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jueves, 6 de abril de 2023

Covid, ils se sont trompés sur tout…



par | 6 Avr 2023 |

Ron De Santis est le gouverneur de Floride aux Etats-Unis, il est un élu Républicain.

Pour lui, le constat est simple.

Ils se sont trompés sur tout.

Sur les confinements qui n’ont rien apporté si ce n’est une dette effroyable qu’il faudra sans doute payer, et la Suède montre que sans confinement, le nombre de morts n’est pas plus élevés, les dégâts économiques et psychologiques en moins.

Ils se sont trompés sur tout.

Sur les masques qui ne marchent pas.

Sur les plages « dynamiques ».

Sur les cafés, assis, debout, ou couchés.

Sur la négation de l’immunité naturelle, et je ne vous parle même pas de la « vaccination ».

Oui, là-bas, comme ici, ils se sont trompés sur tout.



Et quand on dit qu’ils se sont trompés… c’est une manière pudique de sous-entendre bien pire.

Charles SANNAT

jueves, 3 de noviembre de 2022

Non, il n’y aura pas d' »amnistie pandémique »



 
par ·

Rien n’est oublié, rien ne sera pardonné

Le tout premier jour de cette année, j’ai écrit que la pandémie était terminée et que seuls les vrais croyants les plus décérébrés s’accrocheraient aux récits absurdes qui l’ont rendue possible. Depuis lors, tout a été révélé comme étant des faussetés, de l’inconscience et des mensonges :

  • Les vaccins n’ont jamais été testés ou prouvés pour empêcher la transmission
  • Le taux de mortalité était d’environ 0,005 %
  • L’ivermectine a fonctionné
  • Les masques ne fonctionnent pas
  • Le confinement a fait plus de mal que de bien
  • …et la dernière ligne droite pour la crédibilité de toutes les personnes impliquées :
  • Cette chose est sortie d’un laboratoire, et
  • « Sûr et efficace » s’est transformé en « soudain et inattendu ».

D’innombrables carrières, réputations et vies ont été détruites afin d’imposer comme vérité un récit complètement démenti. Les grands médias, les grandes entreprises technologiques, les gouvernements à tous les niveaux, les clubs néolibéraux comme le FEM, ont tous coordonné leurs efforts pour faire croire à l’ensemble de la population mondiale que nous étions confrontés à un anéantissement existentiel et que nous devions désormais céder nos droits civils à ces autorités pour y échapper.

Les dégâts économiques commencent seulement à se faire sentir dans une inflation galopante que les banques centrales sont impuissantes à contenir, au risque de détruire ce qui reste de l’économie.

Il n’est pas nécessaire d’énumérer la litanie d’injustices, de moqueries et de persécutions que tous ceux qui ont tenté de contrer ces récits absurdes ont dû endurer. Perte d’amis, de famille, d’emplois, de postes, d’entreprises, la cancel culture, les dépla-formages – tout ça.

Il n’est donc pas surprenant, maintenant que l’édifice s’écroule, que ceux qui ont participé aux persécutions, ceux qui ont fait leur nid en étant « du bon côté de l’histoire », voyant que tout cela tombe en poussière en temps réel, commencent – tous et chacun – à se retirer de leur rôle.

Désormais, le nom du jeu est de se distancer des épisodes de psychose à grande échelle les plus intenses et les plus virulentes de l’histoire enregistrée :

viernes, 21 de enero de 2022

Nuremberg - Procès des médecins : le verdict


 atelierdesarchives History

Description : Les accusés du procès des médecins nazis se présentent chacun leur tour devant la cour pour entendre le verdict et la sentence. 

