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sábado, 10 de diciembre de 2022

Des médecins d'Heidelberg dévoilent les abus



 

08.12.2022 

www.kla.tv/24337  

De nombreux parents d'enfants scolarisés sont actuellement confrontés à de fréquentes absences en classe. 

 Les arrêts maladie se multiplient partout, y compris chez les enseignants.

Dans une école allemande, par exemple, un directeur d'école a même justifié l'absence fréquente de cours par le fait que les maladies seraient la conséquence d'un système immunitaire affaibli des enseignants.

lunes, 21 de noviembre de 2022

RA Bahner: Les médecins qui vaccinent Comirnaty et Spikevax risquent jusqu'à dix ans de prison


 

 

Images : Arrière-plan via freepik / user14919810, capture d'écran B. Bahner via MWGFD / capture d'écran

21 novembre 2022

report24.news

L'administration des vaccins à ARNm Comirnaty et Spikevax n'est pas une infraction banale, mais selon l'avocat spécialiste du droit médical, le Dr. Beate Bahner est menacée d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à dix ans. 

Il en va de même pour les fabricants de ces substances et ceux qui contribuent à leur diffusion. L'avocat s'est exprimé lors de la conférence de presse du MWGFD "Ne tuez pas d'enfants" sur les violations du droit allemand et international commises à travers l'utilisation des vaccins Covid.

docteur Ronald Weikl, spécialiste en gynécologie et obstétrique avec son propre cabinet à Passau et vice-président du MWGFD qui est actuellement dans un litige juridique, a ouvert l'événement avec les mots suivants :

    "La poursuite politiquement motivée de médecins critiques et le manque de preuves scientifiques de l'exigence du masque, combinés aux risques importants pour la santé associés au port d'un masque, est un sujet de la conférence de presse d'aujourd'hui. L'essentiel traite de notre plus grande préoccupation du moment : les vaccinations dites Covid, que nous jugeons inutiles et extrêmement dangereuses, et qui, pour ne rien arranger, sont désormais également à administrer à nos plus jeunes enfants, à savoir les bébés de l'âge de six mois.

Au cours de la Conférence Better Way en septembre 2022 à Vösendorf près de Vienne, l'avocat a encore expliqué pourquoi l'information sur la vaccination conventionnelle et le consentement du patient à l'administration d'un vaccin Covid sont inefficaces à 99,9 % en cas de doute (Report24 rapporte : « RA Bahner avertit les médecins : l'éducation à la vaccination est inefficace à 99 % - la vaccination était une erreur de traitement »). À Munich, Bahner a classé légalement le processus de vaccination Covid dans le contexte de la violation de toutes les règles de sécurité pour protéger les personnes.



Drogues douteuses et violations impardonnables de la loi Oui merci. 

martes, 28 de junio de 2022

Proposerez-vous le 2e rappel de vaccin anti-Covid à vos patients éligibles dès cet été ?



Publié le 21/06/2022
 
 
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  • PATRICE M • Médecin ou Interne • Le 22/06/2022 à 23:53

    Je ne risque pas de le proposer dès cet été car depuis quelques semaines, j’ai décidé de le déconseiller à tous mes patients (une patiente qui y est suivie m’a indiqué qu’un centre de cancérologie que je ne nommerai pas a adopté la même attitude). 

    Il ne me viendrait pas à l’esprit de vacciner contre la grippe l’hiver prochain avec la souche d’il y a 2 ans. Avec la Covid, c’est pire, puisque le virus ne mute pas une fois par an mais entre 3 et 4 fois par an à peu près. Au point qu’actuellement, la protéine spike d’un Omicron BA 5 doit ressembler à celle du virus de Wuhan contre lequel ce vaccin a été élaboré à peu près autant qu’un chimpanzé à un dromadaire. J’observe au passage que les deux laboratoires producteurs de vaccins à ARNm nous avaient expliqué que cette technologie permettait d’actualiser le vaccin au gré des mutants dans des délais extrêmement brefs, de l’ordre de 2 semaines. Pour autant, celui que nous pouvons proposer aujourd’hui est toujours celui d’origine, sans doute parce qu’il faut écouler des stocks extrêmement juteux sur le plan financier. 

