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viernes, 28 de abril de 2017

Les manifestants contre la loi El Khomri-Macron ne peuvent que voter Marine

 


Le 28/04/2017


  Les vrais ouvriers ont compris depuis longtemps que leur principal ennemi, ce n’était pas « La Bête Immonde », mais les mondialistes.

L’inspecteur du travail en retraite Gérard Filoche, par ailleurs membre du Bureau national du Parti socialiste, est considéré, à gauche, comme le meilleur défenseur des droits des salariés.
Dans cet entretien de dix minutes qu’il faut écouter jusqu’au bout, il présente la loi El Khomri-Valls-Macron comme le plus grave recul, pour le monde du travail, depuis 1945.
 Il explique, par ailleurs, citant nombre d’exemples particulièrement inquiétants, qu’elle incarne l’esprit du XIXe siècle, et absolument pas celui du XXIe siècle.



Pendant le premier semestre de 2016, à l’appel des principales organisations syndicales, des millions de salariés et de retraités descendirent dans les rues de centaines de villes de France.
Devant la montée de la protestation, une frange du Parti socialiste (les frondeurs) menacèrent de ne pas voter la loi, qu’on appelait El Khomri, alors qu’elle fut inspirée, sous les ordres de l’Union européenne, par Valls et surtout Macron.
 Le Premier ministre dut passer en force et utiliser le 49-3.

Un an après ces événements, nous sommes au deuxième tour de l’élection présidentielle.
Il reste en course l’auteur de cette loi « du XIXe siècle » et une candidate qui a promis de l’abroger.

Si nous étions dans un monde normal, on pourrait penser que les organisateurs de toutes ces manifestations appelleraient à éliminer celui qui veut la durcir encore, et à voter pour celle qui veut la supprimer.
Sauf que c’est le contraire !

miércoles, 22 de junio de 2016

Quelle issue pour la danse du gouvernement Valls avec la CGT ?


         

Le 22/06/2016



Quand un gouvernement « de gauche » est confronté à des manifestations « de gauche » qui durent depuis des semaines, que fait-il ?
            

Quand un gouvernement « de gauche » est confronté à des manifestations « de gauche » qui durent depuis des semaines, que fait-il ?
Il temporise, ruse, esquive et s’enferme dans un statu quo dont rien ne peut sortir de bon.
 La manière dont le gouvernement Valls danse avec la CGT sur le thème « Je t’aime moi non plus » apparaît désormais pitoyable.
Il s’agit toujours de cette fameuse loi Travail, dite El Khomri, qu’on devrait plutôt appeler Bruxelles, puisqu’elle émane de la Commission.
Loi dont personne ne sait très bien ce qu’elle contient ; loi dont la lecture est impossible au quidam peu au fait des subtilités juridiques ; loi insuffisante dans ce qu’elle veut libérer et excessive dans ce qu’elle veut réglementer ; loi mauvaise, car on ne réformera pas le droit du travail par petit bouts, mais par une refonte complète et concertée du Code du travail.
 Une tâche hors de portée des branquignols du régime.
Il faut, pour cela, savoir écrire en français…
La CGT a trouvé là l’occasion rêvée de faire parler d’elle : en baisse constante aux élections professionnelles, elle a désormais l’image d’une centrale accrochée à ses acquis comme la bernique à son granit, et mobilise des troupes sorties d’on ne sait où pour occuper la rue.

martes, 21 de junio de 2016

Hôpital Necker : une manipulation gouvernementale ?

Le 21/06/2016


Hôpital Necker : une manipulation gouvernementale ?
 
Il aura suffi d'une vidéo pour mettre fin à l'intoxication de l'hôpital Necker. 
 

  Publié par wikistrike.com sur 20 Juin 2016, 06:17am
 
Parmi les hauts faits de l'application Périscope, dédiée à la diffusion en direct d'enregistrements au smartphone, rachetée par Twitter en 2015, il faudra désormais compter la vidéo du journaliste du Monde Pierre Trouvé, réalisée le 14 juin 2016 vers 15h30 pendant la grande manifestation parisienne contre la loi travail.

 
 


Dès mardi après-midi, plusieurs internautes et quelques médias en ligne avaient identifié le «prétexte providentiel» permettant d'associer casseurs et terrorisme: «l'hôpital des enfants malades» vandalisé par les casseurs, où se trouvait par pur hasard l'orphelin rescapé de la tuerie de Magnanville. 

