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jueves, 18 de julio de 2024

Les castors de LFI entrent en résistance, pauvre France

 

 

 

miércoles, 6 de julio de 2022

François Braun, un parfait playmobil sous contrôle au ministère de la Santé, par Eric Verhaeghe




6 juillet 2022

Le nouveau ministre de la Santé François Braun a déjà posé le décor. 
 
D'une part, sa nomination est largement saluée par la "communauté hospitalière" et plus largement médicale, d'autre part, ses premières sorties parlementaires montrent un homme "dans le moule" et qui ne devrait guère surprendre par son imagination et son audace. Surtout, il devrait être fortement cornaqué par une équipe de l'ombre tout entière dédiée au gouvernement profond dans ce qu'il a de plus orthodoxe. La doxa en place depuis de nombreuses années (et que les Français n'ont commencé à conscientiser que depuis deux ans) ne devrait guère changer... Attention au retour du vaccin !


François Braun, le nouveau ministre de la Santé, a tout du parfait Playmobil tels que Macron les aime : empesé comme un sénateur de la IIIè République, obéissant comme un travailleur de Métropolis, timide comme un bureaucrate sorti de l’ombre à son corps défendant, il ne devrait pas décevoir son maître. Il suffit de le regarder en train de déchiffrer son discours en commission à l’Assemblée Nationale comme un collégien déchiffre du Bach dans ses premières leçons de piano, pour comprendre que ce bonhomme-là fera un parfait rouage pour tourner dans le système qui nous mène au naufrage (mais avec beaucoup de suffisance et de bonne conscience !) depuis une vingtaine d’années.

Dans l’ombre, une équipe de choc pour le “tenir”

Mais ce novice en politique qu’est François Braun ne sera pas livré à lui-même, et son rôle se limitera probablement à expliquer aux fédérations de médecins en tous genres pourquoi ils doivent être heureux d’être si bien gouvernés par un Grand Timonier clairvoyant et supérieurement intelligent ! et surtout ne pas chercher, bien entendu, à en contre-carrer les remarquables décisions célestes. 

On apprend que la directrice de cabinet de François Braun (qu’il n’a évidemment pas choisie, et qui est imposée par l’Elysée) sera Carole Bousquet-Bérard. 

Le profil de l’intéressée, sortie de l’ENA en 2010, vaut son pesant de cacahuètes. 

Son parcours d’abord : lors de sa scolarité à l’ENA, Carole Bousquet a rencontré Paul Bérard (fils de Jean-Michel Bérard, Préfet, et de Marie-Hélène, ancienne conseillère sociale de Jacques Chirac)… qu’elle a finalement épousé, pour devenir Carole Bousquet-Bérard. Dans son ouvrage Les intouchables d’Etat, Vincent Jauvert souligne que c’est un certain Raymond Soubie (conseiller social de Sarkozy), qui avait présenté Marie-Hélène à Jacques…

Carole Bousquet a donc fait un bon mariage. Faut-il signaler que sa belle-soeur Marguerite Bérard (la soeur de Paul) est aussi ancienne élève de l’ENA, ancienne directrice de cabinet de Xavier Bertrand, spécialiste des questions de sécurite sociale ? Un tout petit monde, on vous dit !

domingo, 28 de junio de 2020

Bourdin, Pujadas, Margaux de Frouville : quand Didier Raoult malmène les journalistes


 planetes360

Invité le 25 juin sur le plateau de BFMTV et RMC, Didier Raoult a eu un échange très musclé avec Jean-Jacques Bourdin. 

Ce n’est pas la première fois que le professeur marseillais joue la carte de la confrontation lors d’une interview : précédemment, les journalistes Margaux de Frouville, Apolline de Malherbe et David Pujadas avaient déjà fait l’expérience du style particulièrement direct du microbiologiste.

Retour en images.

lunes, 27 de marzo de 2017

Hollande aurait-il cherché à déstabiliser Fabius en accélérant le calendrier judiciaire de son fils?

