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sábado, 26 de abril de 2025

Commission européenne : et maintenant, un contrôle technique annuel !

Copie écran Dekra Automotive 
 
Copie écran Dekra Automotive

 

 

Pour mettre des bâtons dans les roues des voitures, Bruxelles ne manque pas d’idée. 

Encore une brillante idée de la Commission européenne. Le jeudi 24 avril, Bruxelles a proposé de rendre obligatoire le contrôle technique annuel des voitures et camionnettes de plus de dix ans ans. L’objectif de la mesure serait de « réduire de 50 % le nombre de tués et de blessés graves sur les routes d’ici à 2030 ».

La nouvelle a beau être présentée comme relevant du bien commun, elle fait grincer des dents, pas seulement chez les responsables politiques. Jordan Bardella est l’un de ceux qui l’ont mal accueillie. Sur son compte X, le président du Rassemblement national a posté le message suivant : « Après les ZFE, ETS2, l'interdiction de la vente des véhicules thermiques en 2035, l'aggravation du malus, la guérilla menée contre les automobilistes continue. »

 

 

Une mesure impopulaire

sábado, 13 de abril de 2024

lunes, 28 de noviembre de 2022

Contrôle technique : les Motards en colère manifestent



 

 Richard Hanlet 27 novembre 2022

La Fédération française des motards en colère organisait ce week-end dans plusieurs villes de France des manifestations contre le Contrôle technique (CT) des deux roues motorisés. 

Elles font suite à la dernière manche d’un ping-pong juridique qui oppose depuis douze ans lma France à l’Union européenne, créatrice de cette exigence. A Toulouse, par exemple, ils étaient 900, sur le périphérique, selon BFM TV. A Lyon, plus de 1.400 manifestants se sont rassemblés place Bellecour.



Depuis 2014, nos différents gouvernements étaient parvenus à retarder la mise en place de cette mesure, plus par crainte du pouvoir de blocages des routes que par opposition sincère.

Mais patatras, voila que trois associations, dont sans voiture, se sont tournées vers le Conseil d’État qui - fidèle à la doctrine selon laquelle les traités internationaux sont supérieurs aux volontés nationales -, n’a pu que leur donner raison. Il a donc récemment annulé l’échelonnement prévu de la date d’entrée en vigueur de cette mesure selon les numéros d'immatriculation : 1er janvier 2023 pour les véhicules immatriculés avant 2016, puis des dates échelonnées entre 2024 et 2026 pour les véhicules immatriculés à partir de 2016. L'obligation devrait donc peser sur tous dans un mois !

viernes, 29 de julio de 2022

Les motards franchissent le mur de l’Europe autoritaire et butée… provisoirement !


 

 
 Marc Baudriller 28 juillet 2022

C’est un symbole, une illustration de l’impuissance des autorités françaises face à l’Europe. 

Un symbole des menaces qui pèsent sur nos libertés ballotées entre la toute-puissance bruxelloise, les lobbies verts politiquement corrects et un pouvoir français fantoche.

Le sujet ? Le contrôle technique que l’Europe veut imposer aux motos de tout le Vieux Continent. Ce contrôle n’existe pas actuellement en France, le gouvernement traînant des pieds pour appliquer cette mesure européenne. Mais ce mercredi, le Conseil d’État a rendu une décision au terme d’une longue procédure : pas question que l’obligation de contrôle technique des motos ne soit reportée au 1er janvier 2023, comme le souhaitait le gouvernement français. L’Europe exigeait que les motards passent sous les fourches Caudines de ce nouveau contrôle au 1er janvier 2022, dans toute l’Europe. Que vient faire là l’Europe dans ce dossier ? Quelle est sa légitimité pour imposer un contrôle technique aux motards français ? On évitera de trop réfléchir à la question qui touche encore une fois à notre souveraineté.

Car la question est très politique. Le gouvernement sait la question du contrôle technique obligatoire sensible chez les motards. Il n'a pas l'air pressé, dans le contexte actuel, d'affronter la colère qui gronde. Des menaces de mobilisation à la rentrée courent sur les réseaux sociaux. Une pétition est en cours « contre le contrôle technique moto, qui ne sert à rien pour améliorer la sécurité routière, et n’est défendue que par les lobbyistes que sont les opérateurs de contrôle technique, forcément très intéressés par des affaires supplémentaires ! » Elle approche la barre des 20.000 signataires.

domingo, 23 de febrero de 2020

L’imagination n’a aucune limite !

 
 


Durci à deux reprises, depuis moins de deux ans, le des véhicules a vu le nombre de ses assujettis captifs diminuer de près de 4 %, en 2019, alors que celui des voitures en circulation augmente.

De plus en plus de Français – les mêmes, probablement, que ceux qui ont enfilé un gilet jaune devant les 80 km/h et l’augmentation du diesel – préfèrent donc, pour user de la liberté de se déplacer, prendre le risque d’être verbalisés plutôt que d’amputer un pouvoir d’achat constamment raboté.

On retrouve là le même effet pervers d’éviction que celui d’un permis de conduire devenu plus difficile à réussir que le baccalauréat, tout en étant facile à perdre sans être pour autant un danger public, le tout pour un coût moyen de 1.800 euros – autre record bien de chez nous.
L’imagination n’a, en effet, aucune limite quant aux normes qui peuvent être imposées « pour notre bien », avec déjà 133 points de contrôle aujourd’hui !
Pourquoi pas, demain, 226, 335 ou le passage au microscope électronique de toutes les soudures ?
Pourquoi ne pas exiger le « certificat de compétence professionnelles d’enseignant de la conduite et de la sécurité routière » de tous les conducteurs ?
C’est dangereux, de donner le permis à quelqu’un de moins compétent qu’un formateur d’auto-école, non ?

lunes, 31 de julio de 2017

Réforme du contrôle technique imposée par l’Europe : haro sur les pauvres ?

 


Le 31/07/2017


Jusque-là régnait une certaine souplesse, mais elle sera désormais bannie. Tant pis pour celui dont le compte en banque est dans le rouge.

Si on consulte les statistiques de la sécurité routière, on n’évoque nulle part des accidents de la circulation dus à des défaillances techniques de véhicules, alors qu’on indique toutes les causes qui se situent au-dessus de 4 %.
Sans doute quelques morts sont provoquées par des freins mal entretenus, des pneus lisses ou des directions assistées faussées.
Un certain nombre de voitures sont des épaves, mais souvent leurs propriétaires n’ont pas le choix : ils habitent dans la France périphérique, là où on relègue les classes défavorisées, là où les logements sont moins chers, là où les emplois sont inexistants.
Comme ils s’obstinent à travailler et à refuser de vivre avec le seul RSA, et comme les transports publics sont inexistants dans leurs zones (ils sont à peine plus performants dans les banlieues plus résidentielles), ils achètent des véhicules hors d’usage, qui ont souvent plus de vingt ans d’âge.
Le contrôle technique, passé tous les deux ans, est leur hantise.
Ils ont peur que leur automobile ne soit recalée et envoyée à la casse, alors qu’ils n’ont aucun moyen de s’en acheter une autre.
L’Europe va rendre ce check-up si crucial encore plus « mortel ».
On passera, en mai 2018, de 124 points vérifiés à plus de 400 !
Tout sera analysé : roues, accoudoirs et appui-tête (il faudra qu’on m’explique quels accidents peuvent provoquer ces deux derniers équipements !).
Le prix va donc monter en flèche.
 De 55 € à 65 € actuellement, il dépassera sans doute 120 €.