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sábado, 23 de octubre de 2021

Pas de passe sanitaire ni de test pour les députés, tout ça c’est pour les gueux !


 

 
parcourrier-strateges
22 octobre 2021

Par Julien G.
 
 Alors que le gouvernement a fait voter par l'Assemblée nationale son projet de loi prévoyant l'extension du passe sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022, cette contrainte ne s’applique toujours pas aux parlementaires français, selon l’aveu même d’Aurore Berger (Lrem). 
 
En juillet dernier, Olivier Véran avait relevé que les chambres parlementaires en étaient exclues prétextant un risque d’inconstitutionnalité. Faites ce que je dis, pas ce que je fais, les députés, par leur immunité parlementaire obtiennent donc une immunité sanitaire 
 
 
 
Les parlementaires toujours exempts du passe sanitaire

« Il n’y a pas de passe sanitaire à l’Assemblée nationale…Vous ne pouvez pas empêcher un parlementaire d’accéder à l’hémicycle », reconnaît Aurore Bergé.

Ces mêmes députés, par contre, votaient, hier, la prolongation de l’obligation pour les soignants de se faire vacciner et l’application du passe sanitaire pour entrer dans un musée, un cinéma ou un restaurant.

L’Assemblée nationale, lieu de brassage de centaines de personnes venant de régions différentes, continue donc d’être exemptée de ces mesures liberticides.

Le principe constitutionnel du libre exercice du mandat parlementaire

 Il faut en effet savoir que la constitution prévoit une stricte séparation entre l’exécutif et le législatif. Mais surtout le “libre exercice du mandat parlementaire”.

sábado, 24 de abril de 2021

Philippe Payri : « En période de ramadan, les policiers vivent très mal ce deux poids deux mesures entre citoyens musulmans et non musulmans »


 

Philippe Payri, secrétaire de la zone sud pour la Fédération professionnelle indépendante de la , explique les dessous des consignes de tolérance données par certaines préfectures aux policiers vis-à-vis des musulmans s’affranchissant du couvre-feu.

Les policiers ont-ils reçu des instructions particulières pour le mois de ?

Oui, il est difficile de nier l’existence des mails que nous avons reçus, et dont les policiers ont fait des captures d’écran et des photos qu’ils nous ont transmises.
 
Que disent ces courriels ?
 
Ils demandent aux fonctionnaires de de faire preuve de modération, de discernement, de tolérance vis-à-vis des musulmans qui se rendraient, pour la rupture du jeûne, dans leur ou à un office religieux, durant le couvre-feu. En particulier de 5h30 à 6h et de 19h à 22h.
 
Que signifie faire “preuve de tolérance” pour les forces de l’ordre ?
 
Pour moi, c’est de l’appel à ne pas contrôler, puisqu’en tant que policier, je ne sais pas discerner un musulman d’un non musulman, si ce n’est par exemple envoyant un intégriste barbu habillé en qamis. A moins qu’on ne parte sur un contrôle au faciès.

domingo, 4 de abril de 2021

Les petits marquis du camp du bien qui nous dirigent bien loin des préoccupation des gueux ordinaires


 

Tout ça va très mal se finir, les poudrés de la haute ont la mémoire courte
 
Il est grand temps de ressortir les fourches à fumier.

domingo, 7 de junio de 2020

N’y a-t-il que les Noirs et les Arabes qui ont peur de la police ?







La police est-elle raciste ? Cette question est sur toutes les lèvres, sur toutes les antennes et sur tous les postes de télévision depuis plusieurs jours.

Ce magnifique bourrage de crâne nourrit bien sûr l’idée que les minorités ethniques, et singulièrement les minorités maghrébines ou subsahariennes, seraient les victimes toutes désignées de Pinot simple flic. 
Mais un constat objectif conduit quand même à conclure que la police est beaucoup plus violente avec la majorité de la population qu’avec les minorités.



