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lunes, 1 de junio de 2020

Ce pays est foutu : LREM, le parti des tocards



Derrière Griveaux, les dangereux incompétents

 PAR H16
La France n’a pas déconfiné que ses citoyens, elle a aussi déconfiné sa campagne électorale pour les élections municipales : eh oui, il reste encore quelques milliers de maires à élire et c’est donc avec un entrain mesuré que les candidats se retrouvent à nouveau dans cette drôle de campagne…

Ce qui veut dire qu’en surcroît des pénibles déclarations plurihebdomadaires du Premier ministre et du ministre de la Santé sur l’état des lieux de l’épidémie en France, en plus de leurs atermoiements sur les activités qu’il faut laisser reprendre et celles qu’on doit continuer à asticoter avec des contraintes plus ou moins loufoques, le citoyen français va aussi devoir se cogner le retour navrant de la politique politicienne locale, ses inévitables promesses de forain et les boniments habituels des candidats à la gamelle municipale.


Ceci explique l’effroi palpable de certains de nos journalistes découvrant que Gérard Collomb, l’ex-ministre de l’Intérieur revenu briguer mandat en terres lyonnaises, lâche l’affaire au profit du candidat Les Républicains : en déroute suite à un premier tour désastreux, le candidat LREM cède donc la place, en invoquant le désir de ne pas laisser Lyon tomber aux mains des écologiques hystériques, souhaitant éviter que la ville ne devienne « un petit laboratoire de la décroissance ni un lieu d’expérimentation d’idéologies hasardeuses pratiquées par des apprentis ».
De cet épisode rigolo qui scandalise évidemment les transfuges et autres novices de LREM, on retiendra donc la lucidité de Collomb, qu’on avait aussi entrevue lorsqu’il avait quitté Beauvau en expliquant que la France se dirigeait vers un face à face rugueux, qui comprend bien le danger de laisser les clés de l’économie d’une ville à des décroissantistes dont les politiques ont pu être testées grandeur nature pendant deux mois avec, déjà, des résultats cataclysmiques.
Lucidité qui n’est, vraisemblablement, pas partagée par tout le monde puisqu’on découvre, au détour d’une presse somme toute fort discrète, qu’Agnès Buzyn – l’infortunée candidate à la mairie de Paris – est toujours dans la course : malgré 17% des scrutins du premier tour, elle tente donc de continuer une campagne que tout indique pourtant perdue, avec un soutien gêné du pouvoir en place qui comprend qu’il a autant à perdre à la dézinguer qu’à la soutenir franchement.

lunes, 9 de marzo de 2020

Benjamin Griveaux est « con », mais une fois qu’on a dit ça…

 
 


L’affaire Benjamin Griveaux est quand même étonnante…

N’avez-vous pas été surpris de la facilité avec laquelle LREM s’est débarrassée de ce preux candidat qui la conduisait à un échec assuré dans sa conquête de la ville de Paris ?

Une petite vidéo retrouvée dans la mémoire d’un téléphone portable, un Russe ténébreux qui la diffuse dans le cadre d’une entreprise politique digne des plus mauvais films d’espionnage, une belle blonde, et hop ! à la trappe.
Alors, oui, il est « con », même d’une bêtise crasse.
D’accord. Mais une fois qu’on a dit ça, on n’a rien réglé.
Car comment admettre qu’un homme intelligent comme Emmanuel Macron – il paraît qu’il est vraiment très intelligent… – confie d’aussi importantes responsabilités à un « con » ?
Parce que la « connerie », ça se sent, ça se voit, ça se repère.
Cela veut donc dire que notre Président a fait exprès de choisir un « con » comme porte-parole de sa campagne électorale puis comme ministre, puis comme chevalier blanc chargé de conquérir la capitale.
C’est pas rien, quand même.
Mais c’est ainsi, réalité oblige.
Donc, il choisit volontairement un « con ».
Soit. Mais un « con » malgré tout intelligent parce que, sinon, il en aurait choisi un autre.
C’est là que ça se complique. 

viernes, 14 de febrero de 2020

Joachim Son-Forget : « Cette vidéo de Benjamin Griveaux circulait déjà chez tous les cadres de la Macronie »

 
 


Le candidat de La République en marche à la mairie de Paris, , a retiré sa candidature, vendredi 14 février, après la diffusion, sur Internet, de vidéos à caractère sexuel.

