Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta traîtres. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta traîtres. Mostrar todas las entradas

jueves, 14 de marzo de 2024

L’opposition doit s’opposer, pas s’abstenir


 

 

 14 mars 2024

Macron jubile, a-t-il raison ? Ce vote sur l’Ukraine était consultatif. Sans minimiser le résultat et les comportements révélés à cette occasion, il serait opportun de rester prudent, tout en soulignant tout de même certains traits.

 Le vrai test sera celui de la discussion de la loi qui théoriquement doit suivre, si l’article 53 de la constitution est respecté. D’ici là, chaque camp devrait méditer sur ce qui vient de se passer.

Il y a d’abord eu l’habituel Ciotti et les LR. D’autorité ils ont décidé de voter pour. Ce n’est pas faute d’avoir dit qu’ils étaient inquiets des intentions de Macron après la réunion qu’ils ont eue avec le président. Ciotti, à son habitude, comme nous l’avions écrit, a donc choisi de le suivre. 

Pour quelle raison cette fois-ci ? Le sait-il ? C’est devenu un réflexe pavlovien chez lui. Il n’arrive pas à voter contre Macron, pourtant il le voudrait, ne cesse de le répéter, mais au dernier moment le pauvre craque. Que soutient-il dans cette histoire ? Le fait que nous devions débourser trois milliards de plus qu’il faudra trouver dans nos poches ? C’est vrai que nous nageons dans l’opulence et qu’il nous sera aisé de nous délester de cet argent que nous n’avons pas ! Un peu de dette compensée par beaucoup d’impôts, cela devrait aider à relancer une économie en ruine, c’est évident.

Ou se réjouit-il du blanc seing qu’il préfigure de donner à Macron pour nous conduire vers une guerre qu’il désire ardemment ?

domingo, 18 de febrero de 2024

Un directeur de L’Express était agent de l’Est. Et aujourd’hui ?


 

 

Arnaud Florac 17 février 2024

C'est le magazine de Jean-Jacques Servan-Schreiber qui a sorti cette information au sujet de sa propre rédaction.

 C'est tout à l'honneur de la rédaction de L'Express.

 Figurez-vous que l'ancien directeur du magazine, Philippe Grumbach, a travaillé pour le KGB de 1946 à 1981. Recruté sous le pseudonyme de « Brok », cet homme qui connaissait le Tout-Paris et professait des opinions de centre droit était en réalité un agent de Moscou. Et il ne se contentait pas de filer deux ou trois tuyaux.

Les états de service de Grumbach, remis au camp occidental, avec des centaines d'autres, à la faveur du passage à l'Est d'un détecteur soviétique nommé Vassili Mitrokhine, dans les années 80, étaient stockés dans une bibliothèque, à Cambridge. Étienne Girard, actuel directeur de la rédaction de L'Express, vient de publier, avec Anne Marion, une enquête à ce sujet. On y apprend notamment que le journaliste a aidé à la réhabilitation de Mitterrand après l'affaire de l'Observatoire (relisez le feuilleton de l'été 2022 « 1959, la nuit de l’Observatoire », de Marc Baudriller) ou encore qu'il a remis de faux documents (prétendument américains) à Chaban-Delmas, montrant leur collusion avec Giscard, pour empêcher l'union des droites. Très bien payé (l'équivalent de 250.000 euros entre 1976 et 1978), très apprécié (il faisait partie des agents les mieux payés par les Russes), mais aussi, sans doute, un petit peu attaché au régime soviétique, il a fini par rompre avec le KGB en 1981.

L'Express, certains s'en souviennent peut-être, avait déjà révélé, en 1996, que Charles Hernu (qui sera ministre de la Défense socialiste sous Mitterrand), avait été, lui aussi, un agent de l'Est dans les années 50.

lunes, 2 de mayo de 2022

[Point de vue] Gros coup de blues parmi les députés LR sortants


 

 Arnaud Florac 1 mai 2022

C'est Le Parisien qui se fait l'écho, ce 30 avril, de la dépression collective qui semble saisir les parlementaires sortants des Républicains, alors que le scrutin approche désormais à grands pas.

 Beaucoup d'entre eux envisagent très sérieusement de ne pas se représenter, ou de ne pas se présenter tout court. 

Certains ont déjà franchi le pas. Le score ridicule de Valérie Pécresse semble avoir refroidi les ardeurs de la dite de gouvernement.