© AFP Source: AFP
27 mars 2017, 14:11
Les auteurs de Bienvenue place Beauvau affirment que les affaires visant Thomas Fabius, fils de l'ex-ministre des Affaires étrangères, auraient traîné... avant d'être relancées sitôt la COP 21 passée. «Comme si quelqu’un avait voulu gâcher la fête.»
Parmi les révélations du livre Bienvenue place Beauvau d'Olivia Recasens, Didier Hassoux et Christophe Labbé, qui agite la classe politique depuis plusieurs jours, certaines semblent concerner des règlements de compte internes au Parti socialiste.
 En témoigne un passage de l'ouvrage concernant la présumée instrumentalisation d'une affaire concernant le fils de Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères, par le président de la République François Hollande.


«Le 30 janvier 2016 au moment même où Laurent Fabius clôture triomphalement la COP 21 qu’il a présidée, son fils est mis en examen pour faux, escroquerie et blanchiment comme si quelqu’un avait voulu gâcher la fête», notent les auteurs.

miércoles, 18 de enero de 2017

Trump et Poutine jouent aux échecs, et Hollande à la marelle…

 


Le 18/01/2017


Allez, moins de cent jours à tenir et à serrer les fesses avant la prochaine élection présidentielle.

Ce doit être un tropisme typiquement français que de détester tel ou tel chef d’État pour de mauvaises raisons et d’en chérir d’autres pour d’autres raisons, bonnes en apparence.
 Un peu comme si l’empathie médiatique pouvait tenir lieu de géopolitique.
Ainsi Donald Trump est-il à la fois diabolisé par une certaine gauche et angélisé par une autre droite.
La réalité est que ce rustaud n’a que foutre des conventions internationales : il tape sur la table parce que c’est lui le patron, renversant à la fois serviettes, tables et fourchettes.
Et quand il fait l’aumône d’un entretien à la presse européenne – Times et Bild –, c’est la France qu’il oublie.
L’affront diplomatique n’a finalement rien à voir avec le caractère turbulent du nouveau président, mais donne juste une assez bonne idée de l’aune à laquelle les USA considèrent l’Europe en général, et la France en particulier.
L’Angleterre, post-Brexit, demeurera toujours allié de choix tout autant qu’historique.
L’Allemagne, atelier européen aux productions industrielles à forte valeur ajoutée, demeure pour le moment principal interlocuteur.
Et la France, dans tout ça ?
 Autre que d’être réserve indienne pour touristes considérant que l’Hexagone se résume aux bijoutiers de la place Vendôme, le pire est que le président Donald Trump ne l’évoque même pas, au contraire du candidat Trump Donald qui affirmait, naguère, qu’il suffisait de « se rendre à Paris pour constater que la France n’est plus la France », pour reprendre les propos tenus à nos confrères de Valeurs actuelles, seul hebdomadaire ayant envisagé une possible victoire du trublion en question, il y a de cela quelques mois, et ce, contre toutes attentes médiatiques.

lunes, 2 de enero de 2017

Les équipes de l’Élysée devraient retourner au cours préparatoire !

 
Le 02/01/2017
 
Ils sont carrément nuls et ils ridiculisent la France.
 
François Hollande donnait ses derniers vœux de nouvelle année le 31 décembre 2016.
Nous avons eu droit aux poncifs habituels sur lesquels je ne reviendrai pas.
Vous connaissez par cœur les arguments de François Hollande, trop lâche pour accoler « islamiste » à « terrorisme » quand il a évoqué les attaques que la France a subies sous son règne.
Pour le futur-ex président de la République, son quinquennat fut parfait en tout point.
Un discours mis à mal par les messages Twitter accompagnant l’intervention de François Hollande. Si la France fut aussi bien gérée que le compte @elysee, les effets pervers de la gestion socialiste risquent de se faire sentir encore quelques années…
Des internautes ont relevé des fautes d’orthographe que des enfants de 6 ans ne commettraient pas, à moins qu’ils aient eu Najat-Vallaud Belkacem pour institutrice.
 La forme devient donc aussi indigeste que le fond.
Un exploit que seul François Hollande et ses équipes pouvaient accomplir.
Jugez plutôt :
– « C’est vous qui auraient le dernier mot. La France compte sur vous. » @fhollande #Voeux`