Joachim Son-Forget fait partie des premiers qui ont diffusé ces informations.
Au micro de Boulevard Voltaire, il donne des précisions sur la chronologie de cette affaire.
Selon lui, la vidéo circulait depuis un certain temps, dans les rédactions et à La République en marche.
Il dénonce « l’hypocrisie du petit milieu parisien qui se drape maintenant dans la vertu morale ».




Benjamin Griveaux a retiré sa candidature suite à la diffusion de captures d’écran de conversations privées et de photos intimes. Ces dernières ont été diffusées par un blog intitulé pornopolitique.
Pourquoi avoir été le premier à diffuser cette information ?


Tous les cadres de la macronie les diffusaient depuis une journée.
Beaucoup de gens savaient que c’était orchestré par des figures d’extrême gauche et que cela avait été mijoté depuis plusieurs mois.
C’est un coup monté avec plusieurs victimes potentielles.

On vous reproche d’avoir diffusé cette information. On vous accuse d’avoir planté un coup de couteau dans le dos de Benjamin Griveaux.


C’est trop facile.
Toutes les rédactions attendaient qu’une personne sorte cette information pour pouvoir s’en faire l’écho.
C’est l’hypocrisie du petit milieu parisien.
Ils se donnent tous dans la grande vertu morale, mais il faut savoir que mon message n’était pas ironique.

L’affaire Griveaux et la gluante comédie mélodémocratique

 
 
L’affaire Griveaux et la gluante comédie mélodémocratique

14 février 2020 14 février 2020
Author: Pierrick Tillet

Quand est sortie ce matin la nouvelle de la sextape de Benjamin Griveaux en Rocco Siffredi de série Z, je me suis dit que cette affaire vaseuse allait donner l’occasion  à un personnel politico-médiatique déconsidéré de se redonner une vertu à bon compte. Bingo !
 
Entendons-nous, je me fous de “la bite à Griveaux” comme d’une guigne.
 
Une histoire de cul ne concerne que le propriétaire du cul (et celles ou ceux avec qui il le partage). Dans une société saine, une petite branlette devrait juste faire rire, et même rassurer sur la santé de celle ou celui qui s’y adonne.
Et bim, c’est quand Griveaux nous prouve la sienne qu’il tombe !
J’avoue avoir éprouvé une certaine frustration de voir cet imbécile tomber pour une vidéo privée même pas bandante, alors que ce sont ses moult égarements précédents, sur les hommages aux victimes du Vel’ d’Hiv’, sur la délocalisation de la gare de l’Est, sur les fréquentations d’un musée Carnavalet fermé pour cause de rénovation, qui auraient dû instantanément l’expédier dans la fausse commune des salopards.
 
Une classe polico-médiatique dégoulinante jusqu’à l’écoeurement
 
À peine ce pâle vermisseau humilié, la classe politico-médiatique se mit à dégouliner à n’en plus finir sur la démocratie bafouée ?

Ça balance dans tous les sens !!

 
 
L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’[MR. PROPAGANDE 1 "CÉDRIC A PAS LES ÉPAULES POUR ENCAISSER UNE CAMPAGNE DE CETTE NATURE. IL NE VERRA PAS VENIR LES BALLES, IL VA SE FAIRE DÉSOSSER." BENJAMIN GRIVEAUX (JUILLET’

Collectif Autonome des Policiers Île de France - CAP IDF


 Balance ton porc, balance ton sport, balance ton politicor,...

Qui est Benjamin Grivaux ?? L'ancien bras droit de Dominique Strauss Kahn, pour ne citer qu'un de ses rôles rappelés récemment par la presse friande ?

