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lunes, 13 de junio de 2022

Le ministère lance une alerte mais ils continuent à faire ces injections expérimentales !


sábado, 18 de diciembre de 2021

Le jour du règlement des comptes arrive, préparez vous


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lunes, 13 de abril de 2020

Coronavirus: un déluge de procès menace les politiques


Coronavirus: un déluge de procès menace les politiques
© Kak




Sans précédent: près de trente plaintes ont été déposées devant la Cour de Justice de la République. Avec, souvent, d’évidentes arrière-pensées politiques et médiatiques
Une bonne partie du gouvernement est mise en cause devant la Cour de Justice de la République.
Ces plaintes, qui visent Edouard Philippe, Olivier Véran (et Agnès Buzyn, auparavant en charge de la Santé) ou encore Christophe Castaner, Nicole Belloubet ou Muriel Pénicaud, vont d’abord passer par le filtre de la Commission des requêtes.
Les avocats à l’origine de ces actions sont décidés à faire feu de tout bois.
Le scandale du sang contaminé commence à hanter les esprits.
« La haute administration et, à sa tête, les ministres sont tétanisés. Il y a les erreurs commises avant la crise, l’impréparation, la mauvaise appréciation du “tsunami”, les décisions bancales aujourd’hui et, bientôt, des choix à haut risque pour le déconfinement. Rares sont ceux qui osent prendre une décision et l’assumer ».
Le jugement, émanant d’un haut fonctionnaire ayant servi l’exécutif sous une autre majorité, force le trait mais repose sur un fond de vérité.

Sur l’échelle des catastrophes, une crise sanitaire grimpe vite au sommet, a fortiori quand le décompte quotidien des morts se chiffre en centaines.

martes, 7 de abril de 2020

L’État face au virus : le mensonge compense ses faiblesses !








Le Covid-19 est l’examinateur d’un concours : en posant une question vitale, il permet d’établir entre les États un classement. 

Il y a ceux dont la stratégie est efficace par le faible nombre de décès et par la courbe de la propagation vite inversée.

Comme dans tout examen, il y a l’intelligence du candidat, ses connaissances, son potentiel et son honnêteté intellectuelle.
Il y a des tricheurs. Il y a des cerveaux peu aptes à se concentrer.
Il y a ceux qui ont déjà passé l’épreuve ou d’autres analogues.
Les pays asiatiques, qui ont connu des épidémies, en ont tiré une expérience salutaire qui sous-tend la logique de leur riposte : isoler par le masque plus que par le confinement qui ruine l’économie, dépister par des tests massifs, circonscrire les voies de la propagation et traiter les malades.
Cette stratégie suppose une grande discipline de la population et des moyens humains et matériels importants.
Dans cette crise, la France est un cancre car elle cumule les défauts et perd ses atouts.
Jacques Lesourne avait dit que la France était une URSS qui aurait réussi : un État tout-puissant, dirigiste sur le plan économique et avec les résultats des Trente Glorieuses.
La part de la dépense publique n’a cessé de croître depuis, et les performances de s’étioler jusqu’à s’inverser.
L’État demeure interventionniste, mais il est devenu velléitaire, incohérent et impuissant.
Et il compense ses faiblesses par le mensonge !

lunes, 6 de abril de 2020

Strasbourg : Silence, on meurt.


 

À ma sœur, à tous les soignants, toutes les soignantes et aux patient(e)s qui meurent dans l’anonymat.

Ma sœur, toi et moi nous parlons rarement de nos sentiments.  

La pudeur d’une éducation où se dire « je t’aime » était inconsciemment proscrit, à la limite sous-entendu et encore.
Je me rends compte que je te connais si peu en fait.
Ce ne sont pas les réunions de famille occasionnelles du dimanche, les fêtes de fin d’année ou les anniversaires qui me permettront de lire tes états d’âme à cœur ouvert, tes déceptions, ta colère ou ta tristesse.  
Je regrette de ne pas t’avoir consacré plus de temps et de ne pas avoir pris de tes nouvelles beaucoup plus régulièrement.
Hier, au début de la nuit, quelque chose d’inexplicable me poussa à la faire.  
Un SMS rapide pour savoir comment se déroule ton quotidien d’aide-soignante dans cet EHPAD du Haut-Rhin durant l’épidémie de coronavirus.
J’étais loin d’imaginer ce qu’il se passe dans ce bâtiment fermé aux visiteurs actuellement.
Une prison pour personnes âgées où le secret est de mise, où l’omerta règne afin de ne pas révéler l’horreur au grand public.
 Tout ça me semble si abstrait, comme les images de guerre en Syrie au journal télévisé qui paraissent si lointaines, anonymes,  détachées de ma réalité de privilégié.
Avec tes mots, tu m’as mis une claque d’une violence insupportable.

