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viernes, 8 de noviembre de 2019

Quand Mélenchon dénonçait le port de la Burqa


jueves, 10 de octubre de 2019

Quand des salafistes s'en prennent à une association de défense de la laïcité

 
 
 

Résultat de recherche d'images pour "niqab burqa"
 
 
Le ton est monté ce samedi entre des militants de l'observatoire de la laïcité de Saint-Denis (93) et un couple de salafistes. L'association demande des comptes à la mairie.

Par Clément Pétreault
Publié le | Le Point.fr

Que s'est-il passé au forum des associations de Saint-Denis samedi 5 octobre 2019 ?
L'observatoire de la laïcité de Saint-Denis évoque une « provocation salafiste » à l'encontre de ses adhérents présents sur les lieux.
Un long texte publié ce mercredi détaille les faits.
Une demi-heure avant la fin de l'événement, « un homme portant un kamis blanc et une femme entièrement recouverte de la tête aux pieds d'un voile intégral noir » se sont présentés devant le stand de l'observatoire de la laïcité.
Un des adhérents, « surpris puis indigné par la présence d'une personne portant illégalement le voile intégral dans l'espace public, a pris le couple en photo », explique le président de l'observatoire.
Cette photo a suscité « une réaction violente » de la part du couple, qui a exigé la destruction immédiate des images.
« La personne voilée s'est introduite à l'intérieur du stand et a arraché le téléphone des mains [du militant] », relate le président de l'association. Le téléphone a ensuite été récupéré par un autre adhérent de l'association.
 
« On marche sur la tête »

sábado, 9 de diciembre de 2017

martes, 10 de enero de 2017

Maroc : les autorités partent en guerre contre la burqa

Le 10/01/2017

  
Maroc : les autorités partent en guerre contre la burqa

© Aref Karimi Source: AFP
 
Une femme portant une burqa (photographie d'illustration)

Des médias marocains ont rapporté que des agents du ministère de l'Intérieur avaient sommé les commerçants de burqas de cesser leur activité, et de se débarrasser de leurs stocks. Une décision qui aurait été prise pour des raisons sécuritaires.
                                   
D'après le site marocain 360.ma, les autorités du royaume chérifien ont entrepris de faire disparaître les burqas (voile intégral islamiqued'origine afghane) des commerces du pays : lundi 9 janvier, un journaliste de ce média a en effet rapporté qu'un agent d'autorité (un «caïd») avait fait le tour des fabricants dans le quartier des Habous à Casablanca, afin de les enjoindre à cesser leur production de burqas.
 De même, selon le site, des créateurs de ce vêtement de la ville de Taroudant (Sud-Ouest) ont reçu dimanche 8 janvier un courrier, leur indiquant qu'ils avaient jusqu'à 48 heures pour se débarrasser de leur stocks.

jueves, 25 de agosto de 2016

Communautarisme muzz et désastre à venir...

Le 25/08/2016




Ils commencent sérieusement à me les briser menu avec leur burkini-machin, leur djellaba-truc, leur niqab et autre hidjab.
 
 Plus on tente d'en limiter ou d'en interdire le port et plus on en voit apparaître.
 Dans certains quartiers on ne voit que ça.
Et là où il y a encore 1 an, il n'y en avait pas, ils y sont maintenant.
Tenez, même sur MES plages du Cotentin, j'en ai vu; inimaginable, 6 mois plutôt.
Et cet après-midi, j'en ai vu un demi-troupeau dans ma bonne ville.
Autrefois, des Françaises se battaient pour avoir le droit de ne pas porter de sous-tifs et aujourd'hui d'autres Françaises font de la provoc' pour pouvoir porter le voile ou s'ensacher de la tête aux pieds.
Question d’identité, de liberté, de religion ?
 Où c'est qu'on va ?
Jusqu'où ira-t-on ?

Plus on tente d'en limiter ou d'en interdire le port et plus on en voit apparaître.
 A croire qu'ils ou elles le font exprès.

domingo, 21 de agosto de 2016

La polémique du burkini vue d’Arabie Saoudite

Le 21/08/2016



 


On a tout lu, tout dit, tout entendu, sur le burkini enfin, presque ! Mais que pensent réellement les saoudiennes sur la polémique torride qui alimente cette fin d’été en France?
 