On ne peut pas fondamentalement en vouloir à ces députés ou à ces militants. ne savent pas où ils vont, et cela remonte à plusieurs années. L'élection de Laurent Wauquiez, en 2018, avait séparé en deux blocs : ceux qui s'en tenaient à une ligne de dite « assumée », c'est-à-dire une version bourgeoise et un peu plus respectable des grands thèmes réactionnaires (identité, transmission, sécurité, liberté, entre autres), d'un côté ; ceux, plus médiatiques, mieux considérés, qui voulaient plutôt continuer à barboter dans la soupe fade de la droite dite « de gouvernement » : Pécresse et Bertrand, pour ne citer qu'eux. Les années ont passé. Les premiers hésitent à rejoindre Reconquête ; ce qui les retient, c'est le regard des autres, probablement. Ce n'est pas à mettre à leur crédit, mais on n'est pas à leur place : ce n'est pas facile de perdre ses amis pour ses convictions. On n'a plus trop l'habitude de se mettre en danger, chez LR. Les seconds rejoignent la majorité macronienne : pour les plus consistants ; Horizons, le parti d'Édouard Philippe, pour ceux qui veulent entretenir l'ambiguïté sur leur appartenance ou non à la droite, si ce mot a encore un sens.

jueves, 14 de octubre de 2021

“Vaccins” à ARN messager : La liste des sénateurs qui veulent vous piquer de force


 
Posté par Eric Martin 

ndf.fr


martes, 13 de julio de 2021

Un député LREM a un problème avec l’immigration : une conversion surprenante ?


 

Voilà que François Jolivet, député de l’Indre, reconnaît, dans un tweet, que « nous avons un problème avec l’ »

Quelle découverte ! Et d’ajouter : « [C’est un] problème que nous essayons d’enrayer depuis 2017. » 

On croit rêver ! Vous n’êtes pas au bout de vos surprises : « Le reconnaître, c’est simplement être réaliste. Oui, la ne peut pas accueillir tout . Dans ce sens, je pense que nous pouvons modifier les règles du regroupement familial. »

Monsieur Jolivet s’est-il pris soudainement pour son homonyme humoriste ou plagie-t-il Marine Le Pen ? Dans un second tweet, il dissipe vite le malentendu. Il est le plus sérieux du monde et nie toute proximité avec le Rassemblement national : <« Trop longtemps ces sujets ont été abandonnés aux extrêmes qui manquent de discernement républicain. » Tenez-vous-le pour dit ! Promis, juré, craché : plus de « politique de l’autruche » ! Il voudrait, sans doute, convaincre qu’il a toujours été lucide, à l’exemple de son parti, mais il donne à penser – allez savoir pourquoi – qu’il est en train de retourner sa veste.

 

La première explication qui vient à l’esprit, c’est qu’il est payant, à l’approche de l’élection présidentielle, de partager l’opinion majoritaire des Français. Suivre le vent ne coûte pas grand-chose et ça peut rapporter gros. Maire de Saint-Maur jusqu’en 2017, n’ayant pas obtenu l’investiture de son parti pour les législatives, il a finalement quitté pour se faire élire sous l’étiquette LREM, continuant de se présenter comme « un homme de droite ». C’est humain, après tout, et il n’est pas le seul, à droite, à avoir rallié Macron.

lunes, 3 de mayo de 2021

Nicolas Tardy-Joubert : “Souvenez vous de François Fillon, qui dans les minutes qui ont suivi l’annonce des résultats, appelait à voter pour Macron…”


 

Réaction de Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional en Ile-de-France, à l’accord -Muselier en PACA. Il évoque aussi la situation de dans son département (78) et pour les régionales en Ile-de-France.

 

Comment réagissez-vous à la déclaration de annonçant le retrait de la liste LREM et un accord avec qui le demandait ?

LREM est usée après quatre ans de pouvoir macronien et cherche malgré tout, les moyens de s’implanter localement. Seuls, ils ne peuvent gagner. Ils joueraient les supplétifs dans les conseils régionaux après des triangulaires ou quadrangulaires.

