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domingo, 13 de noviembre de 2022

Lola. Adieu p’tit ange blond : un hommage magnifique qui interpelle


 


Adieu p’tit ange blond. Voici le titre d’une vidéo signée Tröm, et qui vient d’être mise en ligne sur Youtube. 

Nous vous laissons découvrir cet hommage à la petite Lola, mais aussi une interpellation, un appel à la prise de conscience, sur un fond musical et visuel absolument superbe.



Voici les paroles ci-dessous signées Tröm :

Ça y est, les revoilà. Et ça faisait bien assez longtemps qu’on les attendait plus en se demandant quand est-ce que le sang giclerait encore à gorge déployée. Les revoilà qui reviennent jusque dans nos bras. Les bras de cette pauvre vieille France incapable de se dresser contre le mal qui la ronge. Et qui invite le mal à la ronger de plus belle, comme on sommerait un ver de nous bouffer la chair jusqu’au trognon, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien que des pépins stériles et flétris par le temps. L’an 1000, c’était pas si loin tout compte fait. Paraît qu’en ce temps-là, les têtes roulaient déjà sur le chemin de la conquête. Aujourd’hui, les têtes roulent sur les ruines de nos vices à cause des conquêtes qu’on n’a pas su affirmer avec autant de conviction qu’il en aurait fallu pour montrer qu’on ne s’attaque pas impunément à nous. À nos symboles, à nos valeurs, à nos petits anges blonds. Mais voilà qu’à présent les corps se dilapident dans les méandres de l’oubli. Tout périt et tout s’achève. Le cycle de la violence s’est brisé. Le serpent, au lieu de se mordre la queue, poursuit sa route la gueule grande ouverte, les crocs ruisselants du venin que lui fournit l’occident.

viernes, 26 de noviembre de 2021

« La bonne haine, la mauvaise haine » L’édito de Charles SANNAT



 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Nous vivons des heures incroyables mes amis et je suppose que vous me voyez venir avec ces histoires de mauvaise haine et de bonne haine, c’est un peu la même chose que le bon et le mauvais chasseur.

J’aime la philosophie de grenier. Une philosophie simple mais pas simpliste où le bon sens, l’humanisme, la bienveillance et l’amour de l’autre doivent être tre au cœur de la réflexion.

Il y a des mauvaises haines…

Ces mauvaises haines font l’objet d’un consensus dans nos médias et parmi nos élites. Interdite et honnie la haine envers les juifs, les LGBTQI+123 etc, envers les musulmans, envers les migrants, envers les étrangers, envers les communautés X ou Y.

Voilà des mauvaises haines.

D’ailleurs vous êtes vite taxé de haineux pour finir classé parmi l’estrêêême droâte.

Fort bien.

Il y a les bonnes haines…

Et actuellement la bonne haine c’est contre les non-vaccinés.

Nous faisons face à une épidémie de vaccinés parce qu’en réalité le vaccin ne fonctionne pas. Comme dirait notre Macron national « je ne dirais pas que le vaccin est un échec, je dirai qu’il ne fonctionne pas aussi bien qu’il ne le devrait ».

Du coup, on est à la recherche du bouc émissaire et l’on « pourrit » la vie des non-vaccinés, citoyens de seconde zone et de second rang. Il faudrait même « en finir » avec les non-vaccinés.

Là, c’est une bonne haine.

Vous avez le droit de jeter des pierres et des cailloux sur un non-vacciné qui passerait sous vos yeux en agitant sa crécelle de pestiféré.

  


Pas d’euthanasie pour un non-vacciné. Il devra souffrir jusqu’au bout.

Voici ce qui nous vient de chez nos voisins allemands.

« Toute personne souhaitant être euthanasiée doit désormais présenter d’abord une preuve de vaccination ou de rétablissement de Covid, conformément aux nouvelles directives émises par l’association allemande d’euthanasie ».

Pas d’euthanasie si vous n’êtes pas vacciné.

lunes, 13 de julio de 2020

No comment

miércoles, 22 de enero de 2020

#JeSuisMila


domingo, 17 de noviembre de 2019

Gilets jaunes : mutilées par des grenades ou des tirs de LBD, ces «gueules cassées» racontent

 
 
Image associée



Fiorina, Alexandre et Antonio ont vu leur vie basculer en un instant quand ils ont été amputés ou gravement blessés par des tirs des forces de l’ordre lors des manifestations des Gilets jaunes.
 
