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lunes, 31 de octubre de 2022

Le Brésil élit Lula de justesse et entame quatre ans de crise politique



31 octobre 2022

Jair Bolsonaro a été un bon président, contrairement à ce que crie la presse globaliste. 
 
Sa défaite de justesse en témoigne - alors que certains voyaient Lula élu au premier tour. Le président sortant a maintenu l'économie brésilienne à flot malgré le COVID-19 et la crise mondiale provoquée par l'administration Biden (inflation exportée des USA, explosion des prix de l'énergie). Mais le pays est profondément divisé et Bolsonaro a été usé par la polémique incessante contre lui, par la montée aussi d'un vote "ethnique" qui reflète la crise du métissage à la brésilienne. Avec Lula comme avec Bolsonaro, le pays va continuer à peser, en particulier au sein des BRICS, dans l'édification d'un monde multipolaire. En espérant que les divisions internes ou qu'une nouvelle poussée de l'intervention de l'Etat dans l'économie n'entravent pas le dynamisme du pays et sa capacité à intervenir dans les affaires du monde.
 

 

L’élection a certes été beaucoup plus serrée que ne l’avaient annoncé les commentateurs globalistes, qui ont toujours méprisé Bolsonaro. Deux millions de voix séparent le vainqueur du vaincu, le président revenu de tous les scandales, Lula, du président sortant, Bolsonaro. 

Ce qui saute aux yeux, c’est la division du pays, comme l’indique la carte ci-dessus; ou une présentation sous forme de tableau des résultats, par grande région: 

 



Un pays trop divisé pour peser dans les affaires du monde?

 

La cartographie des scrutins présidentiels depuis la fin des années 1990, montre la polarisation croissante de la société brésilienne: 

jueves, 9 de septiembre de 2021

Brésil : des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro déferlent dans plusieurs villes


 Brésil : des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro déferlent dans plusieurs villes

 Une manifestation en soutien au président brésilien Jair Bolsonaro, le 7 septembre 2021 à Sao Paulo.

 7 sept. 2021, © Miguel SCHINCARIOL Source: AFP images 

 Des manifestations massives en soutien au président brésilien se sont tenues dans les principales villes du pays ce 7 septembre. 

Devant ses partisans, Jair Bolsonaro a fustigé la Cour suprême à l’origine d'enquêtes contre lui et son entourage. 

«A partir d'aujourd'hui, une nouvelle histoire commence à être écrite au Brésil», a lancé le président brésilien Jair Bolsonaro le 7 septembre sous les ovations de ses partisans à Brasilia, avant de viser nommément dans son discours un des juges de la Cour suprême, Alexandre de Moraes, qui a ordonné l'ouverture d'enquêtes contre lui et son entourage, accusés d'avoir propagé de fausses informations.

 «Soit le chef de ce pouvoir remet [ce juge] à sa place, soit ce pouvoir va subir des conséquences dont personne ne veut [...] Nous ne voulons pas nous battre avec les autres pouvoirs, mais nous ne pouvons pas permettre que quiconque mette en péril notre liberté», a encore déclaré Jair Bolsonaro, cité par l'AFP. 

Des foules dans la rue en ce jour de fête nationale Sur les réseaux sociaux, plusieurs vidéos et clichés réalisés dans la journée témoignent de l'ampleur des rassemblements en soutien au président brésilien en ce jour de fête nationale. «Hymne national chanté par une foule jamais vue à Brasilia», a écrit le ministre des Communications du Brésil, Fabio Faria, vidéo à l'appui d'une foule réunie dans la capitale.

 

Des partisans du président brésilien ont défilé pour le soutenir face à la Cour suprême du pays, à Sao Paulo, comme on le voit sur cette image de l'agence de presse Reuters. 

Brésil : des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro déferlent dans plusieurs villes

 Brésil : des dizaines de milliers de partisans de Bolsonaro déferlent dans plusieurs villes © Amanda Perobelli Source: Reuters 

«A Sao Paulo, dans l'après-midi, le président espérait marquer les esprits : il a annoncé compter sur "deux millions" de sympathisants sur l'Avenue Paulista, où il devrait prononcer un discours plus enflammé qu'à Brasilia», a rapporté l'AFP.

lunes, 17 de agosto de 2020

Bolsonaro, toujours plus populaire : un pied de nez à la propagande des médias !


 
est finalement sorti guéri du coronavirus, qu’il avait contracté il y a quelques semaines. 