Qui est celui qui a rendu public une #sextape d'un chouchou du gouvernement, tête de premier de la classe aux airs parfois prétentieux et souvent condescendants ?
Qui est ce russe "asilé" dans notre joli et accueillant pays prompt à se donner un si beau visage aux yeux du monde qui nous épie et, semble-t-il, admire la vie frenchy ?
La France est belle, paraît-il. Il y fait bon vivre, selon les scrutateurs étrangers.
Elle serait un exemple, selon l'entourage de l'international politique et sociétal. Supputations...
Et pourtant, il n'en est rien !! Absolument rien !!
Ce n'est pas être fataliste et sombre de dire que la France a perdu de sa superbe, de la beauté et joie de vivre, ingrédients du bien-être encore d'actualité il y a quelques dizaines d'années.
À présent, elle n'est que violence dans la rue, dans le propos, dans les rapports entre les gens, dans les réponses du politique apportées à la société que ce dernier est sensé gérer et faire évoluer dans le bon sens.
Elle n'est que dénonciations réciproques et perpétuelles.
Nous, policiers en colère, nous nous savons surveillés par nos pairs, des pans entiers de nos collègues sont cloués au pilori par la seule volonté d'un machin qui veut tout tenir bien en main.
À l'esprit revanchard...
Les attaques et coups bas sont légion, certains le paient au prix fort ; ils tombent malades, ils en meurent ou se suicident.

Allons bon, c’est reparti.




Anne-Sophie Chazaud


 Les jérémiades unanimistes sur les méthodes employées pour saper la candidature Griveaux qui avait déjà un sérieux coup dans l’aile.

 Culpabiliser l’opinion forcément voyeuriste, forcément coupable, et, comme d’habitude, les méchants réseaux sociaux.

Je suis évidemment en désaccord.
Non pas que je cautionne ce genre de procédés qui, de toute évidence, émanent de son propre camp politique lequel ne savait pas comment s’en débarrasser.
Mais parce qu’on parle subitement d’intimité, de droit à la vie privée, de dignité, de décence, de violence.
Pardon mais qui a décidé en août 2017 de publier un décret ignoble visant à étendre la surveillance des propos (discriminants, injures, diffamation et ouin ouin et compagnie) dans la sphère des conversations privées, sinon cette majorité, qui aujourd’hui, tout à coup, redécouvre les vertus de l’intime ?
Par ailleurs, qu’y a t il dans le cerveau d’un homme politique qui se veut de premier plan, en 2020, pour ne pas être au courant qu’on ne se produit pas sexuellement sur les réseaux ?
C’est quoi l’âge mental là ?

LREM, Griveaux se retire



Pierre Duriot


Après l'éviction de Griveaux, apprenez à bien situer le progressisme, synonyme de transgression et de dépravation.

On ne sait pas trop où il est allé les chercher, mais entre les cogneurs, les mordeurs, les magouilleurs, les psychopathes, les sociopathes, les phobiques, les tarés, les exhibitionnistes, les dealers, les vulgaires et les cruches, il ne va plus rester grand monde.

Recherche désespérément, une honnête femme, ou un honnête homme, ayant le sens des valeurs, de la famille et de la nation.
Sinon, dans un mois, ne cherchez pas trop, dégagez les tous...

Benjamin Griveaux abandonne et retire sa candidature aux municipales à Paris (MàJ)

 

Par le 14/02/2020 pour Fdesouche









L’instruction a été donnée à son équipe de ne pas répondre aux médias.

Depuis l’après-midi du jeudi 13 février, il flotte comme un parfum de crise dans le camp de Benjamin Griveaux, candidat La République en Marche à la mairie de Paris.

Ce vendredi matin, il devait être l’invité de RTL mais a annulé sa venue.
Il a également annulé sa participation à plusieurs rendez-vous médias et surtout une réunion publique prévue à 8h30, qui devait être retransmise sur les réseaux sociaux.
À la place, Benjamin Griveaux a convié son équipe de campagne dans son QG à 9 heures, pour ce qui ressemble à une réunion de crise.

La source de cet affolement ?
Une vidéo et une correspondance intimes diffusées sur internet et attribuées au candidat, mais qui n’ont pas été authentifiées ni démenties par le candidat ou son entourage pour le moment.


miércoles, 24 de julio de 2019

Griveaux contre Villani : le prochain tango à Paris ?

 
 
 



Ce n’est pas possible autrement : il doit y avoir une sorte de jurisprudence européenne faisant force de loi dans la capitale, à l’approche des prochaines élections municipales.
 
Jurisprudence Nathalie Loiseau, s’entend, voulant qu’on mette le couteau le moins affûté du tiroir en tête de gondole ? Haine de la réussite ?
Fascination pour l’échec en roue libre ?

