Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Mark Perlmutter, chirurgien en traumatologie 🇺🇸 a passé plusieurs semaines à Gaza : «De toutes les catastrophes que j’ai gérées, combinées , le 11/9, les tremblements de terre, etc , en 30 ans et 40 missions, n’équivalent pas au degré de carnage à Gaza. »pic.twitter.com/uw2t46NqDY
Des snipers postés sur les toits de Paris, lors de la manifestation des "gilets jaunes", le 1er décembre 2018. (REUTERS)
franceinfoFrance Télévisions
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Des tireurs d'élite ont été aperçus sur les toits de Paris lors de la troisième journée de mobilisation des "gilets jaunes", samedi. Une présence classique lors de grosses manifestations.
Le dispositif de sécurité était présenté comme "inédit" par la préfecture de police. Près de 5 000 policiers et gendarmes ont été mobilisés samedi 1er décembre à Paris, à l'occasion de la troisième journée de manifestation des "gilets jaunes". Sur les réseaux sociaux, certains dénoncent la présence d'un sniper sur les Champs-Elysées. "Les snipers pour gérer les 'gilets jaunes', écrit un internaute en diffusant la séquence, vue plus d'un million de fois sur Facebook. En 1789, le peuple avait des fourches, des faux, des faucilles face aux soldats armés de fusils et baïonnettes. Et il y a eu des morts des deux cotés. Aujourd’hui, le pouvoir se tient prêt."
Un internaute dénonce la présence d'un sniper sur les Champs-Elysées, lors de la mobilisation des "gilets jaunes", le 1er décembre 2018. (FACEBOOK)
La séquence a bien été diffusée, samedi 1er décembre, à l'antenne de plusieurs chaînes d'information, dont franceinfo : on y voit plusieurs hommes, dont un tireur d'élite, sur une terrasse des Champs-Elysées, tournés en direction de l'Arc de triomphe.
Les membres de l'Etat islamique en Libye font face à une nouvelle menace : des tireurs à distance ont déjà éliminé trois de leurs leaders de haut rang en dix jours.
Selon des rapports non confirmés parus sur les réseaux sociaux, les combattants de Daesh seraient pris pour cible par un ou des citoyen(s) libyen(s) bien entraîné(s) au tir à longue distance et désormais surnommé(s) «chasseur(s) de Daesh».
Les dirigeants locaux de l'organisation djihadiste auraient été abattus un par un dans la ville de Syrte, où est né Mouammar Kadhafi, prise par les terroristes l'année dernière.
Le premier chef du groupe terroriste à avoir été abattu est Hamad Abdel Hady, un ressortissant soudanais, membre d'un tribunal de la charia et qui a été tué le 13 Janvier dernier, selon le Libya Prospect.
Puis ce fut au tour d'un combattant prénommé Abou Mohammed Dernawi d'être éliminé le 19 janvier près de son domicile à Syrte, selon les mêmes rapports.
Le décès le plus récent est celui d'Abdullah Hamad al Ansari, un commandant de Daesh de haut-rang du sud de la Libye. il a été abattu en sortant d'une mosquée le 23 janvier dernier.