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martes, 18 de marzo de 2025

Foot : rupture du jeûne pendant Angers-Monaco, « un non-sujet » pour la FFF

@Nigel Msipa-Unsplash @Nigel Msipa-Unsplash

 

 

En refusant de s'emparer du sujet, la Fédération française de football ouvre la porte à d’autres dérives religieuses.

Ce samedi 15 mars avait lieu la 26e journée de Ligue 1, le championnat de France de football. 

À 19 heures, le SCO Angers recevait l’AS Monaco sur la pelouse du stade Raymond-Kopa. Un horaire qui ne permettait pas aux joueurs de confession musulmane de s'alimenter avant d’entrer sur le terrain, puisque la rupture du jeûne du ramadan se faisait ce jour à 18h59. En toute logique, ils auraient dû attendre la mi-temps pour casser la croûte. Cela n’a pas été le cas.

À la onzième minute de jeu, Himad Abdelli, milieu de terrain international algérien de l’équipe angevine, se blesse et appelle les soignants. Plusieurs joueurs comme le Monégasque Moatasem Al-Musrati et les Angevins Zinedine Ferhat, Carlens Arcus et Yassin Belkhdim, profitent de cet arrêt de jeu pour se diriger vers la touche où un panier de fruits les attend. Ils posent un genou à terre et dégustent, sous le regard bienveillant des commentateurs de la rencontre, des bananes et des oranges. Sur l'antenne de DAZN, le diffuseur, les journalistes sportifs expliquent : « Pour information, ce sont les deux team managers des deux équipes qui ont demandé l’accord à la ligue, enfin, au délégué du match plus précisément, qui a donné son feu vert. »


Une première

viernes, 14 de marzo de 2025

[ANIMAUX] Vols de moutons avant l’aïd : rumeur ou tabou ?


vignette mouton IA

 

 

Entre absence de statistiques, crainte de l'islamophobie et fatalisme, difficile de faire émerger la vérité.

En Côte-d’Or, début février, un troupeau de 300 têtes a été dérobé à un jeune éleveur ovin, un dommage estimé à 50.000 euros.

 France 3 Bourgogne Franche-Comté rapporte les propos d’une éleveuse pour laquelle il est possible que cela soit lié au ramadan. Les vols de moutons en vue de l’aïd el-kébir, qui a lieu 70 jours après la fin du ramadan, sont-ils une rumeur ou une réalité ?

En 2022, dans L’Heure des pros, Vincent Hervouët avait fait le lien. « On rentre dans le ramadan, ça va être les moutons qui vont être enlevés. […] Au moment de l’aïd, il y a des vols de moutons partout. » Le Collectif contre l’islamophobie en Europe (CCIE, ex-CCIF) avait déposé plainte. Il signalait que le journaliste confondait l’aïd el-fitr qui clôt le ramadan (sans sacrifice de mouton) et l’aïd el-kébir (cela n'empêche que le ramadan est la bonne période pour faire engraisser les moutons avant l’aïd). Le CCIE voyait dans « cette information sur les vols de moutons » une incitation « à la haine, à la violence ou à la discrimination à l’encontre d’un groupe déterminé en raison de son appartenance religieuse ». Si on lit bien, la réalité des vols eux-mêmes n’est pas contestée.


2017 : l’aveu de la préfecture du 92

Le rapprochement entre aïd et vols de mouton est-il un fantasme d’extrême droite ? En 2017, la direction départementale de la protection des populations (DDPP) des Hauts-de-Seine appelait les fermes pédagogiques du département à être vigilantes : moutons et poules étaient menacés à l’approche de l’aïd-al-adha et de Yom Kippour. « Le risque est bien réel », écrivait Le Parisien, qui citait une affaire de 2013 où des Roms avaient volé des moutons et les avaient revendus moitié prix au moment de l’aïd. Cet appel de la DDPP avait provoqué une certaine colère et la préfecture du 92 avait dû préciser que le courrier n’avait pas pour but de « stigmatiser les différents rites religieux » mais de lutter contre la délinquance. Elle rappelait que de tels courriers étaient envoyés depuis… 2013.

domingo, 14 de abril de 2024

Islamisation des zones rurales : le cas révélateur du Lot-et-Garonne


islam


Il y a quarante ans, en juin 1984, en pleine mobilisation contre le projet Savary dirigé contre l'École libre, Michel Sardou sortait un single pour s'opposer lui aussi au projet socialiste. 

