convaincre l'opinion publique qu'il n'y a pas de lien de causalité entre la mort de Steve et la charge policière.

Il peut compter sur ses copains Drahi (BFM) Niel (Le Monde) et Bolloré (itele) pour lancer cette symphonie bien huilée.

BFM, itele, Les Informés et tous les médias mainstream sont sur le pied de guerre pour nous abreuver de théories toutes aussi farfelues les unes que les autres.
Bien sûr que nous ne croirons pas à ces balivernes comptées par des gens qui ne font que lire leur prompteur car chacun sait qu'un journaliste digne de ce nom ne peut pas officier sur ces medias. Seulement, il va falloir apprendre à vivre avec l'injustice au quotidien car nous vivons une époque où la ferveur populaire s'est totalement vidée de sa substance.
Les parents de Steve pourront attenter un procès contre l'institution policière pour honorer la mémoire de leur fils.
C'est peine perdue.
Justice, police, deux institutions clés de notre pays aux mains de l'exécutif qui en jouit au gré de ses envies et surtout de ses propres intérêts.

miércoles, 31 de julio de 2019

La mort de Steve et la censure FaceBook

 
 
 
 
Jean-Claude Bourret
Le 30 juil. 


J'ai posté sur FaceBook en ce mardi 30 juillet 2019 un commentaire expliquant ce que je ressentais en tant que citoyen (78 ans) et journaliste (52 ans de journalisme)

Il est clair que ceux qui nous nous gouvernent (le président et les ministres) , aux ordres de ceux qui nous dirigent (les milliardaires) , ont la crainte de voir exploser à la rentrée , de nouveaux mouvement sociaux, violents.

je n'oublie pas ce que m'a dit l'une de mes sources , début décembre 2018, après la série de samedis violents : ils chient dans leur froc (il parlait des oligarques, c'est à dire des milliardaires, dont la presse parle peu : normal, ils sont propriétaires de 90 % des médias !)

La formule est vulgaire, mais elle a le mérite d'être claire : le gouvernement a redouté que le Peuple ne balaye les forces de l'ordre, dans sa colère face à l'injustice permanente, d'un prolétariat exploité jusqu'à l'os, tandis que millionnaires et milliardaires accumulent les profits, au rythme de plusieurs millions d'euros...par jour !

L'une de ces sources m'a également dit que le patronat, au soir du troisième samedi très violent de certains gilets jaunes (on se souvient du pillage de l'Arc de Triomphe) avait dit à Macron et au 1er ministre "lâchez tout !"...tellement ils ont eu peur d'une vraie Révolution...avec leurs têtes au bout des piques !

Macron est parfaitement conscient du dossier , puisqu'il a dit il y a deux jours que l'affaire des gilets jaunes n'était pas terminée...puisqu'ils n'avaient pas obtenu satisfaction à leurs revendications...

On ne saurait être plus clair...

C'est dans ce contexte, qu'a surgi l'affaire de Rugy, terrible pour le gouvernement.
Moins parce que le petit Peuple à moins de mille Euros par mois , a découvert la débauche de victuailles (Homards) et de grands vins (à 500 euros la bouteille)...mais parce que, de l'aveu même des "commissions d'enquête", tout était...normal…!

Tout ?

Qui donne des ordres aussi stupides?

 
 
 
 

Et qui sont ces idiots qui s'empressent de les exécuter avec zèle?

Steve : Castaner muet, Édouard Philippe en opération déminage

 
 

 
Steve : le prénom de ce jeune homme tombé dans la Loire, à Nantes, le soir de la fête de la Musique, le 21 juin dernier, est quasiment devenu, depuis plusieurs semaines, un cri, une revendication – de vérité et de justice – et un slogan contre la police, Christophe Castaner et le pouvoir, accusés de couvrir des violences policières.

Ainsi se sont logiquement enchaînés les hashtags « Où est Steve » puis « Justice pour Steve », « Mort de Steve » et « Castaner démission ».

