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viernes, 26 de junio de 2020

Continuez en toute impunité


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 Publié le
Continuez à dégrader ou barbouiller les statues qui ont fait une partie de l’histoire de France. 

Vous avez devant vous des indifférents et des « élites » de l’Etat qui n’ont aucun courage pour vous arrêter et vous expulser.
Des lâches, qui nous font honte, des carpettes qui se couchent  devant ceux qui leur crachent dessus et s’agenouillent devant votre arrogance.
Comme Castaner par exemple, lui qui trahit la police qu’il devrait défendre pour caresser la racaille dans le sens du poil.
Continuez à agresser le franchouillard qui n’a rien à voir avec l’esclavage, pas plus qu’avec la colonisation et qui ne vous a rien fait.
A dix contre un, pour ne lui laisser aucune chance, tout en accusant la société de négrophobie, alors que par vos comportements, vous faites tout pour la provoquer.
Vous jouez dans la dictature des minorités agissantes et vos manifestations font dans l’émotionnel. Mais prenez garde, demain vous risquez de trouver face à vous, d’autres manifestants qui seront aussi dans l’émotionnel et c’est vous qui connaîtrez une peur bien méritée.
La patience des gens « raisonnables » et  retenus par le complexe de l’ex-colonisateur a des limites.
D’ailleurs sans la colonisation, vous en seriez encore à l’âge de la préhistoire.
Et pire encore, à pratiquer le cannibalisme.
Pour ce qui concerne l’esclavage, vos ancêtres en sont les premiers responsables.
C’est eux qui vendaient leurs frères de race aux trafiquants blancs qui en faisaient le commerce. L’esclavage dans l’histoire, a toujours existé, il y a eu des esclaves blancs avant la traite des noirs.
Mais ce que vous ne supportez pas, c’est que des européens vous aient dominé et esclavagisé.

domingo, 21 de junio de 2020

Quand la manif pour Traoré fait chou blanc




 
Samedi 13 juin 2020 à Paris © LEWIS JOLY/SIPA Numéro de reportage: 00967154_000011
 

Il n'y avait en fait pas grand monde samedi!
 
 


Même si la manifestation a fait du raffut, seulement 15 000 personnes ont répondu samedi à l’appel du comité Adama, selon la préfecture de police. Les sornettes d’Assa Traoré sont reprises avec beaucoup de complaisance par les médias et nombre de politiques, mais les Français ne s’y trompent pas et ne rejoignent pas massivement le mouvement.



La manifestation organisée par le comité Adama le 13 juin, officiellement contre le racisme et les violences policières a fait un bide. 
Est-ce à dire que la France et les Français seraient indifférent face au racisme ? Absolument pas. 
Ce qui est arrivé à Georges Floyd a choqué et ému le monde entier. 
Mais cette histoire n’a pas eu lieu en France et ceux qui essaient de l’exploiter, famille Traoré, militants gauchistes, indigénistes et plus discrètement mouvance islamiste, n’ont rien à voir avec le combat antiraciste. 
Ils en sont même la négation puisqu’ils ne voient les êtres humains qu’à travers le prisme de leur couleur de peau et n’imaginent entre eux qu’un seul lien, celui de la domination. Si le monde médiatique dans sa majorité n’y a vu que du feu et si les politiques se sont montrés incapables de défendre la police injustement attaquée, les Français, eux, n’ont pas été dupes : ils ont compris la manipulation et ne se sont pas déplacés.

Rentrez chez vous les gauchistes!

Avoir le soutien des médias et exploiter un drame qui a ému le monde entier pour ne réunir que 15 000 manifestants… 
Moins encore que lors du rassemblement devant le Palais de Justice ! 
En politique, on appelle cela un échec cinglant. 
Cela montre que cette tentative de radicalisation et de mise en accusation de la société par une famille de caïds et toute la mouvance gauchiste ne prend pas.
En sacrifiant sa police à des exaltés sans influence réelle, l’exécutif a donc paniqué devant un tigre de papier

jueves, 18 de junio de 2020

Les ennemis de l’intérieur


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par Gabriel (son site)
mercredi 17 juin 2020
    
Une poignée de bandits, sous couvert d’antiracisme, dicte sa loi suivie par un troupeau manipulé croyant servir la justice et la fraternité.