La chanson s'intitulait Les deux écoles et son refrain - un tour de France des régions pro et anticléricales - commençait ainsi : « Dans le Lot-et-Garonne, on bouffait du curé. » 

 Ce petit département du Sud-Ouest avait en effet connu une déchristianisation précoce, accompagnée d'un anticléricalisme radical-socialiste actif. Aujourd'hui, le diocèse d'Agen (toujours sans évêque), malgré le dynamisme de certains prêtres et de quelques communautés, rassemble des paroisses vieillissantes. Son dernier rassemblement dynamique fut la béatification d'Adèle de Trenquelléon, en présence du cardinal Sarah, en 2018, au parc des expositions d'Agen, où se tiennent tous les grands rassemblements diocésains. Or - signe des temps, et des mutations en cours (pour ne pas parler de grands ou de petits remplacements) -, ce même parc des expositions a accueilli pour la première fois, ce mercredi, la communauté musulmane agenaise et, comme le relevait Sud-Ouest, « hommes, femmes et enfants étaient réunis pour la première fois dans deux halls du parc des expositions, pleins à craquer à l’occasion de cette rupture du jeûne ». Et l'affluence fut comparable dans les autres petites villes du département. Jusque-là, tout va bien, penseront les islamophiles béats.

Or, ce ramadan 2024 fut aussi marqué, dans plusieurs établissements scolaires du département, par des pressions émanant d'élèves ou d'adultes (depuis l'extérieur) vis-à-vis de jeunes qui ne suivraient pas le ramadan. Ce furent des intimidations, du harcèlement, des brimades. Bienheureusement, cela n'atteignit pas les extrémités que l'on a pu déplorer à Montpellier ou en Alsace, mais plusieurs sources - vérifiées - montrent que des chefs d'établissement ont demandé aux équipes éducatives d'êtres vigilantes devant la montée des pressions exercées, souvent signalées par des parents inquiets.

viernes, 12 de abril de 2024

Les images spectaculaires des célébrations de la fin du Ramadan dans les villes de France (MàJ)

Image

 

 

 

Extrait de: Source et auteur

viernes, 14 de mayo de 2021

Rive-de-Gier (42) : un policier en réanimation après une agression causée par des jeunes qui fêtaient l’Aïd


 

 

« Les individus ont dans un premier temps refusé de partir, invoquant l’Aïd (ndlr : la fête musulmane qui marque la fin du ramadan), puis lancé des projectiles en direction des policiers », a déclaré à l’AFP le procureur-adjoint de la République de Saint-Etienne, André Merle.

Ouest-France

Un policier est dans un état grave après avoir reçu une bouteille dans la tête, lors d’une intervention à Rive-de-Gier (Loire) dans la nuit de jeudi 13 à vendredi 14 mai 2021.

Il est intervenu boulevard des Provinces, dans le quartier Grand-Pont. Un groupe d’une quinzaine de personnes se trouvait dans la rue. L’équipage de police leur demande de rentrer chez eux pour respecter le couvre-feu.

La situation s’est envenimée et des projectiles sont lancés contre les forces de l’ordre. C’est alors que le brigadier-chef de 51 ans a été sérieusement touché au visage par une bouteille en verre et a perdu connaissance. Ce vendredi, les informations divergent quant son état de santé.