La police est-elle raciste ?
Oser cette affirmation après deux mois de confinement où ceux qui habitent dans des quartiers mélangés ont assisté, quotidiennement, éberlués, à la tolérance de la police devant les violations des règles collectives par les « minorités » relève du plus pur tour de force.
Car il est évident que si certains policiers sont racistes, la police française fait preuve d’une extraordinaire indulgence vis-à-vis des minorités, et d’une extraordinaire dureté avec la majorité.
Un petit rappel des faits s’impose. 




Un confinement à minorité variable
 
 
Il n’existe bien entendu aucune statistique sur le sujet (l’interdiction des statistiques ethniques en France permettant de nourrir le mythe d’un pays d’accueil raciste sans contre-argumentation objective possible).
Mais enfin, les images ont fait le tour de la planète : les marchés de l’est parisien ou du nord parisien où les distances de sécurité n’étaient pas respectées durant le confinement, les consignes officielles données à la police de ne pas intervenir dans les banlieues, la surmortalité en Seine-Saint-Denis, permettent d’établir sans ambages et sans la moindre discussion honnête possible que la police a fait preuve de beaucoup d’indulgence vis-à-vis des minorités depuis le 13 mars.
Pas par philanthropie, d’ailleurs, mais par peur d’un embrasement…
Collectivement, obscurément, les institutions de ce pays se sont convaincues qu’elles n’incarnaient plus les maîtres, mais bien les esclaves d’une puissance indéfinie, sombre, insaisissable, appelée « banlieues ».

On y verra la conséquence de l’endogamie sociale de nos élites, venues dans leur écrasante majorité des beaux quartiers parisiens, pour qui la banlieue est un espace qui relève plus de la savane africaine que de la ville civilisée.
Et ils en ont peur !

sábado, 4 de abril de 2020

À l’heure du confinement général, que fait Brune Poirson « en visite privée » dans le sud de la France ?



 


Ce vendredi matin, le préfet Lallement avait coiffé sa belle casquette pour faire la circulation, place d’Orléans, à Paris. 

Ou plutôt pour interdire la circulation d’un nouvel d’exode.

On nous le dit, on nous le répète, et à juste titre : le confinement, ce n’est pas les vacances.
Pas question de rejoindre sa longère en Touraine, son manoir en Bretagne ou sa bastide en Provence. Restez chez vous !
Tout ça nous amène à poser quelques questions.
Durant ce week-end du 3 au 6 avril, que vient donc faire « en visite privée », dans le Vaucluse, la secrétaire d’État ?
On imagine que le ministre a dû remplir la précieuse « attestation de déplacement dérogatoire », comme le fait n’importe quel citoyen de ce pays qui va chercher son pain, et que cette visite entre strictement dans les cases prévues par ce document.
Ou est-ce à dire, Mme Poirson ayant été testée positive, comme l’annonça son cabinet, le 14 mars dernier, que les personnes ayant potentiellement été touchées par le covid-19 ne sont pas concernées par les mesures de confinement et peuvent voyager en train à leur guise ?









 Boulevard Voltaire

domingo, 23 de febrero de 2020

Un deux poids deux mesures insupportable

 
 
 
Publié le
 
Chère Madame, cher Monsieur,

Il y a parfois des coïncidences qui sont plus parlantes que toutes les démonstrations.

La semaine dernière je vous avais parlé de Jean-Louis Leroux.
Cet agriculteur avait été mis en détention provisoire pour avoir tiré sur un cambrioleur.
Mais surtout, avant ce drame, Jean-Louis Leroux aurait été cambriolé entre 40 et 50 fois depuis 2015 et il aurait déposé une trentaine de plaintes ou de mains courantes !

Sans aucun résultat puisque les cambriolages ont continué.
Jusqu’à ce jour fatal où l’agriculteur, poussé à bout par les déprédations et l’impuissance des pouvoirs publics, a décidé de ne pas attendre les gendarmes pour mettre fin au cambriolage en cours.