Un an après le début du mouvement des Gilets jaunes, deux policiers seront bientôt jugés au tribunal correctionnel de Paris pour des violences commises lors des manifestations.

Il s'agit de deux procès distincts, et le début d'une série qui pourrait être longue.
Sur 212 enquêtes confiées par le procureur de la République de Paris à l'IGPN, la police des polices, 146 ont été clôturées, a indiqué le parquet de Paris.
Parmi elles, 18 informations judiciaires sont à l'instruction : deux concernent nos témoins, Alexandre Frey et Fiorina Lignier, qui ont chacun perdu un œil.
72 procédures, enfin, sont toujours en cours d'analyse au parquet de Paris, qui doit décider des suites à donner.
C'est le cas d'Antonio Barbetta, blessé au pied par un éclat de grenade qui témoigne aujourd'hui. 54 autres procédures ont été classées sans suite, majoritairement parce que les faits étaient insuffisamment caractérisés, ou faute d'avoir pu identifier l'auteur.
A l'occasion du premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes, nous avons recueilli les témoignages d'Alexandre Frey, d'Antonio Barbetta et de Fiorina Lignier, tous trois blessés par les forces de l'ordre lors des premières manifestations à Paris.
 

«La balle de LBD m'a explosé l'œil, la rétine, le nez…»
 
Alexandre, 38 ans
 
LP/Arnaud Dumontier
LP/Arnaud Dumontier  
Alexandre Frey nous a donné rendez-vous dans un bar en face de l'église de Breteuil, au nord de l'Oise.
Dans cette ville d'à peine 5 000 habitants, il est chez lui.
Le nom de son arrière-grand-père est gravé sur le monument aux morts.
Tout autour, des champs de pommes de terre, de betteraves à sucre et quelques usines qui font vivre les gens d'ici, dont Cornilleau, le leader mondial des tables de ping-pong.
Alexandre, 38 ans, raconte inlassablement cette journée du 8 décembre 2018.
Comme pour y croire vraiment.

martes, 27 de marzo de 2018

Le “Poing final” de Patrice Quarteron : Derrière Arnaud Beltrame, c’est notre peuple qui va vous dire “stop”

                                           
 
Patrice Quarteron. Photo © AFP
 
Par Auteur
Lundi 26 mars 2018  
 
Poing final. Chaque semaine, le boxeur Patrice Quarteron livre pour Valeurs actuelles son regard sur l'actualité. Une respiration de franc-parler garantie sans politiquement correct.

Encore un attentat.
Encore un représentant de notre pays lâchement assassiné.

Encore les mêmes discours, les mêmes sermons de ces grands prêtres du politiquement correct. Aujourd’hui, ils soutiennent les gendarmes, ils sont “Arnaud Beltrame”.
Mais hier ? Et demain ?

A chaque attentat, on me félicite quand je soutiens la police, on m’invite dans les médias, on me propulse homme de l’année.
Mais deux jours plus tard, quand l’émotion est retombée et que je tiens les mêmes discours, on me traite de tout.
De « fasciste ». De « vendu ». De « raciste » même.

Vendu de quoi ?!
Ces gens nous assassinent, ils nous tirent dessus, ils nous tuent.
Ils égorgent nos gendarmes et prennent la vie de nos compatriotes.
Ils jouissent et rigolent quand ils nous voient mourir.

Tous ces gens qui font de grands discours, qui pensent pouvoir décider ce qu’on peut dire ou ne pas dire, ce qu’on peut penser ou ne pas penser, sont complices des monstres qui veulent nous détruire. Ce sont des politiques, des journalistes, des associations antiracistes.

martes, 20 de febrero de 2018

Scène de vie au Royaume-Uni: Deux Blancs tentent de calmer les esprits d’un groupe d’immigrés (Vidéo)



royaume Uni



Pendant que l'un des Européens parle tranquillement, le migrant attaque. Puis un autre migrant continue à l'agresser par derrière.
 
 
Video Player


 

 
Remarquez le coup de pied final en plein sur la tête de l'Européen, toujours à terre et le corps de la victime tressaillir... Ils ne possèdent aucune morale, aucune étique, rien.
 

sábado, 28 de octubre de 2017

Merluche, candidat du peuple


 

 
Ajoutée le 22 avr. 2017

Mélenchon vous aime, il faut vous le dire comment bande de crétins!...

