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Mostrando las entradas con la etiqueta Sibeth Ndiaye. Mostrar todas las entradas
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sábado, 25 de julio de 2020

Recasée, même pas besoin de traverser la rue



Il faut dire que ce serait dommage de se priver d'un tel talent!

sábado, 6 de junio de 2020

Sibeth Ndiaye tondue? MDR



Ceci n'est pas une fake news, vidéo faite le 06/06/2020, alors que le grand remplacement qui n'existe pas est une utopie propagée par les fachos d'esstrèèème droâte

domingo, 10 de mayo de 2020

"Vous ne rêvez pas, le cow-boy clope au bec en direct sur BFMTV est bien Sibeth Ndiaye"



  La porte-parole du gouvernement a été filmée en direct sans savoir visiblement que les images étaient diffusées.

Publié le

La porte-parole du gouvernement a été filmée en direct sans savoir visiblement que les images étaient diffusées. 

De quoi générer un torrent de réactions sur Twitter.

“Non vous ne rêvez pas, le cow-boy clope au bec qui vient de passer en direct sur BFMTV est bien Sibeth Ndiaye. Il y a zéro montage.”
Sibeth Ndiaye est apparue ce dimanche à la mi-journée sur la chaîne d’information en continu en train de pianoter sur son smartphone, une cigarette au coin de la bouche. 
La porte-parole du gouvernement a été filmée en direct sans savoir visiblement que les images étaient diffusées. 
De quoi générer un torrent de réactions sur Twitter.


“Je sais pas ce qui est le plus drôle dans cette image, la clope sur le côté façon cowboy de Sibeth Ndiaye ou le regard gênée de la journaliste” ; “Emmanuel Macron dites moi fumer dans son bureau ministériel est bien un endroit où c'est interdit ? 
Alors merci de faire dresser une contravention a Sibeth Ndiaye passée la clope au bec en direct sur BFMpolitique” Etc. etc.

sábado, 9 de mayo de 2020

Les gens sont si bêtes




C’est vrai, ça. Et méchants, en plus. 

On se décarcasse pour leur mâcher le travail, pour pas qu’ils perdent de temps dans cette quête essentielle de la vérité, et voilà qu’on nous tombe dessus à bras raccourcis.

Le bébé de , le service « Désinfox coronavirus », aura donc « vécu ce que vivent les roses », comme disait le poète : pas longtemps.
Tollé, levée de boucliers, pression de toute part auront eu raison de ce qui est passé, à la vitesse grand V, d’un apparent statut de bonne idée à celui d’idée à la noix sans même avoir eu le temps de goûter à l’étape hybride de la fausse bonne idée.
Mardi, interpellé sur cette question par une députée UDI, Franck Riester, ministre de la Culture, a donc annoncé que cette revue de presse (appelons ça comme ça) allait être retirée du site Internet du gouvernement.
Il faut savoir se retirer à temps.
Et le temps n’est pas à la fête pour Sibeth.
Mais pas question, pour elle, de faire profil bas.
Pas son genre.
De passage, en ce 8 mai, sur le plateau d’Europe 1, la secrétaire d’État auprès du Premier ministre a tenu à s’expliquer.
Ce service a « malheureusement été mal compris », dit-elle.
Au fond, Sibeth Ndiaye, c’est l’artiste de la chanson d’Aznavour qui se voyait déjà en haut de l’affiche : « Ce n’est pas ma faute mais celle du public qui n’a rien compris. »
Néanmoins, Sibeth Ndiaye a compris un truc : « Je comprends qu’il y ait eu incompréhension sur notre intention. » C’est déjà ça.

viernes, 10 de abril de 2020

Sibeth Ndiaye agace ou énerve ? Les avis sont partagés



 


Porte-parole du gouvernement, star de la pandémie, icône de la boulette, reine du masque posé de travers, croule sous les titres honorifiques. 

Dès lors qu’un tintamarre de casseroles retentit, tous de s’écrier : « Tiens, voilà Sibeth ! »

Pour se distraire, le Français confiné revisionne ses interventions.
« Louis de Funès anti-dépresseur en temps de confinement », titrait France Info, en référence aux films diffusés à la télé… halte-là ! Louis de Funès ET Sibeth Ndiaye. Parité, parité !
Soyons juste et reconnaissons à ce sens de l’anticipation qui lui fit choisir une porte-parole en parfaite conformité avec l’amateurisme de toute l’équipe aux commandes de la crise. Du cousu main.
Apparition dans une tenue empruntée à un enfant de douze ans, coiffure à l’explosif, propos à côté de la plaque débités sur le ton d’une lycéenne en pleine crise existentielle.
La Macronie ne pouvait rêver personnage plus croquignolesque.
Plus « aux limites du réel ». Plus inadapté à la fonction.
Ingratitude du public pour ses amuseurs, plaisanteries qui n’ont que trop duré.
Force est de constater qu’à ce stade de son épopée médiatique, et malgré la sortie prochaine de ses déclarations dans la collection « Rire et Chansons », Sibeth Ndiaye n’a plus la cote.
Du tout. Nulle part.
Les journalistes les plus soumis sont à cran, les macroniens changent de trottoir, ses voisins déménagent.
Qui pour sauver la soldatesque Sibeth ?