    Ceci me conduit à penser que de toute façon, le virus aura toujours un temps d’avance sur le vaccin en mutant et que partant, la stratégie vaccinale dans cette maladie est un échec cuisant, ce qui n’est pas très étonnant dans la mesure où la maladie elle-même est très peu immunisante et ne protège pas des variants suivants : l’observation montre que l’on peut avoir fait un BA 2 en mars et un BA 5 en juin, quel que soit le statut vaccinal au demeurant. Personne ne peut croire que ce vaccin empêche la transmission du virus quand un lundi de janvier on dénombrait plus d’un demi-million de contaminations alors que 91 % de la population adulte était vaccinée. Quant à la protection contre les formes graves, j’y croirai peut-être quand SPF publiera quotidiennement les chiffres de décès, réanimations et hospitalisations ventilés par classe d’âge et statut vaccinal, mais là on aurait peut-être des surprises. Le seul décès par Covid de ma patientèle est celui d’une femme de 89 ans à qui ses pathologies ne laissaient au mieux que 3 ou 4 mois à vivre et à qui j’avais injecté son booster. 

    Sa dernière phrase avant de sortir de mon bureau a été « Quand même, Docteur, 3 doses pour en arriver là ». Elle est morte 5 jours plus tard. Personne ne peut me qualifier d’anti-vax. D’abord parce que, même si c’est à contre cœur, je suis vacciné 3 doses. Ensuite parce qu’ayant effectué mon premier remplacement en 1979 et posé ma plaque en 1981, j’ai vacciné plus souvent qu’à mon tour, y compris contre la Covid et même avec de l’Astra Zeneca, ce dont je ne suis pas très fier aujourd’hui. Enfin parce que longtemps avant la pandémie, je déclarais à qui voulait l’entendre que les deux progrès majeurs de l’humanité au 20ème siècle n’étaient pas l’électricité ou l’avion mais bien les antibiotiques et les vaccins. Mais personne ne me fera abdiquer ma lucidité intellectuelle et ma rigueur scientifique. Et surtout pas le quarteron de religieux qui nous psalmodient depuis des mois « Vaccinez-vous, vaccineeeeeez vous » sur l’air de « Chaussée aux Moines ». J’abandonne bien volontiers à ces moines, à ces prêtres, à ces imams, le vaccin et l’espoir que les anticorps qu’il produit prendront les chimpanzés pour des dromadaires. Moi, je ne confonds pas la science et la religion. L’erreur est humaine. Persévérer est diabolique.

    Lire tous les commentaires ICI

domingo, 24 de octubre de 2021

Quand l’obligation vaccinale accentue les déserts médicaux


 
 
 

Il est de plus en plus de villes où obtenir un rendez-vous médical lorsque l’on est un nouveau patient relève de la mission impossible. 

Toujours la même réponse, des délais de plusieurs mois quand ce n’est pas une invitation de la secrétaire à passer son chemin. 

La question des déserts médicaux est liée au niveau insuffisant du numerus clausus pendant les années 1990. Longtemps, nos ministres ont pensé que pour réduire le déficit de la Sécurité sociale, il fallait limiter le nombre de médecins ! Résultats de cette sanitaire : nombre de praticiens arrivent à l’âge de la retraite et les nouvelles générations ne sont pas assez nombreuses pour compenser ces départs.

Le site du gouvernement nous explique que « pour remédier à cette situation, une réforme globale des soins de proximité a été prévue. Le plan d’accès aux soins, présenté en octobre 2017 par le Premier ministre et la ministre des Solidarités et de la Santé, en posait les premiers jalons. La stratégie Ma Santé vient maintenant donner un nouvel élan à cette dynamique et la doter de nouveaux outils. Cette s’appuie sur la mobilisation des acteurs de terrain, à qui elle propose une palette d’outils variés qu’ils peuvent utiliser en fonction des spécificités de leurs territoires. » Un joli jargon technocratique qui tend à faire oublier que ce même gouvernement prive des patients de leurs médecins lorsque ces derniers préfèrent renoncer à exercer que de se soumettre à l’obligation vaccinale.