Voyant cela, les élites fascinées par le côté obscur en oublient le droit. 
Madame Taubira, ex-ministre de l’insignifiant corrézien, après avoir fait libérer des milliers de voyous parce qu’ils, d’après elle, étaient une chance pour la France, fait dans le racialisme pathétique, se ridiculise et bafoue une nation qu’elle a trahie pendant cinq années. 
Elle veut recoudre avec du fil de soie, et surtout beaucoup de démagogie pleurnicharde, le cœur de Madame Traoré qui, trop occupé à cracher sa haine de notre société, en aurait presque oublié que sa famille est composée majoritairement de délinquants multi récidivistes. 
Le premier flic de France, n’en étant pas à son coup d’essai dans la hiérarchie des bêtises, crache sur sa police qui quotidiennement dans son travail subit insultes et agressions. 
Je comprends la colère des képis, mais si cette même police plutôt que de se défouler sur des citoyens en gilets jaunes avait à ce moment-là tourné les boucliers et refusée de servir un gouvernement qui lui ordonnait de violenter sa population alors peut-être, je dis bien peut-être, les choses seraient différentes pour eux. 
Un rappeur au QI d’huitre appelle dans sa litanie chantée à baiser la France jusqu’à l’agonie, qu’il enc…. sa grand-mère, qu’il veut poser une bombe au Panthéon, tuer des bébés blancs et pendre leurs parents etc etc… 
Les toilettes sont pleines, tirer la chasse SVP  ! 
Imaginez maintenant un rappeur blanc (aussi débile évidemment.) Chanter ces paroles en remplaçant blanc par noir… 
Mais, d’après l’auteur de ces horreurs, nous n’aurions rien compris car il parait que c’est de l’art subversif. 
J’ignorerai que prôner l’éradication de la race blanche faisait partie d’une démarche artistique donc, il y a pas mal de dictateurs au travers de l’histoire qui n’étaient finalement que des artistes méconnus…

miércoles, 17 de junio de 2020

Lettre à Assa Traoré : un mot pour nos soldats tombés au Mali ?



martes, 16 de junio de 2020

Traoré ça suffit


La France, sortant d’un confinement qui avait mis son économie à plat n’avait n’avait pas besoin  de ça. Les racialistes du CRAN, de la LNDA (extrémistes noirs) et du clan Traoré s’emparent de l’affaire  G FYOD aux USA pour en faire la continuation dans un même scénario.
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La France, sortant d’un confinement qui avait mis son économie à plat n’avait n’avait pas besoin  de ça. 

Les racialistes du CRAN, de la LNDA (extrémistes noirs) et du clan Traoré s’emparent de l’affaire  G FYOD aux USA pour en faire la continuation dans un même scénario.
Ainsi s’est formée et confortée l’alliance entre les islamos-gauchistes, les racailles, les indigénistes et les membres les plus hystériques de la communauté noire.
Avec la volonté affichée pour la cause « progressiste » du Nouvel Ordre Mondial, de détruire un peu plus la France traditionnelle, en utilisant ces manifestations africaines, comme ils utilisent celles des musulmans radicaux.
Mais que ressort-il de ces mouvements de foule ?
Des discours revanchards et plein de haine contre notre société.
Ces gens viennent chez nous de leur (plein grés), pour reprendre la chansonnette de Pierre Perret.
On n’a pas été les chercher.
Nous ne sommes pas en Amérique, où ils ont été amené par la force brutale de l’esclavage.
Souvent, ils ne travaillent pas, et sont pris en charge par un pays très généreux à leur égard.
Ils ne trouvent rien de mieux, en guise de remerciement que de l’accuser de racisme et de mauvais traitements.
Même Jack Lang (PS) animé des meilleures intentions envers la diversité, avouait que plus de 70% des personnes incarcérées pour délinquance étaient noires ou arabes.

lunes, 15 de junio de 2020

Délires en série



L’actualité politique est stupéfiante, délirante, donnant lieu à des actions irrationnelles, dangereuses pour la paix civile.

Délire racial : le racisme prospère sur fond de règlements de comptes anti-établissement du modèle dominant, en l’occurrence celui des sociétés occidentales.