domingo, 5 de abril de 2020

sábado, 4 de abril de 2020

Didier Lallement et Sibeth Ndiaye les duettistes de la peur et du mépris du peuple.



Tribune relative au rôle de Didier Lallement et de Sibeth Ndniaye au service de Macron paru dans Atlantico.
 

Didier Lallement est un multirécidiviste. 

Adepte des sorties violentes et provocatrices, il très loin du devoir de réserve d’un fonctionnaire et manifeste un militantisme politique inadmissible pour un préfet.

On se rappelle sa fameuse apostrophe lancée à une passante indiquant calmement sa solidarité avec les gilets jaunes : « nous ne sommes pas dans le même camp Madame ! »
Il est clair que dans n’importe quel État démocratique, une telle saillie aurait entraîné un limogeage immédiat du préfet de police chargé du maintien de l’ordre public dans une période de crise.
Avec une franchise désarmante Didier Lallement nous signifiait qu’il était au service d’une bande et d’un clan et sûrement pas de la république et qu’il utiliserait pour ce faire absolument tous les moyens.
Ce qu’il a d’ailleurs fait lors de la fameuse séquence de la place d’Italie le 16 novembre 2019 qui a vu un certain nombre d’incidents et de violences organisées et provoquées par le préfet.
Qui a pris à cette occasion un certain nombre d’initiatives et donné un certain nombre d’ordres relevant pour l’essentiel d’entre eux de l’application du code pénal.
Il n’y a eu bien sûr aucune conséquence malgré les évidences, le parquet de Paris appartenant à la même bande au profit du pouvoir d’Emmanuel Macron et au détriment de leurs missions républicaines respectives.
Didier Lallement vient de récidiver démontrant la vision plus qu’inquiétante qu’il a de sa mission : haine des gens autoritarisme obtus et abandon total de la neutralité politique.

jueves, 30 de enero de 2020

What is the question?





Moi, je l’aime bien,

Comme la reine d’Angleterre, elle a compris que pour qu’on la distingue dans la foule, rien ne valait les couleurs flashy et les tenues de grands couturiers.

Et surtout, elle est pleine d’idées, notre porte-parole du gouvernement.
Ou plutôt notre government spokesperson, si adepte de ce globish qui montre au petit peuple qu’on a été « aux écoles ».
C’est ainsi qu’en grande communicante, elle vient de lancer sur Twitter un hashtag qui n’a pas tardé à faire fureur : #ASKPPG.
Traduction en langue vernaculaire : « Posez vos questions à la porte-parole du gouvernement. » Après tirage au sort (probablement effectué par un community manager auquel on souhaite bien du plaisir), certaines d’entre elles se verront honorées d’une reply après chaque Conseil des ministres.
Et ça n’a pas traîné, une masse d’internautes ont tweeté les questions térébrantes dont un peuple au bord de la crise de nerfs rêve de connaître les réponses, à commencer par celles d’un pack d’humoristes très supérieurs à ceux de France Inter : « Qui a tué le petit Grégory ? », « Pourquoi la première crêpe est-elle toujours ratée ? », « Jusqu’où les chauves se lavent-ils le visage ? », ou « Quel est le contenu de la valise RTL ? »

sábado, 14 de diciembre de 2019

La réforme des retraites racontée aux Français par Sibeth Ndiaye

 
 

13 décembre 2019

Il paraît qu’une des vertus de la sera d’apporter de la simplification.

Plus simple pour qui, on se pose d’ailleurs la question.

