Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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miércoles, 12 de marzo de 2025
martes, 11 de marzo de 2025
Message des carmélites d’Alep

lunes, 10 de marzo de 2025
Heureusement qu'internet a de la mémoire
Décidément, #Macron n'était pas fait pour la fonction. #Syrie https://t.co/gBd6wrPYs8 pic.twitter.com/Kw2GYVOwFA
— Philippe de Villiers (@PhdeVilliers) March 9, 2025
domingo, 5 de enero de 2025
Suite de la suite: Les viols étouffés des petites filles de Rotherham
Par Catherine Castro
Dans un pays fier de son multiculturalisme, le viol de centaines de fillettes blanches par des Anglo-Pakistanais fait scandale. Mais comment expliquer l'omerta de la police et des officiels sur cette affaire qui dure depuis plus de quinze ans ?
Notre journaliste s'est rendue dans cette ville du nord de l'Angleterre où les victimes lui ont raconté le piège.
Des cibles faciles
Lizzie, 12 ans, reçoit des SMS, le matin, avant de partir à l'école. Pour que ses parents trop curieux ne découvrent pas son secret, elle casse son téléphone mobile. Elle fréquente un garçon de 22 ans. Il est beau, il a une voiture et lui dit : "Tu es ma princesse." Avec lui, elle goûte à des choses défendues : vodka, cigarettes, cannabis...
L'enfance d'Emma, 13 ans, a été bercée par la litanie : "Tu n'acceptes pas de bonbons ni ne montes jamais dans la voiture d'un inconnu."
Mais lui, elle le connaît, il la comprend, bien mieux que ses parents.
Elle et ses copines ont d'abord traîné avec des garçons un peu plus âgés
qu'elles, 15 ou 16 ans, avec qui elles discutent pendant des heures.
Ils leur ont présenté des "grands", Umar, Arshid ou Tariq. Agés
de 20 à 25 ans, des hommes qui leur font découvrir la délicieuse
brûlure de la vodka. A part le centre commercial et le McDonald's, il
n'y a rien à faire à Rotherham. Cette agglomération du Yorkshire, au
nord-est de l'Angleterre, ne s'est pas relevée de la fermeture des mines
de charbon, dans les années 80.
Constituée d'une mosaïque d'anciens villages miniers posés en pleine
campagne, la communauté urbaine est marquée par un taux de chômage
nettement supérieur à la moyenne nationale (près de 11 %, contre 7,3 %
dans l'ensemble du Royaume-Uni). Grandir ici n'a rien d'un rêve. Les
gamines qui trimballent leur ennui au collège constituent des cibles
faciles pour des prédateurs déguisés en beaux gosses. Jessica se
souvient : "J'avais 14 ans, c'est comme s'il m'avait jeté un sort, il me faisait me sentir bien." Lizzie, Emma et
Jessica avaient confiance en leurs "boyfriends".
Les prédateurs de Rotherham, comme ceux des villes des environs, Bradford, Sheffield, Rochdale ou Derby, ont un point commun : ils sont en grande majorité d'origine pakistanaise. Rien à voir avec les garçons du collège couverts d'acné. Elles ont 12, 13 ou 14 ans... Les contes de fées n'existent pas, ne pas le savoir est le signe de l'enfance. Ce qui leur arrive après est d'une brutalité féroce. Lizzie, Emma et Jessica ont aujour d'hui entre 19 et 30 ans. Aux horreurs qui ont saccagé leur enfance, s'ajoute le mépris dont elles ont fait l'objet de la part de la police et des services sociaux.
Prises au piège du "grooming"
1 400 enfants de Rotherham, âgés de 11 à 16 ans, ont été, entre 1997 et 2013, victimes de viols à répétition par des agresseurs décrits comme des hommes britanniques d'origine pakistanaise. Le pire, si le pire est possible : depuis seize ans, la police et les services sociaux savaient. Et ont laissé faire. C'est ce que révèle un rapport accablant publié en août 2014, conduit par Alexis Jay, une sommité nationale des affaires sociales. Ces révélations ont fait trembler un pays trop souvent secoué par des scandales étouffés de pédophilie.
