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jueves, 15 de mayo de 2025

TRUMP : "J'AI FAIT TOMBER LE CARTEL DE BIG PHARMA — J'AI COMPRIS LE SYSTÈME!"



 

 
  Un séisme dans l’industrie pharmaceutique ! 
 
  Trump l’a annoncé : il a percé les secrets du cartel le mieux protégé des États-Unis.
 
 Un réseau complexe, tentaculaire, verrouillé depuis des décennies… jusqu’à maintenant.
 
  CE QUE ÇA SIGNIFIE :  Des deals cosy, des prix truqués, des mandats forcés.  "J’ai étudié l’industrie — c’est une industrie très complexe — mais j’ai compris."  Trump a mis à jour le puzzle, et les pièces s’emboîtent parfaitement : le profit avant les vies, les lobbies avant les citoyens
.
  LE CARTEL DÉMASQUÉ : LA FIN DE L’IMPUNITÉ ?  Trump expose les arrangements secrets qui ont enrichi Big Pharma pendant que les Américains s’endettaient pour se soigner.  Des milliards de bénéfices, des prix artificiellement gonflés, des médicaments essentiels hors de portée.  Big Pharma a joué avec la santé des gens… et Trump a décidé de renverser l’échiquier. Les lobbyistes qui contrôlaient le Congrès, les politiciens achetés à coups de millions : le jeu est terminé. 
 
  CE N’EST PAS UNE NÉGOCIATION : C’EST UN RÈGLEMENT DE COMPTES.  "The game is up — and Trump knows who’s been playing it."  
 Les profiteurs qui ont bâti leur empire sur le dos des malades vont rendre des comptes.  L’argent public détourné, les traitements hors de prix, les brevets verrouillés… tout va être mis à nu.  
Big Pharma vient de rencontrer son adversaire, et il s’appelle Donald J. Trump.  
 
 LA FIN DE L’HÉGÉMONIE PHARMACEUTIQUE ?  Trump a exposé leurs pratiques : manipulation des prix, monopole sur les brevets, achat des politiques. 
  Le peuple américain ouvre les yeux, le rideau tombe. 
  Ce n’est pas un coup de communication : c’est un coup de balai. Les puissants de l’industrie vont devoir rendre des comptes.

lunes, 25 de septiembre de 2023

Mais d’où vient la fortune d’Elizabeth Borne ? Du secret des affaires dans la Big Pharma évidemment


 
 
 
 
 Selon nos informations, les parents d'Elisabeth Bornstein dirigeaient le laboratoire pharmaceutique "M. Borne" fabriquant du fameux Distilbène sous le nom de Stilboestrol-Borne (aujourd'hui propriété de Sanofi succédant à Novartis). 
 
Le distilbene, un oestrogène de synthèse, fût responsable de nombreux cancers du vagin chez la femme et malformations génitales chez l'enfant engendrant une stérilité totale des victimes. En dépit des alertes de médecins dès le début des 70's, le produit ne fût interdit aux femmes enceintes qu'en 1977. On estime que le distilbène a été prescrit à environ 200.000 femmes enceintes avec les conséquences que l'on connait. 30 ans après des victimes cherchent toujours à obtenir compensation. 

Les parents de la Première ministre française Élisabeth Borne dirigeaient la société pharmaceutique « M. Borne » (nom de la mère Marguerite Borne), ils ont distribué le Distilbène jusqu’à la fin des années 70 en France malgré les effets secondaires bien connus et l’interdiction de la substance aux USA.

Les laboratoires M. Borne ont ensuite été vendus (y compris le brevet pour le distilbène) à Novartis, qui a été condamné en 2012 et 2016 pour les conséquences médicales de la prescription du Distilbène aux femmes enceintes aux côtés d’UCB-Pharma. C’est de là que vient la fortune d’Elisabeth Borne. 

viernes, 25 de febrero de 2022

"Obliger les gens à se faire injecter un produit en phase expérimentale c'est contre le traîté de Nuremberg ça relève des crimes contre l'humanité"


domingo, 13 de febrero de 2022

Big Pharma tombera comme Big Tobacco alors que les poursuites pénales internationales se multiplient, ciblant les vaccins et les meurtriers de masse


Par Cogiito
- 13 février 2022

Vendredi 11 février 2022 par : Mike Adams

https://citizens.news/593704.html

Il n’y a pas si longtemps, Big Tobacco a soudoyé des milliers de médecins et publié des publicités d’une page entière dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) , affirmant :

« Plus de médecins fument des Camel que n’importe quelle autre cigarette !