Mal lui en a pris, puisque le lendemain il dormait en prison.

Mais, la même semaine, on pouvait lire dans le journal 20 minutes que trois garçons, âgés de 14 à 15 ans, avaient été interpellés près de Nantes après une impressionnante série de cambriolages dans la région.

Selon la gendarmerie, ces jeunes délinquants auraient commis plus d’une quarantaine de cambriolages, vols de véhicules et destructions.

Les gendarmes expliquent leur mode opératoire : « Les auteurs, profitant de l’absence des occupants des habitations dans les zones résidentielles, entraient par effraction dans celles-ci et faisaient main basse sur les bijoux, le multimédia et autres qu’ils écoulaient ensuite. »

sábado, 17 de diciembre de 2016

Mosquée/église : le deux poids deux mesures de Bruno Le Roux

Le 17/12/2016

 
bruno-le-roux-1
 
La grande mosquée de Perpignan a été taguée dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 décembre dernier.
 
Le président de cette mosquée a fait parvenir à la rédaction de France 3 Languedoc Roussillon une photo du tag – car il n’y en avait qu’un seul. La voici :
 
perpignan-mosquee-copie
 
On remarquera – j’admets que je pinaille un peu… – que la croix gammée a été tracée à l’envers. C’est bizarre mais il y a plus curieux.
Le texte du tag surprend : on peut lire « LE ARABE DEO ».
Le « DEO », que l’on distingue sur la photo, serait le mot « DEHORS » selon la légende de FR3 à la photo mise en ligne sur son site, mais le site musulman Al Kanz précise que le mot tracé est « DEOR ».
 Le français de ce texte est des plus approximatif et laisse entendre au mauvais citoyen que je suis, que l’auteur du tag n’est peut-être pas un locuteur français de naissance…
 Pure conjecture, évidemment…

sábado, 12 de noviembre de 2016

TF1, le 13 heures et les SDF

 


Le 12/11/2016



Au feu la langue de bois, histoire de nous réchauffer un peu le cœur. Merci, Jean-Pierre !

Jeudi 10 novembre 2016, 13 h 10, je viens d’allumer la télévision.
JT de TF1.
 Des SDF – ils sont trois ou quatre, nous sommes à Limoges – sont groupés autour d’une camionnette de la Croix-Rouge et tentent, couverture sur les épaules, de résister au froid.
 Celui-ci, en ce début novembre, s’est brutalement abattu sur la région.
L’un bredouille, presque inaudible, je l’observe attentivement : une belle bouille de Français, même si le nez est un peu trop rouge et que d’imposantes cernes (de vraies valises Samsonite) mangent son visage.
Mais non, je me trompe, il ne bredouille pas, il s’exprime avec aisance pour nous conter son malheur. Sa déchéance est celle d’un homme de la quarantaine, d’un inconnu, d’un monsieur Tout-le-Monde, privé de foyer.
 Plus de boulot, une famille désespérée, obligée de quitter le domicile avec les premiers frimas et, le plus grave, l’impossibilité de payer le loyer.
Alors il s’est mis à errer, à marauder, comme disent les associations caritatives.
Un verre de soupe réchauffe ses pauvres mains.
 À voir celles-ci et sa mine chiffonnée, on peut le croire bien plus âgé.
 Il baisse les yeux, il ne veut pas que ses connaissances l’identifient, il a honte de son état.
Une gentille dame de la Croix-Rouge appelle sur son portable ; pour la énième fois, elle demande – je dirais même, au son de sa voix, elle implore – une place pour son protégé dans un centre d’accueil. Hélas, il n’y a pas de lit pour ce misérable chemineau.
Ils sont tous pris.
Normal : priorité aux migrants.
Eux sont médiatisés tous les jours, eux ont droit aux artistes et à l’ultra-gauche qui se mobilisent et les soutiennent.
La dame explique son désarroi puis exprime son dépit devant cette injustice : « Encore une fois, il n’y a pas de place pour eux ce soir. »