Ce qui intéresse Muselier initialement investi par LR en PACA, c’est de conserver le pouvoir, en acceptant toutes les compromissions possibles. Les électeurs qui croiraient en votant pour lui, voter à droite seraient évidemment lourdement trompés. Seul, il sait qu’il ne peut gagner car de renoncements en trahisons, il a progressivement perdu une grande part de sa base électorale droitière en PACA. Comme beaucoup de LR sans consistance, il est prêt à coopérer honteusement avec LREM. Mais pour quoi faire ? La politique voulue par Macron ? On sait quels désastres elle amène sur le plan national.

Quelles conséquences à votre avis au niveau national pour LR ?

Le communiqué des Républicains indique que pour pouvoir bénéficier de l’investiture du parti, il ne peut y avoir aucun accord de premier tour avec LREM. Cela permet de sortir Renaud Muselier du dispositif, sauf s’il se rétracte, et tout est possible à ce niveau-là. Par contre rien n’est dit sur les accords de second tour, avec des fusions de listes LR-LREM qui seraient exclus. Cela est très insuffisant. Souvenez vous de François Fillon, qui dans les minutes qui ont suivi l’annonce des résultats du premier tour de l’élection présidentielle, appelait à voter pour Macron.

Muselier, incarnation de cette hypocrisie qui mine la droite


 

Immense stupéfaction d’apprendre que pour les régionales en PACA, accepte la proposition de liste commune dès le 1er tour avec

Cette annonce a semé le doute de beaucoup de sympathisants de droite qui, tout logiquement, se sont demandés comment il est possible de se présenter comme opposant à la majorité actuelle puis faire alliance avec elle dans le cadre d’une élection. 

Donc LR attaque LREM chaque jour sur ses choix politiques pour, ensuite, accepter une alliance avec les personnes responsables des actions dénoncées. Quelle hypocrisie !

Dire que le RPR comptait plus de 800.000 adhérents au milieu des années 80… Mais que diantre a-t-il bien pu se passer pour que le grand mouvement de la droite se retrouve, aujourd’hui, dans cet état de petitesse au moment où toutes les enquêtes confirment que la France penche politiquement de plus en plus à droite ? Ironie de l’Histoire : c’est le petit-fils d’un des premiers et des plus illustres gaullistes, l’amiral Muselier, l’inventeur de la croix de Lorraine, qui devient aujourd’hui le symbole du naufrage LR.

Le parti Les Républicains, héritier du grand mouvement conservateur qui a marqué la sphère nationale, a incontestablement perdu sa légitimité aux yeux du peuple de droite dans la des valeurs portées par ce courant politique. L’ordre, l’autorité, le travail, le mérite, la , le patriotisme, la , les valeurs culturelles, les , l’écologie, toutes ces thématiques ont été lâchement abandonnées au nom de la bien-pensance et la peur du procès en « extrême-droitisation ».

À force de vouloir faire plaisir à une certaine idéologie, Les Républicains représentent de moins en moins le courant qu’ils étaient censés porter et glissent vers ce centre droit déjà occupé par plusieurs mouvements et dont le parti du Président pense être l’acteur principal.

jueves, 25 de febrero de 2021

Élections régionales : Macron prêt à se vendre au plus offrant pour survivre


 
 
 

Si l’on admet que l’objectif principal d’ est de se faire réélire en , on comprend mieux sa stratégie, dans bien des domaines. 

Voyez les élections régionales, prévues pour les 13 et 20 juin, qui constituent un préambule aux présidentielles. À défaut d’emporter des régions, il s’agit pour lui de faire bonne figure et pouvoir prétendre, quoi qu’il arrive, se trouver dans le camp des gagnants en laissant ses troupes pratiquer des alliances, à droite ou à gauche, en fonction des situations locales.

Le parti LREM ne manque pas, pour une fois, de lucidité. S’il se lance dans la compétition sous ses propres couleurs, la victoire est incertaine, la défaite quasi assurée. Lesté par l’impopularité du gouvernement, où certains ministres atteignent des records d’impéritie, faute de candidats suffisamment solides et crédibles, il pense avoir trouvé la panacée : donner, dans plusieurs régions, les têtes de listes à des partenaires de la majorité. MoDem, Agir, Territoires de progrès, ex-PS et ex-LR seraient mis au premier plan dans l’espoir que, moins impopulaires que les macronistes pur-sang, ils puissent au moins sauver les apparences. S’ils perdent, on pourra toujours dégager sa responsabilité.