Un syndicat policier affirme que l’homme est dans le coma, d’autres sources expliquent que le policier a repris conscience après son agression. Seule certitude, le brigadier a été opéré dans la nuit après avoir subi des examens neurologiques. Il était toujours en réanimation dans un état sérieux. Mais le parquet de Saint-Étienne affirme que ses jours ne sont pas en danger. Une enquête est ouverte pour violences sur personne dépositaire de l’autorité publique. Personne n’a été interpellé pour le moment.

L’auteur présumé du jet de projectile était en fuite, a précisé une source policière à LCI.

[…]

LCI / France Bleu

domingo, 2 de mayo de 2021

Angleterre : le match de foot s’arrête pour que le joueur français Wesley Fofana puisse rompre le jeûne du ramadan


 
 
 
Quand le religieux s’immisce au sein des règles du sport

Un match de foot en Premier League anglaise (l’équivalent de notre Ligue 1) entre Leicester et Crystal Palace a été interrompu, ce lundi, pour permettre à un joueur de se désaltérer au moment de la rupture du jeûne du . Le joueur concerné a remercié le gardien de but d’avoir conservé le ballon le temps nécessaire ; fit un signe, pouce levé, à l’arbitre qui laissa faire ; et s’empressa de saluer ce geste via les réseaux sociaux.

On est, bien sûr, choqué ! Imagine-t-on Pavarotti s’interrompre sur scène car un choriste est resté gosier sec depuis le lever du soleil ? Sans compter les représentations en matinée qui deviendraient impossibles… Imagine-t-on un prof interrompre son cours magistral dans un amphi mal climatisé de la Sorbonne parque qu’un élève meurt de soif ? Un chef de service suspendre une opération à cœur ouvert au motif qu’une panseuse trop stressée ne peut attendre pour aller boire ? Un chef d’État mettre fin à une conférence au sommet car Erdoğan réclame sa tasse de thé ?

Tout cela ni ne se peut ni ne se doit. On reste donc, d’une part, perplexe devant cette immixtion du religieux dans ce qui n’en relève pas, d’autre part, abasourdi par la connivence montrée par les autres joueurs et par l’arbitre lui-même.

L’introduction du respect d’un commandement musulman dans un domaine laïc est le signe d’une poursuite de l’exigence que nos vies et tout de l’activité des humains soient rythmés par une que la majorité d’entre eux ne pratiquent pas et dont ils ne veulent pas. Il n’y a rien de nouveau en cela, que nous ne connaissons que trop bien. Mais accepter de s’y soumettre, une nouvelle fois, hors de la sphère religieuse publique ou privée, est un très mauvais signe.

D’autant plus que l’on ne saurait ici accuser un quelconque autrui de nous l’imposer. Il ne s’agit pas d’un ministre qui bavasse sur le voile ou d’une Martine Aubry qui autorise des horaires réservés aux femmes dans les piscines ou du maire de qui impose des fêtes nocturnes pour célébrer la fin du ramadan. Non ! Il s’agit, ici, d’une simple exigence de personnes privées à laquelle d’autres acceptent de se soumettre lors d’une activité publique.

sábado, 24 de abril de 2021

Ramadan : la Grande Mosquée de Paris demande une levée du couvre-feu pour la Nuit du Destin


 
perubu pour Fdesouche
23/04/2021

Chems-Eddine Hafiz, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, souhaite que les musulmans puissent se rendre dans les mosquées à l’occasion de la Nuit du Destin.
 
Celle-ci pourrait avoir lieu la 27e nuit du mois du Ramadan, qui correspond cette année à la nuit du samedi 8 au dimanche 9 mai. C’est cette date que retient la Grande Mosquée de Paris pour fonder sa demande.

Dans un courrier adressé mercredi 21 avril au ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, il rappelle l’importance de ce moment pour les fidèles et demande en conséquence, « une levée du couvre-feu à titre exceptionnel pour la nuit en question et partout sur le territoire où il serait encore effectif ».