Il est évident que le racisme qui se développe n’est pas l’apanage d’une couleur de peau mais est partagé par des hommes noirs imprégnés de frustrations et de ressentiments idéologiques, en désir de vengeance.
Délire esclavagiste : les sociétés occidentales sont des sociétés esclavagistes qui doivent mettre un genou à terre pour demander pardon aux descendants des esclaves…
L’esclavage a existé, c’est une évidence, et, surtout, il existe encore dans les milieux du Moyen-Orient dont il est politiquement incorrect de parler… mais il est bien réel !
Il conviendrait de réparer l’esclavagisme et, surtout, de mettre un genou à terre, en frappant sa coulpe face à des minorités fanatiques qui prétendent être les descendants des esclaves.
Mais mes ancêtres celtes ont-ils, alors, le droit de demander réparation aux Italiens d’aujourd’hui, descendants des Romains ?
Jules César a vendu à l’encan les habitants d’Avaricum (Bourges) et de bien d’autres cités gauloises en esclavage…
Cette volonté haineuse de se faire justice à travers les siècles pour se venger est une totale ineptie, un brûlot dangereux, déstabilisateur, qui engendrera des conflits incessants : c’est la négation de la paix civile.
Cette instrumentalisation de l’Histoire à l’aune des combats politiques et idéologiques d’aujourd’hui est une source de conflits répétitifs : une sorte de vendetta portée de générations en générations.
C’est dans ce contexte que se développe un délire anti-flic : les « flics », au regard des minorités raciales, sont, par construction idéologique, le bras séculier de l’État blanc raciste.

viernes, 12 de junio de 2020

Alexandre del Valle dénonce les manif racialistes pro Traoré chez Morandini



12 juin 2020

Mickael Harpon, Adama et Hamada Traore ou l’escroquerie du communautarisme

 


par France Républicaine et Souverainiste
jeudi 11 juin 2020 
 
Les sujet est sulfureux, en France comme aux Etats-unis. 

Les manifestations qui se multiplient, sans mise en perspective ni analyse de la part des journalistes, se déroulent à sens unique.

C'est bien connu, et l'éternelle chanson de l'anti-racisme vous le rappelle depuis quarante ans, les français seraient racistes et n'aimeraient pas les gens de couleur.
D'où les violences policières et les agressions que subiraient les "blacks" dans nos rues.
Pourtant, la réalité est bien loin de ces chimères destinées aux autistes et aux militants de l'ultra-gauche.
Dans nos villes, les HLM, les services publics (dont la police) et les transports en commun sont très diversifiés.
Les mauvaises langues parleront de discrimination positive à l'égard des "minorités visibles". Combien de français d'origine attendent depuis des années un logement social alors que des primo-arrivants sont servis en priorité par les préfectures ?
Chacun de nous pourrait citer des exemples dans son entourage immédiat.
Le "racisme" n'est qu'un sophisme pour maquiller le communautarisme mis en place depuis des années dans nos grandes villes.
Et surtout, l'impossibilité de trouver des solutions face aux problèmes qui en découlent.
Trafics, incivilités, violence, police reçue par des tirs de mortiers, exil des population autochtone des "quartiers" face à la loi de la jungle, écoles infernales et impraticables, les conséquences de l'installation de populations pauvres et sous-éduquées ont provoqué la situation que nous constatons un peu partout.
La police républicaine a pour difficile mission de réguler cette jungle urbaine.
Dans les quartiers, les délinquants sont souvent issues de familles afro-maghrébines, quand ces populations sont ultra-majoritaires : il s'agit d'un constat et non d'un jugement de valeurs.
En absence de possibilités d'intégration, dans un pays où emploi stable et accès au logement sont difficiles, c'est la loi du plus fort qui prédomine.
Le moindre contrôle de police, suite à une incivilité routière par exemple, peut donner lieu à une émeute.

jueves, 11 de junio de 2020

Un gouvernement d’incapables et un incendie pas près de s’éteindre !



À force de jouer avec le feu, on finit par se brûler. 

C’est ce que devrait se dire Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, confronté à l’incendie de manifestations contre le racisme et la violence prétendus des policiers.