 Je vis à Riyad depuis onze ans.
Journaliste-correspondante, grâce à mon statut, je suis totalement immergée dans cette société qui laisse peu de place aux femmes qu’elles soient saoudiennes ou étrangères.
Même tarif !
Je suis les discussions sur le burkini depuis le début.
C’est naturellement que j’ai voulu connaitre l’opinion de saoudiennes qui ont accepté de se dévoiler, de dire ce qu’elles pensaient de cette polémique en France.
Les femmes en Arabie Saoudite n’ont d’ailleurs aucune entité juridique, elles ne jouissent d’aucune existence légale.
Elles sont inféodées à un tuteur (Un père, un mari, un frère, un fils…) bref, ce sont les hommes ici, qui décident pour elle.
Ils ont un droit de vie et de mort sur elles.
 Quand bien même, les amies saoudiennes que je côtoie refusent d’employer le mot «aliénation», c’est pourtant bien de cela dont il s’agit au regard des interdictions qui leur sont imposées.
 Interdiction de conduire, de voyager sans l’autorisation du tuteur, de prendre un verre sur une terrasse, de partager les espaces publics avec un homme autre que son époux, ou membre de sa famille… et, de se baigner dans la mer, ou dans les piscines des hôtels…
Nous, non plus, femmes occidentales !
 Seules les plus nanties d’entre elles disposent d’une piscine, et peuvent se baigner à l’abri des regards indiscrets…

martes, 16 de agosto de 2016

Les dessous du burkini

 
 
 
Le 06/08/2016
 
Nous sommes désormais obligés de restreindre, pour protéger notre liberté, ce qui pourrait être perçu comme une liberté.

Ce qui est désolant, dans ces histoires d’interdiction de burkini sur nos plages, c’est que nous sommes désormais obligés de restreindre, pour protéger notre liberté, ce qui pourrait être perçu comme une liberté (celle de porter un burkini), mais qui est en fait un acte politico-civilisationnel (sous couvert de liberté de culte).

C’est ici que, d’une certaine manière, résident l’incompréhension et le cafouillage ambiants.
 En vérité, le débat ne se situe pas au niveau du taux de couverture du corps ni de la pudeur qui serait vertueuse – la pudeur n’étant pas l’apanage de l’islam -, ni d’ailleurs vraiment une question religieuse ou automatiquement sexuelle, ni encore une question éthique.

La seule vraie question qui vaille est celle de la présence, sur notre sol, de personnes hostiles à notre civilisation et à notre mode de vie, et qui le manifestent en provoquant et en mettant en contradiction nos propres valeurs – la liberté individuelle, notamment.
Ces gens hostiles (même quand ils sont tout à fait aimables) se croient, pour certains, et selon leur mode de pensée culturel totalement différent du nôtre- même s’ils sont nés sur notre sol -, investis d’une mission de « purification » des Occidentaux.
Certains sont sincèrement convaincus que leur religion-civilisation (et tout ce qui va avec) est une réponse, voire une thérapie, à l’Occidental qu’ils perçoivent forcément comme décadent et dégénérescent.
 Image que véhiculent, malheureusement, trop souvent nos médias et notre sous-culture Internet.

lunes, 15 de agosto de 2016

Marseille : deux mineures voilées, une mère interpellée

             Marseille
 
 
Faits divers - Justice - Marseille : deux mineures voilées, une mère interpellée
 
La loi du 11 octobre 2010 interdit de "dissimuler son visage" dans l'espace public. La mère a fini en garde à vue. Photo Cyril Sollier

 
La scène se joue vendredi soir, plage de l'Huveaune, avenue Mendès-France, à Bonneveine (8e).

Deux mineures complètement voilées se baignent, mais les forces de police leur expliquent qu'elles sont en infraction.
Les deux jeunes filles sortent de l'eau et ne font pas de difficultés, mais c'est leur mère qui s'agace de la situation et va s'en prendre de façon virulente aux policiers qui interviennent.
Les forces de l'ordre tenteront de ramener le calme, mais ce sera difficile.
Face à l'outrance de la situation, la mère, âgée de 38 ans, a été interpellée et conduite au poste de police.
Même les CRS ont dû intervenir.
La mise en cause fait l'objet d'une procédure pour "outrage, menaces et apologie du terrorisme".
Elle a été interpellée et entendue.
Elle fera finalement l'objet d'une convocation devant le tribunal correctionnel de Marseille où elle sera jugée prochainement.

