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viernes, 5 de mayo de 2023

Ainsi parlait Philippe Seguin le 5 mai 1992



miércoles, 8 de febrero de 2023

Bilan: un traité de Maastricht néfaste depuis plus de 30 ans…


 

 Le 08/01/2023

businessbourse

Cher lecteur,

Nous avons fêté le triste anniversaire des 30 ans du traité de Maastricht.

Il est important de mettre en avant un sérieux bilan de ce qu’il a provoqué.

En effet, toutes les promesses émises lors du référendum se sont avérées fausses.

  • De 1992 à 2022, la France est passée de la 4e à la 7e puissance mondiale.
  • De 2000 à 2017, le système de santé français est passé de la 1re à la 15e place.
  • De 1992 à 2019, la qualité de nos routes est passée de la 1re à la 18e place.
  • De 1992 à 2022, nous sommes passés de 4,2 millions à 3,1 millions d’emplois industriels.
  • De 2001 à 2019, nous avons produit 44% de voitures en moins.

La perte d’emplois industriels explique tous les problèmes de chômage dans nos provinces, car les usines qui ont fermé faisaient vivre toutes les villes secondaires.

Lorsque vous avez un emploi industriel3 à 4 emplois de services y sont liés.

Beaucoup d’usines délocalisent pour être constituées de travailleurs qui sont payés 10 fois moins qu’en France.

L’Union européenne favorise cela, en n’instituant aucune barrière douanière et une libre circulation des mouvements de capitaux.

Elle n’arrête pas de signer des traités de libre-échange.

Au niveau de l’agriculture, nous sommes passés de 1,1 million d’emplois en 1992 à 0,4 million d’emplois en 2022.

Le traité de Maastricht était censé baisser le nombre de chômeurs, mais en réalité c’est tout le contraire…

…nous sommes passés de 3,5 millions en 1992 à 5,8 millions de chômeurs en 2022.

En 15 ans, le nombre de pauvres a augmenté de 1,1 million en France.

Ce traité devait augmenter notre croissance, réduire notre taux de chômage et développer plus d’emplois.

lunes, 15 de marzo de 2021

« Ci-gît le traité de Maastricht. La BCE en mode « Yapa’lchoix » !! » L’édito de Charles SANNAT


 par | 15 Mar 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

J’avais 17 ans lorsque Philippe Seguin et François Mitterrand s’affrontaient au sujet du traité de Maastricht qui a été adopté par référendum par la population française en 1992.

Lorsque je titre le traité de Maastricht est mort ce n’est pas tout à fait vrai.

C’est sa partie économique qui est en grande partie morte puisque les critères qui la sous-tendaient sont désormais totalement oubliés.

Pour le reste, ce traité qui en réalité a donné naissance à l’Union Européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui, reste hélas en vigueur et poursuit son oeuvre de destruction des nations sur l’autel de l’émergence des Etats-Unis d’Europe. Vieux rêve des générations successives d’europathes.

Souvenez-vous des critères de Maastricht !

Les critères de convergence (ou « critères de Maastricht » ) sont des critères établis en 1991-1993 par le traité de Maastricht et fondés sur des indicateurs économiques que doivent respecter les pays membres de l’Union européenne candidats à l’entrée dans l’Union économique et monétaire européenne, la zone euro. Une fois entrés, les pays membres doivent continuer à respecter ces critères, sous peine d’avertissements puis de sanctions. Le respect de ces critères est jugé nécessaire à la réussite du pacte de stabilité et de croissance, pour éviter les phénomènes de « passager clandestin » que les zones monétaires favorisent.

Ces critères furent établis lors du traité de Maastricht, signés par les membres de l’Union européenne le 7 février 1992, dans le cadre de la mise en place de l’Union économique et monétaire européenne.

Les critères de convergences stipulent une zone à ne pas dépasser :

Stabilité des prix : Le taux d’inflation annuel d’un État membre donné ne doit pas dépasser de plus de 1,5 point de pourcentage la moyenne de ceux des trois États membres présentant les taux d’inflation annuels les plus bas.

lunes, 13 de abril de 2020

Du traité de Maastricht au coronavirus : le lent et long naufrage d’une certaine élite mondialisée






2020
avril
13

 


Il peut paraître capillotracté d’établir une filiation (pour ne pas dire une conséquence !) directe entre le traité de Maastricht tel qu’il fut et est toujours reçu en France, et le naufrage affolant qu’est la gestion de la pandémie de coronavirus par les services de l’État.

Et pourtant, cette filiation explique les proportions du naufrage auquel nous assistons.
Le traité de Maastricht a en réalité consisté à remettre les clés du service public à une élite administrative incontrôlable, arrogante et peu compétente.




Le traité de Maastricht trouve, dans le naufrage des services publics français face au coronavirus, une sorte de fin de partie tragique.
Le confinement n’est d’ailleurs pas encore fini, mais déjà les armes s’aiguisent pour demander des comptes à la technostructure qui a commis tant de bévues et qui montre autant d’incompétences : commandes stupéfiantes de masques pour protéger les soignants lancées après la bataille, incapacité à coordonner les soins et les tests, à faire respecter le confinement, à transmettre des consignes de sécurité claires et efficaces.
Cette accumulation de fautes lourdes aura causé la mort de nombreux innocents.
Mais comment avons-nous pu confier les rênes du service public à autant d’incompétents ?

Un service public confié à une technostructure hors de contrôle
 La scène a frappé les participants.
 Lorsqu’Emmanuel Macron a rendu visite au professeur Raoult, à Marseille, grand promoteur de l’hydroxychloroquine, il était accompagné de Jean-François Delfraissy, immunologue qui conduit les travaux du conseil scientifique dont l’hostilité à ce traitement est bien connue.
Durant l’entrevue, Delfraissy a ostensiblement fait la moue pour manifester son opposition au professeur Raoult, et minorant ainsi par avance l’avis du Président lui-même.
Ce détail en dit long sur le poids de la technostructure dans la décision politique.
Plus un choix politique ne peut intervenir en France sans qu’il ne soit « contresigné » par un haut fonctionnaire, qu’il soit administrateur ou médecin ou ingénieur.
La technostructure se comporte comme un gouvernement profond qui est le seul juge de son action… et de l’action des élus.
On n’épiloguera même pas ici sur l’appartenance structurelle, pour ainsi dire ontologique, des deux derniers présidents de la République, à cette technostructure, qui devrait pourtant calmer les ardeurs. Même lorsqu’un des leurs siège à l’Élysée, les technocrates français en veulent plus, toujours plus, et ne cachent pas leur mépris pour les choix en principe souverains des élus, même lorsque ceux-ci sortent de leurs rangs.
En France, il existe une caste qui a transformé le service public en jouet, en chose, en objet tout entier à son service, selon une logique simple : les technocrates savent ce qui est bon pour l’intérêt général et doivent garder le monopole de sa délivrance, quel que soit le résultat sorti des urnes.