Pendant des décennies, l’establishment médical et scientifique aux États-Unis a été dirigé par Big Tobacco. Les médecins ont appris que fumer des cigarettes était bon pour la santé bucco-dentaire et pouvait améliorer les performances cognitives. Cela était considéré comme “la science” de l’époque, et quiconque n’était pas d’accord avec “la science” était sali, attaqué et retrouvé sur la liste noire de l’industrie (tout comme aujourd’hui).

Ceux qui ont déclaré que fumer était bon pour la santé étaient considérés comme les leaders médicaux et scientifiques de l’époque. 

«La science est établie», ont déclaré au monde des revues médicales, des événements de formation médicale et des magazines scientifiques parrainés par Big Tobacco.

L’annonce d’une page entière suivante qui a été publiée dans le JAMA a déclaré que les cigarettes étaient bonnes pour votre “T-Zone – (T pour la gorge, T pour le goût).” Il déclarait :

« Le choix des médecins est le choix de l’Amérique !

Des publicités pleine page déclaraient que la science sur le tabagisme était établie. 

 

“Aucun effet indésirable sur le nez, la gorge et les sinus”

n’a été enregistré chez les fumeurs même après dix ans de tabagisme régulier, déclare cette publicité pour les cigarettes Chesterfield :

 

 Et cette publicité pour les cigarettes “Tipalet” promettait que si vous soufflez de la fumée au visage d’une femme sexy, elle vous suivra n’importe où :

lunes, 17 de enero de 2022

Le géant pharmaceutique Pfizer : un récidiviste


16/01/2022

 kla.tv

Alors que les ventes du vaccin ARN-Covid-19 du groupe pharmaceutique américain Pfizer crèvent le plafond, une lanceuse d'alerte exprime dans une revue spécialisée de sérieux doutes quant à "l'intégrité des données et la sécurité des patients" lors de l'étude d'homologation. 

Mais les études d'autorisation de mise sur le marché ne sont pas les seules à être fortement contestées. 

Il apparaît également que non seulement les vaccins Covid-19 n'ont qu'un effet insuffisant, mais qu'ils sont en plus nocifs. Alors que les médias donnent aujourd'hui des fabricants de vaccins l'image d’entreprises dignes de confiance, il y a des années, ils mettaient en lumière de telles manœuvres. Ainsi, le Süddeutsche Zeitung titrait encore à l'époque : "Les sales coups de Pfizer" ou "L'industrie pharmaceutique est pire que la mafia".

domingo, 19 de diciembre de 2021

Pr Claverie: «On a donné le marché mondial de la vaccination à deux boîtes: c’est une escroquerie!»


Sputnik France

Face à la propagation fulgurante du variant Omicron, la crainte d’un scénario catastrophe dans les services de réanimation gagne les autorités sanitaires. 
 
La vaccination des enfants et la campagne de promotion de la troisième injection sont plus que jamais d’actualité.
 
 Mais la politique du « tout vaccinal » est-elle toujours pertinente face à un variant encore assez méconnu ? Pour le Professeur Jean-Michel Claverie, virologue au Laboratoire Information Génomique et Structurale (IGS) de l’université Aix-Marseille, le gouvernement doit revoir de fond en comble sa stratégie face à l’épidémie.

sábado, 18 de septiembre de 2021

Piqûre ou Suppo ? L'institut Pasteur récidive dans l'empoisonnement

 

September 11th, 2021

@AgoraTVNEWS

 Quand un poison ne semble pas plaire à la totalité de la population, pourquoi ne pas en proposer un autre… sous une autre forme…


Ils vont tout tenter pour qu’un maximum de citoyens devienne moribond… soyons prêts !

jueves, 26 de agosto de 2021

Covid : des espoirs thérapeutiques


 
 
 

Le 18 août, sous la plume de Katia Julienne et de Jérôme Salomon, la Direction générale de la a fait parvenir à tous les médecins une note pour les informer de la mise à disposition du corps médical d’une bithérapie d’anticorps monoclonaux, le ronapreve, des laboratoires Roche, destinée aux adultes et enfants de plus de 12 ans non répondeurs à la vaccination et/ou appartenant à un des groupes pouvant développer des formes sévères de Covid, comme les receveurs de greffe ou les porteurs d’hémopathie lymphoïde, par exemple, afin de les protéger des formes sévères de Covid. 

Ces traitements peuvent entraîner des réactions de type allergique lors de leur administration en perfusion et doivent donc être administrés en milieu hospitalier.

Les anticorps monoclonaux sont des anticorps qui sont produits par des cellules en culture pour traiter des maladies spécifiques ; ce sont des protéines de que notre système immunitaire produit normalement lorsqu’il est exposé à des cellules étrangères, à des virus ou à des bactéries.

