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domingo, 27 de junio de 2021

Emeutes immigrées de 2016 : un général explique qu’il préfère sacrifier ses gendarmes plutôt que neutraliser les tireurs


 

Bel aveu de la part de l’ex-chef de la gendarmerie du Val-d’Oise, au premier jour du procès des émeutes allogènes qui avaient – dans les communes de Persan et Beaumont-sur-Oise (à une trentaine de kilomètres de Paris) – suivi la mort d’Adama Traoré (délinquant africain mort lors d’une interpellation).

Sur les trois nuits d’émeutes, du 19 au 23 juillet 2016, « c’est un bilan assez lourd : une centaine de coups de feu sur les forces de l’ordre, 35 blessés dont 13 par arme à feu, des dizaines d’incendies et surtout une population traumatisée »énumère devant le tribunal le général T., colonel commandant du groupement de gendarmerie du Val-d’Oise à l’époque des faits.

L’Union rapporte :

« […] « Cette première nuit a constitué véritablement un traumatisme pour les militaires engagés. On s’attendait à des mortiers, des bouteilles incendiaires, mais surtout pas à se faire tirer dessus », relate le général en uniforme.
Il faut l’intervention des véhicules blindés du GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) pour ramener le calme vers 4 heures du matin dans le quartier de Boyenval, où réside la fratrie Traoré. […]

« À plusieurs reprises, on m’a demandé l’autorisation d’abattre des tireurs : on ne l’a pas fait », confie-t-il. Selon lui, éviter un nouveau mort était vital à la préservation de la « paix publique » sur le long terme. Quitte, pour les forces de l’ordre, à être en situation d’infériorité sur le terrain au plus fort des émeutes et des tirs.

– Donc là vous décidez en conscience, dans le schéma où un émeutier ou un gendarme doit être tué, que vous prenez le risque qu’un de vos hommes soit blessé ?, l’interroge une avocate des parties civiles.

– Oui, j’ai accepté de faire prendre ce risque aux hommes, répond le général T.

martes, 20 de octubre de 2020

«RIP Samuel, mort en saignant»: la photo d'Assa Traoré indigne sur les réseaux sociaux


 Image

Assa Traoré du mouvement «Justice pour Adama», place de la République ce dimanche à Paris. Photo du compte Twitter @laveritepradama

Par Le Figaro

La députée Aurore Bergé dénonce une photo «écœurante», tandis que Florian Philippot appelle à la «dissolution» du comité «La vérité pour Adama».
 
C'est une image qui fait polémique. Assa Traoré, sœur d'Adama Traoré et porte-parole du comité «Justice pour Adama», y apparaît au côté d'une pancarte «RIP Samuel, mort en saignant» lors du rassemblement d'hommage à Samuel Paty ce dimanche à Paris.

Plusieurs politiques ont dénoncé la mise en scène : «Écœurant», a écrit Aurore Bergé, députée des Yvelines et présidente déléguée du groupe LREM à l'Assemblée nationale.

 Florian Philippot dénonce un jeu de mots «épouvantable et gravement irrespectueux». Le conseiller régional du Grand Est demande à ce qu'on «enquête» sur les réseaux qui gravitent autour du comité Adama, dont il demande la «dissolution».

 

jueves, 23 de julio de 2020

Adama Traoré aurait bien violé son codétenu en prison





C’est une plainte datant de mai 2016, deux mois avant la mort d’Adama Traoré durant son intervention, qui refait surface aujourd’hui.
 
Deux mois avant sa mort, était visé par une plainte pour viol, déposée par son ancien codétenu de la prison d’Osny. Selon la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI), les faits seraient bien établis.

Sous la menace d’une fourchette

C’est une plainte datant de mai 2016, deux mois avant la mort d’Adama Traoré durant son intervention, qui refait surface aujourd’hui.
Elle provient de son ancien voisin de cellule de la prison d’Osny, âgé de 23 à l’époque, qui accuse son codétenu de viol. Suite au décès de ce dernier, le procureur de la République de Pontoise constatait, en septembre 2016, l’extinction de l’action publique.
Selon l’hebdomadaire Le Point, l’affaire aurait tout de même trouvé une issue.
Non par la voie judiciaire mais par la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI), qui a rendu sa décision, le 12 mars dernier, dans laquelle il s’avère qu’Adama Traoré aurait forcé plusieurs fois par jour son codétenu à pratiquer des fellations, sous la menace d’une fourchette.

jueves, 16 de julio de 2020

Meurtre de Bayonne: Où sont les fascistes?