Ainsi, le Dr Françoise Van Dien, à Pleudihen, en Bretagne, médecin généraliste de 66 ans. En pleine du Covid, l’année dernière, comme tous ses confrères, elle n’a pas démérité, loin de là. Son maire David Boixière la décrit dans le bulletin municipal : « Dès le 17 mars 2020, en plein trouble, elle s’est immédiatement engagée à nos côtés au sein de la cellule COVID intercommunale. En plus d’être auprès de ses patients dans cette période si particulière, elle a été un soutien de terrain indéfectible. » Aujourd’hui, malgré son excellente réputation, ses bons et loyaux services, elle ne peut plus exercer car elle n’est pas vaccinée. Quatre maires bretons, des communes de Pleudihen-sur-Rance, La Vicomté-sur-Rance, Saint-Hélen et Lanvallay (Côtes-d’Armor), se sont unis pour signer une lettre de protestation à l’ARS de Bretagne.

domingo, 19 de septiembre de 2021

Marcel D. reçoit le Dr Olivier Soulier qui nous présente le Syndicat Liberté Santé (SLS)


 Publié le

 

Des professionnels de santé ont décidé d'agir pour défendre le peuple : « Le Syndicat Liberté Santé défendra toujours avec zèle l’exercice de la liberté d’expression quand il s’agit de rapporter la vérité du terrain et d’assurer la qualité du soin. 

Nous affirmons qu’aucun individu, ni aucun groupe d’individus, pas même l’Etat, n’a le droit de disposer du corps des professionnels membres, ni d’aucune autre personne. »

Pour cet « Appel à Témoins », j’ai eu le plaisir de recevoir le Dr Olivier Soulier qui va vous présenter le Syndicat Liberté Santé (SLS). 

Dans ce désert syndicaliste, les têtes d’affiche historiques se font étrangement discrètes, laissant un boulevard énorme au pouvoir en place afin de soumettre le peuple à une dictature qui ne dit pas son nom. Vous allez découvrir, dans cet entretien, que les lignes bougent, qu’il se crée des structures saines au service du peuple. Ils sont des centaines de milliers de soignants en France à refuser la violence d’un Etat devenu fou. Et parmi ces soignants, le Dr Soulier, après 40 ans de service auprès de ses patients, a dû stopper son activité pour non-soumission à l’hostie gouvernementale : l’injection anti-covid.

domingo, 22 de agosto de 2021

véran réinstitue la Stasi pour les médeçins

 

miércoles, 4 de agosto de 2021

Avertissement urgent à tous les médecins vaccinateurs


03/08/2021 (Publié par Joseph Stroberg) pour nouveau-monde.ca

[Source : @dequodeurs_sans_censure]

[Transféré de l’avocate Beate Bahner]


Avertissement aux médecins

En tant qu’avocat spécialisé en droit médical et auteur de livres spécialisés, je dois une fois de plus lancer un avertissement urgent à tous les médecins vaccinateurs :

 La vaccination Corona chez les adolescents n’est pas indiquée. C’est parce qu’elle n’a aucun avantage, puisqu’il a été démontré que les enfants et les adolescents ne tombent pas gravement malades et ne meurent certainement pas à cause d’elle.

 Le risque des vaccinations est considérable, comme le montrent les rapports d’effets secondaires parfois graves dans le monde entier.  Si le risque de la vaccination l’emporte clairement sur le bénéfice, alors la vaccination ne doit pas être effectuée – le “traitement” est clairement contre-indiqué !

 Un traitement qui n’est pas indiqué ne doit jamais être effectué par le médecin – même avec le consentement des deux parents !

 A fortiori, les adolescents ne peuvent pas donner un consentement effectif à la vaccination, car celle-ci n’est pas un traitement de routine (comme une prise de sang, un appareil dentaire ou par exemple un traitement contre l’acné). Il faudrait toujours le consentement des deux parents, compte tenu des risques considérables ! Mais même cela serait inefficace, car la vaccination ne présente aucun avantage, mais des risques multiples et inconnus. Les parents ne doivent jamais exposer leurs enfants à ces risques !