« Faute de charlottes, on met des slips jetables sur nos têtes… »



Dans les hopitaux, les penuries de materiel medical sont criantes.

 Dans les hôpitaux, les pénuries de matériel médical sont criantes. © GUILLAUME SOUVANT / AFP
 
 Publié le lepoint.fr


TÉMOIGNAGE. Juliette, 25 ans, interne en gériatrie dans un hôpital de la banlieue parisienne, est en première ligne dans la bataille contre le Covid-19
Elle avait choisi ce stage un peu par hasard ; Juliette* aurait préféré la pédiatrie.
Puis, elle s'est fait une raison, Juliette « aime beaucoup la gériatrie ».
La jeune interne de 25 ans, qui a déjà passé six mois dans une maison de retraite, est très à l'aise avec les personnes âgées.
Elle sait leur parler, leur sourire, les écouter, et la fin de vie ne lui fait pas peur.
Il n'empêche, quand le Covid-19 a pénétré dans son service, elle n'était pas prête à vivre un tel drame.
Juliette, qui habite seule dans un studio à Paris et se rend tous les jours en métro et en bus dans un hôpital de banlieue, fait partie de ces soignants qui sont en première ligne dans cette guerre sanitaire. Il y a des jours où c'est plus difficile que d'autres : « J'ai des patients qui sont à J + 8, J + 10, je ne sais même pas si je vais les retrouver demain matin », nous confie-t-elle, épuisée.
Tout a vraiment commencé il y a 15 jours.
« En 24 heures, on a fait sortir tous les patients qui étaient en convalescence et rempli tous les lits ! [35 dans son service, NDLR]. »
La semaine précédente, il n'y avait « pas un seul Covid dans [s]on aile ».

Lire aussi Dans les Ehpad : « Prendre une main, parler un peu, c'est fini »


« Comment vous dire MERCI ? »

Les masques, un mensonge d’État ? Ou plutôt le paroxysme d’une incurie française ?



 

Sans doute l’angoisse que propage le coronavirus, les nombreux morts, le tour de force quotidien des personnels soignants, les services de réanimation qui poussent leurs limites, les interventions nombreuses du pouvoir – président de la République et Premier ministre -, la controverse sur les masques et l’interrogation sur l’utilité du confinement créent-ils une atmosphère particulière qui, depuis plusieurs semaines, en tout cas encore plus intensément depuis le 16 mars, conduit les médias à focaliser naturellement sur un seul sujet, à être plus suivis qu’à l’ordinaire et à passionner par des explications et des investigations dont le caractère technique aurait pu être rébarbatif.

Je songe surtout à la discussion qui ne cesse pas sur le manque de masques (avec le stock pléthorique abandonné en 2011 et en 2013), sur les responsabilités des uns et des autres, notamment pour la période du mois de janvier au mois de mars de cette année qui, pour un esprit s’espérant honnête, montrait les efforts du gouvernement et des services administratifs et médicaux compétents pour combler la pénurie.

On n’avait plus de masques, on poussait les feux pour en fabriquer le plus possible.
Chaque jour, l’information apportait une nouvelle pierre à cette incroyable polémique au point que mon billet du 2 avril, duquel je n’avais pourtant rien à retirer, était peut-être trop optimiste à cause de ce que je pouvais lire dans l’après-midi de cette même journée.
Puisque Mediapart publiait une très longue enquête fondée à la fois sur une documentation officielle et des sources confidentielles, fouillée, impressionnante et accablante pour le pouvoir si on se réfère à son titre : « Masques : les preuves d’un mensonge d’État ».
Durant ces semaines, l’information n’est non seulement pas confinée mais incroyablement rapide, vivace, déroutante, profonde.

domingo, 5 de abril de 2020

Edwy Plenel - Masques : ce que révèle l’enquête de Mediapart





 
 Edwy Plenel revient sur l'enquête de Mediapart révélant les graves manquements du gouvernement dans cette crise.