La loi du 11 octobre 2010, parfois appelée loi sur la burqa, interdit de "dissimuler son visage" dans l'espace public.

 

Violences en Corse : le maire de Sisco prend un arrêté anti-burkini

Violences en Corse : le maire de Sisco prend un arrêté anti-burkini

Environ 500 personnes ont participé dimanche 14 août à Bastia à un rassemblement dans une atmosphère tendue.
AFP / PASCAL POCHARD-CASABIANCA

Le maire PS de Sisco (Haute-Corse), Ange-Pierre Vivoni, a pris un arrêté interdisant le burkini sur les plages de sa commune, après les incidents violents de samedi, a-t-il annoncé lundi 15 août.
 
Ange-Pierre Vivoni avait réuni dimanche soir un conseil municipal extraordinaire au lendemain d'une violente rixe entre jeunes corses et familles d'origine maghrébine ayant fait cinq blessés.
Selon des témoins, la rixe avait éclaté alors que plusieurs femmes qui se baignaient en burkini étaient prises en photo par des touristes.
L'arrêté anti-burkini sera enregistré dès mardi en préfecture, a précisé Ange-Pierre Vivoni, qui a dit s'appuyer sur deux arrêtés similaires, notamment celui de la mairie de Cannes, validé par la justice. Le 28 juillet, le maire Les Républicains (LR) de Cannes, David Lisnard, avait pris cet arrêté interdisant le port du burkini, une tenue de bain utilisée par les femmes musulmanes désireuses de recouvrir leur corps entièrement, à l'exception du visage et des mains.

sábado, 15 de agosto de 2015

Scandale : la baignade en burka interdite au Maroc

                                                    

Le 15/08/2015
Ça fait des remous, forcément, et même des vagues.
 
Lorsque nos aïeules se rendaient aux bains de mer, c’était en voiture.
Une charrette-cabine tirée par des chevaux dans laquelle elles quittaient pantalons (les culottes d’alors), jupons, corsets et autre robes pour enfiler leur costume : charlotte sur la tête, robe serrée à l’encolure et aux poignets, pantalon froncé aux chevilles et dessous en rapport, soit six pièces au total.
La charrette entrait dans l’eau et les dames en sortaient pour descendre dans la mer par un petit escalier de bois.
Afin de les assister dans ce dangereux exercice à vocation purement thérapeutique, elles étaient soutenues par des « guides-jurés », sortes de maître-nageurs en maillot une pièce, assermentés pour ne pas attenter à leur pudeur.
 (Ayons une pensée pour ceux qui emmenaient la reine Victoria faire trempette à Biarritz…).
 Au cas où cela n’aurait pas suffi, des « censeurs » – hommes sans doute dressés pour ne pas s’évanouir à la vue d’une cheville – surveillaient la scène.
C’était en 1875.

viernes, 22 de agosto de 2014

Femmes voilées ou exhibées, même combat !


burqa


Le 21 août 2014

   
Le vêtement féminin, c'est la civilisation. Nous avons à nous battre sur deux fronts, comme d’habitude.

On peut l’aimer ou la détester, mais Nadine Morano a mis le doigt où cela fait mal.
Dans son style sans nuance, elle a exprimé le ras-le-bol de nombreux Français devant la prolifération des sinistres voiles islamiques.
Sur ce sujet, elle a réussi à diviser son propre camp, mais aussi celui d’en face, avec le soutien pour le moins surprenant d’Harlem Désir, le chantre de la société multiculturelle.
Il ne s’agit en aucun cas d’interdire les « signes extérieurs de la religion » du métro ou de la rue. Le voile n’est pas condamnable parce qu’il est musulman, mais parce qu’il abaisse et stigmatise la femme.
 On ne va pas interdire aux prêtres en soutane de prendre le métro, aux religieuses de se faire soigner…
Mais il faut aussi aller plus loin et se poser la question : pourquoi certaines femmes, parfois bien intégrées à la vie moderne, se sentent-elles obligées de porter un tel vêtement ?
 Le poids des traditions, la contrainte sociale et le pouvoir patriarcal ne suffisent pas.
Tenter d’expliquer, ce n’est pas justifier.

miércoles, 20 de agosto de 2014

Najat Vallaud-Belkacem : l'égalité hommes-femmes... sauf pour les musulmanes ?

