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lunes, 8 de noviembre de 2021

Le grand relâchement des gestes barrières. Les Français coupables !


par | 8 Nov 2021 |

« C’est le grand relâchement » : ces Français qui ont abandonné les gestes barrières titre l’Express accusant les Français, vous accusant d’un coupable relâchement qui fait repartir l’épidémie.

Vous êtes des sales gosses. Vous êtes nuls.

Vous faites des bisous et des serrages de mains. Bande d’inconscients !

Vous ne vous rendez pas compte que vous avez un vaccin.

Un vaccin qui marche tellement bien qu’il faut faire une dose tous les 6 mois parce que son efficacité ne dure qu’un instant et qu’il faut l’aider ce vaccin avec des masques, des gestes barrières, et de la distanciation sociale. Sinon, comment voulez vous qu’il marche puisqu’il ne fonctionne pas vraiment !

Mieux, il faut reprocher aux Français d’avoir cru aux publicités (mensongères ?) de l’Etat et du gouvernement qui avec des clips répétés chaque jour parlaient de rouvrir, de se retrouver, et nous faisaient la promesse d’embrasser à nouveau mamie.

Je vous reposte ces clip de publicité de l’Etat. Regardez-les.

viernes, 31 de julio de 2020

Michel Onfray : Nous allons vers une catastrophe !



sábado, 13 de junio de 2020

On commence par décapiter les statues… et ensuite, on passe à quoi ?



Un régime totalitaire peut détruire une civilisation par l’extermination systématique de sa population. 

Il peut aussi éradiquer son patrimoine culturel et convertir son peuple au système politique et idéologique voulu.

L’Histoire a connu de nombreux exemples d’élimination des emblèmes d’une religion au profit d’une autre, tels les bouddhas géants de la vallée du Bâmiyân sur le plateau central d’Afghanistan par les talibans, ou d’autodafés d’œuvres et de livres jugés interdits sous le communisme en URSS, en Chine ou au Cambodge des Khmers rouges.
Le totalitarisme progressiste a franchi une nouvelle étape dans l’ethnocide occidental en multipliant la destruction de certains symboles, avec l’assentiment, l’acceptation ou l’indifférence des intéressés.
En Belgique, l’université de Leuven a enlevé un buste de Léopold II, tout comme la ville d’Anvers qui a retiré la statue du roi ayant conquis le Congo au XIXe siècle, rapporte Le Soir.
En Suisse, une mobilisation et une pétition ont été lancées pour déboulonner la statue de David de Pury, dont on retient l’esclavagisme, à Neuchâtel.
En Royaume-Uni, la statue de Winston Churchill a été vandalisée, celle de Cecil Rhodes a été détruite et mise à l’eau à Oxford, tout comme celle de Robert Milligan à Londres. Le maire Sadiq Khan et le ministre de l’Industrie Nadhim Zahawi souhaitent, pour leur part, aller plus loin en retirant des centaines de statues « en fonction des opinions des populations locales », sur Sky News.
Le corsaire Francis Drake, l’amiral Nelson, le roi Charles II d’Angleterre sont, entre autres, dans le collimateur.

viernes, 12 de junio de 2020

Découvrez la dernière vidéo de Greg Toussaint, au sujet des Blacklivesmatters et du lynchage actuelle visant les Blancs .



Greg Toussaint nous parle des carpettes gauchiasses qui font de l'aplaventrisme devant black lives matter
 


Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

L’histoire du Code noir de Colbert et l’inculture de ces Africains vivant en France


 

La vente de captifs par les tribus noires aux négriers blancs

Publié le 11 juin 2020
 - par Gérard Brazon -

Nous avons droit chaque jour aux donneurs de leçons diverses et celles de certains Noirs gauchistes, dits « indigénistes » alors même que ce sont bien les Français de souche qui sont, de fait, les vrais indigènes dans ce pays, et non ceux qui sont des allogènes, arrivés il y a peu en France, et parfois même, à peine naturalisés.

Ces immigrés de fraîche date, ces étrangers d’hier, ont comme complices des acculturés, c’est-à-dire des femmes et des hommes indigènes ayant eu le cerveau lavé à la javel du politiquement correct, de tous ces professeurs d’écoles trop lâches pour enseigner, trop faibles intellectuellement, et préférant renoncer plutôt que de lutter comme l’ont fait les hussards noirs d’hier.

Que dire de ces professeurs des lycées et de facultés qui parfois ont enseigné la trahison plutôt que
 l’amour de leur pays

 

L’histoire d’un peuple de plus de 1 300 d’âge n’a jamais été un long fleuve tranquille de Bisounours, de gentils, d’anges, d’amour et piété.
Chacun le devine, et chacun en sait assez sur notre Histoire de France pour savoir qu’il y a eu du bon et du mauvais dans la glorieuse et tragique histoire de notre pays.
Outre que c’est l’un des plus vieux pays du monde avec la Chine sans doute, la France n’est pas exempte de défauts, et de qualités diverses et variées.