Meurtre de Bayonne: Où sont les fascistes?
 
Régis de CASTELNAU Avocat et blogueur
Publié le 16 juillet 2020

Le mouvement ouvrier, issu du XIXe siècle et organisé au cours du XXe, a lui aussi été construit avec son roman national, ses mythologies et ses mythes.

Parmi les figures les plus marquantes, c'est-à-dire celles qui constituent l’aristocratie ouvrière, il y a les mineurs, aujourd’hui disparus, les métallos, en voie d'extinction, les cheminots, qui payèrent un lourd tribut à la Résistance, et les traminots, qui assurent les transports dans les villes.
Philippe Montguillot était un traminot.
C'est du moins comme ça qu’on l’aurait appelé s’il y avait eu encore une gauche dans ce pays et un vrai Parti communiste.
Chauffeur de bus sur une ligne régulière à Bayonne, il faisait bien son boulot, c’était sa fierté.
Et s'il tenait à faire respecter les règles, c'est parce qu’il estimait qu'il s'agissait là tout simplement de son devoir.
Payer son ticket, c’est respecter les autres, car cela consiste à leur épargner le surcoût de la fraude. Appliquer les consignes de sécurité sur le covid-19, c’est protéger les autres, car cela revient à les mettre à l'abri de l'épidémie.
Pour avoir rappelé cela, Philippe Montguillot a été massacré par quatre de ces truands auquel notre État en faillite abandonne de plus en plus les villes et leurs habitants.
Dire qu'il s’est trouvé un ministre pour qualifier ce meurtre «d’incivilité» sans avoir peur de l’infamie!
Sans parler du président de la République, qui est resté muet sur ce sacrifice lors de son interview du 14 juillet...

lunes, 29 de junio de 2020

Les leçons de l'affaire #Traoré: haine anti-Occident/anti-Blancs, néo-Barbarie... "Syndrome Mad Max"


Alexandre del Valle analyse les alliances extrémistes islamistes, gauchistes révolutionnaires et néo-racistes/indigénistes noires autour de l’affaire Traoré, notamment les étranges amis des Traoré comme les responsables du mouvement « The Nation of Islam », l’organisation suprémaciste noire dont le leader Louis Farakhan adore Hitler... 

Sans oublier les indigénistes anti-Blancs, les anti-juifs, anti-occidentaux et autres mélanchonistes et gauchistes trotskistes ou Black blocs...

martes, 23 de junio de 2020

Assa Traoré intervient dans les lycées… Jean-Michel Blanquer le sait ?



Dans un article récent du Monde, a pointé du doigt « le monde universitaire [qui] a été coupable. Il a encouragé l’ethnicisation de la question sociale en pensant que c’était un bon filon. Or, le débouché ne peut être que sécessionniste. »

Certes. Mais que dire de l’enseignement secondaire, sous le contrôle du ministère de l’Éducation nationale garant de son contenu, et qui ne peut se réfugier, comme l’université, derrière une tradition (qui parfois a du bon) de liberté intellectuelle (univoque… ) de ses mandarins ?

Ce n’est pas officiel, mais tout parent le sait : l’antiracisme, au lycée, est devenu, sinon un cours à part entière, du moins un enseignement savamment distillé dans toutes les matières littéraires, y compris les langues étrangères, comme en témoignait récemment, dans ces colonnes, un professeur d’espagnol… et même au-dessus des langues étrangères car ces dernières sont optionnelles ; or, aucun enfant ne peut couper à la leçon d’antiracisme.
On sait déjà depuis longtemps que Lilian Thuram – selon lequel « il y a du racisme dans la culture blanche » – fait le tour des écoles dans le cadre de sa fondation (lycée Thierry-Maulnier de Nice, lycée La tourelle de Sarcelles, collège Olivier-de-Serres à Viry-Châtillon, lycée Ampère de Morsang-sur-Orge, lycées de l’académie de Limoges, lycée Marie-Curie à Strasbourg, école Saint-Joseph à Sion-les-Mines…) et que sa très mesurée comparse, Rokhaya Diallo, intervient aussi régulièrement (devant les jeunes du lycée Blaise-Pascal de Charbonnières-les-Bains, par exemple, ou encore à Lorient, au lycée… Colbert).
Proclamés éducateurs – dans la présentation qui est faite par la presse de leur conférence, on accole parfois pudiquement le qualificatif « engagé » -, ils vont donc assener leur doxa explosive dans une société prodigieusement inflammable et communautarisée comme s’il s’agissait d’un cours magistral, avec l’ascendant conféré à un intervenant agréé, introduit par le corps professoral.

domingo, 21 de junio de 2020

Quand la manif pour Traoré fait chou blanc




 
Samedi 13 juin 2020 à Paris © LEWIS JOLY/SIPA Numéro de reportage: 00967154_000011
 

Il n'y avait en fait pas grand monde samedi!
 
