Le 26/10/2015
Astérix et l'Oktoberfest font partie de son patrimoine culturel. S'y attaquer relève d'une entreprise de déculturation délibérée.
Ce sont deux petites nouvelles dont la conjonction donne la température du temps.
Elles illustrent mon propos sur
l’idéologie du métissage et sur
le processus, triple, de notre remplacement: africanisation, islamisation, deculturation.
La « Brigade anti négrophobie » dite aussi AMON qualifie le dernier opus des irréductibles Gaulois, Le Papyrus de César, de « torchon incapable de rompre avec la tradition négrophobe [de Tintin au Congo ou de Y’a bon Banania] qui a permis à la France de s’enrichir sur le dos des noir.e.s » (sic).
Grotesque et ridicule, sauf que ce genre de boutique, qui n’est qu’une pompe à fric et à subvention, a pignon sur rue et qu’un Thuram à lunettes abonde dans leur sens.
Le charabia de ces incultes -les mêmes qui ont manifesté contre l’exposition Exhibit B- maniant l’anachronisme historique est à l’avenant.
« Tradition » ou « offense » s’interroge la scribouillarde de l’Express qui pond un article pour leur faire de la publicité.
Mais quid de la simple réalité qui fait que la plupart des noirs non métis ont les lèvres charnues et les Africains un accent qui gomment les r en français, et que les caricaturistes jouent sur ces particularités.
Cela en gène certains.
Auraient-ils intégré la negrophobie qu’ils prétendent dénoncer ?
Et bien oui, car telle est l’idéologie du métissage qui assène qu’il n’y a pas de races et uniquement des différences de couleur de peau, et ignore les caractères ethniques secondaires: cheveux, yeux, nez, morphologie, les lèvres plus ou moins charnues, et aussi le derrière, n’en déplaisent aux pisse-vinaigres qui méconnaissent ces beautés plantureuses revendiquer « leur cul de négresse ».