Saint Louis ne fut pas un ange pour les Juifs, et le Pont Neuf s’en souvient encore. Pas plus que Philippe Auguste, etc. (Source)

Que faisaient donc les autres peuples ?

Les différents massacres au Moyen-Orient par les Arabo-musulmans jusqu’aux Indes sont connus, ceux des Turcs esclavagistes en Europe, ceux des Africains entre eux (Lire l’Histoire de l’Afrique de Bernard Lugan), les marchés d’esclaves partout dans le monde, de l’Asie à l’Afrique sans compter le cannibalisme fréquent en Afrique comme en Océanie, et ailleurs !
Pas besoin de remonter aux Grecs, aux Carthaginois, aux Romains, aux Arabes durant les massacres des Berbères et leur mise en esclavage.
C’est l’histoire de l’humanité où le captif devient une nourriture, un esclave, un produit, une force de travail, et ce, depuis la nuit des temps.


Les razzias et les captures d’esclaves noirs par les Arabo-musulmans durant 14 siècles.

La France fut avec l’Angleterre celles qui mirent fin à ces horreurs tribales en Afrique, qui mirent fin à l’esclavage, et qui poursuivirent les négriers sur toutes les latitudes, et chassèrent les roitelets esclavagistes en Afrique.

jueves, 14 de mayo de 2020

Une société d’esclaves en bonne santé


 

par Leonid Berkovich
- 14 mai 2020

L’obsession de la santé est devenue la pire ennemie de la liberté

Si la pandémie actuelle est une guerre, elle oppose la liberté et la conception moderne de la santé. 

Le confinement a en effet supprimé nos droits les plus essentiels au nom de la santé collective. 
Dans cette guerre, nous défendons la santé publique contre la liberté parce qu’ainsi a été formaté notre logiciel sociétal depuis plusieurs décennies…

Nouveaux temps, nouveaux maux…

Ainsi, les lois anti-tabac ont posé les bases de la politique de sacrifice des libertés individuelles. D’abord modéré, l’anti-tabagisme s’est ensuite transformé en rouleau compresseur législatif, rangeant les fumeurs au rang de parias. 
Nous savions déjà que fumer tue, mais voilà que nous apprenons grâce aux chercheurs américains que l’espérance de vie aux États-Unis, terre promise des luttes contre la cigarette, ne cesse de baisser. La cause ? Une augmentation considérable de nombre des suicides post-dépression chez les 24 -65 ans (due notamment au déclassement social et à la désindustrialisation) mais aussi chez les jeunes de 12 à 24 ans, victimes de la surconsommation du numérique.
L’écologie, forte de son statut d’idéologie dominante universelle, se presse de restreindre nos libertés et notamment celle de vivre le présent. 
Quand la jeune égérie Greta se déplace en bateau pour prononcer un discours à l’ONU, des milliards de personnes partout dans le monde qui doivent prendre un avion ou une voiture pour les besoins du travail sont stigmatisés…

lunes, 9 de septiembre de 2019

Immigration : la France malade de ses prétendues élites.






Nous sommes le Jeudi 5 Septembre. Timothy Bonnet, assassiné le 31 Août, est déjà oublié par les médias, chassé par les incendies de forêt, l’ouragan des Bahamas, le blocage du Brexit ou un nouveau mécano signé Borloo pour faire semblant d’améliorer les quartiers dits sensibles.

C’est pourtant le seul fait qui n’avait rien de divers et qui devait mobiliser les Français.

Cette mort totalement injuste d’un Français de 19 ans qui avait sa vie devant lui, victime d’une politique absurde dont nos gouvernants sont responsables, devrait susciter la révolte.
Or, il ne se passe rien parce que tous les symptômes de la maladie qui tue notre pays ont étouffé les réactions.
La maladie est l’extinction progressive de la communauté nationale.
Emile Durkheim, le fondateur de la sociologie, fondait celle-ci sur l’existence d’une conscience collective et  voyait dans la réaction passionnelle au crime un signe de son intensité.
La faiblesse de la réaction du groupe alors que l’un de ses membres a été assassiné par un étranger, hostile, et qui n’avait aucun droit légitime à être présent en France, ne témoigne pas d’un progrès de notre société, d’une prise de conscience plus individuelle, plus réfléchie, mais au contraire de la disparition d’un sentiment national sans lequel une nation n’existe plus.
Mais le signe le plus inquiétant du mal vient de la désignation du danger, de l’ennemi.
Non seulement toutes les excuses vont être invoquées pour nier l’existence du seul vrai problème, la présence d’étrangers dangereux sur notre sol, mais celui qui aura le front de le montrer du doigt deviendra l’accusé.
On peut certes stigmatiser certains propos excessifs à l’encontre des étrangers, fustiger leur « xénophobie », leur reprocher de céder à la tentation du bouc émissaire porteur de tous les maux. Mais, dans ce cas, qui témoigne à la fois de la dangerosité de certains migrants, en raison de leur origine, et de l’inefficacité complice qui leur permet d’être présents sans véritable droit sur notre territoire, par une étonnante inversion, le bouc émissaire, c’est celui qui dénonce la politique qui en est responsable.

jueves, 11 de julio de 2019

Culpabiliser : de la question migratoire à celle du climat

 
 
 
 
Robert Jensen
 
 
Ce qui est particulièrement frappant en cette époque qui, à bien des égards, aurait sans doute fait tomber de leur chaise Churchill et de Gaulle, c’est cette sorte de simultanéité des phénomènes culturels, religieux, historiques, médiatiques, idéologiques observés du nord au sud et d’est en ouest du continent européen.