Le 14 au soir, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, invité par David Pujadas au JT de France 2, teste les éléments de langage destinés à masquer le succès du mouvement social. Dénonçant les «hordes de manifestants violents», il affiche son indignation face aux agressions dont sont victimes les policiers et associe l'évocation des «vitres de l'hôpital Necker brisées» à la présence sur les lieux de «l'enfant des policiers» assassinés. 

Chauffés à blanc, les réseaux sociaux vibrent à leur tour de colère et de mépris face à l'attaque de l'hôpital des enfants.

Le 15, tout semble sourire à la communication gouvernementale. Invité de la matinale de Patrick Cohen sur France-Inter, Manuel Valls déroule sans contradiction l'argumentaire du refus du dialogue.
Lancé par le journaliste sur les violences «inacceptables» (et pourtant encouragées) , le premier ministre assimile casseurs et manifestants, accuse la CGT d'être incapable de contrôler le mouvement, mentionne l'hôpital Necker «dévasté», et brandit la menace d'une interdiction des manifestations.
Avec Marisol Touraine, il se rend ensuite à Necker pour manifester le soutien du gouvernement. 

domingo, 19 de junio de 2016

"Les casseurs sont instrumentalisés par le pouvoir", accuse la CGT Police




SIPA
 
Vendredi 17 Juin 2016 à 12:34
Propos recueillis par
Assassinat sauvage d'un couple de fonctionnaires de police par un individu se revendiquant de Daech. Violences de part et d'autre dans les manifestations. Alexandre Langlois, secrétaire général de la CGT Police, revient pour "Marianne" sur une semaine particulièrement éprouvante pour la police et pour le mouvement social contre la loi Travail.
 
 
Marianne : Après l'assassinat d'un couple de fonctionnaires de police lundi, dans quel état d'esprit sont vos collègues ?

Alexandre Langlois : C'est l'émotion et le choc.
Personne ne s'attendait évidemment à cela.
Cela nous a frappé de plein fouet.
Nous savons que le métier de policier est dangereux.
Nous avons conscience des risques qui pèsent sur nous, nous les acceptons.
Mais cet acte barbare, c'est un phénomène nouveau.
Il y a déjà eu par le passé des tentatives de vengeance de voyous sur des collègues.
 Mais c'est la première fois que cela arrive au domicile.
Et cela change tout pour nous.
 On est maintenant obligé de s'interroger sur la sécurité de nos conjoints, des risques que notre métier peut leur faire courir.
Mais la marche blanche qui a été organisée en hommage à nos deux collègues assassinés et qui a rassemblé 2.500 personnes, fonctionnaires de police, gendarmes et citoyens, nous a donné un peu de baume au cœur.
Cela a montré qu'on était au-delà de ça, que nous défendions l'égalité, la liberté et la fraternité.
 Et que cette fraternité justement, qui fait notre vivre-ensemble, était bien présente.
Il faut maintenant panser les plaies et continuer notre travail de protection de la population.

viernes, 17 de junio de 2016

Un activiste sévèrement blessé au dos : bavure de la police... ou des manifestants ?

    17 juin 2016
   

© Capture d'écran Twitter
 
Evoquant le cas du jeune manifestant blessé au dos le 14 juin à Paris, de nombreux journalistes avaient parlé d’un «tir tendu de grenade lacrymogène».

Il semblerait en fait qu’il ait reçu une fusée de détresse tirée par d’autres manifestants.
Après sa sévère blessure survenue en plein cortège le 14 juin, de nombreuses images choquantes avaient fleuri sur les réseaux sociaux, montrant l’homme, d’origine suisse, gisant à terre.
Alors que le préfet de police avait annoncé l’ouverture d’une enquête de l’IGPN (la police des polices), plusieurs journalistes, n’attendant pas les résultats de celle-ci, s’empressaient d’incriminer les forces de l’ordre en évoquant un «tir tendu» de grenade lacrymogène des forces de l’ordre.
 
Bavure de la police… ou des manifestants ?

viernes, 3 de junio de 2016

«Impunité totale des casseurs» : la toile s’indigne de nouveaux actes de vandalisme jeudi à Paris

 
© Joel SagetSource: AFP
 
Alors qu’une centaine de casseurs ont à nouveau sévi en plein Paris en marge d’une manifestation de cheminots le 2 juin, de nombreux internautes sont montés au créneau, certains appelant même à la démission de Bernard Cazeneuve.
                                   
«Je suppose que la CGT approuve ?», écrit, ironique, une internaute réagissant aux nouvelles dégradations commises jeudi 2 juin porte de Versailles à Paris, où se tenait le congrès des maires de France, en présence notamment de François Hollande.