 FIGARO VOX Vox Societe

Par Lydia Guirous
Mis à jour le 20/08/2014 à 16:56
Publié le 20/08/2014 à 15:37


La ministre des Droits des femmes le 20 août.

La ministre des Droits des femmes le 20 août. Crédits photo : PATRICK KOVARIK/AFP

FIGAROVOX/HUMEUR -
 
 Pour Lydia Guirous, la réaction de Najat Vallaud-Belkacem à la polémique déclenchée par Nadine Morano prouve la lâcheté de la ministre des Droits des Femmes, qui, au nom du politiquement correct et du relativisme culturel, renonce à ses valeurs féministes.

Lydia Guirous est la fondatrice du club «Future, au féminin» et Secrétaire Nationale du Parti Radical en charge de la lutte contre les discriminations et les Droits des Femmes.

 
 
La réaction de Najat Vallaud-Belkacem aux déclarations de Nadine Morano.
 

Madame La Ministre des Droits des Femmes,
J'ai été très surprise par votre approche du Droit des Femmes et de l'égalité hommes-femmes, après la polémique soulevée par Nadine Morano. Surprise, déçue et inquiète pour la cause des femmes en France, que vous êtes pourtant censée incarner.
En tant que femme et féministe, face à une femme voilée, en pantalon, tunique à manches longues sur une plage, ou en burqa, je ne peux m'empêcher de ressentir un sentiment d'injustice, de révolte, et de peine.
Plus encore lorsque ces filles, dès la puberté, sont soumises à la même rigueur vestimentaire.
 Difficile de rester insensible devant ces femmes condamnées à porter ce signe ostentible d'appartenance religieuse, même par 30 degrés, alors que leurs maris, leurs frères et leurs fils profitent librement des plaisirs d'un bain de mer et du soleil.
 N'y voyez vous pas quelque chose de choquant, vous qui essayez depuis le début du quinquennat de François Hollande de vous ériger en grande prêtresse de l'égalité homme-femme?
 Votre réaction m'a laissé pantoise. Au nom d'un relativisme culturel et d'un «politiquement correct» teinté de culpabilité post-coloniale, il faudrait donc s'interdire de remettre en question toute action ou comportement qui portent atteinte à l'égalité, à la liberté et au respect de nos principes fondateurs, tels que la laïcité? Les Droits des Femmes ne concerneraient donc plus les femmes musulmanes de France. En somme, vous nous proposez donc un Ministère des Droits de certaines Femmes, dont seraient exclues les femmes musulmanes qui souffrent en silence, contraintes à porter le voile, le hijab, le niqab ou la burqa…

martes, 1 de julio de 2014

La Cour européenne des droits de l'homme valide la loi française sur la burqa.

Home ACTUALITE Flash Actu
Par Lefigaro.fr avec agences
Mis à jour le 01/07/2014 à 11:33
Publié le 01/07/2014 à 11:07



La Cour européenne des droits de l'homme a validé aujourd'hui la loi française du 11 octobre 2010 qui interdit de "dissimuler son visage" dans l'espace public, notamment à l'aide d'un voile islamiste intégral.

Les juges ont débouté une Française musulmane d'origine pakistanaise qui dénonçait l'interdiction du port de la burqa dans l'espace public comme une atteinte au respect de sa vie privée et de sa liberté de religion.

La Cour a souligné que "la préservation des conditions du 'vivre ensemble' était un objectif légitime" des autorités françaises, qui disposent à cet égard d'une "ample marge d'appréciation", et que par conséquent la loi votée fin 2010 en France n'était pas contraire à la convention européenne des droits de l'Homme.

Les contrevenants encourent une amende de 150 euros qui peut être accompagnée ou remplacée par un stage de citoyenneté. L'arrêt de la Cour de Strasbourg, qui a été rendu par la grande chambre, sa formation la plus solennelle, est définitif.

Plusieurs membres de l'UMP ont rapidement réagi à cette annonce. Eric Ciotti s'est notamment réjoui de cette décision "car elle nous renforce contre l'intégrisme". L'ex-ministre de l'Environnement Corinne Lepage a tenu à remercier la CEDH d'avoir par cet arrêt "affirmé l'égalité indissociable du pacte républicain entre hommes et femmes".