À défaut de faire affaire dès le premier tour, il faudra choisir des alliances au second. On commence donc à préparer la tambouille électorale : un coup de cuiller à gauche, un coup à droite. La recette finale dépendra des résultats, au soir du 13 juin. On n’est pas trop regardant, on se vendra au plus offrant, à charge de revanche.

Il est d’ores et déjà acquis que les marcheurs pourraient soutenir Renaud Muselier en PACA, pour faire obstacle au Rassemblement national. De quoi ravir l’intéressé, qui peut affirmer, dans Nice-Matin, qu’il « ne souhaite aucun accord d’appareil ou de parti avant le premier tour ». Mais dans d’autres régions, la situation est plus complexe. Ainsi, selon le journal L’Opinion, un cadre de la majorité aurait déclaré « attendre le résultat du premier tour [en Nouvelle-Aquitaine] pour comprendre le second », ajoutant sans vergogne aucune : « Nous pourrions nous rapprocher autant d’Alain Rousset (PS) que de Nicolas Florian (LR). » Il est vrai que ce dernier s’était acoquiné au candidat LREM pour les municipales, ce qui ne l’a pas empêché de perdre la partie.

martes, 11 de junio de 2019

72 clapotis dans le marigot, avant tempête !


 



Après la défaite camouflée en victoire, et sauvée du désastre par une présence présidentielle envahissante, la déferlante médiatique poursuit son œuvre, avec pour objectif la réélection du président : tandis que la révolte des gueux en jaune s’éteint doucement, il faut achever « Les Républicains » et faire croire à la foule conformiste et suiveuse que l’Elysée a un président de droite.
 

 72 élus locaux de « droite » ont donc rejoint Macron pour faire « réussir » la France.

Cette vaguelette a été amplifiée par les médias.
Il s’agit de préparer la victoire inattendue de LREM aux municipales, c’est-à-dire son ancrage local, avec une conquête du Sénat à la clef.
Admirable soumission à l’intérêt supérieur du pays d’élus qui, la main sur le coeur, abandonnent le parti qui les a fait élire, et qui vient de perdre les élections européennes.
On les imagine le regard pointé sur l’horizon de l’avenir, et le coeur serré par le triste paysage de leurs amis perdus.
En fait, leurs yeux connaissent un léger strabisme, l’un qui regarde sur les résultats de leurs bureaux de vote, et l’autre vers les municipales prochaines.
Le cerveau reçoit les deux informations, oublie évidemment la fidélité aux valeurs et autres formules décoratives des discours pour ne retenir qu’une conclusion : mince !
Si un candidat pas trop mauvais monte une liste LREM centre-gauche, centre-droit, et que je garde l’étiquette LR ou UDI, je suis foutu, je saute !
L’idée que le travail accompli durant 6 ans pour leur ville puisse résister à un effet de mode ne les effleure pas : courage, fuyons !
Les traîtres d’hier n’étaient que des précurseurs.
Lorsque la trahison gagne, c’est la fidélité qui a tort.

domingo, 9 de junio de 2019

Rubrique : soyons prudents.

 
 
Voici la tribune des 72 maires et élus locaux de droite et du centre qui annoncent leur soutien à Macron

Régis de Castelnau
 
Les 72 maires de droite (rien à voir avec les 72 vierges du paradis) qui viennent de rejoindre Macron à grand bruit sont vilipendés, moqués, insultés : « voilà d’horribles traîtres cupides et sans conscience qui vont à la soupe ».

Cette approche sommaire est au fond très injuste.

Voilà en fait de bons gestionnaires qui savent que prudence est mère de sûreté.

 Ils ont entendu Gilles Boyer lancer l’avertissement de Macron : « tous ces maires qui n’auront pas rallié Macron seront des ennemis ».
La patronne du Parquet National Financier, cette magistrate à l’impartialité et l’apolitisme légendaires, a reçu la consigne cinq sur cinq.
Même pas besoin du téléphone.
48 heures après la déclaration de guerre, Gérard Collomb a goûté aux délices des perquisitions à grand spectacle et du lynchage médiatique.
Avant les rodéos futurs des juges d’instruction militants du Pôle d’instruction qui prendront la suite avec diligence.
Ces gens ont de l’expérience, il ne faut pas oublier qu’ils ont dézingué proprement un favori à la présidentielle.