Karl Brandt, condamné à mort par pendaison; 

Siegfried Handloser, condamné à la prison à vie; 

Oskar Schroeder, condamné à la prison à vie; 

Karl Genzken, condamné à la prison à vie; 

Karl Gebhardt, condamné à mort par pendaison; 

Rudolf Brandt, condamné à mort par pendaison; 

Joachim Mrugowsky, condamné à mort par pendaison, 

Helmet Poppendick, condamné à dix ans de prison; 

Wolfram Sievers, condamné à mort par pendaison; 

Gerhard Rose, condamné à la prison à vie; 

Viktor Brack, condamné à mort par pendaison; 

Hermann Becker-Freyseng, condamné à vingt ans de prison (la caméra s'arrête avant que la dernière sentence soit prononcé) 

Date : 1947-08-20 Images commercialisées par l'atelier des archives http://www.atelierdesarchives.com

 macron

véran

castex

salomon

buzyn

Dr jérôme marty

.......

viernes, 8 de mayo de 2020

La Division en Deux Camps Continue



Morts
 

Les gilets jaunes n’appartiennent pas au passé, ils sont toujours là. 

La ligne de démarcation se fait de plus en plus visiblement entre ceux qui font partie du camp des populistes et les idéologues nouvelles « élites ».
Si l’élément révélateur a été le virus chinois, la coupure entre les uns et les autres est marquée par le Pr Raoult et son protocole de soins. 
C’est le bon sens contre la stupidité, le réel contre le fictif.
Il y a ceux qui ont confiance aux préconisations de l’infectiologue marseillais. 
Surtout les classes populaires et moyennes et puis les négateurs de son traitement, lesquels sont souvent des intellos bobos bloqués mentalement dans un monde élaboré par les trop nombreux « experts » qui en haut lieu font la pluie et le beau temps. 
Cela avec l’approbation soutenue d’hommes et de femmes politiques, mais aussi des grands laboratoires pharmaceutiques qui ne voient que leurs bénéfices.
Mais comme dans ce microcosme on se sent de moins en moins à l’aise, plus le déconfinement approche, on commence à penser à se protéger des conséquences malheureuses de sa mauvaise gestion. 
Surtout quand la société va se remettre à fonctionner, que la population va sortir de sa sidération et commencer à réfléchir.
Il pourrait être demandé à tous ces responsables des explications sur les nombreuses victimes qui auraient pu être évitées sans leur acharnement à ne faire qu’à leur tête.
Aujourd’hui on dépasse le scandale du sang contaminé sous le mandat de Mitterrand.

Le scandale des masques : une enquête explosive du journal Le Monde




lunes, 6 de abril de 2020

« Faute de charlottes, on met des slips jetables sur nos têtes… »



Dans les hopitaux, les penuries de materiel medical sont criantes.

 Dans les hôpitaux, les pénuries de matériel médical sont criantes. © GUILLAUME SOUVANT / AFP
 
 Publié le lepoint.fr


TÉMOIGNAGE. Juliette, 25 ans, interne en gériatrie dans un hôpital de la banlieue parisienne, est en première ligne dans la bataille contre le Covid-19
Elle avait choisi ce stage un peu par hasard ; Juliette* aurait préféré la pédiatrie.
Puis, elle s'est fait une raison, Juliette « aime beaucoup la gériatrie ».
La jeune interne de 25 ans, qui a déjà passé six mois dans une maison de retraite, est très à l'aise avec les personnes âgées.
Elle sait leur parler, leur sourire, les écouter, et la fin de vie ne lui fait pas peur.
Il n'empêche, quand le Covid-19 a pénétré dans son service, elle n'était pas prête à vivre un tel drame.
Juliette, qui habite seule dans un studio à Paris et se rend tous les jours en métro et en bus dans un hôpital de banlieue, fait partie de ces soignants qui sont en première ligne dans cette guerre sanitaire. Il y a des jours où c'est plus difficile que d'autres : « J'ai des patients qui sont à J + 8, J + 10, je ne sais même pas si je vais les retrouver demain matin », nous confie-t-elle, épuisée.
Tout a vraiment commencé il y a 15 jours.
« En 24 heures, on a fait sortir tous les patients qui étaient en convalescence et rempli tous les lits ! [35 dans son service, NDLR]. »
La semaine précédente, il n'y avait « pas un seul Covid dans [s]on aile ».

Lire aussi Dans les Ehpad : « Prendre une main, parler un peu, c'est fini »


« Comment vous dire MERCI ? »

Les masques, un mensonge d’État ? Ou plutôt le paroxysme d’une incurie française ?