Il n’est pas illicite de le penser, à constater l’étrange propulsion en premier de cordée de Benjamin Griveaux, ancien porte-parole du gouvernement, à insulter, non seulement ses compétiteurs, mais également ses potentiels soutiens.
Tous des « abrutis » ou des « fils de pute » ?
Il est des choses qu’il est sûrement licite de penser, mais qu’il vaut peut-être mieux éviter de dire à voix haute, surtout en temps de précampagne électorale.
Pour tout arranger, et même pour le moment exclu de la course, son rival Cédric Villani continue de la mener en tête, d’un point de vue sondagier, du moins.
Ainsi, selon l’IFOP, 51 % des Parisiens auraient une bonne opinion de sa personne, contre seulement 41 % pour Anne Hidalgo et 38 % pour ledit Benjamin Griveaux.
L’écart se creuse encore chez les plus âgés de nos compatriotes, les derniers à voter en masse, à faire et défaire les majorités.
Emmanuel Macron en sait quelque chose : 61 % de pépères et de mémères persistent donc à accorder leur confiance au brillant mathématicien ; ce qui n’est pas rien.

viernes, 19 de julio de 2019

Benjamin Griveaux : celui qui pourrait nous faire regretter Anne Hidalgo !

 
 
 



Contrairement à ce qui a été hâtivement pronostiqué en ces colonnes : les journalistes, non contents de dire des sottises, en écrivent de surcroît ; c’est donc Benjamin Griveaux, et non Cédric Villani, député de l’Essonne, qui portera les couleurs de la Macronie à Paris.

Il n’empêche que le moins qu’on puisse prétendre est que ce début de campagne s’annonce fracassant.

Ainsi, Benjamin Griveaux, ancien porte-parole du gouvernement, connu pour avoir traité les électeurs de Laurent Wauquiez de « gars qui fument des clopes et qui roulent au diesel » – quelques millions de Français, tout de même –, récidive-t-il avec une pareille délicatesse vis-à-vis de ses compétiteurs, et accessoirement amis, tous plus ou moins qualifiés « d’abrutis ».
Hugues Renson, vice-président de l’Assemblée nationale ? Un « fils de pute ».
Mounir Mahjoubi, ancien secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre de l’Action et des Comptes publics, chargé du Numérique ? « Bon… no comment… »
 Et Cédric Villani ? À son endroit, Benjamin Griveaux concède malgré tout ceci : « Il est quand même plus intelligent que les autres… »
Sa Seigneurie est décidément trop bonne.
Histoire de faire bonne mesure et de restituer le contexte, des fois que les principaux intéressés aient pu mal prendre ses propos – ce que les gens peuvent être susceptibles, parfois –, Benjamin Griveaux tente de relativiser, avec cette infinie délicatesse devenue chez lui inimitable marque de fabrique : « Paris, c’est pas la cantonale de Vesoul ! Vous croyez quoi, qu’on tricote ? »
Carton plein, Scrabble™ et mot qui compte triple.
C’était à prévoir, les Vésuliens et Vésuliennes, se sont sentis, non sans raison, stigmatisés par la sortie du sémillant jeune homme.

miércoles, 17 de julio de 2019

EXCLUSIF. Benjamin Griveaux et les « abrutis »

 
Les municipales parisiennes, « c'est pas la cantonale de Vesoul ! Vous croyez quoi, qu'on tricote ? »
 
 
Il y a quelques semaines, Benjamin Griveaux exposait en privé les dessous de la bataille.
L'épreuve de la désignation par LREM semblait une formalité et l'assentiment d'Emmanuel Macron acquis : « Je sais exactement ce que l'on va faire et sur quel calendrier, mais ça, c'est entre le président et moi. [...]
Tout cela est très réfléchi depuis le début. [...] Qui tient Bournazel [élu parisien, membre d'Agir, candidat pour 2020] par les c... depuis le début, si ce n'est moi ? Pourquoi est-ce qu'on fait entrer [Franck] Riester [Agir] au gouvernement ? Pour tenir les mecs d'Agir, tout cela n'est pas le fruit du hasard ! »
Si c'est le cas, pourquoi le président a-t-il semblé encourager le candidat Cédric Villani  ? « Emmanuel [Macron] m'envoie des SMS en disant : Cédric n'a pas compris ce que je lui ai dit. »
De toute façon, « Cédric, il n'a pas les épaules pour encaisser une campagne de cette nature. Il ne verra pas venir les balles, il va se faire désosser ! »
Tâche que la commission d'investiture de LREM semble avoir déjà accomplie en toute indépendance, bien sûr.
 