« Depuis le début de la crise sanitaire, les musulmans de France et les responsables des lieux de culte musulmans ont fait preuve d’un sens citoyen et d’une responsabilité irréprochable. Au cours de ce mois de Ramadan, ils ont encore admis et respecté l’impossibilité de se réunir dans les mosquées à la tombée du jour comme le veut la pratique musulmane habituelle », a-t-il écrit.[…]

En décembre 2020, le couvre-feu avait été exceptionnellement levé le soir de Noël pour les messes de minuit, qui s’étaient alors déroulées dans un certain nombre d’églises dans le respect des règles sanitaires en vigueur.

saphirnews

Philippe Payri : « En période de ramadan, les policiers vivent très mal ce deux poids deux mesures entre citoyens musulmans et non musulmans »


 

Philippe Payri, secrétaire de la zone sud pour la Fédération professionnelle indépendante de la , explique les dessous des consignes de tolérance données par certaines préfectures aux policiers vis-à-vis des musulmans s’affranchissant du couvre-feu.

Les policiers ont-ils reçu des instructions particulières pour le mois de ?

Oui, il est difficile de nier l’existence des mails que nous avons reçus, et dont les policiers ont fait des captures d’écran et des photos qu’ils nous ont transmises.
 
Que disent ces courriels ?
 
Ils demandent aux fonctionnaires de de faire preuve de modération, de discernement, de tolérance vis-à-vis des musulmans qui se rendraient, pour la rupture du jeûne, dans leur ou à un office religieux, durant le couvre-feu. En particulier de 5h30 à 6h et de 19h à 22h.
 
Que signifie faire “preuve de tolérance” pour les forces de l’ordre ?
 
Pour moi, c’est de l’appel à ne pas contrôler, puisqu’en tant que policier, je ne sais pas discerner un musulman d’un non musulman, si ce n’est par exemple envoyant un intégriste barbu habillé en qamis. A moins qu’on ne parte sur un contrôle au faciès.

domingo, 18 de abril de 2021

Département du Tarn, université de Nice : le ramadan impose ses horaires, Darmanin se couche mais ça ne passe pas !


 

Mon village à l’heure du

Mon pays, mon département, mon université à l’heure du ramadan. Mon eau à l’heure du ramadan. On pourrait, on pourra multiplier à l’infini ces titres de romans du futur. Rien que cette semaine, la première du mois sacré, ce fut un véritable festival « ramadanesque ».

Pour le présent, mon département à l’heure du ramadan, c’est le Tarn. Un bien beau pays, celui du Gaillac et de la cathédrale d’Albi. Jeudi, la Toile s’enflammait en apprenant, via un journal local, que consigne avait été donnée aux forces de l’ordre de faire preuve de tolérance pour les musulmans enfreignant les horaires du couvre-feu, entre 19 et 22 heures et avant 6 heures du matin. Les raisons : prière du matin et aumône du soir… Devant le tollé suscité – et, évidemment, c’est encore cette incorrigible fachosphère qui a crié le plus fort, entraînant avec elle le maire LR de Lavaur Bernard Carayon -, la préfète à l’origine du message a été obligée de manger son chapeau.

Évidemment, comme toujours dans ces affaires, Le Parisien s’est empressé de « fact-checker », jetant le doute sur la réalité de l’information. Et tous les procédés stylistiques ont été mobilisés : phrase interrogative du titre (« Couvre-feu et ramadan : la préfecture du Tarn a-t-elle accordé une tolérance pour les musulmans ? »), chapô au conditionnel : « Selon un hebdomadaire local, les commissariats et gendarmeries du département auraient reçu la consigne de ne pas verbaliser les musulmans circulant pendant le couvre-feu durant le ramadan. » Du grand professionnalisme.

Sauf que la lecture de l’article confirme que l’information et le mail adressé aux forces de l’ordre sont bien réels : « Il y aurait écrit [encore un beau conditionnel dont vous apprenez, deux lignes plus bas, qu’il n’est pas justifié], dans des parties [du mail] qu’a choisi de diffuser l’hebdomadaire, “le créneau nocturne correspond à la rupture du jeûne et il est potentiellement susceptible de générer des rassemblements sur la voie publique ou aux abords des mosquées”. Un envoi d’un mail aux gendarmes que nous sommes en mesure de confirmer », avoue Le Parisien.