 

Sans doute l’angoisse que propage le coronavirus, les nombreux morts, le tour de force quotidien des personnels soignants, les services de réanimation qui poussent leurs limites, les interventions nombreuses du pouvoir – président de la République et Premier ministre -, la controverse sur les masques et l’interrogation sur l’utilité du confinement créent-ils une atmosphère particulière qui, depuis plusieurs semaines, en tout cas encore plus intensément depuis le 16 mars, conduit les médias à focaliser naturellement sur un seul sujet, à être plus suivis qu’à l’ordinaire et à passionner par des explications et des investigations dont le caractère technique aurait pu être rébarbatif.

Je songe surtout à la discussion qui ne cesse pas sur le manque de masques (avec le stock pléthorique abandonné en 2011 et en 2013), sur les responsabilités des uns et des autres, notamment pour la période du mois de janvier au mois de mars de cette année qui, pour un esprit s’espérant honnête, montrait les efforts du gouvernement et des services administratifs et médicaux compétents pour combler la pénurie.

On n’avait plus de masques, on poussait les feux pour en fabriquer le plus possible.
Chaque jour, l’information apportait une nouvelle pierre à cette incroyable polémique au point que mon billet du 2 avril, duquel je n’avais pourtant rien à retirer, était peut-être trop optimiste à cause de ce que je pouvais lire dans l’après-midi de cette même journée.
Puisque Mediapart publiait une très longue enquête fondée à la fois sur une documentation officielle et des sources confidentielles, fouillée, impressionnante et accablante pour le pouvoir si on se réfère à son titre : « Masques : les preuves d’un mensonge d’État ».
Durant ces semaines, l’information n’est non seulement pas confinée mais incroyablement rapide, vivace, déroutante, profonde.

jueves, 2 de abril de 2020

Un Français résidant au Vietnam : « La France, ce pays en voie d’enveloppement »




Devant un centre de dépistage du Covid-19, à Hanoï, la capitale du Vietnam, le 31 mars 2019. A cette date, le pays a recensé 212 cas de coronavirus et aucun mort. (MANAN VATSYAYANA / AFP)

Publié le 02 avril 2020

Les pays occidentaux ont-ils manqué de modestie face à la pandémie ? Un Français résidant au Vietnam, pays aux premières loges de la crise sanitaire mais où l’on ne déplore à ce jour aucun décès, témoigne.

La guerre des masques fait rage



   Fabrication de masques dans un magasin Armor-Lux (photo d’illustration).

Ouest-France Fabien CAZENAVE. Publié le

Coronavirus. La saisie de 4 millions de masques à Lyon par la France énerve la Suède

La société Mölnlycke a fait transiter par la France des masques qu’elle comptait rediriger en partie vers l’Espagne et l’Italie. 
Mais au nom de la réquisition des stocks de matériels médicaux en France pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, ces masques ont été saisis le 5 mars dernier.

L’affaire tombe mal en pleine épidémie du Covid-19 en Europe.
La France a réquisitionné le 5 mars un stock de quatre millions de masques appartenant à une entreprise suédoise, révèle L’Express mercredi 1er avril 2020.

Or, la moitié de ces masques devait être redirigée ensuite vers l’Espagne et l’Italie, pays durement touchés par la propagation du coronavirus.

Réquisition d’office

miércoles, 1 de abril de 2020

Coronavirus : ce que j’ai envie de dire au Premier ministre




Monsieur le Premier Ministre,

Au début de la crise, vous auriez pu vous adresser à nous en nous disant, par exemple :

