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viernes, 16 de mayo de 2025

« Des pharmaciens condamnés pour avoir géré la pénurie de médicaments imposée par l’incurie du gouvernement ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 16 Mai 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

« Un couple de pharmaciens condamné pour avoir délivré des médicaments à l’unité » révèle 20 Minutes (source ici) et la peine est lourde. Très lourde même!

« Antoine Prioux et Eliza Castagné, un couple de pharmaciens basés en Corrèze, ont été condamnés à une interdiction d’exercer de six mois, dont quatre avec sursis, pour avoir délivré des médicaments à l’unité en dehors du cadre réglementaire. »

Une manière de travailler stupide et des règles crétines imposées par les « ordres » ou les ARS ou les gouvernements !

« Aujourd’hui, le modèle économique de la pharmacie est contre-productif. Plus les gens sont malades, consomment ou gaspillent des médicaments, plus on gagne d’argent », dénonce le pharmacien.
Antoine Prioux est en colère. Le pharmacien a été condamné, avec sa femme et collègue Eliza Castagné, à six mois d’interdiction d’exercer, dont quatre avec sursis, par le Conseil régional de l’Ordre des Pharmaciens de Nouvelle-Aquitaine le 30 avril. La cause ? Avoir délivré des médicaments à l’unité en dehors du cadre réglementaire.

Depuis une pénurie de Prednisolone, un dérivé de la cortisone, en 2019, le couple de pharmaciens, ayant chacun une officine en Corrèze, a choisi de recourir, dans certains cas, à une délivrance à l’unité. « Dans les pathologies aiguës, les médecins prescrivent souvent trois comprimés de Prednisolone par jour pendant trois jours. La moitié de la boîte va donc finir à la poubelle alors que je n’en reçois que trois par semaine, et donc que certains malades n’y auront pas accès. »

Pour contourner le problème, Antoine Prioux et sa femme rusent : ils découpent le blister contenant les médicaments pour ne donner que le nombre exact de cachets prescrits par le médecin. Ils conservent l’autre partie, y notent le numéro de lot et la date de péremption, puis la donnent au prochain client ayant une prescription. « Il n’y a aucun enrichissement personnel », insiste le pharmacien, qui le fait en dehors du chemin classique via la Sécu.

En 2020, le couple élargit sa technique à d’autres classes de médicaments, « mais beaucoup plus rarement », tient à préciser Antoine Prioux. « On a commencé à le faire avec les antibiotiques pour lutter contre l’antibiorésistance. Puis avec les anxiolytiques, somnifères et antalgiques opioïdes, comme le Tramadol, qui donnent lieu à des risques d’addiction ou de troubles cognitifs. »

Résister, transgresser, pour faire évoluer les choses ! « Toutes les avancées sont d’abord des formes de résistance »

miércoles, 24 de abril de 2024

« Pénurie de médicaments en France de pire en pire ! L’effondrement de la Corée de l’Ouest ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 24 Avr 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Aujourd’hui je vais faire mon « coming-out ».

Je suis de gauche.

Je suis totalement, viscéralement de gauche. Vous allez me dire quel est le rapport avec la pénurie de médicaments et la « gauchitude » de Charles ?

Vous savez pourquoi ? Parce que je suis très sensible à la souffrance des autres. On appelle cela empathie. Je pense que lorsque l’un d’ente nous chute, nous devons lui tendre la main. Je pense sincèrement, viscéralement, que ce qui définit fondamentalement une société et son degré d’avancement de « civilisation » diraient certain, c’est sa manière de prendre soin des plus faibles, des plus fragiles, des « sans défense ». Alors, oui, je suis de gauche.

Pour autant, je ne suis pas socialiste.

« Le problème avec le socialisme est que vous finissez un jour par avoir dépensé tout l’argent des autres ». 

