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domingo, 11 de diciembre de 2022

La responsabilité de ceux qui ont injecté le poison est engagée



martes, 8 de diciembre de 2020

Responsabilité médicale des médecins qui s’impliqueraient dans la vaccination anti-Covid



La situation sanitaire actuelle fera date car jamais dans l’histoire du monde moderne on ne s’était apprêté à diffuser des vaccins sans que la moindre Autorisation de Mise sur le Marché ne soit encore délivrée ni que la communauté scientifique internationale ait pu évaluer leurs données d’efficacité et d’innocuité.

 La responsabilité des firmes ayant été transférée aux Etats acheteurs, ceux-ci se trouveront submergés en cas de vague massive d’effets indésirables graves. Certains défenseurs de victimes pourraient rechercher la faute du médecin vaccinateur pour défaut d’information, violation des articles 39 du Code de Déontologie médicale (1), 223-1 (2) et 223-8 (3) du Code Pénal. L’AIMSIB a souhaité interroger le Conseil de l’Ordre des Médecins Français à ce sujet. Les opinions sont irréconciliables, et cela n’ aurait jamais pu se produire avant. Voici les échanges de mails, les noms des belligérants ne sont plus visibles car seules les idées comptent. Bonne lecture.

« Le Conseil national de l’Ordre des médecins ne peut donc que constater la priorité accordée aux exigences des industriels du médicament et du matériel médical» (4)

25/11/2020, courrier de l’Aimsib à l’Ordre

Monsieur le Président,
La situation sanitaire actuelle débouchera inévitablement sur un écueil de taille, je vous rappelle le libellé exact de l’article 39 du CDM:

Article R4127-39: Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite.

A l’aune de ce principe d’une clarté limpide, comment accepter que les médecins français, censément tous astreints à cette règle, puissent prêter leurs concours à la vaccination anti-Covid qui approche, nous avons pour éclairer le débat publié ceci Dimanche (22/11):
https://www.aimsib.org/2020/11/22/vaccins-anti-covid-en-2020-folie-sanitaire-politique-mediatique-financiere/
De même et par retour, il me paraît absolument invraisemblable que l’on puisse décider que ces vaccins soient déclarés obligatoires pour les professions de santé, médecins en tête. Naturellement, corollaire évident à cette violation caractérisée de toutes les règles de prudence en la matière, on peut s’attendre à ce que les victimes d’accidents post-vaccinaux graves attaquent personnellement les médecins pour violation de l’Art. 39, afin de pouvoir faire valoir leurs droits plus rapidement en réparation de leurs préjudices.

Je ne méconnais pas le caractère extrêmement docile des autorités ordinales actuelles vis-à-vis des consignes gouvernementales, mais se peut-il qu’aucun médecin ordinal ne s’émeuve de ces questions absolument cruciales pour la respectabilité de notre profession?

Confraternellement, à vous lire.

30/11/2020  première réponse ordinale

Cher Confrère,

Vous vous méprenez en pensant que le Conseil de l’Ordre ne s’intéresse pas aux problèmes déontologiques liés à la vaccination future anti Covid. Ce sujet est actuellement discuté au sein du Conseil National et je vous orienterai vers le Docteur BOYER qui est Président de la section Santé Publique au Conseil National à Paris.

Par ailleurs, je pense que politiquement une décision de vaccination obligatoire est fort peu probable tant cette mesure risquerait d’être contreproductive et pour laquelle nos gouvernants et particulièrement le Ministre de la Santé sont conscients.

Recevez, Cher Confrère, mes salutations confraternelles les meilleures.

Réponse de l’AIMSIB

martes, 24 de marzo de 2020

Formidable coup de gueule du Dr Jean-Paul Hamon



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planetes360

Dr Jean-Paul Hamon: “Mais qu’est ce que c’est que ces INCAPABLES qui nous gouvernent ?… Mais BON DIEU, il est où l’état ? Il est TOTALEMENT ABSENT !!”

