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domingo, 5 de diciembre de 2021

Un officier de gendarmerie sanctionné pour avoir refusé de se faire vacciner


 

 
parJulien G.
4 décembre 2021

Un chef d'escadron commandant la compagnie de gendarmerie de Langon (Gironde) a été relevé de son commandement opérationnel pour un refus de vaccination contre le Covid-19. 
 
Cette décision lourde de sens va-t-elle provoquer une réaction quand on sait que les policiers sont, eux, exempts de cette obligation vaccinale ?
 
 
 

1.Un officier sanctionné pour refus de vaccination.

Un chef d’escadron commandant la compagnie de gendarmerie de Langon (Gironde) a été relevé de son commandement opérationnel et muté «sur un poste» sans «contact avec le public» pour un refus de vaccination contre le Covid-19, a-t-on appris vendredi auprès de la gendarmerie.

À la tête d’un effectif de 150 gendarmes, cet officier supérieur de 32 ans a été d’abord sanctionné de dix jours d’arrêt puis muté vers la Direction générale de la gendarmerie à Paris, «sur un poste où il n’est plus en contact avec le public» a indiqué la gendarmerie en Gironde, confirmant une information du journal Sud Ouest.

Cette sanction liée à un refus de vaccination est “un événement rare” dans la gendarmerie car celle-ci est “peu confrontée au problème”, a ajouté la même information.

Depuis le 15 septembre, les gendarmes affectés sur le terrain ou au contact du public doivent être complètement vaccinés contre le Covid-19, selon une note de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) consultée par l’AFP.

viernes, 26 de noviembre de 2021

« La bonne haine, la mauvaise haine » L’édito de Charles SANNAT



 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Nous vivons des heures incroyables mes amis et je suppose que vous me voyez venir avec ces histoires de mauvaise haine et de bonne haine, c’est un peu la même chose que le bon et le mauvais chasseur.

J’aime la philosophie de grenier. Une philosophie simple mais pas simpliste où le bon sens, l’humanisme, la bienveillance et l’amour de l’autre doivent être tre au cœur de la réflexion.

Il y a des mauvaises haines…

Ces mauvaises haines font l’objet d’un consensus dans nos médias et parmi nos élites. Interdite et honnie la haine envers les juifs, les LGBTQI+123 etc, envers les musulmans, envers les migrants, envers les étrangers, envers les communautés X ou Y.

Voilà des mauvaises haines.

D’ailleurs vous êtes vite taxé de haineux pour finir classé parmi l’estrêêême droâte.

Fort bien.

Il y a les bonnes haines…

Et actuellement la bonne haine c’est contre les non-vaccinés.

Nous faisons face à une épidémie de vaccinés parce qu’en réalité le vaccin ne fonctionne pas. Comme dirait notre Macron national « je ne dirais pas que le vaccin est un échec, je dirai qu’il ne fonctionne pas aussi bien qu’il ne le devrait ».

Du coup, on est à la recherche du bouc émissaire et l’on « pourrit » la vie des non-vaccinés, citoyens de seconde zone et de second rang. Il faudrait même « en finir » avec les non-vaccinés.

Là, c’est une bonne haine.

Vous avez le droit de jeter des pierres et des cailloux sur un non-vacciné qui passerait sous vos yeux en agitant sa crécelle de pestiféré.

  


Pas d’euthanasie pour un non-vacciné. Il devra souffrir jusqu’au bout.

Voici ce qui nous vient de chez nos voisins allemands.

« Toute personne souhaitant être euthanasiée doit désormais présenter d’abord une preuve de vaccination ou de rétablissement de Covid, conformément aux nouvelles directives émises par l’association allemande d’euthanasie ».

Pas d’euthanasie si vous n’êtes pas vacciné.

lunes, 11 de mayo de 2020

Méthode cynique de gouvernance, la distanciation sociale ne date pas du Covid-19 !





Par sa dérive vers une démocratie totalitaire, le macronisme est une tentative de perpétuation idéologique par un mode autoritariste mielleux.

Il s’appuie sur une méthode cynique de gouvernance par la division et des techniques liberticides.