Depuis lundi, son corps a été repêché, identifié et le Premier ministre lui-même, ce mardi, est intervenu, flanqué de Christophe Castaner, resté muet – comme si Christophe Castaner n’était plus très crédible sur ce sujet -, pour écarter toute responsabilité de la police : il n’y aurait, selon Édouard Philippe, qui s’appuie sur un rapport de l’IGPN, aucun « lien établi entre l’intervention de la police et la disparition ».
Dans la même intervention, le Premier ministre a bien été obligé de reconnaître que « le déroulement de cette soirée reste confus ».
Et les images publiées – par Libération, notamment, il y a plusieurs jours – montrent et la confusion et l’intervention réelle de la police (charge, gaz lacrymogène, etc.).
On ne peut qu’être gêné et un peu sceptique par la contradiction : si les choses sont si confuses, comment disculper d’emblée la police ?

martes, 30 de julio de 2019

«Nous sommes en train de nous habituer à l’intolérable. »

 
 
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30 juil. 2019
Par Elba


Le corps de Steve Maia Canico, a été repêché hier soir dans la Loire; 38 jours après sa disparition suite à une charge de police, le soir de la fête de la musique à Nantes...

 Et ce matin des députés bretons pleurent dans une tribune sur France info.

Oui. En effet. C'est incontestable...
Nous sommes en train de nous habituer à ce que les forces de l’ordre "chargent" des gamins sur un terrain identifié comme dangereux un soir de fête de la musique, à ce que « la violence légale » s’abatte sans discernement sur des cibles ne présentant aucun danger immédiat autre que des décibels, à coup d’insultes, d’intimidations, de gaz lacrymogène, de LBD et de grenades diverses.

Nous nous habituons au fichage dans les hôpitaux, aux amendes à 135 euros pour des "manifestations interdites", aux plaquages ventraux de manifestants, aux tirs de LBD dans les stades, à nos gamins à genoux les mains sur la tête, voir à un ex-ministre appellant à l'utilisation de tir à balles réelles dans le cadre d'opérations de maintien de l'ordre.

Nous nous habituons aux 5 mains arrachées, aux 24 yeux explosés, aux centaines de blessés en quelques mois.

Bal tragique à Nantes le 21 juin, un mort : Édouard Philippe

 
 
Bal tragique à Nantes le 21 juin, un mort : Édouard Philippe

Posted on: 30 juillet 2019
 Author:
Pierrick Tillet
  
#QuiatuéSteve ? Steve Caniço n’est pas le seul à s’être noyé lors de la nuit tragique du 21 juin à Nantes.
 
Édouard Philippe, Premier ministre, vient de le rejoindre dans la liste des victimes.
 
Le corps sans vie de Steve Caniço a été retrouvé lundi 29 juillet – 38 jours après sa disparition – dans la Loire, pratiquement à l’endroit où il était tombé. (C’est dire le zèle avec lequel son corps fut recherché.)
Le corps de Steve Caniço à peine récupéré, le Premier ministre s’est fendu d’une analyse en s’appuyant sur le résultat d’une enquête de l’IGPN (la police des polices).
« Pas de lien entre la disparition de Steve et l’intervention de la police. »
 
Un cadavre politique dérisoire, puant, méprisé de tous
 
Problème : le rapport de l’IGPN sur lequel s’appuie Édouard Philippe est daté du 16 juillet 2019, c’est-à-dire à un moment où tout le monde, autorités comprises, s’interrogeait encore – ou faisait mine – sur ce qu’il était advenu de Steve Caniço : #OùestSteve ?

Rubrique : ne pas se tromper.

 
 
 Christophe Castaner et Édouard Philippe ce mardi lors d’une allocution au lendemain du repêchage du corps de Steve.

Régis de Castelnau

Il ne faut pas se tromper, celui là, c’est le pire.

 Castaner est un imbécile, Macron un narcisse ivre de son égo boursouflé.

Ils sont dangereux mais moins que Philippe.
Un personnage trouble sans scrupule, ni souci démocratique.
Marlou fasciné par les milieux interlopes comme l’a montré sa gestion du Havre.
La dérive fascisante de ce régime, c’est d’abord lui.

Mort de Steve : «Pas de lien établi entre l’intervention de la police et la disparition»