Et dire que des millions de gens lui seraient favorables.
La "classe" politique est tombée bien bas.
Agressif, incontrôlable, ne supportant pas la contradiction, invectivant et insultant à tout-va.
Même Sarko dans ses heures les plus sombres n'arrivait pas à ce niveau.........................

Merci à JPL

jueves, 26 de octubre de 2017

De la mère de Merah à Christine Angot : la grande vérité des visages

 




L’analphabète d’Afrique du Nord et la romancière de la rue du Bac possèdent une langue également dénaturée, et inutile, puisqu’elle n’exprime rien.

Les visages en disent autant que les mots, et même davantage, surtout quand on ne voit pas les premiers, et quand on ne comprend pas les seconds.
C’est l’impression que donnent deux femmes que la télévision montre régulièrement, ces jours-ci, et que l’idée de rapprocher paraît incongrue, tant elles sont éloignées : la mère du tueur islamiste Merah et l’« écrivaine » Christine Angot.
La première, Zoulikha Aziri : on ne comprend rien de ce qu’elle dit, elle est en France depuis des décennies, elle ne parle pas le français ; pour le procès de son fils, il lui faut un interprète.
Mais c’est sans importance.
Son visage, enfoulardé jusqu’au menton, fermé, raconte le refus de s’intégrer, un horrible amour pour ses fils, le mensonge jusqu’à l’absurde, l’esprit tribal, roublard, et obstiné dans sa roublardise – ce que l’on appelle « une chance pour la France ».

sábado, 21 de octubre de 2017

Merahtocratie républicaine

 




La famille Mérah démontre combien ses mœurs, us et coutumes sont foncièrement incompatibles avec la France.

Procès totalement surréaliste que celui d’Abdelkader Merah, frère aîné de Mohamed, tueur froid et déterminé de trois enfants et de quatre adultes, dont trois militaires.
Procès emblématique, aussi, d’un pays, le nôtre, la France qui, au nom des droits de l’homme et d’une impossible jurisprudence qui les a hypertrophiés, se retrouve ficelée au pilori de son impuissance planifiée.
La famille Merah n’a visiblement rien à faire chez nous, à l’instar d’autres familles qui se sont déversées en masse, dans un flot incontinent, depuis qu’a été décidé le regroupement familial par le duo Giscard-Chirac.
Débarqués tels des Martiens sur une planète… à conquérir.
On a rapidement vu le résultat sortir de terre.
Plus de 2.400 mosquées et salles de prière répertoriées aujourd’hui sur le territoire, quand ce dernier n’en comptait qu’une petite centaine il y a quarante ans.
Zoulikha Aziri, la mère des coupables – ces « chances-pour-la-France » qui font plutôt son malheur – que Libération ne peut s’empêcher de décrire avec une plume tremblante de commisération : « Foulard jaune sur petites lunettes carrées. De larges pommettes et l’air triste de celle à qui la vie a échappé. Une sacrée menteuse, aussi, prête à rendre gorge pour sauver “Kader”, ce fils pourtant si dur avec elle. […] Battue des années durant par Mohammed Merah père, déracinée de son pays natal, l’Algérie, remariée deux fois sans qu’on lui demande son avis, analphabète, elle fait corps avec la seule chose qui lui reste : un fils, Abdelkader, suspecté d’être le concepteur des crimes de son cadet » (Libération, 19 octobre).

lunes, 16 de octubre de 2017

À charge de revanche





16 octobre 2017
             
La racine originelle de la haine des djihadistes « français » à notre encontre ne repose pas que sur le mépris de notre mode de vie occidentalisé ou les quelques bombardements hebdomadaires de nos forces armées en Syrie et en Irak.
 
La véritable source de cette haine est bien plus profonde et ancrée.
Elle transcende les siècles et les générations, elle dépasse même la « simple » question djihadiste. C’est parce que nous sommes aujourd’hui désarmés face à cette haine qu’il est devenu plus que nécessaire d’en cerner les fondements.
 
Derrière le djihad, la revanche
 
Le plus simple consiste à s’intéresser aux propos tenus par les djihadistes eux-mêmes, sans filtre. Dans son livre « Les Revenants », le journaliste David Thomson raconte ses entretiens avec des combattants « français » de retour de Syrie et d’Irak.
Au fil des pages et des portraits de ces islamistes, une des raisons du mépris et de la haine de la France et des Français revient fréquemment : la colonisation.
Un passage est particulièrement parlant.
C’est celui où « Lena », une jeune maghrébine de retour de Syrie, nous explique les causes de son engagement :
« J’ai toujours eu l’impression d’être inférieure du fait que j’étais musulmane » dit Lena, qui répète détester la France.
Une détestation entretenue par un ressentiment post-colonial (…). 
« Moi étant d’origine algérienne, j’ai mon grand-père qui est mort durant la guerre [d’Algérie, NdA]. J’aime pas dire guerre car c’était pas à armes égales, moi je dis souvent « le génocide français ». 
Le djihad, c’est se battre pour retrouver notre dignité qu’on a perdue, qu’on a voulu écraser » (Les Revenants, David Thomson, éditions Seuil, page 189).
 