Et, surprise pour ceux qui s’abreuvent des informations des médias mainstream, la plupart des Brésiliens en sont soulagés.

Car les sondages indiquent que sa popularité est plus élevée que jamais !
À écouter toujours les mêmes sirènes, on croirait le tout entier vent debout contre ce président désinvolte qui ne prendrait pas la mesure de la pandémie.
Des Brésiliens manifestent publiquement leur indignation contre leur président, des évêques publient des communiqués contre lui, les indigènes crient leur désespoir…
L’autre jour, LCI a claironné que le taux de mortalité au Brésil aurait dépassé celui de la France : comme si les systèmes de santé et les modes de vie étaient comparables…
Il est vrai que le chef de l’État clive au sein de la population.
Mais la parole n’est jamais donnée à tous ceux qui le soutiennent.
Et d’après les sondages, ils sont nombreux.
L’un d’eux, publié récemment par le site Poder360, indique que 43 % des Brésiliens approuvent son action.
Un autre sondage publié par le journal Folha de S.Paulo lui accorde 37 % d’opinions favorables, contre 34 % d’opinions défavorables.
Bolsonaro est même donné vainqueur de la présidentielle 2022 dans tous les scénarios…
Mais chut, silence radio dans nos médias français.

martes, 27 de agosto de 2019

Incendies au Brésil, le règne de la désinformation





 
C’est une vieille tactique de la gauche que d’avancer derrière des victimes, et cette fois elle fait fort, puisque la victime n’est autre que la nature, la planète et son atmosphère, en bref la vie, symbolisée par la forêt amazonienne.

Le responsable de ce crime contre l’humanité et objet de toutes les haines n’étant autre que le président populiste du Brésil, Jair Bolsonaro.
 
Macron a su reconnaître le succès international de la jeune Greta Thunberg, et, comme dans une ascension du Tourmalet, il a donc décidé de lui « prendre la roue » en se positionnant comme défenseur du poumon vert de la planète et en aboyant comme un roquet mal dressé contre le président du Brésil, allant jusqu’à le traiter de « menteur ».
Mais Bolsonaro a parfaitement cerné le personnage : « Je regrette que le président Macron cherche à instrumentaliser un problème intérieur au Brésil et aux pays amazoniens pour un profit politique [passage généralement caviardé par nos médias], avec un ton sensationnaliste, et en utilisant des photos vieilles de 16 ans [passage généralement également caviardé], qui ne contribue en rien à régler le problème. »
 
Pas seulement le Brésil
 
Maintenant, qu’en est-il de ces feux de forêts qui ravagent le Brésil ?
Tout d’abord, ils ne ravagent pas que le Brésil mais également le Venezuela, le Paraguay, la Colombie, le Pérou, la Bolivie du socialiste Morales, où le phénomène a atteint les proportions d’une crise nationale, la Guyane française (terre macronienne) qui a vu une augmentation du phénomène de 100 % en un an ; et aussi la Sibérie, le Groenland, l’Alaska ; et en Afrique, l’Angola et le Congo, où l’on dénombre plus de feux de forêts qu’au Brésil.
De ces pays, de ces catastrophes naturelles, personne ne parle.

lunes, 26 de agosto de 2019

«Crétin», pas «à la hauteur», physique de Brigitte Macron : le torchon brûle entre Paris et Brasilia

Alors que la forêt amazonienne brûle, les relations entre la France et le Brésil s'enflamment.

Tandis que le ministre brésilien de l'Education insulte le dirigeant français, Emmanuel Macron a répondu à la pique de Jair Bolsonaro sur son épouse.
                                   