Ces anticorps de synthèse intéressent beaucoup les laboratoires pharmaceutiques (et pas uniquement le laboratoire Roche), qui y voient des possibilités de traitement pour le Covid. Le laboratoire AstraZeneca, pour sa part, utilise deux de ces anticorps dans un produit appelé AZD7442, qui n’avait pas montré d’efficacité probante à titre curatif sur des personnes récemment infectées par le virus lors d’un précédente étude, mais qui, d’après le laboratoire, présente des résultats encourageants en prophylaxie pour les personnes n’ayant pas été exposées au virus. Dans le dernier essai randomisé, en double aveugle, portant sur plus de 5.000 participants, dont 75 % présentant des comorbidités, ce produit aurait permis de réduire le risque de développer un Covid symptomatique dans 77 % des cas, par comparaison avec le placebo.

lunes, 7 de diciembre de 2020

«On tue des gens pour rien»: un médecin lance un cri d’alarme sur les mauvais usages des médicaments


Par

L’usage injustifié ou non conforme de médicaments coûterait chaque année plus de 10 milliards d’euros à la France. 

Pire, il serait responsable de centaines, voire de milliers de morts. C’est le terrible constat fait par le médecin et professeur Bernard Bégaud dans un livre-choc. Il livre son témoignage à Sputnik.

En matière de médicaments, «la France se distingue par une gabegie particulièrement marquée»: amère analyse que celle de Bernard Bégaud.

Ce docteur en médecine et professeur de pharmacologie à l’Université de Bordeaux est également l’un des meilleurs spécialistes français de l’évaluation de l’impact des produits de santé sur les populations. Il est l’auteur de La France malade du médicament (Éd. de l’Observatoire). Dans ce livre-choc, il décrit une gabegie se chiffrant à plus de 10 milliards d’euros par an. «De l’argent fichu en l’air sans aucune justification et personne ne regarde ça», se désole le professeur dans un entretien avec Sputnik.


Sur le banc des accusés, on trouve notamment l’industrie pharmaceutique, «beaucoup plus puissante aujourd’hui» que quand a commencé à exercer le professeur Bégaud, qui s’appuie sur plus de trente ans d’expérience en pharmacovigilance.

Big pharma, politiques: lobbying et connivences

Ses représentants effectuent un fort lobbying auprès des autorités. «Il y a malheureusement des connivences entre l’industrie pharmaceutique et le politique», regrette le médecin. Il ajoute que «le lobbying ne touche plus le médecin-prescripteur, comme c’était le cas il y a 35 ans, quand on lui faisait un petit cadeau s’il prescrivait bien le médicament de la maison.»

«Maintenant, cela s’adresse plutôt aux décideurs, aux politiques. Il y a tout un jeu assez obscur –dont on ne parle évidemment pas– de relations, de connivences, qui arrive à placer les produits et/ou à défendre des prix qui ne sont pas toujours excusables», poursuit-il.

miércoles, 21 de octubre de 2020

Un patient qui a participé aux essais du vaccin contre le COVID-19 d’AstraZeneca est décédé


Dans ce qui semble être la pire nouvelle à ce jour concernant l’un des principaux candidats vaccins contre le COVID-19, un patient inscrit à l’essai du candidat vaccin contre le COVID-19 d’AstraZeneca (sur lequel l’entreprise travaille avec Oxford) est décédé.

La nouvelle a fait plonger le cours de la société à son niveau le plus bas depuis le mois d’avril.

 

Le vaste essai d’AstraZeneca à l’échelle mondiale a été mis en pause obligatoire en septembre dernier après que deux participants sont tombés malades lors de l’essai de la société au Royaume-Uni, ce qui a incité les autorités à le mettre en pause brièvement.

Cependant, la FDA a refusé de relancer l’essai aux États-Unis, en invoquant des critères de sécurité vagues. Nous attendons maintenant de plus amples informations de la part d’AZ.

domingo, 20 de septiembre de 2020

Big Pharma, labos tout-puissants | ARTE


Big Pharma, Argent sur Fond Noir

Plus riches et plus puissantes que jamais, les firmes pharmaceutiques orientent la recherche et le remboursement des soins. 

Enquête sur une industrie hors de contrôle, dont les intérêts ne coïncident pas toujours avec les impératifs de santé publique. 