Donc, la préfète du Tarn, après avoir envoyé son directeur de cabinet s’embrouiller dans des justifications concernant les associations caritatives, n’a eu d’autre choix que de rétropédaler en arguant que ses consignes avaient été « mal comprises ». Ce qui n’est pas très élégant vis-à-vis de ces mêmes forces de l’ordre. Il faudrait aussi qu’elle y réfléchisse.

jueves, 15 de abril de 2021

Quand Evian fait polémique avec un tweet jugé maladroit en plein ramadan (photo)



 
Photo d'illustration
Crédit photo : Pixabay
 

Evian se couche devant trois barbus qui grognent

La marque d'eau de source Evian vient de faire polémique en présentant ses excuses après avoir fait un tweet publicitaire invitant les internautes à boire un litre d'eau dans la journée. Quelques comptes Twitter tenus par des militants de la cause barbue ont protesté contre cet appel lancé en plein Ramadan. Evian s'est couché et a présenté ses excuses... On attend les excuses de Charal pour ses publicités en faveur du boeuf le jour du Vendredi Saint.  

Ce mardi 13 avril, la marque Evian a fait le buzz malgré elle sur les réseaux sociaux en invitant ceux qui ont bu un litre d'eau dans la journée à partager la publication. Un tweet jugé très maladroit en plein ramadan.

"RT si vous avez déjà bu 1L d'eau aujourd'hui", ce tweet rédigé par Evian n'est pas passé inaperçu. 

Si la marque du groupe Danone a l'habitude d'appeler sa communauté à s'hydrater régulièrement, ce message publié ce mardi 13 avril, soit le premier jour du ramadan, a enflammé les réseaux sociaux.

En effet, de nombreux internautes ont dénoncé le mauvais timing de ce message, qui a fait offense, selon eux, au mois saint pour les musulmans durant lequel ils pratiquent le jeûne le jour, c'est-à-dire ne mangent et ne boivent pas de l'appel à la prière de l'aube jusqu'à la quatrième prière de la journée, appelée "al-maghrib".

 


 Face à ce "bad buzz", Evian s'est excusé mais n'a pas supprimé sa publication. "Bonsoir, ici la team Evian, désolée pour la maladresse de ce tweet qui n'appelle à aucune provocation", a en effet déclaré la marque.

source 

via la newsletter  lecourrierdesstrateges

domingo, 4 de abril de 2021

Philippe de Beauregard : « La préfecture nous interdit de fêter notre saint patron mais les festivités du ramadan sont autorisées »


 
 

Philippe de Beauregard, maire de Camaret-sur-Aygues (Vaucluse), s’est vu interdire par la préfecture l’organisation de la procession de la traditionnelle fête patronale du village, alors que les rassemblements après le jeûne du seront autorisés, comme l’indique un courrier de la préfecture adressé aux de Vaucluse le 25 mars.

Sa réaction au micro de Boulevard .

 

Le 25 mars, la préfecture de Vaucluse a adressé aux maires du département un courrier au sujet des fêtes religieuses des mois d’avril et mai. Cette décision est assez curieuse puisque à Camaret, on vous interdit une procession en l’honneur de saint Andéol. On apprend, par la même occasion, que toutes les festivités autour du ramadan pour les musulmans sont maintenues. On imagine que la population de Camaret est déçue.

Oui, la population est déçue puisque nous avions organisé, en partenariat avec la paroisse de Camaret, la fête de notre saint patron, saint Andéol, qui devait avoir lieu le 2 mai. Nous avons eu une réponse ferme, définitive et négative de la préfecture. Nous n’avons pas le droit d’organiser de procession, quelle qu’elle soit. Par ailleurs, nous apprenons que la fête musulmane du ramadan et les festivités qui ont lieu après le jeûne sont « open bar ». Il me semble qu’il y a deux poids deux mesures et qu’une fois de plus, on préfère s’attaquer aux catholiques plutôt qu’à d’autres communautés qui sont réputées moins malléables et politiquement plus sensibles.