martes, 11 de octubre de 2016

Deux France


police


Oui, deux France : celle de Vincent, 28 ans, qui était fier de porter l’uniforme et qui le paye de sa vie. Et celle de la Grande Borne, l’un des endroits les plus dangereux du pays, 3 600 logements pour environ 12 000 habitants, le quartier d’enfance d’Amédy Coulibaly, notamment, le tueur de l’Hyper Cacher.
 
Vincent est entre la vie et la mort.
Brûlé à 30 % au visage, aux mains et aux poumons, ce jeune adjoint de sécurité a été grillé vif dans son véhicule de police samedi par des assaillants de la cité de la Grande Borne qui ont bloqué les portières tandis qu’il hurlait à l’intérieur.
Ces tueurs hyperviolents, aux mœurs de barbares, Cazeneuve les a qualifiés de « sauvageons », il est dans les aventures de Fripounet et Marisette.
Toujours cette volonté de minimiser, ce déni, ce handicap à ne jamais nommer ni identifier l’ennemi et finalement à ne jamais le combattre à la hauteur de ce qu’il est.
Que fait-on de « sauvageons » ?
On les renvoie chez eux après leur avoir tiré les oreilles ?
Vincent travaillait chaque jour pour passer son concours de gardien de la paix.
Ses collègues disent qu’il était particulièrement fier de porter l’uniforme de la police française.
Face à lui une autre France : celle des cités, gangrenées par les trafics et l’islamisme.
 La France de la Grande Borne.
 
« Ces individus ont voulu tuer vos collègues, je vous l’atteste », a déclaré Manuel Valls sur les lieux de l’agression, comme pour contrebalancer l’effet désastreux des déclarations de Cazeneuve.
Avant d’avancer cette réplique digne du Père Noël est une ordure : « Il n’y a pas de zone de non-droit, il y a des territoires particulièrement difficiles » (cf. : « Thérèse n’est pas moche, elle n’a pas un physique facile. »)

jueves, 23 de junio de 2016

La faute de M. Hollande

 
         

Le 23/06/2016


L’art de la synthèse hollandienne s’achève en foutaise généralisée et concourt à accélérer la décrépitude de l’État.

La semaine dernière, au lendemain de la désastreuse manif de la CGT à Paris, j’attendais mon train sur le quai.
 Près de moi, quatre hommes discutaient entre eux à propos de cette manif.
Je tendis alors mon oreille de concierge occasionnelle et compris vite qu’ils appartenaient à la CGT, qu’ils avaient participé à la manif et qu’ils en déploraient les graves incidents.
 Ils n’avaient jamais vu cela !
L’un d’eux affirma même à ses copains que les forces de l’ordre avaient laissé passer les casseurs par des rues adjacentes…
Vrai, faux ?
Je ne fais que rapporter ce que j’ai entendu et rassure les lecteurs qui ne m’ont pas lu depuis longtemps sur Boulevard Voltaire : je n’ai pas adhéré à la CGT !
 Mais cela en dit long, en tout cas, sur l’état – non pas d’urgence – de confusion dans lequel notre pays est tombé.
 Au moment où je commençais à écrire ces lignes, la manifestation de jeudi était interdite par la préfecture de police.
Une première depuis des lustres.
Christian Paul, député socialiste « frondeur », pèse ses mots sur i>Télé en parlant de « faute historique » : la première fois depuis 1958, selon lui, qu’« un gouvernement – un Premier ministre – interdit une manifestation organisée par les grandes organisations syndicales ».

miércoles, 15 de junio de 2016

Ras le bol du terrorisme et de nos bien-pensants… Agissons !