 En l’absence d’études à long terme, les adolescents sont encore moins capables d’évaluer les dangers et les risques que les adultes ou même les médecins, qui doivent pourtant connaître ces dangers ! Les adolescents ne peuvent donc pas consentir efficacement à cette vaccination – quel que soit leur âge, car ils ne peuvent pas saisir les implications de cette décision.

lunes, 5 de julio de 2021

Lettre ouverte aux médecins de famille : vous n’avez pas été à la hauteur



médecins de famille
 
Peinture : Edgar Degas

 

Oui, je sais, le terme “médecins de famille” n’est plus de mise. 

On vous appelle désormais « médecins traitants ». C’est-à-dire non plus au service des familles, mais mandatés par la Sécu pour traiter des assurés. Est-ce en raison de cette dérive sémantique que vous avez été en-dessous de tout pendant cette longue crise dite du covid ?

  • Où étiez-vous quand vos autorités politico-sanitaires vous ont interdit de prescrire comme vous l’entendiez, et se sont substituées à vous pour vous dire ce que vous aviez à faire ?
  • Que pensez-vous d’officiers de santé – vous ! – qui ont accepté une prime par patient testé positif ou pour une recherche de cas contact ? Si cette mesure fut rapidement supprimée, ce n’est guère en raison de vos protestations.
  • Que pensez-vous, en votre âme et conscience, des thérapies géniques, abusivement nommées vaccins, qu’on vous demande aujourd’hui d’administrer à vos pat… clients ? Tâche à laquelle vous sacrifiez sans moufter ?
  • Vous a-t-on entendu dénoncer l’annonce d’un pass sanitaire obligatoire, pulvérisant ce qui restait de votre obligation au secret médical ?

« Que je sois déshonoré et méprisé si je manque à mes promesses » (serment d’Hippocrate)

Dites-moi, où en est votre conscience avec les promesses non tenues de votre serment d’Hippocrate ?

lunes, 1 de febrero de 2021

La riposte de la médecine de ville



Violaine Guérin
Extrait Documentaire hold-up
 Publié le 01/02/2021
 

Dans une conférence de presse le 31 janvier 2021 après une longue session de travail des divers ateliers, le Dr Violaine Guérin a présenté les résultats des divers ateliers qui sont au nombre de sept.

Le premier est la création du comité scientifique indépendant décrivant son rôle et son fonctionnement. Les membres seront annoncés lors de la prochaine conférence.

Le second est le fait que les médecins de ville ont mis au point un schema directeur protocole pour les soins précoces et le traitement ambulatoire pour les patients PCR positifs.

Fort de plus de 30 000 médecins, le collectif présente ce travail ci-dessous :

Violaine guérin dit :  « le traitement précoce existe et fonctionne » pendant que le Dr Claude Derval et le microbiologiste Escarguel expliquent que « quand on arrive à l’hôpital c’est trop tard ». Martine Wonner explique aussi que les médecins avaient tous les moyens de traiter cette maladie.

 

En un moment solennel le Dr Martine Wonner prenant sa casquette de député du groupe Liberté et Territoire fait un appel aux divers parlementaires pour constituer une motion de censure du gouvernement. Pour mettre en place une telle motion, il faut un ensemble de 58 députes

jueves, 14 de enero de 2021

Enfin des toubibs qui se bougent, et les autres ils se réveillent quand?


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Serment d'Hippocrate, ou code de Nuremberg, à vous de choisir!

Fronde : ces médecins de l’ombre qui remontent enfin à la lumière


 

Lorsqu’en octobre dernier j’appris que cet ami, 72 ans, avait été laissé chez lui une dizaine de jours, tout seul à l’abandon, avec 40° de fièvre, un Covid carabiné et du doliprane, j’avoue qu’un moment de découragement avait fini par submerger ma colère.

Où étaient-ils donc tous ces médecins ? Où était donc leur serment d’Hippocrate ?