On les surnomme les “Big Pharma” : à eux seuls, les suisses Novartis et Roche, les américains Pfizer et Johnson & Johnson, et le français Sanofi contrôlent la majeure partie de la fabrication de médicaments. Pour conserver leur monopole, ces grands laboratoires minimiseraient, voire occulteraient, certains effets indésirables causés par leurs produits. 

En Europe, la Dépakine, un antiépileptique responsable de malformations congénitales et de troubles neurodéveloppementaux chez des enfants exposés in utero, est au cœur d’un retentissant scandale. Soupçonné d’avoir tardé à alerter les autorités sanitaires et les consommateurs sur ces risques pourtant connus, Sanofi a été mis en examen pour “tromperie aggravée”, “blessures involontaires” et “homicides involontaires”. 

miércoles, 16 de septiembre de 2020

« Big Pharma, labos tout-puissants » : big profits, big scandales


 Gilead a commercialisé son Sovaldi, rare médicament contre l’hépatite C, 84 000 dollars (70 900 euros, pour trois mois de traitement) aux Etats-Unis.

Gilead a commercialisé son Sovaldi, rare médicament contre l’hépatite C, 84 000 dollars (70 900 euros, pour trois mois de traitement) aux Etats-Unis. GARO/PHANIE/AFP 
 Par

 Arte diffuse un documentaire accablant sur les pratiques des mastodontes de l’industrie pharmaceutique.

Novartis, Roche, Pfizer, Johnson & Johnson, Sanofi : ces cinq mastodontes de l’industrie pharmaceutique – respectivement deux suisses, deux américains et un français – sont communément surnommés « Big Pharma ». 
Leurs chiffres d’affaires annuels oscillent, en 2019, entre 45 milliards et 70 milliards de dollars, soit des montants supérieurs aux PIB de nombreux Etats. 
De quoi se sentir flotter très loin au-dessus des lois. 
Surtout dans le contexte, inédit, d’une pandémie, dont l’issue repose sur la mise sur le marché, par cette même industrie pharmaceutique, d’un vaccin fiable et accessible.




Lire aussi Pfizer va fusionner son activité de médicaments non brevetés avec Mylan
 

Ceux qui suivent l’actualité du secteur connaissent la plupart des affaires évoquées dans le documentaire Big Pharma, labos tout-puissants, réalisé par Luc Hermann et Claire Lasko.  
Comme celle du Daraprim, médicament contre la toxoplasmose et le paludisme, dont le prix a bondi de 5 400 % en septembre 2015, sur décision de Martin Shkreli, gestionnaire d’un fonds d’investissement spéculatif. 
Son cynisme désarçonne.  
« Si je pouvais remonter le temps, j’aurais augmenté davantage le prix », déclare-t-il lors d’une audition publique, alors qu’il est accusé de fraude.




Lire aussi Martin Shkreli, l’homme qui fait bondir le prix des médicaments, inculpé pour fraude
 

Dans la même veine, on découvre comment Novartis a réussi à imposer « son » Lucentis pour soigner la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), bien qu’il soit quarante fois plus cher que l’Avastin produit par son concurrent et partenaire Roche – au terme d’une démonstration un peu longuette.

Effets secondaires dangereux

sábado, 12 de septiembre de 2020

Documentaire « Covidences 2020 » — Les dommages collatéraux des mesures « sanitaires » au Québec


 Covidences 2020

Les Éditeurs
Sott.net
ven., 11 sept. 2020 09:14 UTC

Ce documentaire, à la fois lucide et nuancé, rend compte de la folie qui s'est emparée du monde depuis que le Covid-19 a fait son apparition dans notre quotidien. 

Pour certains, les témoignages sont bouleversants.

Des preuves en soi. Ces femmes (aucun homme n'a souhaité participer) témoignent de la perte d'êtres chers ; elles ont constaté des irrégularités, de la négligence, voire pire.
Elles ont été confrontées à des directives insensées dans la gestion de ce qui nous a été vendu dans les premières semaines comme une pandémie.
Gestion chaotique et arbitraire qui a naturellement fait naître des soupçons dès le début quant à la véracité de cette « pandémie ».
© Appel à la Liberté
Des recherches documentaires prouvent de façon catégorique que cette « pandémie » a été planifiée de longue date.
Par qui ? Par, notamment, le complexe pharmaco-chimique (je vous recommande cette vidéo particulièrement éclairante du scientifique, Shiva Ayyadurai).
 Et qu'elle a été mise en œuvre par l'OMS, bras armé de l'oligarchie mondialiste ; élite occulte qui règne sur notre monde par l'argent et la terreur.
Petit groupe de personnes qui n'a d'autre désir que celui de régner en maître absolu sur la globalité de l'humanité et de s'approprier l'ensemble des richesses de la planète (voir l'entretien de Spiro Skouras avec l'activiste Rosa Koire). Voir ici la finalité de l'agenda 21.

miércoles, 2 de septiembre de 2020

Vaccin Covid-19 : les labos ouvrent le parapluie !