Plus loin, un certain Abou Moujahib tient à peu près le même discours :
« Nous, on est des Marocains, des Algériens et la France elle est venue en Algérie, elle a fait la guerre, elle a exterminé, elle a fait un génocide, elle a tué, elle a égorgé les têtes des Algériens. Donc il y a non seulement sa guerre contre l’islam dans sa politique actuelle, mais il y a aussi sa guerre contre l’islam dans son histoire. Voilà pourquoi la France est une des premières cibles ».

jueves, 9 de febrero de 2017

«On est là pour profiter de la France parce que la France nous a baisés en Algérie…»

Le 09/02/2017

 


 
                                  
Polonium – Paris Première – 08/02/2017 (extrait)
 
Natacha Polony recevait Georges Bensoussan pour la publication de son livre «Une France soumise».

lunes, 6 de febrero de 2017

Widad Ketfi, une journaliste du Bondy Blog, crache sa haine de la France

Le 06/02/2017

ketfi


On rappelle que ce blog a été fondé par le journal de gauche l'Hebdo. Ce site parisien a bien suivi les prérogatives de gauche en vomissant sur le pays d'accueil.
 
**********
Widad Ketfi, née à Bondy, est une journaliste indépendante et blogueuse au Bondy Blog.
Elle travaille pour plusieurs médias d’audience nationale dont Canal + et M6.
 
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Source Fdesouche.com
 
Cette immigrée ne se prive pas pour jouer de l'amalgame, salir un pays et un peuple alors qu'elle se trouve aujourd'hui en France, pays dont elle profite indument.
Bien évidemment, dans son pays d'origine, elle n'aurait pas pu bénéficier de cette liberté et de ce choix qui s'offrent à elle en Europe.

domingo, 13 de noviembre de 2016

13 Novembre - Censure de l'Elysée: le fils d’une victime se plaint de ne pas pouvoir parler librement

Le 13/11/2016



Par Le Figaro.fr
Mis à jour le 13/11/2016 à 21:43
Publié le 13/11/2016 à 21:40

Michaël Dias, fils de Manuel Dias tué au Stade de France le 13 novembre 2015, a prononcé le seul discours de ce dimanche de commémoration.

Un discours émouvant mais qui avait été « relu et corrigé par l’Elysée », a-t-il admis dans L’Equipe ce dimanche, tout en expliquant à quel point il était difficile de « ne pas se faire oublier » en tant que victime.
 « On nous donne rarement la parole et elle est contrôlée.

 On nous empêche de pointer du doigt les responsabilités politiques et comme à Nice, on tombe dans les discours bien-pensants.

Mon discours pour le dévoilement de la plaque commémorative a été, par exemple, relu et corrigé par l’Elysée », dénonce-t-il.
Michaël Dias évoque aussi des « aides anecdotiques » et l’absence d’aide psychologique.
« On devait appeler un numéro, le psychologue de banlieue nous a dit qu’il n’avait pas le temps et il a fallu se battre pour qu’il voie ma mère quinze minutes », raconte-t-il.

 « Ensuite vous avez rendez-vous dans un hôpital psychiatrique où vous côtoyez des cas qui n’ont rien à voir avec ce que vous vivez ».
 

michael-Dias

lefigaro.fr  via

viernes, 15 de julio de 2016

Assez des « vous n’aurez pas ma haine » !

                                                                                   
Publié le



 
                                                                                            
J’ai la haine des « vous n’aurez pas ma haine ».
 
Ils sont la génération des lobotomisés par 30 ans d’idéologie antiraciste !
A chaque attaque, nous les voyons, s’embrasser, pleurer, mettre des bougies, se lamenter et surtout et avant tout clamer : « ce n’est pas ça l’islam ».
 Et bien si, l’islam, c’est aussi ça !
 
J’ai la haine contre les musulmans qui se réjouissent à chaque attentat contre l’occident depuis les attentats de New York.
 