Cagoules, haches, barres de fer et barrières de chantier : les casseurs avaient en effet infiltré une nouvelle manifestation de cheminots contre la loi travail, brisant les portes et les vitrines de différents établissements, notamment des agences immobilières et des banques.



Auteur: RT France
 
Ces scènes de chaos en pleine capitale ont été assimilées à une véritable «loi de la jungle» par certains sur Twitter.

jueves, 2 de junio de 2016

Loi travail : les actions coup de poing se multiplient partout en France (PHOTOS, VIDEO)

 
Source: Reuters
Manifestants contre la loi travail à Marseille
Barrages filtrants à la centrale de Flamanville, à la gare de Lorient, poste de haute tension occupé en Loire-Atlantique, des milliers de personnes à Paris, Marseille et Nantes, notamment, retour sur une nouvelle journée de mobilisation.
                                   
Des milliers d'opposants à la loi réformant le droit du travail ont de nouveau battu le pavé dans plusieurs villes, à l'appel de l'intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, Fidl, UNL).
La journée avait commencé par de nombreux blocages et barrages filtrants : centrale de Flamanville, gare de Lorient, chantiers navals STX de Saint-Nazaire, usine Renault Cléon près de Rouen.

Manifestation anti-loi travail à NantesSource: Reuters

Manifestation anti-loi travail à Nantes

Certaines manifestations ont été marquées par des gardes à vue à Saint-Étienne et un manifestant légèrement blessé à Nantes.



A Rennes, une charge policière, menée à l'aide notamment de véhicules de police, a fait plusieurs blessés qui ont dû être pris en charge par les pompiers.
Des témoignages ont également fait état de journalistes brutalisés à coup de matraque par des forces de l'ordre.
En fin de matinée, un groupe de grévistes a occupé brièvement un poste de haute tension (225 000 volts) en Loire-Atlantique, qui alimente la région de Saint-Nazaire.
Près 125 000 foyers privés d'électricité pendant plus d'une heure et demie.

miércoles, 1 de junio de 2016

L’objectif prioritaire de la loi Travail : réduire les salariés à n’être plus que des travailleurs précaires.

by Emilie Defresne / on 1 juin 2016 at 15 h 13 min /




Photo: les trois agents du mondialisme (Valls, El-Khomri, Hollande) chargés de réduire les salariés à l’état de travailleurs précaires.
 
La vidéo ci-dessous a été enregistrée en 2012 avant l’élection présidentielle, à l’époque où personne et surtout pas le candidat Hollande ne parlait d’une loi sur la réforme du droit du travail; personne ne connaissait Myriam El-Komri.
 
C’est un grand patron du système bancaire qui pourtant, annonçait que malgré ses promesses électorales, François Hollande devrait la faire passer, quoiqu’il advienne.
Une loi dans laquelle le CDI serait mis à mort.
C’est avec des mouvements d’approche en crabe, exactement ce que prépare la loi sur le travail de la ministre el-Komri.





Interview de Nicolas Doisy, patron d’une filiale du Crédit Agricole, Chevreux, auteur d’une note sulfureuse, qui explique, avec un cynisme incroyable, que la finance exige la mise à mort du Contrat à Durée Indéterminée (CDI).
Selon lui, quoiqu’il advienne, le marché de la finance gagne toujours contre les aspirations des peuples, quoi qu’on puisse en penser.
 A noter en fin de vidéo -déjà en 2012 !- le rôle d’Emmanuel Macron en ambuscade en faveur de la City pour relativiser le discours de Hollande au Bourget dans lequel il avait eu l’audace de déclarer, pour gagner les élections présidentielles: « mon ennemi c’est la finance ».
Sachant parfaitement déjà, ainsi que le dévoile ce grand patron de banque et Macron lui-même, qu’il était chargé de faire passer la loi sur la réforme du droit du travail.
La seule chose qui pourrait faire reculer l’Union européenne et la haute finance, selon ce grand patron de banque, ce serait une révolte de la France!

domingo, 29 de mayo de 2016

Loi El Khomri: la CGT lutte pour sa survie en sacrifiant le peuple


 


Le 29/05/2016


Et au nom de quoi tout cela, puisqu’elle représente moins de 3% des salariés ?