Les victimes : des filles en majorité blanches, dont plus d'un tiers était connu des services sociaux. Trafiquées d'une ville à l'autre, battues, torturées, menacées, violées. Selon la professeure Jay, le chiffre est certainement inférieur à la réalité. D'abord violées par ceux qu'elles prenaient pour leur petit ami, elles ont été "passées" à d'autres hommes, frères, cousins ou amis. Tenues au secret sous menaces de représailles envers la famille : "Si tu parles, je violerai ta mère devant toi", a promis Tariq à Emma.
viernes, 13 de diciembre de 2024
Syrie : Maldonne à Damas - Accord Trump et Poutine ?
12 déc. 2024
La Syrie est tombée trop vite. Quels sont les scénarios possibles ? Accords, trahisons, jeux troubles…
jueves, 12 de diciembre de 2024
Ils vous ont débarrassé d'Assad, tout va bien se passer ! « tomber de Charybde en Scylla » ça vous parle?
Abu Muhammad AlJolani:
— Azat (@AzatAlsalim) December 11, 2024
Moral police is to implement sharia.
We invite people to follow sharia rather than using the power, but if you resist our invitation, you will be faced with violence“power“!
He sees Hijab for women as part of invitation for women who still don’t wear it! pic.twitter.com/D8UAqPFNP4
miércoles, 11 de diciembre de 2024
« Quel accueil. C’est abusé. Allah Akbar. » : À Lattaquié (Syrie), des djihadistes français encadrés par HTS, célébrés comme des heros
Dix jihadistes français ont été identifiés dans les rangs du groupe rebelle islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS) en Syrie, a appris mardi 10 décembre l’Agence Radio France, de source proche du dossier.
Selon cette même source, à ce stade, on ne peut pas dire si ces derniers ont participé ou non à l’assaut de Damas.
« Quel accueil. C'est abusé. Allah Akbar. » : À Lattaquié (Syrie), des djihadistes français encadrés par HTS, célébrés comme des heros https://t.co/MqWMQz8v41 pic.twitter.com/ryRbwN254p
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 10, 2024
[…]Lattaquié (Syrie) : des djihadistes français, ayant combattu à Homs & Hama sous la bannière d’Ansar al-Tawhid (allié à HTS), célébrés comme des hérospic.twitter.com/XFh7439Nu8
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 10, 2024
Wassim Nasr explique que ces jihadistes français sont “encadrés par HTS” et regroupés “sous la bannière du groupe d’Ansar al-Tawhid, qui gère les combattants étrangers, et pas que français”.
“Ils ne sont pas libres de leurs mouvements, ils n’ont pas le droit de se battre seuls comme ils veulent”, ajoute ce spécialiste. Il constate d’ailleurs qu’il “n’y a pas eu d’exaction systématique” ni “de massacre” depuis la chute de Bachar al-Assad.
martes, 2 de noviembre de 2021
Procès du Bataclan : ce que j’ai dit sur l’assassin Abdeslam devant les juges
Le Président, Mesdames et Messieurs de la cour,
Je me nomme Patrick Jardin, je suis veuf depuis juin 2004 et je suis le papa de Nathalie Jardin qui était ingénieur lumière au Bataclan bien que la direction du Bataclan m’ait affirmé que ce soir-là Nathalie ne travaillait pas… En fait d’après de nombreux témoignages, elle avait réglé ses projecteurs et durant la première partie était partie boire un verre au bar l’Opéra Rock situé à côté du Bataclan, laissant les manettes à son assistant. Quand elle a entendu les premiers coups de feu et contre l’avis du patron de ce bar qui fermait son volet roulant, elle a voulu rejoindre son poste ; ses dernières paroles ont été « il faut que j’y aille, je ne peux pas laisser mes potes dans la merde ». J’aurais tellement aimé qu’elle n’ait pas ce courage ce soir-là…
Ma fille a été assassinée le 13/11/2015 par ce qu’il convient d’appeler non pas des êtres humains mais des monstres ET JE RESTE POLI pour ne pas choquer maître Ronen et maître Vettes, avocats d’Abdeslam. Oui des monstres, mais ma qualité de père de victime me permet, je pense, de les traiter de cette façon vu les atrocités qu’ils ont commises et que les différents témoins entendus depuis le début de ce procès nous ont rapportées ! À ce sujet j’ai un peu honte de venir témoigner aujourd’hui car moi, effectivement, j’ai perdu ma fille mais d’autres victimes ont souffert et souffrent encore peut-être plus que moi, encore que je ne pense pas qu’il y ait une échelle graduée pour mesurer l’horreur que nous avons subie… Ils se disent combattants… Si la situation n’était pas aussi dramatique, je dirais qu’ils sont risibles, car combattre signifie qu’il y a un combattant en face de soi. Or, ce soir-là, c’est à des gens sans défenses et désarmés qu’ils se sont attaqués. Je n’appelle pas ça des combattants, ce sont juste des lâches et surtout indignes d’être appelées des hommes.