 


Même si la manifestation a fait du raffut, seulement 15 000 personnes ont répondu samedi à l’appel du comité Adama, selon la préfecture de police. Les sornettes d’Assa Traoré sont reprises avec beaucoup de complaisance par les médias et nombre de politiques, mais les Français ne s’y trompent pas et ne rejoignent pas massivement le mouvement.



La manifestation organisée par le comité Adama le 13 juin, officiellement contre le racisme et les violences policières a fait un bide. 
Est-ce à dire que la France et les Français seraient indifférent face au racisme ? Absolument pas. 
Ce qui est arrivé à Georges Floyd a choqué et ému le monde entier. 
Mais cette histoire n’a pas eu lieu en France et ceux qui essaient de l’exploiter, famille Traoré, militants gauchistes, indigénistes et plus discrètement mouvance islamiste, n’ont rien à voir avec le combat antiraciste. 
Ils en sont même la négation puisqu’ils ne voient les êtres humains qu’à travers le prisme de leur couleur de peau et n’imaginent entre eux qu’un seul lien, celui de la domination. Si le monde médiatique dans sa majorité n’y a vu que du feu et si les politiques se sont montrés incapables de défendre la police injustement attaquée, les Français, eux, n’ont pas été dupes : ils ont compris la manipulation et ne se sont pas déplacés.

Rentrez chez vous les gauchistes!

Avoir le soutien des médias et exploiter un drame qui a ému le monde entier pour ne réunir que 15 000 manifestants… 
Moins encore que lors du rassemblement devant le Palais de Justice ! 
En politique, on appelle cela un échec cinglant. 
Cela montre que cette tentative de radicalisation et de mise en accusation de la société par une famille de caïds et toute la mouvance gauchiste ne prend pas.
En sacrifiant sa police à des exaltés sans influence réelle, l’exécutif a donc paniqué devant un tigre de papier

Au Mali, l’esclavage entre Noirs n’a jamais cessé – On en parle avec les Black Lives Matter ? (1)



  par 19 juin 2020 

Alors que les Black Lives Matter et l’extrême gauche prétendent déboulonner toute statue représentant un personnage lié même de très loin à l’esclavage ou au colonialisme, il y a une réalité qu’il convient de rappeler : l’esclavage entre Noirs n’a jamais cessé au Mali.
Voici le témoignage d’un ancien ministre de la Justice malien sur l’esclavage, les viols et ventes d’enfants pratiqués dans certaines ethnies.



 Rappelons au passage que la famille Traoré reconvertie dans l’agitation professionnelle en France est originaire du Mali.
Et si cette famille allait plutôt s’occuper du sort des Noirs au Mali plutôt qu’en France ?

viernes, 19 de junio de 2020

L’étrange arrêt-maladie d’Assa Traoré



 
Assa Traore, en grande forme place de la République à Paris, le 13 juin 2020 © Alfonso Jimenez/REX/SIPA Shutterstock40771652_000044


La porte-parole du comité Vérité pour Adama était salariée de l’Oeuvre de protection des enfants juifs-Baron Edmond de Rothschild jusqu’en décembre 2019. Elle a milité pendant un an alors qu’elle était officiellement en arrêt-maladie.



L’histoire est désormais connue de la France entière. Le 19 juillet 2016, un jeune homme nommé Adama Traoré décède à la gendarmerie de Persan, Val d’Oise, à la suite d’un contrôle d’identité mouvementé, le jour de son vingt-quatrième anniversaire.
Figure de proue du comité Vérité pour Adama, sa demi-sœur Assa Traoré se bat depuis bientôt quatre ans pour que les gendarmes ayant procédé à son interpellation soient mis en examen, ce que les juges d’instruction n’ont pas considéré comme justifié.

Notre Angela Davis tricolore, accablée par la maladie?