Dans ce contexte, le citoyen européen en devenir est prié instamment de faire profil national bas, de raser ce qui lui reste de murs et d’encaisser ad aeternam les discours sur la saloperie de ses misérables ancêtres, seul héritage (la saloperie) qu’on veuille bien lui concéder encore…

Il y a, là-dessus, accord unanime entre l’essentiel de nos tristes politiques et l’heureux « arrivant », qui d’ailleurs n’en demandait pas tant et s’étrangle probablement de rire entre deux séances de martyrologe victimaire.
J’avais un postulat que je me permets de répéter ici : le multiculturalisme masque un désarmement culturel unilatéral imposé aux populations antérieurement établies sur le continent, au titre de la tranquillité et de la carrière du politicard en charge des affaires du moment.
Aussi, lorsque ce dernier vous susurre mielleusement à l’oreille « apaisement, apaisement », entendez « capitulation, capitulation ».
Le tout sous l’œil hilare du reste du monde, où l’idée de nation et la priorité de l’autochtone, comme de bien entendu, restent plus sacrées que jamais…

sábado, 30 de septiembre de 2017

Les retraités, « enfants gâtés », doivent payer. Ben voyons !




Shutterstock

Le 30/09/2017
Nous n’étions ni consuméristes ni infantilisés ni socialisés. Nous nous tenions debout et avions, nous aussi, retroussé nos manches.

J’ai travaillé cinquante ans dans le public et le privé, et commencé comme ouvrier pour payer mes vacances.
Je suis, en cela, un archétype de la génération d’après-guerre.
J’ai cotisé sans idée de devenir un jour un « enfant gâté », l’idée de « profiter » étant hors des possibilités de la plupart des travailleurs de ma génération et surtout de notre morale civique.
Les Trente Glorieuses, c’est une image d’Épinal.
Elles ont, d’ailleurs, duré jusqu’en 1981 avant que le pouvoir socialiste ne se vautre dans l’or des économies et ruine la France en trois ans.
Mais elles ne sont pas tombées du ciel pour notre plus grand profit, comme Barbier nous en fait grief. Elles ont été tout simplement le résultat du travail de deux générations.
Elles sont une conséquence, pas une cause.
La vie quotidienne était, d’ailleurs, beaucoup plus prosaïque que ne le voudrait la légende dorée qu’on nous sert aujourd’hui en procès d’intention.
On vivotait parce que les familles de nos parents avaient, pour beaucoup, été ruinées par la guerre et il ne venait surtout pas à l’esprit de notre génération de demander l’aumône à tout bout de champ.
On faisait avec.
Nous n’étions, il est vrai, ni consuméristes ni infantilisés ni socialisés.
Nous nous tenions debout et avions, nous aussi, retroussé nos manches dans la continuité de la génération de nos parents.

sábado, 10 de diciembre de 2016

Marre qu’on nous culpabilise avec la Syrie !

 
 
 


 Le 10/12/2016
Marie Delarue
 
 
Il y en a marre, d’être montrés du doigt par cette clique qui n’est même pas foutue de construire une Europe cohérente.

Les émissions s’enchaînent sur le martyre d’Alep.
 Les témoignages d’épouvante tournent en boucle, et les admonestations avec !
Comment ?
 Nous ne somme pas tous dans la rue à défiler pour réclamer la fin des bombardements et le déboulonnage du boucher de Damas ?
Comment, nous n’ouvrons pas les bras pour accueillir les réfugiés sous le sapin de Noël ?

Lundi, c’est Angela Merkel qui s’en prenait à sa population qui ne se mobilise pas face aux souffrances des Syriens, alors que des dizaines de milliers d’Allemands ont manifesté ces dernières années pour « dénoncer un projet d’accord de libre-échange avec les États-Unis » (le TTIP).
Salauds d’Allemands !
Et Jean-Marc Ayrault qui pleurniche depuis le Qatar, déplorant notre manque de mobilisation pour « stopper le massacre ».
 Salauds de Français !

Et quoi, que veulent-ils, ces donneurs de leçons ?
 Qu’on descende dans la rue pour faire des randonnées en roller et des rondes propitiatoires comme on en fit pour la libération de nos otages « nous-ne-les-oublions-pas » ?