« Mes chers compatriotes,
Nous n’avons pas de masques à vous proposer, pour des raisons que nous éclaircirons plus tard.
Mais il y a urgence.
Les entreprises françaises peuvent au maximum fabriquer 8 millions de masques par semaine, et les besoins minima atteignent 24 millions par semaine pour les seules personnes les plus exposées, des centaines de millions si nous voulons que tout le monde soit équipé.
Une des qualités reconnues des Français est la débrouillardise.
Nous avons besoin de vous tous, nous avons besoin que tous ceux qui sont équipés d’une machine à coudre, que tous ceux qui ont des vieux tee-shirts, du fil, une aiguille, un bout d’élastique se fabriquent des masques, en fabriquent pour eux, pour leur proches, pour les soignants, pour les pompiers, pour tous ceux qui sont en première ligne.
Si les cinquante millions de Français en âge de couper et coudre s’y mettent, vous pouvez en fabriquer des dizaines de millions par semaine, et nous pourrons être tous équipés.
Grâce à vous, mes chers compatriotes, nous allons gagner la bataille. Vive la France ! »

martes, 31 de marzo de 2020

Défaillance de l’État Macron : les responsables seront jugés.




 

 
L’invraisemblable démonstration de gabegie, d’incompétence et d’amateurisme donnée par Emmanuel Macron et l’appareil d’État qu’il devrait diriger en dit long sur la responsabilité de ceux qui ont organisé son arrivée au pouvoir par effraction en 2017.

De cela aussi il faudra faire les comptes.

Mais pour l’instant il s’agit d’affronter dans les moins mauvaises conditions le défi de la catastrophe sanitaire.
Incontestablement le peuple français a trouvé des ressources en son sein pour que ceux qui sont indispensables soient malgré les risques à leur poste.
« Nous sommes en guerre » nous a martelé celui qui se prend pour Clémenceau et joue les présidents thaumaturges, on lui répondra qu’à la guerre, on juge les généraux incompétents et parfois on les fusille.
Et cela, présidents ministre fonctionnaires le savent bien, et manifestement appréhendent l’heure des comptes.
Ils savent l’état déplorable du système hospitalier français dont ils sont les principaux responsables, le scandale des masques, des tests, la pénurie de matériel, les mensonges, le criminel premier tour des municipales, les invites Macronienne à aller au théâtre etc. etc, n’en jetez plus !
Malgré cela, Emmanuel Macron qui se croit toujours au cours de théâtre joue « les pères de la nation » et délègue Édouard Philippe au colmatage, qui ose proclamer : « je ne laisserai personne dire qu’il y a eu du retard sur la prise de décision s’agissant du confinement ».
Eh bien Monsieur le Premier ministre on ne va pas gêner !

lunes, 30 de marzo de 2020

Macron, Philippe, Véran et compagnie : la stratégie du mensonge continue





Vous connaissez la maxime « Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose » : elle n’honore pas ceux qui l’appliquent.

C’est pourtant la stratégie que semblent suivre nos dirigeants.

Vendredi soir, dans la presse italienne, Emmanuel Macron donnait le la, en se défendant d’avoir tardé à prendre la mesure de l’exemple de nos voisins transalpins.
Samedi après-midi, dans sa conférence de presse, Édouard Philippe déclarait : « Je ne laisserai personne dire qu’il y a eu du retard sur la prise de décision s’agissant du confinement. »
Et l’on apprend que, samedi matin, Olivier Véran, dans un entretien au JDD, affirmait que « l’anticipation a été absolue, dès le premier jour ».
Voilà, au moins, une bonne coordination à mettre à leur actif, à défaut de convaincre les Français, qui pensent tout le contraire.
Ces personnalités éminentes pratiquent-elles la méthode Coué pour s’autopersuader ?
Espèrent-elles, à force de contre-vérités, abuser l’opinion publique ?
Tout se passe comme si, au plus haut sommet de l’État, on n’avait pas trouvé d’autre moyen pour se tirer du pétrin que de nier la réalité.
Malheureusement, les mots n’effacent pas les actes, encore moins l’inaction.