 La ville de Camaret est-elle la seule à être pénalisée ?

 Je ne pense pas que cela soit propre à Camaret. Nous avons un partenariat très fort avec la paroisse de Camaret depuis des années, notamment autour de notre saint patron. Par conséquent, nous sommes directement visés.

lunes, 8 de marzo de 2021

Covid, fin de la plandémie


 
 
Selon toutes vraisemblances les restrictions dues au covid devraient être levées aux alentours du 10 Avril

Fin du couvre feu, de l'interdiction de se rassembler et de circuler dans un périmètre dédié!

Comment en suis-je arrivé à cette conclusion?

Boule de cristal? tarots? marc de café? fuite au sein d'un comité scientifique?

Rien de tout cela.

La date du début du ramadan est fixée cette année le 13 Avril!

 

domingo, 26 de abril de 2020

Ramdam dans la police pour le ramadan…




lunes, 6 de mayo de 2019

Affaire de la jupe : réactions des uns et des autres… et de la RATP

 
 


La direction de la RATP est très ennuyée du buzz que fait, depuis vendredi, une nouvelle affaire d’islamisme.

Un chauffeur, sans doute trop « barbu », aurait refusé de faire monter deux jeunes filles mal habillées.

 Non, pas assez habillées à son goût.
Manque de chance pour cet employé, l’une des deux jeunes filles est la fille de Kamel Bencheikh, poète algérien qui n’a pas hésité à porter plainte, en bonne et due forme.
Gabrielle Cluzel vous a rapporté ici les faits que je résume brièvement : à l’arrêt Botzaris, les deux jeunes filles ont vu passer le bus 60, qui n’a pas voulu marquer l’arrêt, sauf au feu rouge, à quelques mètres de l’Abribus®, mais elles ont couru pour rattraper l’autobus arrêté au feu rouge et ont demandé au machiniste pourquoi il leur avait fermé la porte au nez.
Réponse sans appel : « Tu n’as qu’à bien t’habiller », et il a démarré.
Le sang de Kamel Bencheikh n’a fait qu’un tour.
Il a posté l’incident sur son compte Facebook en écrivant, en lettres majuscules, pour commencer son texte : « JE REVENDIQUE MON ISLAMOPHOBIE, tout me donne raison pour la chouchouter », puis il a longuement décrit ce qui était arrivé à sa fille Élise, 29 ans.

jueves, 14 de junio de 2018

jueves, 7 de junio de 2018

Nord : un homme poignardé car il fumait pendant le ramadan

Image d'illustration. Photo © XAVIER VILA/SIPA

Par
Auteur
valeursactuelles.com

Mercredi 6 juin 2018
 
Agression. Vendredi dernier, à Lys-lez-Lannoy, près de Lille (Nord), un homme a reçu un ou plusieurs coups de couteau pour une cigarette fumée en plein ramadan. 
 
Un marginal a été violemment agressé pour une « histoire de religion » et de tabac vendredi 1er juin, en banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy indique La Voix du Nord.
Alors qu'il faisait la manche devant le Lidl du coin comme à son habitude, l'homme a été réprimandé par trois hommes à bord d'une camionnette appartenant à une société spécialisée dans la climatisation.
La raison : il fume une cigarette en plein ramadan.
Aussitôt, des insultes fusent, une bagarre éclate sur le trottoir,  les occupants de la camionnette hurlent au « mécréant ».

