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miércoles, 24 de julio de 2024

Abolition de la retraite à 64 ans ! Je suis pour mais cela va faire braire les marchés !

 

 

 par | 24 Juil 2024

 

Je suis favorable à l’abolition de la retraite à 64 ans.

La raison est très simple.

Le problème de la France n’est pas de faire travailler plus longtemps ceux qui travaillent déjà mais de mettre au travail ceux qui n’ont jamais rien fait.

Ne soyons pas démagogiques.

Oui. Il existe des gens qui pour bien des raisons parfaitement légitimes ne peuvent pas travailler, mais en réalité ils sont rares.

J’ai par chez moi un ESAT. Un établissement qui se charge de faire travailler nos concitoyens qui souffrent de déficits cognitifs. Chaque matin les bus viennent les chercher dans leur institution en face de chez moi. A 8h00 ils sont montés à l’ESAT et entament une journée de travail réelle. Eux travaillent. Pour eux, le travail c’est l’insertion et l’inclusivité.

Pour le reste nous avons des millions de jeunes, et de moins jeunes qui ne fichent rien et préfèrent vivre de minimas sociaux.

Le modèle social français qui se veut juste et généreux ne peut fonctionner que si chacun apporte sa pierre à l’édifice.

Ce modèle social ne peut fonctionner que si tout le monde travaille, cotise, se lève, se retrousse les manches.

Ne pas le dire c’est mentir. 

sábado, 23 de diciembre de 2023

Vu sur les réseaux sociaux : « Les Français travaillent pour moi ! »



 

Arnaud Florac 22 décembre 2023

Les utilisateurs des réseaux sociaux partagent en masse ce témoignage d'un homme d'origine africaine, qui dit habiter Paris et qui explique d'une manière très claire comment fonctionnent les aides sociales. 

Barbu et vêtu d'un bonnet blanc traditionnel (chez lui), cet homme plein de bon sens, avec une sincérité admirable, commence même par les conclusions : « Les Français travaillent pour moi. »

De fait, le détail de son train de vie est explicite : il perçoit 600 euros de RSA sans rien faire, les factures sont payées par les assistantes sociales, les APL font descendre le montant de son loyer à 150 euros, son passe Navigo est gratuit... Bref, notre ami économe arrive à mettre 600 € de côté chaque mois. Cela, alors même qu'il a fermement « décidé de ne rien faire ».

Tout cela, mesdames et messieurs, c'est avec vos impôts et les miens. On voudrait nous faire croire que ces clandestins, qu'on appelait hier des migrants et que l'on semble appeler aujourd'hui « des exilés », viennent nous aider à faire tourner le pays. On nous dit même (Benoît Hamon, pas plus tard qu'aujourd'hui) que l'immigration est en moyenne plus diplômée que les Français de souche... qui sont des beaufs incultes et paresseux, comme chacun sait. Le problème, c'est que les témoignages comme celui-ci se multiplient. Nos hôtes nous haïssent et nous méprisent, mais en plus, ils nous expliquent, face caméra, que nous nous levons tous les matins à six heures pour payer leurs allocations.

C'est un bon plan, ça, les aides de l'État. Ce n'est pas près de s'arrêter. Une sorte de justice décoloniale, en quelque sorte. Quel monde merveilleux.


 

Mais que font les départements?

jueves, 23 de febrero de 2023

Ce pays devient fou. Maintenant le chèque alimentaire…


Voilà ce que j’écrivais il y a 12 ans. Nous étions en 2011. Le titre ?

Les Chèques de la Honte.

« C’est la grande mode. À chaque problème de pouvoir d’achat la fausse bonne idée d’un chèque correspondant est mise en place.

M. et Mme Toutlemonde ne peuvent plus se nourrir décemment à midi et voilà le chèque restaurant. M. et Mme Toutlemonde ne peuvent plus partir en vacances et payer les péages et voici le chèque vacances. D’ailleurs les péages d’autoroute sont une gabelle moderne versée à des sociétés privatisées ayant racheté une misère une infrastructure financée par les impôts de l’ensemble du peuple français pendant des décennies. Cette gabelle profite aux actionnaires ce qui est normal. Il serait scandaleux bien sûr que la collectivité profite des sommes versées à chaque passage. Un actionnaire étant un être supérieur il est normal de lui verser la dîme. Sachez-le manants !

Puis, le chèque de rentrée car M. et Mme Toutlemonde ne peuvent plus payer les fournitures scolaires pour leur enfants ni les habiller convenablement. Pour M. et Mme Classesupérieures il y a le chèque emploi-service pour payer femme de ménage, nounou ou jardinier. Il ne faut pas oublier que M. et Mme Classesupérieures deviennent de moins en moins supérieurs. Seuls les mégas riches continuent à s’empiffrer.

Lorsque le prix de l’essence augmente on évoque la possibilité d’un chèque essence. Pour le fioul domestique qui sert à se chauffer, il y a bien désormais le chèque chauffage. Certains esprits chagrins dont je fais décidément partie font bien remarquer que plus de 80 % du prix d’un litre de carburant sont des taxes mais chut… faisons un chèque.

Il ne faut pas oublier le chèque lire, pour acheter des livres, les chèques cadeaux que les entreprises utilisent à merveille en lieux et place d’une commission. Mon petit salarié tu as très bien travaillé. Voici 50 € en chèque cadeaux. « Dis merci patron ! ». J’en ai reçu quelques-uns de ces chèques « cadeaux ». Ils sont insupportables. Ils ne se mettent pas de côté (il y a une date de validité) et je ne dois vraiment pas avoir de chance car à chaque fois, ce que je veux acheter est toujours plus cher que le chèque dont je dispose. Donc je dépense plus et m’appauvris en réalité à chaque fois que j’en reçois un… Merci patron quoi ! Je vous passerai le détail qui consiste en différentes marques de chèques cadeaux qui sont valables chacun dans un type de magasins différents.