Entre mensonges et manipulations, un gouvernement d'incapables et de criminels


castaner, #onnetoublierapas


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Hôpital de Nancy: il n’y a « pas de raison » d’interrompre les suppressions de postes et de lits selon le directeur de l’ARS



5 avril 2020

Des propos du directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est estimant qu’il n’y a « pas de raison » d’interrompre les suppression de postes et de lits au CHRU de Nancy ont suscité un tollé ce week-end, en pleine épidémie de coronavirus.

Interrogé vendredi lors d’une conférence de presse téléphonique sur la situation épidémique dans le Grand Est, Christophe Lannelongue a estimé qu’il n’y avait « pas de raison de remettre en cause » le comité interministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers (Copermo), qui prévoit la suppression sur cinq ans de 174 lits (sur 1.577 en 2018) et de 598 postes au CHRU de Nancy (sur environ 9.000).

« Nous aurons quelques semaines de retard mais la trajectoire restera la même », avait-il ajouté.




Des propos qui ont suscité l’ire de nombreux élus lorrains, plusieurs écrivant au ministre de la Santé, Olivier Véran.
Face à la polémique qui n’a cessé d’enfler ce week-end, notamment sur les réseaux sociaux, ce dernier s’est fendu d’une mise au point dimanche sur Twitter, estimant que, « à Nancy comme partout, l’heure est à la mobilisation de tous pour faire face au #COVID19 ».

castaner, bouffon jusqu'au bout # toiaussionnetoublierapas,



 C'est tellement plus facile de taper sur un petit français lambda qui fait le tour de son pâté de maisons plutôt que d'interpeller la racaille qui trafique dans un square en tout impunité!

sábado, 4 de abril de 2020

« vous ne faites pas partie des gens recensés-infectés car vous n’êtes pas hospitalisée, ni testée. »



 

Monsieur le Président, regardez bien mon visage et celui de votre Peuple. 

Je lutte pour vivre et vous faites de moi, de Nous Français-infectés-cloîtrés des fantômes !

Cela fait 8 jours que je lutte, seule avec mon fils de 16 ans dans mon petit appartement parisien et ne suis pas la seule !
Juste une anonyme parmi tant d’autres à travers la France...
Au 6e jour j’allais un peu mieux, heureuse à 45 ans de faire 20 pas sans être essoufflée, 8e jour... c’est de nouveau la dégringolade mon lit devient mon corps, mon moral peine à suivre.
Je ne m’étalerais pas sur les détails, les ravages que ce virus inflige à notre corps, bon nombre de gens l’on déjà fait...
Comme chaque matin, le médecin passe pour vérifier mon taux d’oxygénation, me répéte que je fais partie de la « norme du covid 19 » et que cela peut arriver de rechuter, si ça empire composez le 15, encore 7 jours à tenir...rassurant tous ça !
Mais ce matin il me lâche une info supplémentaire : « vous ne faites pas partie des gens recensés-infectés car vous n’êtes pas hospitalisée, ni testée. »

Covid-19 : les éléments d’un crime d’État sont réunis, les criminels connus



Covid-19 : les éléments d’un crime d’État sont réunis, les criminels connus


Posted on: 4 avril 2020
Author: Pierrick Tillet

Plus la pandémie de Covid-19 avance et répand ses ravages, plus l’idée d’un procès au pénal des responsables fait son chemin. 

Mais un procès au pénal survient toujours une fois le crime commis.

Or le crime est en train d’être commis sous nos yeux dont nous sommes tous les potentielles victimes. Pouvons-nous attendre ?
Tout d’abord, tous les éléments d’un crime par imprudence sont réunis :

  • une pandémie stupidement méconnue, puis niée,
  • pas de masques,
  • pas suffisamment de lits d’hôpitaux,
  • pas d’appareil de réanimation en nombre suffisant,
  • des sacs poubelles en guise de blouse pour le personnel soignant,
  • des médecins, infirmier.e.s, aides soignant.e.s, en effectif insuffisant et abandonnés à leur sort,
  • des Ehpad laissés à l’abandon…

Un crime avec préméditation
 Mais il y a aussi les éléments caractérisés du crime avec préméditation :
  • refus des tests systématiques de dépistage, même lorsque le matériel est à disposition :
  • refus de nationaliser les entreprises de salut public, comme Luxfer, fabricant de bouteilles d’oxygène liquidé en 2019,
  • refus, malgré l’urgence, d’appliquer les traitements mis au point par des infectiologues de terrain et d’expérience comme le professeur Raoult…

En cas de pandémie soudaine, les règles méthodologistes nous condamnent à mort !