Le torchon n'en finit pas de brûler entre Paris et Brasilia : alors que le ministre brésilien de l'Education a qualifié Emmanuel Macron le 25 août de «crétin opportuniste» sur Twitter en réponse aux propos du président français sur les incendies en Amazonie, Jair Bolsonaro lui-même a réagi à la publication d'un utilisateur de Facebook qui se moquait du physique de Brigitte Macron, la comparant à la femme du président brésilien, Michelle Bolsonaro, photographie à l'appui : «Vous comprenez maintenant pourquoi Macron persécute Bolsonaro ?», pouvait-on lire en commentaire, ainsi que : «C'est la jalousie [...] de Macron, je parie.»
Ce à quoi Jair Bolsonaro a répondu : «N'humilie pas le type - MDR», en référence à son homologue français.

«Crétin», pas «à la hauteur», physique de Brigitte Macron : le torchon brûle entre Paris et Brasilia
Capture d'écran Facebook.

Emmanuel Macron a déploré les propos «extraordinairement irrespectueux» de son homologue brésilien.

domingo, 25 de agosto de 2019

Amazonie : “notre maison brûle”…vraiment ?

 
 



Les canicules étant passées, il fallait un sujet pour maintenir l’attention sur le sauvetage de la Planète.


 Un simple tweet a suffit à Emmanuel Macron pour relancer la machine : « Notre maison brûle. Littéralement. L’Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20 % de notre oxygène, est en feu. C’est une crise internationale. ».

Le Président Bolsonaro s’est évidemment défendu, dénonçant l’instrumentalisation d’un problème interne au Brésil et aux autres pays amazoniens.
Qui a raison, qui a tort dans cette affaire ?
Un article sorti le 21 Août sur le site Earth Observatory de la NASA, fait le point sur l’évolution des feux de forêt dans le monde.
Il s’appuie pour cela sur les observations faites par les satellites équipés du spectroradiomètre imageur MODIS.
Cet appareil permet, entre autre, d’observer la survenue des feux de forêt, qu’ils soient d’origine humaine ou naturelle.
Les observations des feux par satellite ont commencé dans les années 80.
Selon cet article, il apparaît clairement que le continent des feux n’est pas l’Amérique du Sud, mais l’Afrique.
Durant une journée moyenne d’un mois d’août, le satellite observe 10.000 incendies sur toute la planète et 70 % d’entre eux sont déclenchés en Afrique.
En Afrique la saison des feux s’étale d’août à septembre et sa prédominance dans ce domaine est régulière d’une année à l’autre.

sábado, 24 de agosto de 2019

Macron et Bolsonaro : la guerre du feu aura-t-elle lieu ?

 
 

 
Cela faisait longtemps ; d’ailleurs, on en était presque inquiet.

Longtemps qu’Emmanuel Macron n’avait pas sorti son pistolet à bouchon.

Il a promis qu’il ne s’en servirait plus contre les Français, alors, il se lance « à l’international ». Autrefois, la France provoquait le monde en faisait péter sa bombe dans le Pacifique.
Aujourd’hui, c’est à coup de tweets.
Pas certain que cela concoure mieux à la paix du monde.
La cible d’Emmanuel Macron ? Bolsonaro.
Bolsonaro, réincarnation d’Attila à la mode brésilienne.
Avec Attila, c’est l’herbe qui ne repoussait pas là où il passait.
Avec  Bolsonaro, moins d’un an après son élection, c’est la forêt amazonienne qui part en fumée.
En effet, la forêt amazonienne, poumon de la planète, selon la formule consacrée, subit actuellement de terribles incendies.
Depuis le mois de janvier, plus de 74.000 incendies auraient été recensés, selon Le Monde. Une hausse de 84 % par rapport à 2018.
Comparé à la France, évidemment, c’est énorme : seulement 4000 feux de forêt par an en France, principalement dans le sud du pays, si l’on en croit un article de Libération de juillet 2017, pour une surface de quinze millions d’hectares soit 150.000 kilomètres carrés (dossier de presse 2019 de la Direction générale de la Sécurité civile « Protéger nos forêts contre les incendies »).
La forêt amazonienne sur le territoire brésilien, c’était, en 2005, 3,5 millions de kilomètres carrés, soit 23 fois la surface de notre forêt !

martes, 30 de octubre de 2018

Un autre regard sur Jair Bolsonaro

 
 
Résultat de recherche d'images pour "Jair Bolsonaro"


mardi 30 octobre 2018
 
Comme tous les sondages l'annonçaient, Bolsonaro a donc été  élu confortablement à la Présidence du Brésil.
 