Assa Traoré répète souvent qu’elle a appris le décès d’Adama alors qu’elle se trouvait en Croatie pour « déplacement professionnel ».
C’est exact, mais à préciser.
En tant qu’éducatrice spécialisée, elle encadrait avec une collègue un groupe de sept adolescents en voyage à Rabac, une station balnéaire de la côte Adriatique.
Une semaine de vacances offerte à des jeunes défavorisés, ce qui cadre mal, bien sûr, avec le discours martelé par le comité Adama sur les populations racisées-abandonnées-persécutées des cités.
Le nom de l’employeur d’Assa Traoré cadre encore plus mal avec ce discours.
Il s’agit d’une fondation issue d’un réseau qui venait en aide sous l’occupation à des jeunes ayant de réelles raisons de courir pour échapper aux contrôles d’identité : l’Oeuvre de protection des enfants juifs (Opej).
Créée en 1945, l’Opej est désormais un acteur du social avec délégation de service public.
Elle s’occupe de tous les enfants en difficulté, sans distinction de confession.
Son nom complet est Opej-Baron Edmond de Rothschild, car il bénéficie du soutien généreux de la fondation Rothschild.
Assa Traoré a publié au Seuil en mars 2017 un livre-témoignage écrit avec Elsa Vigoureux, du Nouvel Observateur. À aucun moment elle n’évoque ces détails. Elle « remercie la fondation Opej pour sa compréhension et son soutien », en dernière page, sans développer le sigle.
Selon nos informations, ce soutien n’était pas seulement moral.
Assa Traoré n’est pas retournée travailler après le décès de son demi-frère.
Elle s’est mise en arrêt maladie.

jueves, 18 de junio de 2020

Les ennemis de l’intérieur


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par Gabriel (son site)
mercredi 17 juin 2020
    
Une poignée de bandits, sous couvert d’antiracisme, dicte sa loi suivie par un troupeau manipulé croyant servir la justice et la fraternité.

Voyant cela, les élites fascinées par le côté obscur en oublient le droit. 
Madame Taubira, ex-ministre de l’insignifiant corrézien, après avoir fait libérer des milliers de voyous parce qu’ils, d’après elle, étaient une chance pour la France, fait dans le racialisme pathétique, se ridiculise et bafoue une nation qu’elle a trahie pendant cinq années. 
Elle veut recoudre avec du fil de soie, et surtout beaucoup de démagogie pleurnicharde, le cœur de Madame Traoré qui, trop occupé à cracher sa haine de notre société, en aurait presque oublié que sa famille est composée majoritairement de délinquants multi récidivistes. 
Le premier flic de France, n’en étant pas à son coup d’essai dans la hiérarchie des bêtises, crache sur sa police qui quotidiennement dans son travail subit insultes et agressions. 
Je comprends la colère des képis, mais si cette même police plutôt que de se défouler sur des citoyens en gilets jaunes avait à ce moment-là tourné les boucliers et refusée de servir un gouvernement qui lui ordonnait de violenter sa population alors peut-être, je dis bien peut-être, les choses seraient différentes pour eux. 
Un rappeur au QI d’huitre appelle dans sa litanie chantée à baiser la France jusqu’à l’agonie, qu’il enc…. sa grand-mère, qu’il veut poser une bombe au Panthéon, tuer des bébés blancs et pendre leurs parents etc etc… 
Les toilettes sont pleines, tirer la chasse SVP  ! 
Imaginez maintenant un rappeur blanc (aussi débile évidemment.) Chanter ces paroles en remplaçant blanc par noir… 
Mais, d’après l’auteur de ces horreurs, nous n’aurions rien compris car il parait que c’est de l’art subversif. 
J’ignorerai que prôner l’éradication de la race blanche faisait partie d’une démarche artistique donc, il y a pas mal de dictateurs au travers de l’histoire qui n’étaient finalement que des artistes méconnus…

miércoles, 17 de junio de 2020

Lettre à Assa Traoré : un mot pour nos soldats tombés au Mali ?



martes, 16 de junio de 2020

Traoré ça suffit


La France, sortant d’un confinement qui avait mis son économie à plat n’avait n’avait pas besoin  de ça. Les racialistes du CRAN, de la LNDA (extrémistes noirs) et du clan Traoré s’emparent de l’affaire  G FYOD aux USA pour en faire la continuation dans un même scénario.
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La France, sortant d’un confinement qui avait mis son économie à plat n’avait n’avait pas besoin  de ça. 