Jean Paul Hamon:  

“C’est lamentable vous savez. 
Actuellement ce sont les cantines scolaires qui donnent les charlottes, les surblouses, et ce sont les patients qui nous amènent des masques parce que leurs sociétés ne travaillent plus, qu’ils n’en n’ont plus besoin etc… 
C’est comme ça qu’on est en train de bricoler si vous voulez. 
J’ai honte de cette administration ! 
On a une administration pléthorique, on a 6 étages d’agences au ministère de la santé, ils ont des annexes à droite et à gauche etc… 
On ne sait plus où les mettre les agences, et ces mecs là ne sont pas foutus de prévoir, d’avoir quelques masques qui coûtent quoi ? 10 ou 15 millions d’euros à stocker ? 
Pour assurer la santé des professionnels de santé ? Mais dans quel pays on est ? 
Les allemands font 160 000 tests par jour et nous, on est même pas foutus d’en faire 5 000 ! 
Mais qu’est ce que c’est que ces incapables qui nous gouvernent ? 
Mais qu’est ce que c’est que ces administrations pléthoriques, des mecs qu’on des bagnoles de fonction, des secrétariats, machins, etc… et qui ne sont pas foutus, pas foutus… 
Les agences régionales de santé, etc, etc.. y en a partout, à tous les étages. 
J’entendais hier Mr Denormandie dire qu’on a un état fort avec des préfets, machins, etc… 
Mais bon dieu, il est où l’état ? 
Il est où l’état en ce moment ? 
Il est totalement absent ! 
Hein, on fait des conférences de presse, on est en train de vouloir interdire. 
Et quand je pense qu’on va interdire les consultations chez les médecins… 
Mais qu’est-ce qu’ils croient ? 
Qu’il n’y a que le Covid-19 dans la vie ? 
Y a des gens qui ont des maladies, y a des gens qu’on doit soigner. 
J’ai des collègues qui ont soigné une péritonite y a 2 jours… 

Mais dans quel pays on est ?”

On patauge dans la semoule


rever-de-boue-signification


La France a confié son destin à des gens, lesquels, à mesure que le temps passe s’avèrent dépassés par la situation sanitaire.

A des ordres succèdent des contre-ordres et ce qui est autorisé aujourd’hui ne le sera plus demain.
Déjà au départ, si l’on en croit certaines informations, cette épidémie aurait pu rester localisée à son point de départ, c’est-à-dire dans la province chinoise de Wuhan.
Le premier cas de Covid-19 daterait du 17 novembre, et le 15 décembre, le nombre total d’infectés, se serait élevé à 27, puis le 20 à 60.
Fin décembre, le chiffre s’élevait à 266 malades et le mal devenait exponentiel.
Or ce n’est que le 30 décembre que le premier rapport de séquençage génétique (il s’agit des mots techniques employés) de l’agent pathogène indique la découverte du coronavirus, précise l’information.
Les autorités chinoises ont donc tu cette infection, jusqu’au moment où ce n’était plus possible.
On se souvient du jeune médecin chinois qui avait déjà mis en garde les autorités médicales de la grande dangerosité de ce virus et qui d’ailleurs en est décédé.
Le Gouvernement chinois a donc, (si l’on en croit) les journalistes San You et Tom Hanckock dissimulé l’épidémie en cours, par un plan qui lui a permis d’en minimiser la gravité.
Commercialement parlant, il était préféré pour la Chine de ne porter à la connaissance du monde, le drame qui commençait à s’étendre que le plus tard possible.
Peut-être ont ils cru qu’ils allaient le juguler plus rapidement avec des moyens extrêmes.

lunes, 11 de junio de 2018

Bataclan: Cazeneuve a-t'il donné l'ordre aux militaires de ne pas intervenir?

 

La salle du Bataclan à Paris, le 13 novembre 2016, avant la cérémonie d\'hommage aux victimes des attentats.
 
La salle du Bataclan à Paris, le 13 novembre 2016, avant la cérémonie d'hommage aux victimes des attentats. (JOEL SAGET / AFP)
 
publié le
 
13-Novembre : l'ordre de non-intervention des militaires de l'opération Sentinelle au Bataclan "est arrivé du poste de crise"

"L'ordre est arrivé immédiatement, il a été négatif", a expliqué sur franceinfo Georges Fenech, le président de la commission d'enquête sur les attentats du 13 novembre 2015.

"Je peux parfaitement comprendre que les familles veuillent en savoir davantage et veuillent comprendre et avoir toute la vérité", a réagi vendredi 8 juin Georges Fenech, le président de la commission d'enquête sur les attentats du 13 novembre 2015, alors qu'une trentaine de victimes ont annoncé vouloir déposer plainte contre X pour non-assistance à personne en péril. Huit militaires de l'opération Sentinelle, présents devant le Bataclan, ont reçu l'ordre de ne pas intervenir.
Georges Fenech avoue, ce vendredi sur franceinfo, avoir été "remué" par certaines déclarations de la hiérarchie militaire.
franceinfo : Que pensez-vous de l'absence d'intervention de la force Sentinelle pourtant présente devant le Bataclan le soir du 13 novembre ?
Nous avons été (l'ensemble des parlementaires) très troublés par le récit qui nous en a été fait.
Je rappelle simplement que se trouvaient devant le Bataclan, immédiatement, dès les premières minutes de la tuerie, des forces de police de la Bac 94, qui étaient démunies parce que non suffisamment armées face à des Kalachnikov, et elles se sont adressées aux huit militaires de la force Sentinelle qui étaient présents dès le début sur la voie publique pour faire de la surveillance et leur ont demandé d'engager le feu puisqu'il y avait l'un des trois terroristes qui était visible depuis le passage Saint-Pierre-Amelot où il rafalait à l'extérieur.
Les militaires ont répondu très clairement qu'ils n'avaient pas d'ordre d'engager le feu.
À ce moment-là, désemparés, les fonctionnaires de police se sont adressés au poste de commandement de la préfecture de police de Paris et l'ordre est arrivé immédiatement, il a été négatif : "Les militaires n'engagent pas le feu sur le territoire national, nous ne sommes pas en état de guerre".