J’ai la haine contre les musulmans, dont les « autorités » inexistantes, ne font que protester hypocritement, c’est la taqqhiah en application en occident.
 
J’ai la haine contre les musulmans, parce qu’ils ne descendent pas massivement dans les rues pour dire « assez ».
 
J’ai surtout une haine inextinguible contre un système occidental politique de gauche-internationaliste-islamo-collaborationniste, qui a permis tous ces carnages sur nos sols occidentaux, jusqu’à Nice en ce 14 juillet 2016.
 
J’ai la haine de Giscard d’Estaing, qui est à l’origine de nos maux du 21ème siècle, lui, qui a permit le regroupement familial, au lieu de renvoyer les travailleurs immigrés leur tâches terminées.
 
J’ai la haine de Mitterrand, ce faux cul de droite extrême, déguisé en socialo, pour accéder au pouvoir et devenir promoteur de cette nouvelle idéologie funeste de « l’antiracisme », par la création de SOS racisme et tout ce qui en a découlé par la suite de bisounourserie, de dénie, d’aveuglement sur l’immigration islamisée.
 
J’ai la haine de Jospin et de Stasi, lesquels en juin 1989 ont permit le port du voile dans les écoles, date à laquelle tout à commencé avec les revendications qui conduisirent aux « accommodements raisonnables » avec l’islam.

jueves, 8 de octubre de 2015

"Nique la France" : l'AGRIF sollicite les parlementaires

 08Oct
 
nique-la-France

L'AGRIF sera face aux auteurs de Nique la France le 21 octobre 2015 à 13 h 30  à la cour d’appel de Paris.
 
À cette occasion, nous vous présentons la lettre que nous avons adressé aux parlementaires et aux élus sur cette affaire capitale.

Madame, monsieur le député,
Le 21 octobre prochain à 13 h 30, la cour d’appel de Paris entendra les plaidoiries dans le procès engagé contre les auteurs du brûlot et de la vidéo intitulés tous les deux Nique la France.
  Le brûlot est un album d’images de personnages narquois avec le doigt levé – le « doigt d’honneur » – en un geste de haine à l’égard de la France.
La vidéo publiée sur les plateformes de vidéo en ligne est tout aussi choquante et insultante, tant pour les citoyens Français que pour les symboles de la République et de la cohésion nationale.
Elle a fait l’objet d’une diffusion non négligeable : elle a été en effet vue plus de 152 000 fois sur Youtube et plus de 77 000 fois sur Dailymotion.
L’auteur des propos de cette « chanson » et de ce texte, Saïd Bouamama, appelle clairement à la provocation à la discrimination, à la haine et à la violence à l’égard des Français dit de souche, en raison de leur origine et de leur appartenance à  une race.
Les Français y sont qualifiés, indistinctement, de « gros beaufs qui ont la haine de l’étranger », de « nazillons », de « petit gaulois de souche », ou encore de « bidochons ».
La France est qualifiée de « pays puant, raciste et assassin ».

lunes, 22 de junio de 2015

Taubira comparée à un singe: La cour d'appel de Guyane annule la condamnation d'une ex-candidate FN

20minutes avec AFP

Publié le 22.06.2015 à 20:39
Mis à jour le 22.06.2015 à 21:22

Affiche électorale d'Anne-Sophie Leclère, l'ex-candidate FN aux municipales qui avait comparé Christiane Taubira à un singe, le 18 octobre 2013 à Rethel.


Affiche électorale d'Anne-Sophie Leclère, l'ex-candidate FN aux municipales qui avait comparé Christiane Taubira à un singe, le 18 octobre 2013 à Rethel. - Francois Nascimbeni AFP


JUSTICE L’action menée par l’association Walwari a été jugée « irrecevable » à l’encontre du Front national et d’Anne-Sophie Leclère…


La cour d'appel de Cayenne a annulé lundi la condamnation d'une ex-candidate FN aux municipales de 2014, Anne-Sophie Leclère, qui avait été condamnée à 9 mois de prison ferme et 5 ans d'inéligibilité en première instance pour avoir comparé Christiane Taubira à un singe.
Dans son arrêt rendu lundi et que l'AFP s'est procuré, la cour d'appel de Cayenne a jugé «irrecevable» l'action menée par l'association Walwari (un mouvement cofondé par l'actuelle garde des Sceaux début 1993) à l'encontre du Front national et d'Anne-Sophie Leclère.