Les racialistes du CRAN, de la LNDA (extrémistes noirs) et du clan Traoré s’emparent de l’affaire  G FYOD aux USA pour en faire la continuation dans un même scénario.
Ainsi s’est formée et confortée l’alliance entre les islamos-gauchistes, les racailles, les indigénistes et les membres les plus hystériques de la communauté noire.
Avec la volonté affichée pour la cause « progressiste » du Nouvel Ordre Mondial, de détruire un peu plus la France traditionnelle, en utilisant ces manifestations africaines, comme ils utilisent celles des musulmans radicaux.
Mais que ressort-il de ces mouvements de foule ?
Des discours revanchards et plein de haine contre notre société.
Ces gens viennent chez nous de leur (plein grés), pour reprendre la chansonnette de Pierre Perret.
On n’a pas été les chercher.
Nous ne sommes pas en Amérique, où ils ont été amené par la force brutale de l’esclavage.
Souvent, ils ne travaillent pas, et sont pris en charge par un pays très généreux à leur égard.
Ils ne trouvent rien de mieux, en guise de remerciement que de l’accuser de racisme et de mauvais traitements.
Même Jack Lang (PS) animé des meilleures intentions envers la diversité, avouait que plus de 70% des personnes incarcérées pour délinquance étaient noires ou arabes.

Alexandre del Valle : « En fait, il n’y a que des islamistes et des racistes autour de Mme Traoré »


Racisme. Qu'est-ce que le comité traoré ?



Alexandre del Valle décrypte, pour Boulevard Voltaire, les événements de ces derniers jours : manifestations antiracistes autour de l’affaire Traoré mais aussi violences inter-communautaires à Dijon. 

Il estime que l’État a cédé devant une véritable offensive insurrectionnelle et porte des accusations graves quant aux personnes qui entourent, dans les manifestations, Assa Traoré, sœur d’Adama.



 Alexandre Del Valle

miércoles, 10 de junio de 2020

Affaire Adama Traore : comment George Soros influence le mouvement






George Soros aide-t-il en sous-main le collectif pour Adama Traoré, ce fameux « Comité pour Adama » dont personne ne connaît les contours exacts, à s’organiser pour déstabiliser les institutions françaises ?

La question est sur toutes les lèvres et mérite d’être posée, tant les points de jonction entre la sorosphère et ce mouvement racialiste sont nombreux. 

L’agitation autour du prétendu racisme de la police et autour de la mort d’Adama Traoré en 2016 bénéficie-t-elle du soutien discret de George Soros, l’ami du multiculturalisme ?
Cette conviction s’est largement répandue ces derniers jours, due en partie aux soupçons sérieux qui pèsent sur les interactions entre George Soros et le mouvement américain Black Lives Matter, même si l’ampleur de ces liens est contestée par des sources prêtes à nier beaucoup d’évidences.
L’Open Society de George Soros intervient-elle dans le champ français ?
Voici les premiers éléments de réponse que nous avons pu glâner. 


L’étrange opacité de « la vérité pour Adama »
 L’analyse des liens entre la sorosphère et l’adamasphère est assez compliquée dans la mesure où les deux sphères fonctionnent de façon très opaque.
Dans le cas de « vérité pour Adama », il n’existe aucune structure juridique susceptible d’être décortiquée au calme.
Tout se passe de façon informelle sur Facebook, sur une page contrôlée par des webmasters anonymes.
 Il n’existe pas non plus de site Internet de référence avec un directeur de la publication qui donnerait un visage à cette mouvance qui fonctionne uniquement par impulsions ponctuelles et mobilisations opportunistes.
En soi, cette opacité pose question, car on se demande comment si ces impulsions sont parfois aidées. Et le contraire serait surprenant pour des gens qui parviennent à faire signer des tribunes par des Omar Sy, des Arthur H ou des Patrick Bruel…
On remarquera par exemple que, le 4 avril 2019, l’université Columbia avait prêté ses locaux parisiens à la famille Traoré pour une soirée de mobilisation à laquelle participaient Olivier Besancenot et Camélia Jordana.
Pour des gens qui n’ont qu’une page Facebook en vitrine, cela fait beaucoup quand même…
Il serait quand même intéressant que la famille Traoré s’explique un peu plus sur la nature des soutiens dont elle bénéficie.

Délinquance et racisme: Le palmarès de la famille Traoré soutenue par Mélenchon, Taubira, Hamon .


L'avocat de la famille d'Adama Traoré demande que l'IGGN soit ...