À force de jouer avec le feu…
Depuis la mort dramatique, et face caméra, de , étouffé sous les genoux d’un policier américain, la communauté noire d’outre-Atlantique s’est soulevée, obligeant les gouverneurs et l’État fédéral à prendre de sévères mesures de maintien de l’ordre.
Aux États-Unis, la question raciale reste omniprésente, à cause d’un passé récent qui fait partie de l’histoire du pays.
Rien de tel en France métropolitaine, où l’esclavage n’a jamais existé.
Il n’existe pas, chez nous, de question noire, et c’est heureux.
Cela n’a pas empêché la création d’associations communautaristes.
Leur fonds de commerce est la victimisation.
Leurs moyens d’action sont la violence – parfois, l’agitation médiatique –, toujours, et l’exploitation de la bêtise ambiante qui tend à culpabiliser des Français trop ignorants de leur histoire pour rétablir la vérité.
Ces gens tentent d’enflammer la France, avec la complicité active des médias d’État.  
France Info a passé la journée d’hier à relayer les propos incendiaires d’illustres inconnus, qui crachent à la figure d’une nation coupable, à leurs yeux, des pires atrocités envers les Noirs.
Ces manifestations sont interdites, en raison de l’état d’urgence sanitaire.
Quoi qu’on pense du maintien de ces mesures exceptionnelles, elles donnent au gouvernement des pouvoirs exorbitants de restriction des libertés publiques.
Si les gilets jaunes tentaient une sortie, la police ne manquerait pas de les réprimer sévèrement.
Rien de tel avec les « antiracistes ».

Bienvenue en Absurdistan



adamatraoré

« Les traîtres sont ceux qui ont transformé le pays où il faisait bon vivre, en pays sous tranquillisant, au nom du mensonge et du VIVRE ENSEMBLE » (Yvan Rouffiol).
Nous n’avons encore pas tout vu … L’histoire avance, mais dans le mauvais sens.

La Ligue de défense Noire (LDNA), voulait déboulonner la statue de Colbert, par la voix d’un certain Egountchi Behansin, un de ses porte-parole à grande gueule.
A expulser d’urgence !
Cette organisation appelle ouvertement au soulèvement des banlieues et prône le rapprochement idéologique avec les mêmes milieux américains (Black Panthers).
Les gauchistes partagent aussi la même volonté de mettre le chaos en France.
Ils sont leurs meilleurs conseillers.
Et à côté, le Comité Adama veut attirer l’ultra gauche dans sa lutte, de façon à donner plus de poids à sa revendication pour faire condamner la gendarmerie, afin de pouvoir l’accuser de meurtre et de racisme et en même temps pour innocenter le voyou Traoré.
Pour la LDNA la France est totalitaire, terroriste, esclavagiste et colonialiste.
Rien que ça !
Ce Collectif criait en septembre 2019 devant l’Ambassade d’Afrique du Sud ces conseils : « Arrêtez la xénophobie entre africains. Commencez par tuer les blancs, les chinois, les indiens. Ne tuez pas vos frères, ils ont la même couleur de peau ».
Paroles suivies d’applaudissements de la foule, avec des oui, oui, oui approbateurs.

miércoles, 10 de junio de 2020

Affaire Adama Traore : comment George Soros influence le mouvement






George Soros aide-t-il en sous-main le collectif pour Adama Traoré, ce fameux « Comité pour Adama » dont personne ne connaît les contours exacts, à s’organiser pour déstabiliser les institutions françaises ?

La question est sur toutes les lèvres et mérite d’être posée, tant les points de jonction entre la sorosphère et ce mouvement racialiste sont nombreux. 

L’agitation autour du prétendu racisme de la police et autour de la mort d’Adama Traoré en 2016 bénéficie-t-elle du soutien discret de George Soros, l’ami du multiculturalisme ?
Cette conviction s’est largement répandue ces derniers jours, due en partie aux soupçons sérieux qui pèsent sur les interactions entre George Soros et le mouvement américain Black Lives Matter, même si l’ampleur de ces liens est contestée par des sources prêtes à nier beaucoup d’évidences.
L’Open Society de George Soros intervient-elle dans le champ français ?
Voici les premiers éléments de réponse que nous avons pu glâner. 


L’étrange opacité de « la vérité pour Adama »
 L’analyse des liens entre la sorosphère et l’adamasphère est assez compliquée dans la mesure où les deux sphères fonctionnent de façon très opaque.
Dans le cas de « vérité pour Adama », il n’existe aucune structure juridique susceptible d’être décortiquée au calme.
Tout se passe de façon informelle sur Facebook, sur une page contrôlée par des webmasters anonymes.
 Il n’existe pas non plus de site Internet de référence avec un directeur de la publication qui donnerait un visage à cette mouvance qui fonctionne uniquement par impulsions ponctuelles et mobilisations opportunistes.
En soi, cette opacité pose question, car on se demande comment si ces impulsions sont parfois aidées. Et le contraire serait surprenant pour des gens qui parviennent à faire signer des tribunes par des Omar Sy, des Arthur H ou des Patrick Bruel…
On remarquera par exemple que, le 4 avril 2019, l’université Columbia avait prêté ses locaux parisiens à la famille Traoré pour une soirée de mobilisation à laquelle participaient Olivier Besancenot et Camélia Jordana.
Pour des gens qui n’ont qu’une page Facebook en vitrine, cela fait beaucoup quand même…
Il serait quand même intéressant que la famille Traoré s’explique un peu plus sur la nature des soutiens dont elle bénéficie.