 Ça faisait plusieurs mois qu’ils acceptaient sans broncher les injonctions insupportables d’autorités insupportables qui leur interdisaient de prescrire certains médicaments. Qui leur intimaient silence, obéissance et les menaçaient de sanctions. Comme des enfants. Et on ne les entendaient pas !

Bien sûr, il y avait quelques intraitables, les professeurs Raoult, Perronne, Toubiana, Toussaint, Henrion-Caude… Mais ceux-là n’étaient que la petite partie immergée d’un iceberg médical désolant, sous séquestre d’un Conseil de l’Ordre infamant.

« Notre première résolution : la création d’un Conseil scientifique indépendant »

Or voilà les médecins de l’ombre qui remontent enfin à la lumière. Les voilà qui ruent enfin dans les brancards :

martes, 8 de diciembre de 2020

Responsabilité médicale des médecins qui s’impliqueraient dans la vaccination anti-Covid



La situation sanitaire actuelle fera date car jamais dans l’histoire du monde moderne on ne s’était apprêté à diffuser des vaccins sans que la moindre Autorisation de Mise sur le Marché ne soit encore délivrée ni que la communauté scientifique internationale ait pu évaluer leurs données d’efficacité et d’innocuité.

 La responsabilité des firmes ayant été transférée aux Etats acheteurs, ceux-ci se trouveront submergés en cas de vague massive d’effets indésirables graves. Certains défenseurs de victimes pourraient rechercher la faute du médecin vaccinateur pour défaut d’information, violation des articles 39 du Code de Déontologie médicale (1), 223-1 (2) et 223-8 (3) du Code Pénal. L’AIMSIB a souhaité interroger le Conseil de l’Ordre des Médecins Français à ce sujet. Les opinions sont irréconciliables, et cela n’ aurait jamais pu se produire avant. Voici les échanges de mails, les noms des belligérants ne sont plus visibles car seules les idées comptent. Bonne lecture.

« Le Conseil national de l’Ordre des médecins ne peut donc que constater la priorité accordée aux exigences des industriels du médicament et du matériel médical» (4)

25/11/2020, courrier de l’Aimsib à l’Ordre

Monsieur le Président,
La situation sanitaire actuelle débouchera inévitablement sur un écueil de taille, je vous rappelle le libellé exact de l’article 39 du CDM:

Article R4127-39: Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite.

A l’aune de ce principe d’une clarté limpide, comment accepter que les médecins français, censément tous astreints à cette règle, puissent prêter leurs concours à la vaccination anti-Covid qui approche, nous avons pour éclairer le débat publié ceci Dimanche (22/11):
https://www.aimsib.org/2020/11/22/vaccins-anti-covid-en-2020-folie-sanitaire-politique-mediatique-financiere/
De même et par retour, il me paraît absolument invraisemblable que l’on puisse décider que ces vaccins soient déclarés obligatoires pour les professions de santé, médecins en tête. Naturellement, corollaire évident à cette violation caractérisée de toutes les règles de prudence en la matière, on peut s’attendre à ce que les victimes d’accidents post-vaccinaux graves attaquent personnellement les médecins pour violation de l’Art. 39, afin de pouvoir faire valoir leurs droits plus rapidement en réparation de leurs préjudices.

Je ne méconnais pas le caractère extrêmement docile des autorités ordinales actuelles vis-à-vis des consignes gouvernementales, mais se peut-il qu’aucun médecin ordinal ne s’émeuve de ces questions absolument cruciales pour la respectabilité de notre profession?

Confraternellement, à vous lire.

30/11/2020  première réponse ordinale

Cher Confrère,

Vous vous méprenez en pensant que le Conseil de l’Ordre ne s’intéresse pas aux problèmes déontologiques liés à la vaccination future anti Covid. Ce sujet est actuellement discuté au sein du Conseil National et je vous orienterai vers le Docteur BOYER qui est Président de la section Santé Publique au Conseil National à Paris.

Par ailleurs, je pense que politiquement une décision de vaccination obligatoire est fort peu probable tant cette mesure risquerait d’être contreproductive et pour laquelle nos gouvernants et particulièrement le Ministre de la Santé sont conscients.