Jeudi 27 mai, on en a remis une couche : destructions de biens publics et privés et violences contre les forces de l’ordre.
Tout casser, vieille tradition de l’extrême gauche qui, fidèle à L’Internationale, fait table rase du passé.
On continue, par exemple, de tresser des couronnes à la vertueuse Commune, en mettant sous le tapis quelques irrégularités de ces anarchistes de 1871 : exécutions sommaires d’otages, incendies de monuments (le palais des Tuileries, l’hôtel de ville de Paris détruits quand le Louvre eut très chaud, puisqu’il était question de le réduire en cendres, lui et ses collections !).
Mais nos actuels casseurs de l’extrême gauche appliquent en réalité les mêmes recettes que la CGT, laquelle, dans son incommensurable égoïsme, propose de couper le courant, rien de moins.
 Songe-t-il, le post-stalinien Philippe Martinez, que l’électricité n’alimente pas que les téléviseurs et les machines à laver ?
 Oui, il y a, en France, des personnes qui souffrent d’insuffisance respiratoire et nécessitent, de ce fait, une ventilation artificielle, laquelle ne fonctionne pas à l’huile de colza mais bel et bien à l’électricité !
De cela comme du reste, Martinez et sa bande s’en soucient comme d’une guigne : la lutte des classes ne va tout de même pas s’encombrer de détails aussi insignifiants !

France: le bras de fer fatal

Le 29/05/2016

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28 mai 2016
 
Difficile semaine pour nos voisins français. Aux jours de manifestations et d'émeutes saccageant les centres-villes succédèrent les blocages stratégiques de l'approvisionnement et les queues à la pompe. Tout cela parce qu'il ne serait pas assez "républicain", n'est-ce-pas, de simplement demander un référendum au bas peuple...
 
Au cœur du débat, la Loi El Khomri, une tentative tardive, maladroite et rapidement dévoyée de réformer le droit du travail français et sa complexité kafkaïenne.
L'épopée de ce texte de loi aura eu le mérite de briser les dernières illusions quant à la viabilité du socialisme de gouvernement.
François Hollande décida de mener une ultime réforme pour finir son quinquennat raté sur une note positive.
Il souhaitait passer pour un réformateur responsable non seulement auprès de ses supérieurs de l'Union Européenne, mais aussi aux yeux des électeurs centristes, gages de son accession au second tour des présidentielles de 2017.
Dans son style inimitable, il se prit magistralement les pieds dans le tapis, réussissant le tour de force de force de se mettre un pays entier à dos à un an du vote pour sa réélection.
Les Français purent à l'occasion découvrir le dirigisme éhonté de leur exécutif: droit dans ses bottes de la Ve République, il lança un projet de loi que l'Assemblée nationale n'avait plus qu'à valider, musela sa propre majorité avec le fameux article 49-3 de la Constitution et tenta d'interdire les manifestations.
 
 Les frondeurs socialistes firent autant de bruit que possible mais, pas fous, échouèrent comme par hasard à deux voix près à lancer une motion de censure pour renverser le gouvernement.
Le texte poursuit donc son petit bonhomme de chemin.
 
 Les règles sont parfaitement respectées dans la forme, mais sur le fond, on est aussi éloigné que possible d'un processus démocratique sain: absence de concertation préalable des acteurs dans l'avant-projet, court-circuit des instances législatives établies, coups de menton et menaces alors que le pays vire à l'émeute puis au blocage complet - le tout alors que la France est sous état d'urgence depuis les attentats terroristes de fin 2015, ce qui en dit long sur l'état de délitement de l'autorité.

miércoles, 18 de mayo de 2016

Vers le blocage du pays ?

Le 18/05/2016


 
   
Routiers, dockers, cheminots…

Partout, les mouvements s’amplifient et se durcissent face à la volonté affichée d’un gouvernement de gauche de faire passer en force une loi qui est et restera profondément libérale dans son essence et son objectif non dissimulé de détricotage du droit du travail français afin de nous aligner sur les standards internationaux et surtout les demandes européennes, car la loi El Khomri n’est pas une loi française : c’est une loi demandée par l’Europe.
Pour celles et ceux à qui cela aurait échappé, je vous invite à relire ce document qui émane de la Commission européenne elle-même et qui fait sa liste de demandes à la France, dont la modification de notre code du travail.

La preuve ici 

Nos syndicats vont donc tenter de faire plier le gouvernement en bloquant le pays.
 Et là, c’est un peu l’heure de vérité pour notre pays.
Soit les syndicats sont en mesure de faire échouer cette loi et le gouvernement, soit alors ce sera la défaite actée de toute opposition efficace, crédible et forte face aux forces du marché qui pourront alors célébrer leur succès sans modération en accélérant le rythme des réformes.