sábado, 28 de marzo de 2020

En 40, c'était 12 balles dans la peau pour désertion devant l'ennemi



viernes, 27 de marzo de 2020

Pandémie et carences de l’État : les voies judiciaires pour en demander raison








La responsabilité juridique personnelle des décideurs publics est une question essentielle. Depuis une trentaine d’années, les lois et la jurisprudence ont cerné les conditions dans lesquelles élus et fonctionnaires pouvaient être poursuivis devant les juridictions pénales.
Face à la crise dramatique que traverse notre pays, et devant l’évidence de la carence, de la désinvolture et de l’irresponsabilité qui ont caractérisé et caractérisent toujours l’action des gouvernants et des hauts fonctionnaires, il est indispensable de clarifier aujourd’hui quelles sont les voies judiciaires qui seront ouvertes aux victimes et aux citoyens pour demander raison.
Beaucoup d’initiatives ont lieu actuellement, Atlantico m’a demandé d’essayer de clarifier un peu afin d’éviter la confusion. On pourra retrouver l’interview directement sur leur site.
Sans utiliser d’argument d’autorité, je vais simplement rappeler que cette matière a fait partie de mon cœur de compétence professionnelle. Nourrie d’une pratique trentenaire assidue, de la rédaction de plusieurs ouvrages et d’un enseignement à l’université de Paris II.

Atlantico.fr : « L’heure n’est pas à la polémique » et pourtant plusieurs procédures pénales ont dores et déjà été lancées contre le gouvernement. En cause, sa mauvaise gestion de l’épidémie de coronavirus. Une accusation qui, si elle planait déjà, a été aggravée par les révélations d’Agnès Buzyn la semaine dernière. Alors que l’épidémie de coronavirus perdure, un certain de nombre de plaintes – 5 d’après le quotidien Le Monde – ont déjà été envoyées à la Cour de la justice de la République. N’est-ce pas encore trop tôt pour demander des comptes et des réparations ? 
Régis de Castelnau : Sur le plan judiciaire, ces procédures lancées exclusivement contre les ministres en saisissant la Cour de justice de la République n’ont aucun intérêt.
Sur le plan médiatique, et par conséquent politique elles sont au contraire importantes et nécessaires.
Je m’explique : la gestion de la crise par le gouvernement et par l’État depuis le début du mois de janvier a été, chacun le sait bien aujourd’hui, calamiteuse.
Les aveux pleurnichards d’Agnès Buzyn n’en sont finalement qu’une confirmation.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de m’en expliquer dans vos colonnes, le comportement de nos dirigeants a été marqué par l’impréparation, la désinvolture, le cynisme, et beaucoup de leurs actes relèvent de l’application du code pénal.

Homicides par négligences, mise en danger délibéré de la vie d’autrui, non-assistance à personne en danger, détournement de biens (disparition des stocks de masques et de chloroquine) nous avons affaire à un véritable florilège.

Mais il faut bien comprendre que ce sont toutes les chaînes de commandement de l’État qui sont impliquées.
Il n’y a pas que les ministres, Jérôme Salomon par exemple est un haut fonctionnaire.
Or saisir directement la Cour de Justice ce n’est viser que les ministres puisque cette juridiction est justement prévue pour les juger eux.
Le directeur général de la santé relève quant à lui des tribunaux ordinaires.
Le processus normal serait de saisir directement les parquets qui alors demanderaient l’ouverture d’informations judiciaires et la désignation de juges d’instruction.
Si dans le cours de celle-ci apparaissent des faits susceptibles d’être reproché aux ministres, cette partie du dossier serait alors transmise à la Cour de Justice.
Il y a un autre problème celui de la recevabilité des plaintes déposées en général.
Si j’ai bien compris par des organisations syndicales ou associatives qui à mon sens n’ont pas d’intérêt pour agir en se constituant partie civile.
L’article 2 du code de procédure pénale est très clair :
«L’action civile en réparation du dommage causé par un crime, un délit ou une contravention appartient à tous ceux qui ont personnellement souffert du dommage directement causé par l’infraction. »
Ce sont donc bien les victimes ou leurs proches qui devront déposer les plaintes le moment venu.

Appel de détresse d'un soignant lambda

 
 https://images.ladepeche.fr/api/v1/images/view/5e704f67d286c270cd504bec/large/image.jpg?v=1
Illustration
 
Lettre au Pdt Macron et aux principaux ministres d'un citoyen ordinaire, sans appartenance politique, activité politique ou associative , infirmier en réanimation en hôpital PSPH depuis 13 ans .