Chaque jour « un abruti »

martes, 9 de julio de 2019

Griveaux contre Villani : combat des chefs macronistes à Paris !

 
 



Benjamin Griveaux et Cédric Villani qui se disputent l’investiture élyséenne pour l’élection à la mairie de Paris en 2020 ?

Un duel de titans tel qu’on les aime.

D’un côté, un macroniste de la première heure et ancien porte-parole du gouvernement.
Évoquant tout ce qui peut séparer « pays réel » et « pays légal », il est également historien à ses heures, même si confondant Marc Bloch et Charles Maurras.
Remarquez, ces deux hommes ayant tous deux été des patriotes convaincus l’erreur ne présente donc rien de gravissime.
De l’autre, un député de l’Essonne, doublé d’un cerveau aux capacités stratosphériques : ce n’est pas au premier venu qu’on décerne la médaille Fields, saint Graal des mathématiciens.
Il en cultive d’ailleurs le look, entre lavallière et broche en forme d’araignée épinglée au revers du veston.
Mais il est des faux naïfs ne manquant pas d’ambition.
Pour le moment, Emmanuel Macron n’a pas laissé entrevoir sa préférence, même si les ralliements paraissent se bousculer en faveur de notre professeur Nimbus.
Mounir Mahjoubi, ex-secrétaire d’État chargé du Numérique, plus connu pour son récentp coming out homosexuel, qui vient de jeter l’éponge, puis Anne Lebreton, adjointe au maire du IVe arrondissement parisien, qui vient de rallier cet atypique chevelu.
Ce, avec un certain lyrisme, il est vrai : « Pour être maire de Paris, il faut être une personnalité atypique à l’image de Paris, une personnalité qui dépasse la politique, ouverte sur le monde, ouverte sur l’avenir, ouverte sur le quotidien des Parisiens, ouverte aussi sur la France. »
Ça ne veut rien dire, mais c’est joli.
Au-delà des effets de manche et de jupe, il n’empêche que Cédric Villani sait globalement ce qu’il dit – même si n’en mesurant pas forcément les conséquences, ou alors un peu trop bien, ce qui est plus grave – lorsqu’il tient les « communes limitrophes de la capitale » pour « nouveaux arrondissements » parisiens.

jueves, 21 de febrero de 2019




L’image contient peut-être : 1 personne, debout et costume
 
Ministère de la Vérité, suite.

Selon Benjamin Griveaux, le remarquable rapport sénatorial pointant sur les multiples dysfonctionnements du pouvoir dans l’affaire Benalla relèverait de la «contrevérité».
Il ne l’a pas lu, mais il sait que ce qu’il contient est faux.
Par-delà la bêtise de l’assertion au plan logique, par-delà l’arrogance d’un petit morveux qui croit pouvoir à lui seul mettre en doute et la Constitution (article 24) et le travail probe des représentants du peuple français, il y a un grave danger, si l’on y prête bien attention.
En effet, la semantique à l’oeuvre ici, si vous tendez bien l’oreille, est celle de la dénonciation obsessionnelle et propagandiste des «fake news».

sábado, 5 de enero de 2019

Griveaux: tout en gueule

 
 
"Gilets jaunes" : Benjamin Griveaux évacué d'urgence de son ministère !
 
Le Griveaux qui passe son temps à insulter le peuple, à le braver et le provoquer, la vilaine petite gouape socialiste vient de montrer qui il était.

 La France des gens qui « clopent et roulent au diesel », comme il dit, lui qui fume en cachette, vient de lui administrer une leçon extraordinaire.
D’abord que ces gens là savent conduire des engins de chantier.
Ensuite que le rouleur de mécanique aux permanentes et insupportables attitudes de crétin satisfait était en fait une lavette.
Au lieu de s’enfuir la queue entre les jambes, il aurait dû affronter.