J’ai connu de vrais combattants, des amis qui ont combattu dans les rangs de la Légion étrangère ou dans les parachutistes. Je puis vous assurer qu’ils n’ont rien à voir avec ces assassins car ces vrais combattants ont le sens de l’honneur et ne tirent jamais sur des personnes désarmées et a fortiori à bout portant voire à bout touchant… Assassiner délibérément des civils qui ne prennent pas directement part aux hostilités constitue un crime de guerre. Vous me répondrez probablement que nous ne sommes pas en guerre ; nous, peut-être, mais eux sont en guerre contre nous, contre notre civilisation, contre ce que nous sommes et ce que nous représentons. Et ce n’est pas parce que nous refusons de leur faire la guerre qu’eux cesserons de nous la faire, bien au contraire : notre aveuglement et notre faiblesse ne font que renforcer leur désir de nous anéantir. Dans l’histoire, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs de la cour, n’est respecté que ce qui est respectable.
De surcroît, quand j’entends Abdeslam justifier ses actes criminels par fidélité et obéissance à l’islam ; dans sa bouche l’islam a tout d’une secte mortifère dont il se réclame ; il ajoute à ses crimes un motif religieux : l’extermination des « kouffars », des « infidèles ». On passe là du crime de guerre au crime contre l’humanité, crime imprescriptible comme vous le savez. Aucune cause, quelle qu’elle soit, ne justifie de tels actes, Monsieur le Président. Je ne suis pas le seul à porter cette accusation de crime de guerre et de crime contre l’humanité : les Nations Unies, les États-Unis et l’Union européenne l’ont fait officiellement contre cette organisation terroriste qu’est l’État islamique dont ces assassins ici présents se réclament.
lunes, 27 de septiembre de 2021
« Plus que dans la colère, je suis dans l’obligation d’agir et de participer à l’endiguement de cette idéologie mortifère »

Jean-Pierre Albertini a perdu son fils, Stéphane, alors âgé de 39 ans, assassiné au Bataclan, le 13 novembre 2015.
En 2020, Jean-Pierre Albertini a écrit un livre, Mourir au Bataclan, livre qu’il a dédié à son petit-fils, fils de Stéphane. Aujourd’hui, il témoigne au micro de Boulevard Voltaire après avoir assisté à plusieurs audiences du procès des attentats du 13 novembre 2015.
domingo, 19 de septiembre de 2021
L’armée française décapite Daech au Sahel

L’EIGS, l’État islamique au Grand Sahel, vient de subir une perte importante avec l’élimination de son chef Adnan Abou Walid al-Sahraoui (appelé AWAS par l’armée).
Il est peut-être exagéré de parler de « coup décisif », comme l’a fait Florence Parly, le ministre des Armées, mais c’est tout de même une étape importante dans la lutte contre le Daech local dont la structure est très centralisée.
Avec lui, c’est un vétéran du djihad qui disparaît. Impliqué dans la guerre civile algérienne des années 90, il mena ensuite un long combat au sein du Front Polisario, le mouvement indépendantiste sahraoui (d’où son nom d’Al-Sahraoui) en guerre contre le Maroc.
C’est aux environs de 2010 que le terroriste apparaît au Mali. Il est alors affilié à Al-Qaïda. Il est de tous les combats, notamment la prise de Gao en 2012, puis, en 2015, annonce son ralliement à l’État islamique. Cela provoque sa rupture avec Mokhtar Belmokhtar mais lui permet de devenir le numéro un de son groupe qui, toutefois, se divise profondément entre l’affiliation à Daech et celle à Al-Qaïda. C’est alors que le nouveau groupe prend le nom d’EIGS.