Une histoire de religion et de tabac
Quelques instants plus tard, vers 15h15, les secours, alertés, découvrent l’homme gisant à l'arrière du Lidl.
Il présente une importante plaie à l’arme blanche à hauteur de l’abdomen et ses viscères sont apparents, précise La Voix du Nord.
« Nous ne sommes pas passés loin du drame, explique au quotidien une source proche de l’enquête. Si un médecin et sa secrétaire n’étaient pas intervenus tout de suite pour prodiguer les premiers soins, les enquêteurs de Roubaix auraient sûrement été confrontés à un homicide ».
 

Selon les premiers éléments de l'enquête révélés par La Voix du Nord, un des occupants du véhicule serait sorti de la camionnette armé d’un couteau avant de porter un coup à l’abdomen à la victime, lui occasionnant une blessure très impressionnante.
L’homme a été arrêté à son domicile et placé en garde à vue.
Depuis lundi 4 juin selon le quotidien, les jours de la victime, très grièvement blessée, ne seraient plus en danger.


La charia imposée dans nos supermarchés !

 
 




 
La direction de Carrefour n’a, pour l’instant, pas encore pris position.
 
Le mois du ramadan peut rendre fous certains adeptes de l’islam.
Ces gens d’une autre culture que la nôtre seraient certainement plus épanouis dans un des 49 pays à large majorité mahométane prêts à les accueillir, où il pourraient pratiquer leur foi sans avoir à s’offusquer dès que la charia semble ne pas être la règle.
Les réseaux sociaux sont une source intarissable d’informations que nos grands médias (vous savez, ceux qui sont hors fake news) nous cachent pour ne pas envenimer une situation qui pourrait, un jour, devenir explosive.
J’ai deux exemples parmi d’autres.
Et je parierais qu’ils sont beaucoup plus nombreux.
Le premier exemple, vidéo qui ressort régulièrement sur la Toile depuis 2015, montre un « jeune de cité » filmé par son pote dans un supermarché d’Île-de-France.
Très énervé, il se dirige vers le rayon des vins en hurlant qu’il est intolérable de vendre du vin pendant le ramadan.
Alors, il rafle toutes les bouteilles avec sa main et les précipite sur le sol avant de repartir, satisfait d’avoir fait honneur à Allah.
J’ignore la suite.
S’il a été arrêté ou s’il est parti après avoir payé la casse.
La seconde vidéo, découverte par Stop Boycott, est filmée par un musulman qui s’exprime, sans accent, dans le Carrefour de Chambourcy.

martes, 22 de mayo de 2018

Sevran : bien que condamné, le maire a peur de démonter les tentes du ramadan



 
Sevran, ce vendredi 18 mai. Les musulmans de la Cité Basse sont en colère après que la Logirep a obtenu un jugement les obligeant à retirer deux tentes, installées sur le parking pendant le ramadan.  LP /Sébastien Thomas

Publié le Publié le 22 mai 2018 2018 Auteur par admin4
 
 La mairie a été condamnée par la justice mais préfère payer des amendes plutôt que de mettre en colère certaines populations !

Deux tentes ont été dressées sur des parkings dans la ville colonisée de Sevran (Seine-Saint-Denis), dans le quartier de la cité Basse, à l’occasion du ramadan.
L’une d’entre elles est fournie par la ville.
Mais le bailleur du parking, la Logirep, a contesté en justice son occupation car la mairie n’a pas respecté le droit et « oublié de le prévenir » : le tribunal administratif de Montreuil lui a donné raison, condamnant vendredi dernier la commune à démonter les tentes, sous astreinte journalière de 2000 €. Cependant, le maire Stéphane Blanchet refuse d’obéir et « afin de légaliser son action, l’élu a décidé de réquisitionner les parkings pour éviter « un trouble à l’ordre public » » relate le Parisien.
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Le tribunal administratif vient de donner raison au bailleur Logirep.
Association et mairie ont jusqu’à mardi pour démonter les barnums dressés pour le ramadan, cité Basse.
La colère gronde et les élus réclament l’intervention de l’Etat.
« S’ils viennent démonter les barnums mardi, ça va mettre le feu dans le quartier. »
La colère est contenue mais elle est perceptible parmi les fidèles venus prier, ce vendredi midi, sous les tentes installées sur une partie des parkings de la Cité Basse, à Sevran, dans le cadre du ramadan. Le bailleur, la Logirep, a attaqué cette installation en justice estimant qu’elle était illégale et a gagné la manche ce vendredi.

viernes, 18 de mayo de 2018

La France vous souhaite un bon ramadan, par Caroline Parmentier

 
 
 
 
Le ramadan, considéré comme une « période délicate » par les services préfectoraux et la police, vient de commencer.
 