On rappelle que Bourdin a reçu l’une des filles de la tribu Traoré comme si elle était Angelà Davis…


La tribu Trahoré, la grande manipulation


Et pourquoi pas Adama Traoré au Panthéon, pendant qu’on y est ?





martes, 9 de junio de 2020

AFFAIRE TRAORÉ : Le Gendarme, soldat de la Loi




AFFAIRE TRAORÉ : Le Gendarme, soldat de la Loi

Posté le lundi 08 juin 2020

Le 19 juillet 2016, Adama Traoré décédait dans la cour de la brigade de Persan après avoir été interpellé et transporté par des Gendarmes du groupement du Val d’Oise. 

Dans les heures qui suivent, et durant plusieurs jours, on assiste alors à un déchaînement de violence. L’agglomération va connaître cinq nuits d’insurrection armée du 19 juillet au 25 juillet conduite par Bagui Traoré (entre temps libéré sur ordre du parquet!) avec 200 délinquants dont au moins 5 armés.

On comptera parmi les membres des forces de l’ordre trente-cinq blessés dont treize par arme à feu: (12 gendarmes, 1 policier). 
Au total, une centaine de coups de feu sont identifiés par l’IRCGN/PJGN lors des investigations.
Faisant preuve d’un sang froid remarquable, agissant selon des principes de stricte proportionnalité dans l’usage de la force, les Gendarmes parviennent, malgré les menaces, notamment sur leur familles, à rétablir l’état de droit à Beaumont-sur-Oise par la neutralisation des voyous qui terrorisaient depuis des années ce territoire. 
Au plus grand profit des populations y vivant. 
Au total, 21 personnes ont été inculpées dont cinq frères d’Adama Traoré.
Une propagande voulant donner artificiellement à ces évènements une dimension raciale

Or, depuis quatre ans, notamment sous la férule d’Assa, une sœur d’Adama Traoré se développe une propagande voulant donner artificiellement à ces évènements une dimension raciale. 
De façon à intoxiquer l’opinion publique avec l’idée que l’action des forces de l’ordre serait conditionnée par le facteur racial. 
Insinuations qui semblent même faire vaciller l’esprit de discernement de certains acteurs politiques, sans évoquer des personnalités emblématiques du monde artistique.
Ces accusations, qui participent d’une volonté de déstabilisation ourdie par des mouvances extrémistes, appellent une réponse ferme tant pour l’honneur des militaires de la Gendarmerie que pour le respect de la population qui ne peut être ainsi manipulée.

sábado, 6 de junio de 2020

Adama Traoré : une imposture basée sur quatre mensonges


Adama Traoré : une imposture basée sur quatre mensonges



Décryptage par Valeurs Actuelles :

Premier mensonge : Adama Traore aurait été interpellé lors d’un contrôle aléatoire, et probablement pour des raisons racistes. 

C’est faux.
 Les faits sont particulièrement accablants : le 8 juillet 2016 à Beaumont-sur-Oise, deux hommes et deux femmes sont entrés illégalement au domicile d’un couple, dont la femme est sous curatelle pour le violenter et le voler.  .

Parmi les auteurs se trouve Bagui Traoré, identifié onze jours plus tard lors d’un contrôle effectué sur instruction de la justice par des gendarmes.
Ce jour-là, Bagui n’est pas seul.
A côté de lui se trouve un homme qui, à la vue des forces de l’ordre, lâche son vélo et s’enfuit en courant.
Qui est cet homme ?
AdamaTraore. Surpris par cette réaction deux gendarmes se mettent à la poursuite d’Adama pendant que le troisième reste avec BaguiT raoré qui n’oppose aucune résistance.
2 des trois gendarmes qui ont procédé à l’interpellation d’AdamaTraoré étaient noirs.

Deuxième mensonge : AdamaTraoré a été tué par un plaquage ventral excessivement violent. 

C’est faux :

Le 19 juillet 2016, date de l’interpellation d’Adama Traoré, une course poursuite à pied s’opère entre lui et les deux gendarmes.
Rattrapé et arrêté, Adama Traoré est essoufflé.
Il demande alors aux gendarmes de faire une pause pour reprendre son souffle, ces derniers acceptent. A tort ?
Un ami d’Adama Traoré l’aperçoit, frappe un gendarme et lui permet de s’échapper de nouveau.
Une seconde fois, celui-ci s’enfuit en courant malgré sa fatigue…
Pour échapper aux gendarmes, Adama Traore entre alors au domicile d’un habitant afin de se cacher. Sans succès… Une équipe de trois autres gendarmes entrent dans l’appartement et trouvent Adama Traore caché à côté d’un canapé, allongé par terre, enroulé dans un drap roulé.
Une interpellation classique s’en suit : un gendarme immobilise les jambes et les deux autres s’occupent chacun d’un bras.