viernes, 8 de junio de 2018

Attentat du Bataclan : des victimes et des familles portent plainte pour «non-assistance à personne à péril»

  
 
© CHRISTOPHE ARCHAMBAULT Une photo du Bataclan.

Pourquoi des militaires présents près du Bataclan le soir du 13 novembre n'ont-ils pas eu le droit d'intervenir ? Dénonçant l'absence de réponse «précise» depuis deux ans et demi, une trentaine familles de victimes ont décidé de déposer plainte à Paris.
 
Une trentaine de victimes ou familles de victimes de l’attentat du Bataclan vont déposer plainte contre X vendredi à Paris pour «non-assistance à personne en péril» afin qu’une enquête soit menée sur l’absence d’intervention de militaires le soir du 13 novembre 2015, a-t-on appris auprès de leurs avocats.
«Deux ans et demi après les attentats, les familles de victimes ne comprennent toujours pas pourquoi on a empêché, sur ordre, huit militaires de l’opération Sentinelle présents devant le Bataclan d’intervenir. Nous voulons une réponse précise», a expliqué à l’AFP l’une des avocates, Samia Maktouf, confirmant une information du Parisien.
«On leur a interdit une intervention physique, c’est-à-dire de rentrer (dans le Bataclan), mais aussi le prêt de matériel médical de premiers secours à des policiers», a-t-elle affirmé, estimant qu'«on n’aurait peut-être pas empêché la mort de 90 personnes mais au moins évité des hémorragies qui ont donné la mort».

sábado, 17 de diciembre de 2016

Psychiatres, magistrats, avocats : ils doivent rendre des comptes

 


Le 17/12/2016


Rien ne va plus dans un pays où les droits des criminels passent avant ceux des citoyens honnêtes.

Le docteur Lekhraj Gujadhur vient d’être condamné à une peine de 18 mois de prison avec sursis, ce mercredi 14 décembre, par le tribunal correctionnel de Grenoble pour « homicide involontaire ».
En novembre 2008, il avait estimé que son patient, Jean-Pierre Guillaud, 56 ans, atteint de psychose délirante chronique, et déjà auteur d’une agression à arme blanche, pouvait se promener en toute liberté, sans surveillance, dans le parc du centre hospitalier.
Guillaud en a profité pour s’enfuir, acheter un couteau dans une quincaillerie et assassiner un jeune étudiant de 26 ans, Luc Meunier.
Prison avec sursis !
 Qu’en pensez-vous ?
 Que peuvent en penser les parents de Luc ?
Il y a quelques années, Ali Hamadou avait saigné « comme un mouton » un autre jeune étudiant, à Marseille.
Est-ce que le médecin qui avait estimé qu’Ali n’était pas dangereux a été poursuivi pour « complicité de crime » ?
Sofiane Rasmouk, après avoir été emprisonné en 2009 et 2011 pour agressions sexuelles, était remis en liberté.
 Le 7 août 2013, à Colombes, il violait et massacrait deux jeunes femmes.

lunes, 14 de noviembre de 2016

13 novembre: "On ne répond pas aux kalachnikovs par des bougies et des plaques sur les murs"

Le14/11/2016
 
 
Des bougies flottent sur le canal Saint-Martin, dans le XIe arrondissement de Paris, déposées en hommage aux victimes des  attentats du 13 novembre. 

Des bougies flottent sur le canal Saint-Martin, dans le XIe arrondissement de Paris, déposées en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre. - Christophe Archambault - AFP 
 

Patrick Jardin, qui a perdu sa fille Nathalie, régisseuse au Bataclan, dans les tueries du 13 novembre 2015, n'a pas souhaité participer aux commémorations ce dimanche. Pour lui, "le temps n'est plus aux commémorations, le temps est à la vengeance".