martes, 9 de junio de 2020

La Police est-elle raciste ? Une comédie médiatique en 6 actes

La Police est-elle raciste ? Une comédie médiatique en 6 actes

8 juin 2020

Les journalistes français des médias de grand chemin ne font pas exception à leurs confrères d’outre-Atlantique  : quand un sujet semble  « populaire », ils s’en emparent de façon mimétique comme un banc de poisson. 


Après la mort d’un Noir à Minneapolis lors d’une interpellation policière, la tentative d’importation en France des tension raciales présentes aux États-Unis et de mise en accusation de la police est une vraie réussite. 
 
La bienveillante couverture médiatique du mouvement mené par des militants communautaristes et d’extrême gauche a permis à ce dernier de gagner en ampleur. 
Retour sur une comédie en 6 actes.

Acte 1 : la mort de George Floyd

La mort le 25 mai d’un Afro-américain appelé George Floyd lors d’une interpellation à Minneapolis aux Etats-Unis est un événement malheureux, comme tout décès.
Ce qui aurait pu rester un fait divers a pourtant été l’élément déclencheur d’un mouvement international de protestation contre les violences policières et le « racisme anti-noir ».
Le fait que l’interpellation ait été filmée y est pour beaucoup : voilà de quoi attirer l’attention des téléspectateurs.
Les chaines d’information en continu ont rapidement passé les images en boucle, jusqu’à provoquer une colère complètement décontextualisée.
La large information faite au sujet des précédents violents du policier ayant interpellé George Floyd est venue alourdir le dossier à charge.
Un dossier alimenté par la mise en avant, à l’image du Parisien, d’autres mauvais traitements dont ont été victimes des afro-américains.
Saisissant l’occasion au bond, des militants communautaristes, décoloniaux et antifas américains ne se sont pas limités à accuser un policier qui aurait dû être révoqué depuis longtemps.
C’est selon eux l’institution policière voire la société dans son ensemble qui doivent être remises en cause.

Entreprise de subversion de racisme décolonial : Macron pris de panique




L’entreprise de déstabilisation de l’État que nous observons au travers de la récupération de l’affaire George Floyd aux États-Unis et son amalgame avec celle d’ en France est typiquement révélatrice d’une opération de subversion des esprits. 

Or, la réaction du chef de l’État consiste, non pas à dénoncer cette entreprise et à condamner fermement les violences contre les forces de l’ordre, mais à enjoindre le gouvernement à s’emparer des différents volets du sujet, la déontologie policière (qui existe déjà et qui punit les comportements racistes) mais aussi la politique de la ville (qui a montré ses limites et son échec) et le racisme (comme si toute la France était raciste !).

Comble de l’ironie : il a aussi demandé au Garde des Sceaux de se pencher sur le dossier du décès, en 2016, d’Adama Traoré, comme s’il ne s’y était pas encore intéressé….
En prenant ainsi cette position de défiance vis-à-vis de corps de l’État comme la Justice, la police, la gendarmerie, et en mélangeant tout comme il le fait, Emmanuel Macron démontre ainsi un autre aspect de sa personnalité, la prise de panique – intolérable pour un chef d’État.
On attend d’un chef de l’État qu’il prévoie, qu’il anticipe, qu’il ait une certaine distanciation par rapport aux événements et que, par sa parole, il rétablisse la vérité et sache faire preuve d’autorité en de telles circonstances.
L’entreprise de déstabilisation commence lorsqu’on amalgame les deux affaires citées plus haut.
En effet, le démantèlement du gang de la famille Traoré a été ordonné lors d’une affaire d’extorsion de fonds.
Lors de l’interpellation, qui ne s’est pas faite au faciès, le dénommé Adama Traoré s’est rebellé et c’est pour cela qu’il a dû être amené au sol.
La gendarmerie n’applique pas la technique du placage au sol avec pression du genou sur la colonne vertébrale ou le cou.

lunes, 8 de junio de 2020

« La France, l’État français est un État totalitaire, terroriste, esclavagiste, colonialiste » : silence d’Emmanuel Macron…




, qui peut parler sept heures durant, micro en main, face à une assemblée de Français, parler à temps et contretemps, parfois pour ne rien dire. 