         

Le 15/06/2016


Une fois encore, le président de la République condamna cet attentat en parlant de terrorisme mais sans signaler le radicalisme islamique.

Il les avait épiés, il connaissait tout de la vie paisible de Jean-Baptiste et de Jessica, il savait qu’ils avaient un petit garçon, il savait que les deux parents étaient dans les forces de l’ordre, que le père était commandant de police aux Mureaux et que son épouse était secrétaire au commissariat de Mantes-la-Jolie.

Larossi Abballa, 25 ans, habite à quelques kilomètres ; ce lundi soir, il frappe mortellement de neuf coups de couteau l’officier de police devant sa porte.
 Puis, calmement, il pénètre dans la maison, égorge la mère et prend le fils âgé de trois ans en otage. Il a fallu l’intervention du RAID pour arrêter les agissements de cet islamiste se réclamant de Daech et sauver l’enfant.
Quelques instants plus tard, l’État islamique revendiquait l’attaque.

Larossi n’était pas un inconnu, il était ciblé par les services de police pour des faits de vol et de radicalisation, il avait été condamné en 2013 à trois ans de prison, dont six mois avec sursis, pour sa participation à une filière djihadiste.
Plus récemment, son nom avait refait surface lors d’une enquête sur un musulman parti en Syrie ; la DGSI avait découvert que Larossi Abballa faisait partie de son entourage, une « fiche S » fut émise et on le plaça sur écoute.
Hélas, les autorités n’avaient pas mis en place de surveillance rapprochée pour autant.

domingo, 29 de mayo de 2016

France: le bras de fer fatal

Le 29/05/2016

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28 mai 2016
 
Difficile semaine pour nos voisins français. Aux jours de manifestations et d'émeutes saccageant les centres-villes succédèrent les blocages stratégiques de l'approvisionnement et les queues à la pompe. Tout cela parce qu'il ne serait pas assez "républicain", n'est-ce-pas, de simplement demander un référendum au bas peuple...
 
Au cœur du débat, la Loi El Khomri, une tentative tardive, maladroite et rapidement dévoyée de réformer le droit du travail français et sa complexité kafkaïenne.
L'épopée de ce texte de loi aura eu le mérite de briser les dernières illusions quant à la viabilité du socialisme de gouvernement.
François Hollande décida de mener une ultime réforme pour finir son quinquennat raté sur une note positive.
Il souhaitait passer pour un réformateur responsable non seulement auprès de ses supérieurs de l'Union Européenne, mais aussi aux yeux des électeurs centristes, gages de son accession au second tour des présidentielles de 2017.
Dans son style inimitable, il se prit magistralement les pieds dans le tapis, réussissant le tour de force de force de se mettre un pays entier à dos à un an du vote pour sa réélection.
Les Français purent à l'occasion découvrir le dirigisme éhonté de leur exécutif: droit dans ses bottes de la Ve République, il lança un projet de loi que l'Assemblée nationale n'avait plus qu'à valider, musela sa propre majorité avec le fameux article 49-3 de la Constitution et tenta d'interdire les manifestations.
 
 Les frondeurs socialistes firent autant de bruit que possible mais, pas fous, échouèrent comme par hasard à deux voix près à lancer une motion de censure pour renverser le gouvernement.
Le texte poursuit donc son petit bonhomme de chemin.
 
 Les règles sont parfaitement respectées dans la forme, mais sur le fond, on est aussi éloigné que possible d'un processus démocratique sain: absence de concertation préalable des acteurs dans l'avant-projet, court-circuit des instances législatives établies, coups de menton et menaces alors que le pays vire à l'émeute puis au blocage complet - le tout alors que la France est sous état d'urgence depuis les attentats terroristes de fin 2015, ce qui en dit long sur l'état de délitement de l'autorité.