Depuis, c’est sur la zone des trois frontières (Mali, Niger, Burkina Faso) que l’EIGS lance ses attaques, souvent d’une grande cruauté. Les exactions contre les civils font partie de la panoplie normale de son activité comme, d’ailleurs, partout où Daech exerce ses talents.
Mais c’est aussi lui qui avait tué quatre soldats américains, en 2017, au Niger, provoquant les interrogations de l’opinion publique américaine sur la présence discrète de ses soldats dans cette zone. C’est surtout lui qui avait fait assassiner six humanitaires français, en août 2020, toujours au Niger. Depuis, la France en avait fait sa cible numéro un.
jueves, 9 de septiembre de 2021
Ils ont perdu leurs filles dans les attentats du 13 novembre : « Nous ne nous intéressons pas au procès, pas plus qu’à la publicité des terroristes qui sera faite »

Sylvie et Erick Pétard ont perdu leurs deux filles, Anna et Marion, dans les attentats du 13 novembre, fauchées par les balles tirées par les terroristes à une terrasse de café. Ils ont écrit un livre, Attentats du bataclan. L’Espérance qui nous fait vivre, dans lequel ils racontent l’épreuve qu’ils ont surmontée grâce à l’aide de leur foi : les heures de silence avant la nouvelle terrible, le mur de l’État, l’attitude déplorable des autorités, la vie « après »…
Un témoignage poignant.
Il n’y a pas de mots dans la langue française pour nommer les parents qui perdent un ou plusieurs enfants. Orphelins de leurs filles, c’est ainsi que l’on peut nommer Érick et Sylvie Pétard.
Nous sommes le 13 novembre 2015, il est environ 21 h 20, Anna et Marion boivent un verre au Carillon, dans le 11e arrondissement de Paris. Une voiture noire immatriculée en Belgique s’arrête et ouvre le feu. Les deux sœurs de 24 et 27 ans sont fauchées par les balles de AK-47 tirées par des terroristes. Quelques instants plus tard, leurs parents, bouchers dans le Loir-et-Cher en périphérie de Blois, allument la télévision et tombent sur les premières images de l’explosion au Stade de France. Évidemment, ils pensent à leurs filles, mais Paris est grand, ils le savent bien pour y avoir travaillé. Les noms des bars et des avenues apparaissent. Sylvie reconnaît le quartier où vivait sa fille. Après une nuit et une journée d’angoisse et de recherche, le portable sonne et la nouvelle tombe. Anna et Marion ne reviendront jamais. Tout s’effondre, la colère, la révolte et l’incompréhension, cette tristesse et cette souffrance insupportable, mais aussi, nichée quelque part en vous, cette espérance tombée du ciel. Cette histoire, Sylvie et Érick, vous l’avez racontée dans ce livre.
On dit que les Américains se souviennent de ce qu’ils faisaient le jour de l’assassinat de Kennedy et de ce qu’ils faisaient le jour du 11 septembre. Les Français se rappellent-ils ce qu’ils faisaient le 13 novembre ? On imagine que vous vous en souvenez très bien…
Erick Pétard :
Effectivement, nous nous rappelons le 13 novembre 2015. Pour nous, cette journée a été un effondrement total. On peut dire que c’était un peu la fin de notre vie. Nous avons surmonté cela avec l’aide de la foi. Cela reste tout de même une épreuve très difficile à vivre. Tous les jours, nous sommes avec nos filles en sachant qu’elles ne sont pas là.
Sylvie Pétard :
Beaucoup de gens se souviennent du 13 novembre. Je pense qu’il faut parfois des piqûres de rappel pour que les gens se mobilisent, réagissent et réfléchissent aux conséquences de tous ces drames.
Le 13 novembre, vous étiez, comme tous les jours depuis trente ans, dans votre boucherie-charcuterie. Vos filles étaient étudiantes à Paris ou, en tout cas, l’une travaillait et était de passage à Paris pour voir sa sœur. Vous deviez vous retrouver pour votre anniversaire. Que s’est-il passé, ce soir-là ? Comment ont-elles pu se retrouver sur la trajectoire des balles tirées par ces fous ?
Sylvie Pétard :
Personne ne pouvait le prédire. Pourquoi ont-elles choisi ce café-là pour boire un verre avec leur amie Aurélie ? Je ne sais pas. Il n’y a aucune explication et on ne l’aura jamais. Les faits sont là.
