
Georges Michel 14 août 2023
En plein cœur de l’été, Sud-Ouest a annoncé, dimanche, que le roi Charles d’Angleterre viendra
– ou plutôt viendrait : le conditionnel reste de mise, par les temps
qui courent par chez nous – en France au mois de septembre.
Rien
d’officiel, for the time being, mais un indice a mis la puce à l’oreille du quotidien régional : « Les
services de sécurité de Charles III sont revenus en repérage durant le
mois de juillet à Bordeaux pour (re)caler le parcours du couple royal. » Et on imagine que le roi Charles ne va pas nous faire le coup du pape qui vient à Marseille mais pas en France. Il paraît que le roi veut rendre visite à une ville écolo. Au fait, ils lui ont raconté, au roi, l’histoire du sapin de Noël artificiel sur la place de l’hôtel de ville de Bordeaux ?
Pas de date officielle, mais l’Élysée a confirmé auprès de France Info
que ce sera bien en septembre. On peut imaginer que du côté de la
présidence de la République, on doit se dire que « ce coup-là, il
faudrait voir à surtout ne pas merder », vu que la dernière fois, en
mars, il avait fallu replier, illico presto, le dispositif, « compte tenu du contexte social ».
Première visite d’État à l’étranger du roi Charles III, nouvellement
sacré et couronné, et c’était pour nous - enfin, je veux dire pour la
France ; mieux, pour Emmanuel Macron. Et patratas ! La réforme des
retraites qui venait tout fiche en l’air. Souvenez-vous, le repli
stratégique s’était fait en deux temps.