évoquait, le 20 août, l’arrivée d’un vaccin anti-Covid-19 dans les prochains mois.

 Délai extrêmement court comparé à celui, habituel, de la mise sur le marché d’un nouveau médicament.

Les laboratoires pharmaceutiques mis ainsi sous pression ont exigé dans leurs contrats une condition. Sidérant !
Plus d’un milliard de doses de vaccin déjà réservées ou sous contrat d’achat anticipé par Bruxelles à différents laboratoires : 300 millions à Sanofi (français), 400 millions à Johnson & Johnson (américain), 300 millions à AstraZeneca (suédois-britannique) avec une option de 100 millions supplémentaires.
L’Europe met le paquet au moment où, même si le nombre de cas augmente, le nombre de malades hospitalisés ou en réanimation a considérablement diminué et où l’on déplorait 4 décès le 30 août !
Les laboratoires ont donc peur.
Peur qu’en un délai aussi réduit – dix à dix-huit mois pour ce vaccin, comparé aux dix à quinze ans pour l’obtention de l’AMM (autorisation de mise sur le marché d’un nouveau médicament) -, ils ne soient passés à côté « d’effets secondaires inattendus », titre, à ce sujet, Capital.
 Des effets iatrogènes, quoi !
Avec, pour conséquence, des plaintes de victimes.
Pour eux, c’est hors de question.
Alors, qu’ont-ils fait pour assurer leurs arrières, ces brasseurs de milliards ?
Ils ont exigé – et obtenu – la garantie d’être indemnisés (la commercialisation de leur vaccin étant, pour le coup, stoppée) si leur « responsabilité était mise en cause en cas de dommages futurs ».

lunes, 31 de agosto de 2020

Covid & Big Pharma, tyrannie sous prétexte sanitaire - Une Heure de Vérités avec le Dr Delépine



31 Août 2020

Médias-Presse-Infos

  Le Docteur Gérard Delépine répond aux questions d'Alain Escada pour l'émission 

Une Heure de Vérités. Mensonges et manipulations concernant le Covid 19, inexistence d'une seconde vague, tyrannie sous prétexte sanitaire, dangers du masque, dangers du vaccin annoncé, corruption organisée par Big Pharma, nécessité de résister au plan de Bill Gates,...

domingo, 30 de agosto de 2020

Des dizaines de milliers d’Allemands se sont révoltés contre Bill Gates et Big Pharma à Berlin



 par ·

Les Allemands se sont dressés contre Bill Gates, exigeant que l’humanité se réveille et rejette le soi-disant « dictateur mondial de la santé », ainsi que les Big Pharma corrompus et l’élite qui conduisent le monde vers le « totalitarisme mondial » et l' »esclavage ».

Robert F. Kennedy Jr. s’est adressé à une foule considérable à Berlin samedi, alors que des dizaines de milliers d’Allemands ont uni leurs forces pour protester contre ce que Kennedy Jr. a appelé le « programme de biosécurité de Bill Gates, la montée de l’État de surveillance autoritaire et le coup d’État parrainé par Big Pharma contre la démocratie libérale ».

« La pandémie est une crise de convenance pour l’élite qui dicte ces politiques », a déclaré Kennedy Jr, qui a fait l’éloge de l’immense foule berlinoise pour être en première ligne de la lutte contre le totalitarisme mondial.

« Il y a cinquante ans, mon oncle John F. Kennedy est venu dans cette ville. Il est venu sur cette terre, parce que Berlin était en première ligne contre le totalitarisme mondial. Et aujourd’hui encore, Berlin est en première ligne contre le totalitarisme mondial », a déclaré Kennedy Jr. sous les acclamations de la foule.
Lors de son discours d’ouverture, Kennedy Jr. a déclaré que les grands médias américains corrompus disent aux gens qu’il est venu à Berlin « pour parler à environ cinq mille nazis ».



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Une publication partagée par Robert F. Kennedy Jr. (@robertfkennedyjr) le

 « Mais je contemple cette foule et je vois le contraire du nazisme. Je vois des gens de la démocratie. Des gens qui veulent un gouvernement ouvert. Des gens qui veulent des dirigeants qui ne vont pas leur mentir. Des gens qui veulent des dirigeants qui ne vont pas inventer des règles et des règlements arbitraires pour orchestrer l’obéissance de la population. »