D’ailleurs Collomb devrait demander à Fillon, MLP, et Mélenchon comment ça se passe, ils y ont goûté.

sábado, 23 de marzo de 2019

Le scandaleux vote en catimini dépossédant la France de ses fleurons rentables !

 
 


Les 577 députés honorablement rémunérés sont élus pour voter des lois à la majorité.

En principe, car ce que nous savons beaucoup moins, c’est que certaines lois censées améliorer notre vie et celle de la France sont votées en catimini par quelques poignées d’élus.

Ce fut le cas, le 15 mars, à 6 h 15 du matin, lorsque 45 députés sur 577 étaient restés éveillés pour voter, toute honte bue, la privatisation de sociétés en parfaite santé.
Lorsqu’il était ministre de l’Économie, Emmanuel Macron avait déjà bradé une société comme Alstom Énergie à l’américain General Electric, les Chantiers navals de Saint-Nazaire aux Italiens, les ciments Lafarge aux Suisses.
Mais là, ce 15 mars au petit matin, c’est un moment clé du quinquennat Macron auquel les Français n’ont pu assister.
Et nous devrions tous écrire à nos députés, qui dormaient bien tranquillement ce matin-là, pour leur demander des comptes sur leur absence.
« Une honte intégrale », comme l’a écrit un « Facebooker ».
Car le résultat est là : l’Assemblée nationale a voté la loi PACTE (plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), dans laquelle se cachent d’un seul coup la privatisation des Aéroports de Paris, de la Française des jeux et d’Engie, ainsi que la suppression des tarifs réglementés du gaz, la réglementation de l’assurance-vie et la modification des seuils sociaux !

Pour ce vote majeur, ils étaient… 45 sur 577.

viernes, 23 de noviembre de 2018

Darmanin, Le Maire, la déconnexion avec le réel incarnée




Résultat de recherche d'images pour "Darmanin, Bruno Le Maire"


vendredi 23 novembre 2018

Si il y en a bien deux que je ne peux pas piffer parmi nos actuels dirigeants, c'est bien ces deux-là: Bruno Le Maire et Gérald Darmanin.

Voilà deux gars qui, quinze jours avant l'élection du gamin à la présidence disaient encore du futur élu pis que pendre, mais qui acceptèrent aussitôt les maroquins - et pas des moindres - que leur offrit Macron.
On les savait donc traîtres au camp auquel ils étaient supposés appartenir, nous les découvrions ainsi girouettes et aussi flasques dans leurs conviction qu'un caramel mou bien mâché.
Je les vois encore ces deux-là au Congrès fondateur des Républicains, pavoisant sur l'estrade et applaudissant à tout rompre Nicolas Sarkozy...
Je la revois encore cette petite frappe de Gérald Moussa Darmanin allait fumer en loucedé des clopes dans les coulisses du dit congrès et bavassant avec les journalistes...
On les savait traîtres, nous les découvrons aujourd'hui, pour qui en doutait, hors-sol et cyniques.
Bruno Le Maire, ministre de l'économie, tout de même, et donc en charges des impôts et taxes déclarer: "Inutile d'insister sur la situation politique et sociale actuelle pour comprendre qu'aujourd'hui, les impôts, les taxes, ça suffit ".
 Schizophrène le garçon ? Ou foutage de gueule ?

Gérald Moussa Darmanin voulait quant à lui montrer qu'il comprenait la colère des gilets jaunes, leur montrer de l'empathie, aussi a-t-il déclaré: " Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu'un et que vous ne prenez pas de vin ! ".
C'est sûr qu'un gars qui gagne 950 euros par mois a les moyens d'aller se taper la cloche à 200 euros, le tout sans picoler un brin.
Non mais allo, quoi, redescends sur terre mon garçon !
Perso, j'étais au restaurant, hier à Paris, j'ai bien mangé et n'ai pas épargné mon gosier, ça m'a coûté 32 euros ! 