Marqué par l’arrivée en pleine période d’attentats islamistes, de 300 imams étrangers (algériens et marocains) sur le sol français, accueillis par un gouvernement aux petits soins.
Je sais que le ramadan a commencé quand ma fille m’annonce que plusieurs élèves de sa classe sont dispensés de sport parce qu’ils n’ont pas le droit de boire.
Essayez d’empêcher vos enfants de boire par 30 degrés au soleil si vous êtes catholique ou Témoin de Jéhovah et vous serez dénoncé comme appartenant à une secte maltraitante.
Essayez de sécher le cours de sport si vous n’êtes pas musulman et il vous faudra non pas seulement un motif religieux ou un mot des parents, mais un certificat médical certifiant votre incapacité après une visite chez un médecin.
 
Après les attentats de Trèbes et de l’Opéra, la décision de faire venir 300 imams étrangers est totalement irresponsable.
La Croix (mieux rencardée sur le ramadan que sur le carême) nous apprend que « les communautés musulmanes en ont besoin » : « Elles recherchent des religieux capables de réciter l’intégralité du Coran – appris par cœur – sur un mode psalmodique, une pratique connue sous le nom arabe de “tajwid” ».
Des textes de fraternité et de paix comme chacun sait.
Le vivre ensemble c’est bon pour les idiots utiles.

sábado, 5 de mayo de 2018

Ramadan 2018 : des musulmans réclament plus de garanties pour le halal

 
 



 
Bientôt le ramadan. L’occasion, pour des sites musulmans, de dresser un palmarès des magasins de grande distribution, en fonction des garanties qu’ils offrent pour la viande halal.

Bientôt le ramadan, qui devrait s’achever avec la fête de l’Aïd el-Fitr, à la mi-juin.
L’occasion, pour des sites musulmans, de prodiguer des conseils sur une bonne pratique religieuse et de dresser un palmarès des magasins de grande distribution, en fonction des garanties qu’ils offrent pour la viande halal.
C’est ainsi qu’Al-Kanz, une figure incontournable de la blogosphère musulmane, explique comment bien se préparer au ramadan (jeûner, lire le Coran assidûment, s’investir dans des associations à vocation sociale et humanitaire) et publie une étude sur les catalogues de grande distribution. Il rappelle que le mois de ramadan est un « mois de déconsommation » et qu’il ne faut donc pas « se goinfrer tous les soirs à l’heure de l’iftar » mais appliquer le « minimalisme » à l’alimentation (manger peu le soir et suffisamment le matin avant l’aube).
Les Français de confession musulmane sont incités à suivre ce rite, avec une insistance qu’on trouve rarement dans les autres religions – pour le carême, par exemple.
Une démonstration de la vitalité de l’islam qui ne devrait pas laisser indifférents nos dirigeants.
Car s’il est vrai que la loi de 1905 reconnaît la liberté religieuse et le libre exercice des cultes, on ne peut nier que l’islam pose des problèmes par la confusion qu’il opère entre le spirituel et le temporel.
Al-Kanz constate donc que, comme chaque année, des opérations commerciales sont lancées « pour capter l’argent des consommateurs musulmans ».
Il ne s’agit pas principalement, pour ce site, de critiquer la société de consommation, qui prend prétexte de tout pour vendre, mais de souligner que la plupart des grandes enseignes n’apportent pas suffisamment de garanties sur le caractère halal de la viande qu’elles proposent à leur clientèle.