
Les
autorités sont incapables de maintenir l’ordre, de faire respecter la
loi et, même, de défendre l’honneur de forces de l’ordre insultées par
une racaille encouragée à déferler, vu la passivité du pouvoir.
Mieux : elles encouragent à la désobéissance, comme l’a fait Castaner en donnant son blanc-seing moral aux manifestations interdites…
Jugez plutôt :
Depuis trois semaines, des manifestations sauvages se déroulent régulièrement, malgré les règles sanitaires et les interdictions des autorités : manif de sans-papiers, puis manifs antiracistes.
Toutes se sont accompagnées de troubles, de heurts, de violences.
Mieux, même : samedi dernier, ce sont des commerçants et restaurateurs de Paris qui se sont vus obligés de fermer pour permettre une manifestation non autorisée de se dérouler.
Ubuesque…
En désespoir de cause, deux décisions sont venues d’institutions non gouvernementales : le Conseil d’État a rétabli le droit de manifester, la direction générale de la police a maintenu la technique de « clé d’étranglement » interdite, trois jours plus tôt, par le ministre de l’Intérieur.
Tout se passe donc comme si le gouvernement ne servait plus à rien, n’était même plus écouté par les services et institutions qui dépendent de lui…
Depuis quatre jours, à Dijon, mais aussi à Nice, la France assiste à une guerre urbaine entre gangs de trafiquants de drogue tchétchènes et maghrébins.