Le dîner de cons

 
 


La droite molle trahit une nouvelle fois ses électeurs
          
C’est un article du magazine l’Opinion, qui l’a révélé, avec un titre accrocheur :
 
Européennes:la coalition choc de Macron
 
Emmanuel Macron a organisé mardi soir à l’Elysée un dîner réunissant Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Edouard Philippe, François Bayrou, Jean-Yves Le Drian, Pierre Moscovici, François de Rugy, Franck Riester… dans la perspective des élections européennes du 26 mai.
Cet aréopage inédit partage la même préoccupation face à la montée du populisme en Europe.
Rares sont les dîners à l’Elysée qui laissent une telle impression aux participants. « C’était un moment historique, témoigne un convive. Trois Premiers ministres, plusieurs chefs de partis, qui se retrouvent à l’Elysée autour d’un jeune Président, dans un tel moment de tension, avec les Gilets jaunes dans la rue et l’Europe sur le point de basculer du côté obscur… Oui vraiment, c’était un moment rare de conversation. »
De fait, depuis le début du quinquennat, c’est la première fois qu’Emmanuel Macron donne corps à la recomposition politique promise depuis dix-huit mois, en agrégeant autour de lui des personnalités qui ne sont pas membres de La République en marche, mais qui partagent les valeurs qu’il porte, et d’abord les valeurs européennes.
Comme l’a révélé l’Opinion, le chef de l’Etat a organisé mardi soir un dîner stratégique dans la perspective des élections européennes du 26 mai, qui seront la première épreuve électorale de son quinquennat.
 
Sortez les violons ! Sonnez hautbois, résonnez musettes !

sábado, 12 de agosto de 2017

Chronique d'une tragédie annoncée (Général A. Martinez)

 
Image associée


Publié le 12 août 2017 par CHRYSIPPE

Il y a quelques jours, le général italien Vicenzo Santo, interrogé par un journaliste sur la submersion migratoire actuelle, affirmait : « il suffit d’utiliser l’armée pour la mission qui est à l’origine de sa création, celle de défendre nos frontières. Il est tout à fait possible de mettre le holà à cette immigration désordonnée et massive. En quelques jours, l’armée italienne pourrait y mettre fin ».

Il a parfaitement raison, mais ces propos sont tenus par un officier général, donc un militaire, qui, comme tout militaire, qu’il soit Italien, Français, Allemand, Espagnol, Belge, Néerlandais, Polonais, Danois, ou Suédois s’est engagé au service de sa patrie pour laquelle il est prêt à se battre.
Et il la voit aujourd’hui, pour le plus grand malheur de son peuple, sombrer vers le chaos orchestré par l’irresponsabilité de ses dirigeants politiques inaptes à commander en situation de crise majeure. Car ces dirigeants politiques, et pour nous Français, NOS dirigeants politiques, ne peuvent pas ne pas reconnaître que les propos tenus par ce général italien sont des propos réalistes et de bon-sens.
Il suffit, en effet, de vouloir et d’ordonner.
Un chef d’État responsable doit savoir que l’histoire est tragique mais que gouverner c’est prévoir, anticiper, et non pas être soumis à l’événement.
En ne sachant pas décider ou en refusant de se déterminer face à l’événement, il ne fait que précipiter la tragédie en marche.
Cette catastrophe aurait pu être évitée si, après l’éclatement en décembre 2010 de ce qu’on a appelé « le printemps arabe », des mesures préventives avaient été décidées dès le début de l’année 2011, avec la mise en place d’un « cordon sanitaire naval » face aux côtes libyennes élargi ensuite en Mer Égée, face à la Turquie.
Et un général français – au moins un – analysait les conséquences possibles de ce « printemps arabe » et formulait ses inquiétudes dans un éditorial daté du 28 février 2011 (!) qui était transmis à nos parlementaires, députés et sénateurs !
Quelques extraits de ce document prémonitoire sur certains points méritent d’être rappelés ici.
La totalité du document est disponible dans l’essai récemment publié aux éditions Apopsix « Quand la Grande Muette prendra la parole » (général A. Martinez), préfacé par Ivan Rioufol.
Avec le recul de six années, on constate la faute impardonnable des responsables politiques européens et notamment français qui devraient rendre des comptes.

Face à cette révolution du monde arabo-musulman,
nécessité pour les Européens : anticiper ses effets & protéger leurs frontières
[extraits]


Une grande partie du monde musulman semble aujourd’hui ébranlée et bousculée dans ses certitudes.
Alors que les islamistes proclament que l’islam dominera le monde et qu’ils élèvent le Coran au rang de constitution et la charia à celui de code de justice, un vent de révolte se lève progressivement dans cette frange territoriale qui s’étend du Maroc au Proche et Moyen-Orient.