Mais encore plus grave…

« Il n’existe pas de socialisme sans danger. Si c’est sans danger ce n’est pas du socialisme. Et si c’est du socialisme ce n’est pas sans danger. Le chemin du socialisme nous entraîne vers le bas, vers moins de liberté, moins de prospérité, nous abaisse vers plus de confusion, plus d’échec. Si nous le suivons à destination, nous mènerons ce pays à la ruine. »

C’est ainsi que nous n’avons plus de médicaments, que nous, en France, dans cette France « développée » de l’an 2024, cette France qui fait la guerre à la Russie avec un professeur Trouposol à sa tête et un « Mozart » de la finance à Bercy qui veut mettre l’économie russe à genou, nous n’avons plus de médicament dans nos officines.

C’est la pénurie.

Le socialisme c’est toujours la pénurie.

Il se termine toujours dans un drame.

Toujours.


 

L’égalitarisme mène toujours à la ruine et à la dictature.

« Nous croyons qu’ils devraient être des personnes. Nous sommes tous inégaux. Personne, grâce au ciel, n’est pareil à un autre, contrairement à ce que peuvent prétendre la plupart des socialistes. Nous croyons que chacun a le droit d’être différent mais pour nous chaque être humain est d’une importance égale. »

Je suis de gauche parce que je crois sincèrement que chaque être humain à une importance égale, mais je ne suis pas socialiste parce que je crois à la nécessité des inégalités pour maintenir la liberté et la diversité !

L’égalité est une dictature qui écrase toute diversité et toute liberté. Si nous sommes tous égaux alors… nous sommes tous pareil, et quand on est tous pareil, il n’y a plus aucune liberté, plus aucune différence.

Je suis donc de gauche mais pas socialiste.

viernes, 8 de enero de 2021

Quand comprendront-il qu’on ne peut vacciner 68 millions de Français trois fois par an ?



 

La stratégie actuelle est inapplicable et dangereuse.

Le principe de réalité  sera-t-il plus longtemps nié ? Quand acceptera t on de regarder ce qui se passe dans les pays pauvres :

Cesser de confiner et faire repartir l’économie

Traiter et soigner dès les premiers symptômes pour réduire des deux tiers la mortalité

Réserver la vaccination aux plus à risques s’ils sont volontaires

Chercher et améliorer les traitements

Avec ses multiples mutations, avec son immunité qui semble moins durable que ce qu’on aurait souhaité, on évoque de plus en plus une affection semblable à la grippe saisonnière, qui fait dire de plus en plus à nos dirigeants et aux spécialistes, qu’on allait peut-être devoir vivre avec un certain temps. On en est même à proposer une vaccination 3 à 6 mois après avoir eu la maladie. 

Si cela se confirme, comme pour la grippe, la vaccination de masse de 68 millions d’habitants n’a pas sa place, seules les personnes à risques le seront comme pour la saisonnière. Pour les autres, il faut traiter au cas par cas, des traitements semblent exister pour éviter les formes graves, j’espère qu’on l’admettra un jour, cela viendra. 

Dans ces conditions il faudrait peut-être revoir la stratégie du tout vaccin et cesser de bloquer la recherche d’autres alternatives, on ne va quand même pas vacciner 3 fois par an, y compris ceux qui ont peu de chances d’être malades, pour diminuer la contagiosité.

En ce qui concerne cette contagiosité, les tests et les mesures développées, il faudrait peut-être aussi s’adapter aux dernières avancées, comme le fait que la majorité des positifs ne sont pas contagieux, seuls les symptomatiques le sont.

lunes, 14 de diciembre de 2020

Notre médicament miracle!


Le 13 décembre 2020 


Le Dr Pierre Kory s’exprime devant le Sénat américain le 8 décembre 2020. 
 
Il dit que le Covid se soigne très bien si son médicament l’Ivermectine est pris en prophylaxie ou en prévention. Il ne comprend pas pourquoi le CDC et le NIH s’obstinent à imposer un vaccin ou des nouveaux médicaments nouveaux et coûteux. 
 

viernes, 20 de noviembre de 2020

Comment "Big Pharma" fait main basse sur les remèdes!