Il ne lui serait rien arrivé et serait sorti grandi de l’incident.
Au lieu de ça, il est ridiculisé à jamais.

Au passage on rappellera à Macron qu’il n’était pas très malin lors du début de l’affaire Benalla de lancer « qu’ils viennent me chercher! »

On dirait que de plus en plus de gens en ont très envie.


actu.orange.fr

lunes, 19 de noviembre de 2018

Griveaux: Dans la course à la déclaration la plus conne, il a toute les chances de finir sur le podium

 
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Griveaux: "Il faut se désintoxiquer du tout-pétrole"
 
Invité de BFMTV et RMC ce lundi, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a une nouvelle fois tenté de convaincre les gilets jaunes du bien fondé des hausses de taxes.
"Si dans 18 mois, les pays producteurs de pétrole décident" d'augmenter le prix du baril, cela se répercutera sur le portefeuille des Français, a-t-il fait valoir.
"Il faut se désintoxiquer du tout-pétrole", a-t-il ajouté

martes, 13 de noviembre de 2018

Espagne

 
 
 
 
Faire le plein sans avoir la désagréable sensation de se faire sodomiser par le freluquet et son équipe d'escrocs.

sábado, 10 de noviembre de 2018

Schiappa, Griveaux... ces dépenses de cabinet qui flambent




Marlène Schiappa et Benjamin Griveaux en mai 2018. Photo © Witt/ CHAMUSSY/SIPA

/ Samedi 10 novembre 2018

Budget. Plusieurs ministres et secrétaires d'État ont laissé flamber les dépenses de leur cabinet. 

 
Emmanuel Macron avait pourtant demandé de la rigueur.
Selon le magazine Capital, qui a épluché un document du Projet de loi de Finances 2019, plusieurs ministres ont laissé déraper la masse salariale de leur équipe.
Au premier chef, Geneviève Darrieussecq, la secrétaire d’Etat auprès du ministre des armées : entre 2017 et 2018, son staff est passé de 3 à 5 membres et la rémunération brute globale de 271 204 à 542 781 euros en 2018. Une hausse de 100 %.

Enveloppe globale stable

La secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes Marlène Schiappa est également épinglée.
Son budget a connu une augmentation de 26 % alors que le nombre de ses conseillers a baissé de cinq à quatre.
La rémunération brute mensuelle des membres de son cabinet est passée de 5 767 à 9 079 euros. Benjamin Griveaux figure aussi dans le palmarès des plus dépensiers.
Alors que le nombre de personnes dans l'équipe du porte-parole du gouvernement n'a pas évolué (5), la dépense totale de son cabinet a grimpé de 86 %.
Le salaire moyen y est passé de 4 926 euros à 9 180 euros par mois. 

miércoles, 31 de octubre de 2018

Pour la Macronie, manifester contre la hausse du carburant, c’est de la petite jacquerie







et bien sûr... d'extrême droite !

Connaissez-vous le compte Twitter « TEAM MACRON », en abrégé TM ?
« La #Team Macron soutient l’action d’@EmmanuelMacron pour la réussite de la France. »
Passons sur l’emploi de l’anglais : « Team », ça doit faire mieux qu’« Équipe », qui sent le journal lu au coin du zinc, un lendemain de match.
Un paradoxe de plus pour ceux qui veulent la réussite de la France…
Qui est derrière ce compte ?
En mars dernier, Libération avait enquêté.
C’est un membre de l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron, Pierre Le Texier, aujourd’hui responsable du « pôle e-influence » du parti présidentiel, qui le créa.
Le compte serait aujourd’hui géré par des bénévoles, militants de La République en marche, mais sans qu’il y ait de lien organique entre le parti et le compte.
Pratique, en cas de dérapage, comme ce fut le cas avec le hashtag « Balance ton maire ».
En somme, des flibustiers de la guerre du Net.
Si vous ne connaissez pas ce compte Twitter, nous vous invitons à aller le consulter de temps en temps.
Vous vous ferez une idée de ce que la propagande a pu faire comme progrès en quelques décennies et, surtout, vous prendrez pleinement conscience de l’état d’esprit qui anime la Macronie et ses satellites – TEAM MACRON en est un.