Lettre Ouverte à monsieur Macron, monsieur Philippe, madame Buzyn, monsieur Véran, messieurs et mesdames les ministres.

Je m'appelle Thomas Grimal, j'ai 40 ans.
Je suis père de trois enfants et infirmier en réanimation en hôpital PSPH depuis 13 ans .
Vous ne me connaissez pas car je ne suis personne.
Je suis un citoyen ordinaire, ni pauvre ni riche, je n'ai pas d'appartenance politique, pas d'activité politique ou associative.
Je cotise à l'ordre infirmier, je paye mes impôts et mon statut de citoyen lambda me tient bien loin de quelques conflits d’intérêts.
Je ne m'intronise pas expert en épidémiologie, je ne pense pas être meilleur qu'un autre, je suis factuel et n'utilise que vos chiffres.
Cette lettre ne changera probablement rien, mais elle me permettra de me soulager de la colère qui me ronge.
Mon métier, notre métier, que vous tenez en si grande estime en ces temps de pandémie, est une passion, un investissement, une raison d'être.
Pour autant, la colère monte dans nos rangs le doute s'installe.
Cette colère ne grandit pas pour les fautes d'hier, elle ne grandit pas pour le dédain, pas pour les attaques répétées à nos conditions de travail, ni pour votre violence lorsque nous sommes dans la rue.
Ma colère, notre colère grandit car cette crise sanitaire sans précédents révèle chaque jour un peu plus les lacunes, les fautes et les manquements avec lesquels vous la gérez.
Vos annonces, vos discours, votre méthode Coué ne dupent personne.
Nous nous lançons dans une guerre qui n'a jamais été préparée, qui n'a jamais été anticipée.
Vous qui vous targuiez de proposer une politique différente, une politique d'amateurs, vous avez réussi.

miércoles, 25 de marzo de 2020

J'ai la colère et la rage


 

Une victime du Covid-19 évacuée de l'hôpital de Mulhouse, le 17 mars 2020 Photo Sebastien Bozon.AFP

Par Claude Baniam (pseudonyme), psychologue à l'hôpital de Mulhouse
 

Un psychologue de l'hôpital de Mulhouse crie sa révolte contre ceux qui ont détruit le système de santé au nom des restrictions budgétaires. Une fois la pandémie passée, ceux-là mêmes rendront des comptes. 
 
Tribune.

Je suis en colère et j’ai la rage, quand ils défilent dans les médias, montrent leur trogne à la télévision, font entendre leur voix parfaitement maîtrisée à la radio, livrent leur discours dans les journaux. Toujours pour nous parler d’une situation dont ils sont un facteur aggravant, toujours pour pérorer sur la citoyenneté, sur le risque de récession, sur les responsabilités des habitants, des adversaires politiques, des étrangers…
Jamais pour nous présenter leurs excuses, implorer notre pardon, alors même qu’ils sont en partie responsables de ce que nous vivons.
Je suis en colère et j’ai la rage, car en tant que psychologue dans l’hôpital le plus touché, celui de Mulhouse, je vois toute la journée des dizaines de personnes arriver en urgence dans nos locaux, et je sais que pour une bonne partie d’entre elles, elles n’en ressortiront pas vivantes, souriantes, insouciantes, comme ce pouvait être le cas il y a encore deux semaines.
Je suis en colère et j’ai la rage, car je sais que ces personnes, ces êtres vivants, ces frères et sœurs, pères et mères, fils et filles, grands-pères et grands-mères, mourront seules dans un service dépassé, malgré les courageux efforts des soignants ; seules, sans le regard ou la main de ceux et celles qui les aiment, et qu’ils aiment.
Je suis en colère et j’ai la rage, devant cette situation folle qui veut que nous laissions nos aînés, nos anciens, ceux et celles qui ont permis que notre présent ne soit pas un enfer, ceux et celles qui détiennent un savoir et une sagesse que nul autre n’a ; que nous les laissions donc mourir par grappes dans des maisons qui n’ont de retraite que le nom, faute de pouvoir sauver tout le monde, disent-ils.