Érick Pétard :
Elles avaient l’habitude de se retrouver avec des amies dans ce quartier. Personne ne savait que les terroristes allaient passer par là.
Vous avez attendu pendant des heures avant que la nouvelle tombe enfin. Vous avez eu des réactions absolument incroyables et des manques d’emphatie absolument monstrueux. Vous dites que Mme Taubira et M. Cazeneuve n’ont pas osé regarder les parents des victimes.
Érick Pétard :
Manuels Valls est venu vers nous, mais les deux autres se cachaient dans leur coin et nous ont évités.
Ils devaient pressentir mon sentiment. Comme je n’ai pas été très sympa avec Emmanuel Valls, cela aurait été sûrement pire avec Cazeneuve.
Selon vous, il y a une vraie responsabilité de l’État, c’est d’ailleurs ce qui motive votre colère.
sábado, 15 de mayo de 2021
Royaume-Uni : 29 prédateurs sexuels inculpés pour avoir violé et exploité sexuellement une jeune fille de 13 ans durant 7 années
Les viols présumés ont eu lieu entre 2003 et 2010, la victime était alors âgée de 13 ans. Les suspects – âgés de 35 à 64 ans – sont notamment accusés de viol, de tentative de viol, d’attentat à la pudeur et de complicité de viol entre 2003 et 2010.
Selon la police du West Yorkshire, les crimes ont été commis alors que la victime était âgée de 13. Les personnes inculpées comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Bradford les 7 et 9 juillet.
Les individus inculpés sont :
• Asad Ali
• Ajmal Aziz
• Mohammed Jangier
• Mohammed Asif
• Harris Ahmed Butt
• Taukeer Butt
• Muitasim Khan
• Mohammed Hamza
• Mohsin Mir
• Javid Mir
• Haroon Saddique
• Zahir Iqbal
• Sarfraz Rabnawaz
• Wajid Addalat
• Sajid Addalat
• Nazim Hussain
• Nadeem Saddiqque
• Saquab Hussain
• Sadakat Ali
• Ziarab Mohammed
• Imran Raja Yasin
• Zulfiqar Ali
• Malik Abid Qadeer
• Kamran Amin
• Mohammed Akhtar
• Ali Zulfiqar
• Shafiq Ali Rafiq
• Amir Shaban
• Sakeb Nazir
Aucun lien, bien entendu, avec l’immigration extra européenne comme se complaisent à le dire les dirigeants d’Europe de l’Ouest;
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
sábado, 12 de diciembre de 2020
Terroristes : le casse-tête des sépultures
La vidéo de l’enterrement avec les honneurs, dans le village de sa famille, de l’islamiste tchétchène qui a décapité Samuel Paty a provoqué une vague d’indignation en France et soulève des questions.
Qui paie le rapatriement du corps ? Que dit la loi ? Comment procèdent les autres pays ?
viernes, 17 de enero de 2020
Deux djihadistes « revenants » remis en liberté en France
par Novopress
17/01/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Nicole Belloubet, ministre de la Justice, déclarait samedi 11 janvier, à propos des Français de retour du Djihad, ne plus voir « d’autre solution que de les rapatrier en France ».
Cette affirmation, en contradiction avec la position du ministère des Affaires étrangères, s’explique par le risque de dispersion de ces individus en Syrie et en Irak.
Les prisons irakiennes ou kurdes seraient en effet trop peu sécurisées pour garantir la détention des djihadistes.
Une centaine d’entre eux seraient déjà parvenus à s’échapper de ces geôles.
Si la décision politique de les rapatrier est prise, qu’est-ce qui attend les combattants de l’État islamique à leur retour sur le sol national ?
Dès l’atterrissage des ressortissants, les autorités françaises doivent normalement se saisir du dossier en les menant directement en garde à vue pour 96 heures dans les locaux de la DGSI.
Toutefois, la judiciarisation des djihadistes semble inadaptée en France.
La peine moyenne est en effet de seulement six ans et huit mois pour « association de malfaiteurs terroristes ».
Si les peines sont si courtes, alors ces individus menaçant la sécurité des Français courront les rues dans les années à venir ?



