Jean-Christophe Lagarde, le maire de Drancy, a eu beaucoup de chance que les malheurs de Griveaux lui permettent de passer au second plan de l’actualité, car l’excellent dossier du journal Le Point, sur ses pratiques clientélistes, voire mafieuses, pour tenir sa mairie, et avoir conquis celle de Bobigny, était accablant.
Il reprenait les feuilles du livre prometteur d’une journaliste de l’AFP, Eve Szeftel, « Le Maire et les Barbares », aux éditions Albin-Michel.
Manifestement, dans cet ouvrage, l’auteur – que contrairement aux journalistes du Point nous n’appellerons pas l’autrice – révèle des liens plus que troubles, des financements scandaleux (avec la réserve parlementaire de Lagarde) d’une association
présidée par une certaine Lynda Benakouche, qui est juste dans la vie la compagne d’un des leaders du gang des Barbares, Jean-Christophe Soumbou, ravisseur d’Ilan Halimi, condamné à 18 ans de prison.
Sans parler des postes clés d’une mairie, livrés à des musulmans fort bien organisés, qui pratiqueront à l’embauche une préférence religieuse dont ils ne se cachent même pas.
Sans oublier, bien sûr, les emplois de complaisance pour acheter la paix sociale.
Le rêve des Indigènes de la République, avec l’aide de Jean-Christophe Lagarde, est par ailleurs de faire de la ville de Bobigny, qu’ils comptent gagner, un laboratoire de l’indigénisme.
La défense du maire, Jean-Christophe Lagarde, qui joue bien sûr les vierges effarouchées et les indignés, et annonce des dépôts de plainte, est de se dire détesté des islamistes, pour deux raisons : il a construit, avec Simone Veil, un mémorial de la Shoah, à Drancy, qu’ils ne lui pardonneraient pas. D’autre part, il aurait soutenu le parcours de l’imam Chalgoumy, détesté par les musulmans parce que jugé trop proche des juifs, ce qui suffirait à démontrer son opposition à la charia et à l’islamisation de la France.
En ce qui nous concerne, nous avons toujours considéré cet imam, qui aurait dû être expulsé à une époque, comme une taupe de l’islam.