Le deuil impossible des familles
 Je suis en colère et j’ai la rage, en pensant à toutes ces familles qui vivront avec la terrible douleur d’un deuil impossible, d’un adieu impossible, d’une justice impossible.

martes, 24 de marzo de 2020

Formidable coup de gueule du Dr Jean-Paul Hamon



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planetes360

Dr Jean-Paul Hamon: “Mais qu’est ce que c’est que ces INCAPABLES qui nous gouvernent ?… Mais BON DIEU, il est où l’état ? Il est TOTALEMENT ABSENT !!”

Jean Paul Hamon:  

“C’est lamentable vous savez. 
Actuellement ce sont les cantines scolaires qui donnent les charlottes, les surblouses, et ce sont les patients qui nous amènent des masques parce que leurs sociétés ne travaillent plus, qu’ils n’en n’ont plus besoin etc… 
C’est comme ça qu’on est en train de bricoler si vous voulez. 
J’ai honte de cette administration ! 
On a une administration pléthorique, on a 6 étages d’agences au ministère de la santé, ils ont des annexes à droite et à gauche etc… 
On ne sait plus où les mettre les agences, et ces mecs là ne sont pas foutus de prévoir, d’avoir quelques masques qui coûtent quoi ? 10 ou 15 millions d’euros à stocker ? 
Pour assurer la santé des professionnels de santé ? Mais dans quel pays on est ? 
Les allemands font 160 000 tests par jour et nous, on est même pas foutus d’en faire 5 000 ! 
Mais qu’est ce que c’est que ces incapables qui nous gouvernent ? 
Mais qu’est ce que c’est que ces administrations pléthoriques, des mecs qu’on des bagnoles de fonction, des secrétariats, machins, etc… et qui ne sont pas foutus, pas foutus… 
Les agences régionales de santé, etc, etc.. y en a partout, à tous les étages. 
J’entendais hier Mr Denormandie dire qu’on a un état fort avec des préfets, machins, etc… 
Mais bon dieu, il est où l’état ? 
Il est où l’état en ce moment ? 
Il est totalement absent ! 
Hein, on fait des conférences de presse, on est en train de vouloir interdire. 
Et quand je pense qu’on va interdire les consultations chez les médecins… 
Mais qu’est-ce qu’ils croient ? 
Qu’il n’y a que le Covid-19 dans la vie ? 
Y a des gens qui ont des maladies, y a des gens qu’on doit soigner. 
J’ai des collègues qui ont soigné une péritonite y a 2 jours… 

Mais dans quel pays on est ?”

On patauge dans la semoule


rever-de-boue-signification


La France a confié son destin à des gens, lesquels, à mesure que le temps passe s’avèrent dépassés par la situation sanitaire.

A des ordres succèdent des contre-ordres et ce qui est autorisé aujourd’hui ne le sera plus demain.
Déjà au départ, si l’on en croit certaines informations, cette épidémie aurait pu rester localisée à son point de départ, c’est-à-dire dans la province chinoise de Wuhan.
Le premier cas de Covid-19 daterait du 17 novembre, et le 15 décembre, le nombre total d’infectés, se serait élevé à 27, puis le 20 à 60.
Fin décembre, le chiffre s’élevait à 266 malades et le mal devenait exponentiel.
Or ce n’est que le 30 décembre que le premier rapport de séquençage génétique (il s’agit des mots techniques employés) de l’agent pathogène indique la découverte du coronavirus, précise l’information.
Les autorités chinoises ont donc tu cette infection, jusqu’au moment où ce n’était plus possible.
On se souvient du jeune médecin chinois qui avait déjà mis en garde les autorités médicales de la grande dangerosité de ce virus et qui d’ailleurs en est décédé.
Le Gouvernement chinois a donc, (si l’on en croit) les journalistes San You et Tom Hanckock dissimulé l’épidémie en cours, par un plan qui lui a permis d’en minimiser la gravité.
Commercialement parlant, il était préféré pour la Chine de ne porter à la connaissance du monde, le drame qui commençait à s’étendre que le plus tard possible.
Peut-être ont ils cru qu’ils allaient le juguler plus rapidement avec des moyens extrêmes.