Ici, le terme « cynique » n’est pas vertueux comme l’antique philosophe Diogène méprisant les conventions sociales, mais vicieux comme Macron méprisant les traditions morales.
Dans le sens où l’entendait, en 2012, le pape Benoît XVI rappelant au pèlerin furtif François Hollande « les traditions morales et spirituelles » de la France, la « recherche du bien commun, du respect de la vie ainsi que de la dignité de chaque personne et de tous les peuples ».
Macron est un diablotin, comme le célèbre bonbon au chocolat enveloppé dans une papillote avec un pétard ou une devise.
Avec lui, on a les deux.
En politique, on connaît la stratégie ancienne qui consiste à « diviser pour régner ».
En informatique, la méthode de même nom permet de résoudre un problème avec des algorithmes, suites d’opérations ou d’instructions, en le réduisant en sous-problèmes.
C’est ainsi que « l’algorithme macronien » mise sur la division de la nation française par distanciation et indifférenciation, en la réduisant en sous-catégories.
Car la distanciation sociale ne date pas du Covid-19 !
Expression maladroite dans le contexte de cette crise sanitaire – le besoin de lien social est plus que jamais nécessaire, seule la distanciation physique tient le virus à distance -, elle est utile pour en justifier l’usage politique comme principe de déconstruction de la France.
En effet, la politique du « en même temps » a créé une profonde distanciation sociale.
Les communautés nationales traditionnelles, pourtant majoritaires, ont été reléguées à la marge de minorités culturelles et idéologiques étrangères.
Car Macron savait que la seule majorité qui lui permettrait de durer serait constituée d’un amalgame de fractions transgressives.

sábado, 19 de octubre de 2019

L’ère des catacombes. Anne-Sophie Chazaud

 


Dès les débuts du mouvement populaire des Gilets Jaunes et face à la réaction répressive de l’exécutif, j’avais alerté sur la caractéristique fondamentale du macronisme que j’avais surtout explorée à travers l’étude de son versant rhétorique : provoquer les clivages et la division jusqu’à l’extrême, designer l’adversaire en ennemi, monter toutes les portions du peuple français les unes contre les autres afin de pouvoir, pendant ce temps, poursuivre le dépeçage et la prédation des Biens Communs, du patrimoine et de la souveraineté nationale.

 J’avais notamment produit un article (publié chez Causeur https://www.causeur.fr/peuple-police-macron-castaner-violence-158219 )    mettant en garde contre l’instrumentalisation de la police à des fins de basse politique.
J’y rappelais que la police est républicaine parce qu’elle protège et émane du peuple qui lui transfère délibérément cette légitimité (en l’occurrence, celle de la violence dite « légitime » et qui, donc, ne l’est que parce qu’elle émane du peuple qui accepte, en échange de sa protection, de lui « remettre » les armes.

L’œuvre du macronisme aura pourtant consisté à monter le peuple contre sa police –une police dont le savoir-faire en matière de maintien de l’ordre nous était pendant des années envié et exporté dans le monde entier-, monter, la police contre son peuple, à monter absolument tout le monde contre tout le monde et c’est cette division profonde que retiendra l’Histoire.
Jamais dans son histoire récente notre pays n’a été aussi divisé et hystérisé, et l’état du débat public comme de l’espace public matériel lui-même semblent relever du film d’horreur ou du cauchemar historique.

Cet esprit intrinsèque de division perverse de la communauté nationale a été poussé à son insupportable acmé lors de la répression symboliquement et concrètement insupportable de la manifestation des Pompiers en colère.


 
Photo Isa Harsin

martes, 7 de mayo de 2019

Macron voulait rassembler la France : elle n’a jamais été autant divisée !

 
 



C’est presque une loi de l’histoire que les hommes politiques aboutissent le plus souvent au résultat contraire de ce que leur volonté tentait de dicter aux événements, et cela en proportion même des moyens employés.

Napoléon 1er avait, pendant quelques années, conduit la France à dominer l’Europe tandis qu’elle grossissait à 130 départements, de la Baltique à l’Adriatique.

Depuis, elle est revenue à peu près à sa surface de l’Ancien Régime, agrandie de la Savoie, de Nice et d’Avignon, mais légèrement écornée sur sa frontière nord, la plus tragiquement insuffisante.
Sa population, la plus importante d’Europe au XVIIIe siècle a stagné par rapport aux autres.
Si on compare la boulimie napoléonienne à la prudente et lente absorption des Bourbons, on s’aperçoit que la France a peu perdu de leurs conquêtes en Europe.
L’action de longue durée, assurée par tout un peuple dirigé par une suite d’hommes avisés et opiniâtres, est plus efficace que le volontarisme d’un seul.
C’est manifestement ce que le narcissique Macron n’a pas perçu.
Il voulait changer le pays, en finir avec les Gaulois réfractaires, rassembler la gauche et la droite derrière une élite de « sachants », et préparer la France au grand large de la mondialisation, en passant par une Europe « inclusive ».
Le résultat est grotesque et ferait rire, s’il n’était calamiteux pour notre pays.