Philippe Juvin dénonce l'incompétence de la classe dirigeante


Scandale: Macron a refusé les 150.000 tests par semaine proposés immédiatement par les labos vétérinaires !


Tête à claques



Il y a comme ça des tronches d'abrutis  qui me donnent envie de gerber et celle là mérite la plus haute place sur le podium #toinonplusonnevapastoublier

Une histoire vraie pour votre WE confiné :



 Dépistage coronavirus Covid-19

Dr Gerard Bersand - Médecin Anti-Âge Nice
 
Je suis médecin à Nice et un patient de 23 ans que je ne connais pas m’appelle pour une toux sèche, insomniante, fatigante avec une douleur dorsale importante, essoufflement à l’effort, le tout depuis 5 jours. 

Un premier médecin consulté il y a 2 jours, le doigt sur la couture, prescrit Doliprane et confinement.

Difficile pour moi par téléconsultation d’écouter ses poumons, son cœur, rechercher des ganglions et lui prendre la tension ; je lui demande donc de venir au cabinet samedi matin.
Pas d’autre patient dans le cabinet, dès l’entrée : masque pour tous les 2 (FFP2 pour moi et chirurgical pour lui), gants pour tous les 2 avec gel hydroalcoolique sur les gants, désinfection avant et après (y compris le stéthoscope, les meubles, les portes, l’ascenseur …)
A l’examen, pas de signe de gravité, mais un probable COVID dans ce contexte épidémique et un épuisement qui arrive.
Et c’est là que la misère et la connerie de mon pays me sautent aux yeux.
Dans mon métier, on examine pour avoir une suspicion diagnostique, que l’on confirme éventuellement par des examens complémentaires, avant de donner un traitement.
Ce patient, d’après les résultats de PLUSIEURS études, devrait pouvoir bénéficier d’un traitement par Hydoxychloroquine et Azithromycine : cela lui permettrait de guérir plus rapidement avant que ses défenses immunitaires ne s’épuisent et afin qu’il soit contagieux moins longtemps, même si sa vie n’est actuellement pas en danger.
Et là … pas possible d’avoir un test COVID malgré mon insistance auprès d’un laboratoire référencé : ce patient ne fait pas partie des sujets à risque (trop jeune, pas un soignant, pas d’autre affection) et SURTOUT les réactifs sont comptés.
Pas possible d’avoir de traitement : pas de traitement disponible en pharmacie, Doliprane et confinement pour le 15, les urgences Pasteur sont débordées et ne répondent pas.
Donc retour chez lui avec un peu de Vitamine C et de Vitamine D en plus.
Moralité

Didier Lallement et Sibeth Ndiaye les duettistes de la peur et du mépris du peuple.



Tribune relative au rôle de Didier Lallement et de Sibeth Ndniaye au service de Macron paru dans Atlantico.
 

Didier Lallement est un multirécidiviste. 

Adepte des sorties violentes et provocatrices, il très loin du devoir de réserve d’un fonctionnaire et manifeste un militantisme politique inadmissible pour un préfet.

On se rappelle sa fameuse apostrophe lancée à une passante indiquant calmement sa solidarité avec les gilets jaunes : « nous ne sommes pas dans le même camp Madame ! »
Il est clair que dans n’importe quel État démocratique, une telle saillie aurait entraîné un limogeage immédiat du préfet de police chargé du maintien de l’ordre public dans une période de crise.
Avec une franchise désarmante Didier Lallement nous signifiait qu’il était au service d’une bande et d’un clan et sûrement pas de la république et qu’il utiliserait pour ce faire absolument tous les moyens.
Ce qu’il a d’ailleurs fait lors de la fameuse séquence de la place d’Italie le 16 novembre 2019 qui a vu un certain nombre d’incidents et de violences organisées et provoquées par le préfet.
Qui a pris à cette occasion un certain nombre d’initiatives et donné un certain nombre d’ordres relevant pour l’essentiel d’entre eux de l’application du code pénal.
Il n’y a eu bien sûr aucune conséquence malgré les évidences, le parquet de Paris appartenant à la même bande au profit du pouvoir d’Emmanuel Macron et au détriment de leurs missions républicaines respectives.
Didier Lallement vient de récidiver démontrant la vision plus qu’inquiétante qu’il a de sa mission : haine des gens autoritarisme obtus et abandon total de la neutralité politique.

Dans quelques jours le masque sera obligatoire, préparez vous



Attendez vous ce que ce manque soit sanctionné par une amende équivalente à celle du laisser passer