Recevez, Cher Confrère, mes salutations confraternelles les meilleures.

Réponse de l’AIMSIB

martes, 17 de marzo de 2020

Comment la République a réduit volontairement le nombre de médecins français… et les remplace



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Avec leur délirante politique du numerus clausus (limitant le nombre d’étudiants en médecine) appliquée pendant des décennies jusqu’à très récemment, les politiciens de gauche et de « droite » ont mis la France dans une situation terrible, dont nous goûtons actuellement le résultat avec le cas d’une épidémie, en la privant volontairement de médecins et brisant la vocation de centaine de milliers de jeunes

Mais c’est aussi la désertification médicale de nombreuses régions.

Et la justification pour faire venir toujours plus d’immigrés (en dégradant le niveau médical).
L’occasion pour nous de diffuser cet article paru dans l’excellente revue L’Héritage (n°12, en 2017) :

« Le scandale du « grand remplacement » des médecins
 Depuis 1971, l’État fixe le nombre les Français admissibles aux études de médecine (numerus clausus) : ils sont donc soumis à un concours, et seule une petite partie est acceptée.
Ce qu’on demande pourtant à un médecin, c’est d’avoir un niveau de connaissance et de compétence donné (cas d’un examen) et non pas d’être meilleur que les autres (concours).
Au début des années 1970, le numerus clausus tournait aux alentours de 8 500, avant de baisser jusqu’à 3 500 pour la décennie 90.
Il se trouve ces dernières années entre 7 500 et 8 000.
Ce chiffre est ridiculement bas au regard des besoins de la France.
Le résultat est que depuis plusieurs années et pour plusieurs années encore, il y a une grave pénurie de médecins, généralistes ou spécialisés.
Conjuguée à une forte hétérogénéité géographique, cela donne maintenant en France des « déserts médicaux » !
 Il faut attendre parfois des mois pour obtenir un rendez-vous !
Cette situation ubuesque, dans l’un des pays les plus riches de la planète, est pourtant le résultat d’une volonté délibérée de la part de nos gouvernants.
Parallèlement, l’État fait venir de très nombreux médecins étrangers sous le prétexte aberrant qu’il n’y a pas assez de médecins français !

lunes, 6 de enero de 2020

Et maintenant, les médecins n’ont plus le temps de s’occuper des morts…

 
 
 
5 janvier 2020
 
On a beau être le quotidien le plus sérieux, quoique le plus faussement objectif, on évite difficilement les marronniers.

C’est ainsi que la pénurie de médecins oblige Le Monde à revenir sur la cruelle question des délais d’attente pour les certificats de décès.

Car de même que les médecins militaires sur zone de guerre privilégient ceux qui ont une chance de survivre, la médecine civile fait passer les vivants avant les morts.
C’est très fâcheux pour les familles, et plus encore dans les DOM-TOM où les chaleurs ont l’effet qu’on imagine, mais aussi pour les équipages de police qui doivent attendre le passage du morticole avant de pouvoir se consacrer (ou pas) aux voitures qui brûlent.
Au nombre d’interdictions qui nous sont déjà faites « pour notre bien », on pourrait évidemment ajouter celle de mourir chez soi…
Mais plutôt que d’arracher les généralistes (parfois par les gendarmes, sur réquisition) à leurs consultations surchargées, ne pourrait-on pas faire appel aux confrères qui finissent à 17 h à la Sécu, dans les assurances ou les agences régionales de santé ?

lunes, 11 de noviembre de 2019

Nice : encore un médecin sauvagement agressé !

 
 


Le 26 octobre, un patient agressif amené par la police avait déjà tenté d’étrangler un interne du CHU de Nice, sauvé de justesse alors qu’il perdait connaissance.

Avant-hier, dans cette même ville, trois « individus » (terme désormais utilisé pour ne surtout froisser personne) ont tendu un guet-apens à une praticienne de SOS Médecins de 37 ans qui sortait de chez un patient pour lui voler sac et bijoux.