 
Plus de 58 millions (oui, oui, 58 millions  !) de Brésiliens ont voté pour celui que nos médias occidentaux ont présenté comme un personnage raciste, xénophobe, homophobe, fasciste, nazi, etc... 58 millions de racistes, de xénophobes, d'homophobes et de fascistes au Brésil ?
Faut voir... Remarquez, nous avons bien en France 10 638 475 racistes, xénophobes, homophobes, nazis ou fascistes qui ont voté pour Marine Le Pen (dont votre serviteur)... Donc 58 millions au Brésil, hein, ça le fait, non ?

Bolsonaro élu avec 55, 13% des suffrages - Fernando Haddad 44,87%, y a pas photo !

Sauf que comme d'habitude nos médias, bien ancrés à gauche ou En Marche, se sont bien gardés de tout nous dire sur le personnage, voire de prendre quelques arrangements avec la vérité (sa page wikipedia est un modèle du genre...).
Pensez-vous, un candidat libéral et conservateur à la fois, ancien militaire et qui de surcroît n'a pas honte de proclamer sa foi en Jésus-Christ, forcément, voilà qui dérange nos "progressistes", suffisamment pour que Libération titre: Brésil, Apocalypse now !

Brésil : un vent de populisme. Tant mieux !

 
 



L’élection de Jair Bolsonaro est un tremblement de terre politique parfaitement prévisible en raison de la situation catastrophique du Brésil où l’ont conduit la démagogie et la corruption de la gauche au pouvoir.


Avant de voir ce que le président élu sera capable de faire à partir de janvier, lorsqu’il entrera en fonction, il faut d’abord souligner la vague qui, en réaction, a déferlé sur nos rivages médiatiques. C’est elle qui est inquiétante, car elle donne la mesure de l’effondrement, dans notre pays, du pluralisme de l’information et de la pensée, sans lequel, on le sait depuis Raymond Aron, il n’y a pas de véritable démocratie.
La pensée unique, le politiquement correct, l’orientation quasi totalitaire des « journalistes » ou des présentateurs se sont déchaînés sans réserve.
Le sommet a sans doute été atteint par Euronews, la chaîne officielle de l’oligarchie bruxelloise.
Dans un reportage, elle a osé justifier la tentative d’assassinat du candidat brésilien par l’indignation qu’il suscitait et par la division du pays qu’il aurait entraînée, dont cet acte serait la marque.
Les autres médias n’ont pas été en reste.
On parle d’une élection « inquiétante ».
On juge « étonnante » la liesse de la foule brésilienne à l’annonce des résultats.
On sous-titre le nom du nouveau président avec les mentions « raciste, homophobe, anti-avortement ».
On insiste lourdement sur son lointain passé de capitaine, qui le rendrait nostalgique de la dictature militaire, en passant sous silence qu’il est député, constamment réélu depuis 1988, sans casier judiciaire – ce qui semble rare dans ce pays.
Enfin, on fait tourner en boucle une scène ancienne où l’on voit une parlementaire de gauche le provoquer en s’approchant de lui pour créer un incident.
Jair Bolsonaro y apparaît comme un homme au verbe fort et qui ne cède pas à la pression.

domingo, 28 de octubre de 2018

Le nationaliste Bolsonaro élu président du Brésil

 
Selon les résultats officiels cités par l'AFP, le candidat du parti social-libéral Jair Bolsonaro a été élu président du Brésil.
 
 
D'après les sondages de sortie des bureaux de vote, il a obtenu 56% de voix.
                                   
C'est officiel : le candidat du parti social-libéral Jair Bolsonaro, favori du second tour de l'élection présidentielle brésilienne face au représentant du parti des travailleurs Fernando Haddad, a été élu chef d'Etat, ce 28 octobre.
Le candidat nationaliste arrive en tête avec 56% des voix, tandis que son adversaire obtient 43,30%, selon un sondage de sortie des bureaux de vote, après dépouillement de 88% des bulletins.
L'ex-capitaine de l'armée prendra ses fonctions en janvier, dans un Brésil extrêmement polarisé à l'issue d'une campagne particulièrement tendue.