Lui qui a pourtant la langue si bien pendue.

Lui dont, souvent, la dialectique peut irriter, énerver, insupporter mais aussi, paraît-il, subjuguer… le voilà silencieux alors que le pays subit des manifestations où l’on hurle à pleins poumons contre la police et insulte la France, la traitant de raciste.
Une France pourtant généreuse depuis des décennies avec une immigration pour laquelle, d’ailleurs, les Français n’ont pas eu leur mot à dire.
Un silence qui n’est pas d’or, mais qui nous laisse penser qu’Emmanuel Macron ne sait pas quoi faire pour calmer nos rues pourtant toujours interdites aux rassemblements de plus de dix personnes.
Que fait son ministre de l’Intérieur face à ces hordes de haine ?
On les avait connus tous deux plus bavards et actifs au temps des gilets jaunes…
Christophe Castaner condamne avec la plus grande fermeté, comme on dit, à raison, certes, les commentaires racistes d’une poignée de flics.
Condamne-t-il aussi fermement les amalgames que l’on entend sur les forces de l’ordre ?
J’avoue que mon sang ne fait qu’un tour lorsque j’apprends qu’un certain Egountchi Behanzin, président d’une certaine Ligue de défense noire africaine, hurle en plein Paris à ses partisans sa haine envers la France : « La France, l’État français est un État totalitaire, terroriste, esclavagiste, colonialiste. » Rien que ça !
Et la foule de répondre « Oui, oui ».

sábado, 6 de junio de 2020

Louis de Raguenel (VA) : « Ces gens ne veulent pas la vérité, ils souhaitent la vengeance, la destruction de notre société et l’affrontement avec la police »




Par Tancrède le 06/06/2020

Des Blancs qui n’ont rien fait s’agenouillent devant des Noirs qui n’ont rien subi !



JE N’EN REVIENS PAS ! IL Y A EN FRANCE UN NOMBRE INCALCULABLE DE CONS !

Ils ont osé organiser une manifestation, pourtant interdite par la préfecture de police, en faveur d’Adama Traoré, une de ces innombrables chances pour la France issue d’une famille dont le père a eu DIX-SEPT ENFANTS AVEC QUATRE MÈRES DIFFÉRENTES (cela a encore dû nous coûter une fortune en aides sociales de toutes sortes).

Tiens, il me semblait qu’en France la polygamie était interdite !
Ce brave Adama a été arrêté en présence de son frère Bagui qui était visé par une enquête d’extorsion de fonds.
Autant Bagui est resté calme qu’Adama s’est enfui, ayant sûrement quelque chose à se reprocher. Rattrapé par les policiers, il refuse de donner ses papiers d’identité, bien que connu des gendarmes pour de nombreux  délits.
Il fait mine de donner ses papiers et s’enfuit une seconde fois.
Il est rattrapé, puis menotté, et s’enfuit une troisième fois et est retrouvé chez une de ses connaissances, sans les menottes.
Son état de santé se dégrade petit à petit, jusqu’à ce qu’il meure.
S’ensuit une bataille d’experts médicaux, deux autopsies dont une révèlera qu’Adama était sous l’emprise de cannabis et avait une infection grave, tous ces faits se déroulant le 19 juillet 2016 !
Donc il y a quatre ans et je ne me souviens pas que ces chances pour la France aient organisé une manifestation contre les attentats de Charlie et du Bataclan l’année précédente.
La famille Traoré, ce ne sont pas des enfants de cœur !
Jugez plutôt : Yacoubi Traoré, 3 ans ferme pour incendie d’un autobus.
Samba Traoré, 4 ans ferme pour violence avec arme.
Serene Traoré, 4 mois ferme pour outrage.
Bagui Traoré, 30 mois ferme pour extorsion de fonds sur femmes vulnérables.
Youssouf Traoré, 6 mois ferme pour trafic de drogue, sans oublier que 3 des frères d’Adama ont été arrêtés pour violence en réunion après avoir roué de coup un ancien codétenu d’Adama, qui avait porté plainte contre lui pour viol.
Comme vous pouvez le constater, nous avons affaire à des professionnels de la délinquance !