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domingo, 27 de junio de 2021

La nouvelle loi sur les squats n’a rien réglé : la main reste aux préfets et à la justice, peu favorables aux propriétaires…


 
 

La France n’a jamais guéri de la Révolution. Elle est, depuis des siècles, rongée par un désir viscéral d’« égalité », un mot flatteur pour cacher un mal qui s’appelle l’envie.

En découlent de pseudo-vertus portées en bannière par tous ceux qui se revendiquent de la gauche morale, celle du cœur ; la gauche sociale, celle du partage ; celle pour qui l’Histoire s’écrit en noir et blanc – pardon, en Bien et Mal –, considérant que tout patron est un salaud et tout propriétaire aussi. 

Celle qui milite pour le et la spoliation des propriétaires au nom de l’équité et du partage. Celle qui veut supprimer l’héritage, celle qui affirme que le logement est un droit, l’enfant également.

Plusieurs scandales ont éclaté, l’automne dernier, mettant en lumière ce que tant de gens ont ou ont eu à affronter, pour peu qu’ils soient propriétaires d’un logement : l’arrivée de squatteurs.

C’est une spécialité française, là encore : il suffit qu’un petit malin s’installe chez vous pendant que vous êtes chez la tante Agathe et le tour est joué. Passé 48 heures, il est chez lui, et à vous les procédures pour tenter de l’en déloger.

On a tous, ou presque, de ces histoires à raconter, entre « bail zaïrois » (une spécialité des années 1990), locataires spécialistes de l’impayé qui accumulent sur leur dos les procédures de propriétaires ruinés mais sont à jamais insolvables…

La France est ainsi faite. Depuis les caricatures de Daumier,la chose est entendue : tout bailleur est un salaud et le locataire indélicat ou, mieux encore, le squatteur ne font que compenser une injustice sociale. Ils reçoivent, d’ailleurs, pour cela le soutien d’associations très actives qui, elles, ne sont jamais poursuivies…

Les scandales de l’automne ayant entraîné une certaine prise de conscience, une loi a été votée en décembre qui prévoit de faciliter l’expulsion des squatteurs : en 72 heures, quand les procédures prenaient jusqu’ici deux à trois ans en moyenne. Toutefois, toute expulsion doit être accompagnée d’une solution de relogement.

Les enquêteurs d’« Envoyé spécial » (France 2, le 24 juin) ont voulu savoir si la loi tenait ses promesses. Ils ont suivi Martine qui, à 75 ans, s’est retrouvée à la rue avec son chien alors qu’elle est propriétaire d’une maison près d’. « Son locataire qui ne paie plus ses loyers refuse de quitter le logement », nous dit-on, alors Martine « a dû être hébergée d’urgence par la mairie ». L’affaire est allée en  : elle autorise Martine à « récupérer le premier étage de son logement, celui qu’elle n’avait pas loué », mais que le locataire squattait… Qu’importe, il n’est pas expulsé du rez-de-chaussée. La Justice contraint donc la propriétaire à « cohabiter avec le squatteur qui l’a délogée de sa propre maison ».

jueves, 17 de septiembre de 2020

Squatteurs désormais expulsés en 3 jours !



 par | 17 Sep 2020 |

Beaucoup de choses peuvent se comprendre.

On peut comprendre qu’un locataire se retrouve sans le sou en raison d’un accident de la vie et cela peut arriver à chacun de nous.

On peut comprendre que l’on puisse faire de « mauvaises affaires », perdre son travail, se retrouver endetté après la faillite de son petit commerce et tous les autres événements qui peuvent nous frapper dans la vie. C’est tout le sens de la solidarité nationale, de nos impôts et de nos aides.

Mais on ne peut pas comprendre ni les dégradations réalisées par un locataire, car ne pas pouvoir payer ne signifie pas que l’on doit casser un logement qui ne nous appartient pas, de la même manière que squatter le logement appartenant à d’autres ne doit pas être toléré.

Après l’affaire du squat à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes), d’autres propriétaires font face au même problème à Saint-Honoré-les-Bains (Nièvre). En attendant la décision de justice, les squatteurs ne peuvent être délogés…

C’est évidemment du délire.

Un délire lié à une absence de bon sens.

lunes, 9 de febrero de 2015

Hallucinant : un boulanger sanctionné parce qu’il travaille trop.

Ecrit le 9 fév 2015 à 7:51 par Eric Martin dans Nos brèves

 
Dans les Landes, un artisan-boulanger va passer devant la justice parce qu’il est ouvert sept jours sur sept. L’inspection du travail l’a épinglé. Lui se dit « très en colère » :