Bilan : deux côtes fêlées, entorse du genou ainsi que quelques égratignures aux mains.
Si un tel fait divers est aujourd’hui d’une grande banalité, l’article de Nice-Matin qui le rapporte mérite quelques compléments.
On peut d’abord penser qu’outre les billets et bijoux, c’est l’ordonnancier de cette consœur qui était visé par les truands : les ordonnances vierges se revendent feuille par feuille, comme la coke gramme par gramme.
Ensuite, si c’est SOS Médecins qui intervenait dans la peu riante cité des Moulins, c’est très probablement parce que les médecins installés participant au système de garde y avaient déjà appliqué leur droit de retrait en raison de faits similaires.
Aujourd’hui, la patronne de SOS Médecins du département annonce l’arrêt de ses interventions temporairement aux Moulins « en attendant d’avoir rencontré les services du préfet et de la police nationale, et des dispositions pour sécuriser l’intervention de nos médecins ».
Mais, de fait, il y a déjà cinq ans que, devant la multiplication des vols au cabinet, des agressions verbales et physiques de médecins, chaque conseil départemental de l’ordre a désigné un de ses élus « référent-sécurité », chargé d’être l’intermédiaire entre ses confrères et les autorités locales : préfecture, patron de la gendarmerie, directeur de la sécurité publique pour la police.

martes, 8 de mayo de 2018

10.000 médecins en plus depuis 2012, et pourtant on en manque : je vous explique

 
 


Le 08/05/2018

Richard Hanlet                 
Médecin

C’est ce qu’on appelle un service public « à la française »…

Une récente étude de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques du ministère de la Santé) confirme que l’offre médicale devrait croître moins vite que la demande au cours des dix prochaines années.
Pourtant, la France ne manque pas de médecins ; ils sont même 10.000 de plus qu’en 2012 (+4,5 %). Le hic, c’est qu’ils sont plus attirés par les spécialités (+8 %) et surtout par le salariat (+11 %) que par la médecine générale libérale (-2%), celle à laquelle nous voulons tous accéder facilement.
D’où la multiplication de ces fameux « déserts médicaux », dont beaucoup croient encore qu’ils ne sont que dans nos agrestes campagnes, mais qui en réalité mitent aussi les villes grandes et moyennes, parce qu’en l’absence de liberté des honoraires, le montant des charges y réduirait le revenu disponible à celui d’un cadre très moyen.
C’est pourquoi, outre qu’ils travaillent moins bien en faculté, les garçons sont de moins en moins attirés par la médecine.
Or, avec la féminisation subséquente de la profession (46 % aujourd’hui, et ce sera plus de 60 % dans 15 ans), le temps de travail individuel moyen diminue.
Beaucoup de ces dames – et c’est leur droit – sont sensibles à la norme des 35 heures, ce que leurs aînés auraient appelé… du temps partiel !

sábado, 7 de abril de 2018

De plus en plus de médecins agressés. Ça vous étonne ?

 
 
 

Le 07/04/2018

 Médecin

On tape sur la police, on caillasse les pompiers… pourquoi les médecins seraient-ils épargnés ?
 
Relayé par Le Parisien, le Conseil national de l’ordre des médecins vient de révéler qu’en 2017, la barre des 1.000 signalements d’agressions contre les médecins avait été franchie.
Heureusement, les deux tiers des incidents ne sont qu’insultes, crachats, menaces ou agressions verbales.
Un quart, des vols ou tentatives de vols.
Viennent ensuite les agressions physiques (8 %) et le vandalisme (7 %).
Neuf cas d’agressions au couteau ou au cutter, quatre à l’arme à feu de poing, et une… à la hache ! L’analyse victimologique par région, sexe du praticien, spécialité exercée, etc., est poussée.
En revanche, pour les auteurs et les mobiles, Le Parisien et l’Ordre nous laissent bizarrement sur notre faim.
Force m’est donc, en tant qu’ancien référent sécurité d’un ordre départemental, de combler les lacunes de ces éminentes mais timides structures pour éclairer le phénomène.
Première précision : ces chiffres ne représentent que la petite partie de l’iceberg portée à la connaissance de l’institution ordinale.