Dans le plus simple appareil, disent beaucoup de ceux qui sont concernés par cette réforme. Simplification !
Quand on écoute la porte-parole du gouvernement, , on se dit que c’est pas gagné.
Sur France Inter, jeudi, la secrétaire d’État, interrogée par Léa Salamé, s’est essayée à une explication de cette fichue réforme des retraites, notamment en ce qui concerne le principe de l’âge d’équilibre fixé à 64 ans et du bonus-malus qui va avec.
La journaliste, pourtant très loin d’être la plus sotte de sa génération, visiblement, ne comprenant goutte aux explications de la porteuse de parole gouvernementale, pose une question simple – ça tombe bien : « Il y a quelque chose que j’ai pas compris, si je pars à 62 ans, le malus de 5 %, je le paye jusqu’à 64 ans seulement ou je le paye sur toute ma retraite ? »
Réponse du ministre, accompagnée d’un hochement du chef du bas vers le haut et du haut vers le bas, histoire de bien montrer qu’elle est sûre de son fait : « Vous le payez jusqu’à 64 ans… et après, vous revenez à taux plein. »
Impeccable. Salamé, qui veut être certaine d’avoir bien compris tout comme y faut, insiste : « Et après, je regagne… » « Vous revenez à taux plein… exactement », coupe celle en qui le Verbe macronien s’est fait chair.
Deux peccables.
Et voici tout un peuple de quinquas, tout d’un coup, rasséréné.
Deux ans de malus, après tout, c’est pas la mer à boire.
Sauf que…

sábado, 20 de julio de 2019

Rubrique : provocations minables.

 
 
 
 
 
J’aime bien Nadine Morano.
 
Ce n’est pas nouveau, même si je n’ai pas d’accointances avec ses idées politiques, j’ai toujours trouvé qu’elle incarnait avec vaillance le courant populaire de la droite politique.
 
Et puis cette façon de porter avec une certaine fierté ses origines prolotes, en général j’aime bien.
Mais surtout ce qui me l’a rendue rapidement sympathique c’est la haine sociale que lui voue la France d’en haut et en particulier les petits-bourgeois.
Quelqu’un qui se fait traiter de connasse par cette carne sénile de Guy Bedos ne peut pas être complètement mauvaise.
Toute cette engeance insupportable que l’époque nous impose passe son temps à lui vomir dessus, ce qui est la preuve irréfutable que c’est probablement quelqu’un de bien.
Elle vient de produire un tweet à propos de la porte-parole du gouvernement où elle ne dit que des choses avérées.
Et en effet, Sibeth N’Diaye est bien d’origine sénégalaise, et alors qu’elle occupe une fonction officielle dans le gouvernement français, passe son temps à se déguiser et alors qu’elle représente son pays, se trimbalant en pyjama en toutes occasions.
Sur ses origines sénégalaises on confirmera qu’elle est effectivement (tant mieux pour elle) bien née, fille d’un des dirigeants du Parti Africain de l’Indépendance (PAI) qui était le Parti communiste pour l’Afrique de l’Ouest.
J’ai eu l’occasion de fréquenter ce monde-là pour des raisons professionnelles et politiques, j’y ai gardé des amis, et je sais de quoi je parle.

miércoles, 17 de julio de 2019

Rien ne nous sera épargné

 
 
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miércoles, 22 de mayo de 2019

Sibeth Ndiaye, l'élégance française



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Rappelons que cette charmante personne est porte parole du gouvernement

La presse étrangère ne va pas se priver de faire un commentaire

miércoles, 3 de abril de 2019

Sibeth Ndiaye, ministre et binational, compatible et déontologique ?

 
 
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Sibeth Ndiaye, adoubée porte-parole du gouvernement, et donc correspondante ès qualités des médias, devient soudain leur nouvelle coqueluche, qui efface un tantinet – beaucoup – les deux autres promus.

Il faut dire qu’elle ne manque ni de faconde ni d’originalité.

Son apparition sur le perron du ministère et sa présence à la table du Conseil des ministres ne pouvait échapper à aucune caméra.
Le style capillaire volumineux adopté pour la circonstance mettait du soleil et de la joyeuseté dans une cérémonie habituellement convenue, voire tristounette.
Rappelons-nous le départ de Nicolas Hulot…
En revanche, ce qui interpelle, c’est la double nationalité de ce membre du gouvernement.
Certes, ce n’est pas nouveau car le sortant Mounir Mahjoubi possède également cette parité.
De même, dans le quinquennat précédent, on a connu quatre cas identiques avec un Franco-Allemand, Matthias Fekl, une Franco-Canadienne, Axelle Lemaire, et deux Franco-Marocaines, les célèbres Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El Khomri. Sans parler de Manuel Valls dont on ne sait précisément s’il n’est pas encore franco-espagnol – jeu de mots involontaire et inopportun – mais que ses nouvelles ambitions laissent supposer…
Nonobstant cet état de fait admis pour le moment, il n’est pas incohérent de s’interroger sur le bien-fondé d’un tel accommodement.
Et particulièrement concernant cette fidèle de Macron qui n’a opté pour la nationalité française qu’en 2016, alors qu’elle vivait en France depuis fort longtemps, et où elle s’était, en particulier, engagée dans le militantisme étudiant et socialiste avant de devenir conseillère en communication.