Comme l’École est l’éducation doivent devenir une marchandise comme les autres, des députés géniaux proposent un chèque éducation (M. et Mme Classesupérieures rajouteront certainement un peu de leur poche pour que leur enfants accèdent aux meilleures écoles tandis que M. et Mme Toutlemonde qui ont un fils iront dans les écoles les moins chères et les moins bonnes, mais chut..).

Ces chèques que l’on reçoit, que l’on prend et qu’on utilise sont des chèques de la honte. Ils masquent le véritable problème.

Quel système économique souhaitons-nous ? Quel partage, quel contrat social ?

jueves, 17 de noviembre de 2022

Tout remplacer par une allocation sociale unique de 75 % du SMIC maximum


 

par | 17 Nov 2022 |

Depuis que les LR ont pris une claque aux dernières législatives, ils semblent retrouver une forme de créativité économique et cela n’est que bénéfique pour l’état du débat dans notre pays.

Le député Aurélien Pradié, candidat à la présidence des Républicains plaide dans un entretien aux Échos pour un impôt sur le revenu universel ainsi qu’une « allocation sociale unique », idée également défendue par son concurrent Bruno Retailleau.

« Je propose que chaque Français paie l’impôt sur le revenu. Pour le permettre, nous devrons fusionner toutes les allocations sociales en une allocation sociale unique inférieure au revenu du travail »,

Voici l’essentiel de ce qu’a déclaré le député du Lot.

« Toute personne qui perçoit un minima social devrait pouvoir payer, ne serait-ce que quelques euros d’impôt sur le revenu. Ce n’est pas une punition, mais la base symbolique, politique et sociale d’un nouveau pacte fiscal ».

« La multitude d’allocations sociales peut créer la suspicion chez nos concitoyens qui eux payent l’impôt. Je veux que nous ayons, grâce à la fiscalité, un levier de responsabilité individuelle et collective ».

Bruno Retailleau lui a été plus précis en expliquant sa vision autour de la fusion des minima sociaux dans une allocation sociale unique « capée à 75% du smic pour assumer l’écart entre les revenus du travail et de l’assistance ».

Une politique d’assistanat mortifère.

Nous avons complètement oublié l’essence même de ce que sont la solidarité et l’assurance (chômage, santé, vieillesse) qui ne sont en aucun cas des droits à la paresse, mais la juste nécessité de compenser les aléas de la vie. Nous pouvons tous chuter, être malade, ou devenir âgé ! Il ne s’agit donc pas de rejeter aide, ou solidarité nationale, mais d’avoir le courage de dire que la notion d’aide légitime s’est transformée en assistanat délirant, où génération après génération, des millions de gens font le choix de l’inactivité qui désormais « rémunère » presque autant que l’activité, le patron et les contraintes en moins.

Collectivement, une société qui cesse de travailler et une société qui cesse de fonctionner.

martes, 27 de septiembre de 2022

Retraites. Danger. Ceux qui travaillent en ont assez de travailler toujours plus pour payer ceux qui ne fichent rien !


 

 par | 27 Sep 2022 |

Il va falloir distinguer ici deux choses. Mon opinion personnelle et ce que pensent les Français dans ce sondage relayé par France Info.

Mon opinion personnelle est qu’il y en a assez de voir des millions de gens ne rien faire et demander sans cesse plus d’efforts aux mêmes qui doivent payer sans cesse plus d’impôts mais aussi marner plus longtemps alors que des millions ne foutent rien.

Ne me parlez pas des handicapés. Eux travaillent dans des ESAT ! Dans ce pays nous avons galvaudé la notion d’aide légitime, humaniste et nécessaire (nous pouvons tous chuter ou être malade) pour rentrer dans le plus abject des assistanats économiquement délétère. Voilà pour mon opinion. Elle est claire. Tranchée. Nette. Sans ambiguïté.

Maintenant, si l’on peut ignorer mon opinion, le gouvernement et les politiques de tous bords feraient mieux d’entendre le ras-le-bol de la population en général et des cadres en particulier de ce pays qui ne sont pas à proprement parler des syndicalistes de la première heure !

« Selon un sondage que franceinfo vous dévoile ce lundi, une majorité de cadres veulent partir à la retraite à 60 ans. Et une bonne proportion d’entre eux sont prêts à manifester et à se mettre en grève pour cela.

56 % des cadres veulent une réforme des retraites qui leur permette de partir à 60 ans, avec une prise en compte des années d’études. Ce souhait est particulièrement marqué chez les seniors.

Selon Sophie Binet, la secrétaire générale adjointe de la CGT des cadres, cette population ne se sent plus la bienvenue dans l’entreprise, lucide sur la place qui leur est accordée. Même s’il n’y a pas de pénibilité physique, il y a, selon Sophie Binet, une usure mentale qui fait qu’on a envie de passer à autre chose à partir de soixante ans.

C’est la deuxième surprise de ce baromètre annuel : près d’un cadre sur deux – 48 % exactement -, se dit prêt à manifester pour défendre sa retraite et 42 % pourrait se mettre en grève. Parmi les revendications, hormis l’âge de départ, il y a le niveau des pensions. 82 % des cadres veulent toucher une pension au moins égale à 75 % de leur salaire de fin de carrière. Alors que, selon Sophie Binet, les cadres du privé touchent aujourd’hui 67 % de leur dernier salaire et que selon une prévision Agirc-Arco, dans quarante ans, ils pourraient ne plus toucher que 51 % de leur salaire ».

Vous avez-là un changement sociologique et sociétal majeur que personne ne voit arriver ni venir.