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martes, 13 de julio de 2021

Trump 2022 : le grand nettoyage a commencé


 
 
 

Ceci est l’histoire de Lisa Murkowski. Lisa est sénatrice et représente l’Alaska au Congrès fédéral. Rappelons qu’aux , chacun des 50 États est représenté à Washington par deux sénateurs.

Lisa est républicaine, mais sur le papier uniquement. Dans la réalité, elle fait plutôt le jeu du Parti démocrate. 

C’est une RINO (Republican In Name Only). Elle a notamment voté pour condamner lors de son second procès en destitution pour son rôle dans l’incitation à l’émeute du 6 janvier au .

À la fin de l’année prochaine, comme 33 autres sénateurs, le mandat de Lisa sera soumis au vote populaire pour être renouvelé. Après vingt ans de service à la chambre haute, en temps normal, sa victoire serait probablement acquise.

Mais nous ne sommes pas en temps normal et la carrière de Lisa a toutes les chances de prendre fin en 2022.

Eh oui, Lisa a fait un mauvais calcul en ignorant que l’ancien président allait entreprendre un grand ménage au sein du Parti républicain. Son but : sortir tous les traîtres pour les remplacer par des élus patriotes. Avec l’engagement qu’ils accepteront de durcir les lois électorales afin de réduire autant que possible les risques de fraude pour les élections de mi-mandat le 8 novembre 2022*.

est rancunier et ne s’en cache pas. Aucune raison d’épargner la sénatrice de l’Alaska. Si le pays est aujourd’hui dans une situation déplorable, c’est autant à cause de ce type de personne que de la gauche américaine. Il s’est donc fendu d’un communiqué on ne peut plus clair : « Lisa Murkowski est mauvaise pour l’Alaska. Elle doit partir. » Au surplus, il a décidé de lui opposer un challenger qu’il estime bien plus fiable : Kelly Tshibaka, conservatrice de la première heure.

jueves, 10 de diciembre de 2020

Hôpitaux, hygiène: sous traitance


martes, 8 de mayo de 2018

Notre-Dame des Landes : le bilan de la première phase de l’expulsion de la ZAD

 
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A partir du 14 mai, les zadistes « irréductibles » sonnent le branle bas de combat.

En effet, le comité de pilotage du 6 juin a été avancé à cette date pour examiner les projets agricoles nominatifs des zadistes « modérés » et retenir ceux qui font l’affaire.
Ces derniers ont d’ores et déjà insisté sur l’interdépendance de tous les projets, tandis que l’Etat ne souhaite reconnaître que ceux qui sont viables.
C’est donc le moment de tirer le bilan de la première phase de l’expulsion de la ZAD, qui a commencé le 9 avril dernier.
 
29 squats détruits, encore une quarantaine restent debout

Du point de vue des bâtiments – souvent des cabanes de bric et de broc, voire des véhicules – détruits, 29 squats ont été rasés sur un objectif initial d’une quarantaine.
A l’extrême est, la Noë Bernard, vide, a été oubliée par les démolisseurs.
Mais pas par les zadistes qui l’ont réoccupée et qui ont soulevé un problème pour son avenir : deux projets ont été officiellement déposés sur ce « lieu de vie », l’un porté par une personne proche des irréductibles, qui souhaite faire de la permaculture, l’autre par les « modérés » ou « appellistes », qui l’inscrit dans un projet agricole plus classique.
 
 
Très à l’est, la conserverie de la Noë Verte – située sur des terres jusque là exploitées par un agriculteur de l’est de la ZAD qui en a été dépossédé en 2015 et 2017 – est elle aussi occupée.
En revanche l’est et le centre-est de la ZAD sont presque vides, les deux lieux occupés en permanence le plus à l’est sont maintenant la ferme de la Grée, située au milieu des meilleures terres de la ZAD prises à Dominique Leduc et convoitées par plusieurs zadistes « modérés » protégés par Copain 44, ainsi que les Fosses Noires où se trouvent deux boulangeries, une presque légale, et une tout à fait au noir qui alimente la ZAD.

lunes, 4 de septiembre de 2017

Dans nombre de HLM, les dealers dictent leurs lois

 


Le 04/09/2017
J.-P. Fabre Bernadac
 
La loi n’est plus appliquée dans ces cités, car la police, insuffisamment nombreuse, est inefficace.
 
La seule solution est d’y faire intervenir l’Armée.

Beaucoup se souviennent du film d’Henri Verneuil, avec Belmondo, Peur sur la ville.
Un remake pourrait aujourd’hui être tourné dans de multiples quartiers de nos banlieues.
D’ailleurs, un récent article de La Dépêche du Midi confirme bien que la réalité dépasse la fiction.
Au sud de Toulouse, le Mirail et ses « activités » nocturnes sont célèbres, mais les HLM des Izards, quartier nord de la ville rose, sont aussi criminogènes.
Des trafiquants, traqués par les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC), s’y sont retranchés. N’ayant pas l’intention d’abandonner les lieux, connus des consommateurs de shit, d’herbe et de cocaïne, ils font régner dans les blocs 19 et 20 leurs propres lois.
Ainsi ont-ils fait savoir aux habitants de ces lieux que les règles de l’administration ne s’appliquaient plus, seules les leurs seraient d’actualité.
Dans un message d’intimidation, ces racailles annoncent :
« C’est un message pour les locataires de l’immeuble, prévenir si vous avez la moindre complicité avec la police qui pourra empêcher nos activités qui se passent dans le hall. Vous en assumerai les conséquences. Pour qu’il ne puisse pas avoir de mal entendu veuillez refusé la moindre aide de leur part (Police). Merci de votre compréhension. (sic) »
​‌
Ce message, nous apprend le quotidien régional, a été « imprimé en plusieurs exemplaires et affiché dans les immeubles de la place des Faons, et signé “La Direction”. »
Si on laisse de côté le français approximatif, on perçoit aisément les menaces explicites.

sábado, 30 de enero de 2016

De mystérieux tireurs embusqués terrorisent les leaders de Daesh en Libye


 30 janv. 2016, 14:02
                       
Des snipers à Ramadi (Irak).
 
© Thaier Al-Sudani. Source: Reuters    
                                 
Des snipers à Ramadi (Irak).
 
Les membres de l'Etat islamique en Libye font face à une nouvelle menace : des tireurs à distance ont déjà éliminé trois de leurs leaders de haut rang en dix jours.
                               
Selon des rapports non confirmés parus sur les réseaux sociaux, les combattants de Daesh seraient pris pour cible par un ou des citoyen(s) libyen(s) bien entraîné(s) au tir à longue distance et désormais surnommé(s) «chasseur(s) de Daesh».
Les dirigeants locaux de l'organisation djihadiste auraient été abattus un par un dans la ville de Syrte, où est né Mouammar Kadhafi, prise par les terroristes l'année dernière.

Lire aussi : Daesh perdant du terrain en Syrie et Irak se rabat sur la Libye, sa «nouvelle patrie»

Le premier chef du groupe terroriste à avoir été abattu est Hamad Abdel Hady, un ressortissant soudanais, membre d'un tribunal de la charia et qui a été tué le 13 Janvier dernier, selon le Libya Prospect.
Puis ce fut au tour d'un combattant prénommé Abou Mohammed Dernawi d'être éliminé le 19 janvier près de son domicile à Syrte, selon les mêmes rapports.
Le décès le plus récent est celui d'Abdullah Hamad al Ansari, un commandant de Daesh de haut-rang du sud de la Libye. il a été abattu en sortant d'une mosquée le 23 janvier dernier.