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viernes, 19 de junio de 2020

Paris, Dijon, Nice : y a-t-il un pilote dans l’avion ?


63 Canadiens perdent la vie dans un écrasement d'avion en Iran


Les autorités sont incapables de maintenir l’ordre, de faire respecter la loi et, même, de défendre l’honneur de forces de l’ordre insultées par une racaille encouragée à déferler, vu la passivité du pouvoir. 

Mieux : elles encouragent à la désobéissance, comme l’a fait Castaner en donnant son blanc-seing moral aux manifestations interdites…

Jugez plutôt :
 Depuis trois semaines, des manifestations sauvages se déroulent régulièrement, malgré les règles sanitaires et les interdictions des autorités : manif de sans-papiers, puis manifs antiracistes.
Toutes se sont accompagnées de troubles, de heurts, de violences.
Mieux, même : samedi dernier, ce sont des commerçants et restaurateurs de Paris qui se sont vus obligés de fermer pour permettre une manifestation non autorisée de se dérouler.
Ubuesque…
En désespoir de cause, deux décisions sont venues d’institutions non gouvernementales : le Conseil d’État a rétabli le droit de manifester, la direction générale de la police a maintenu la technique de « clé d’étranglement » interdite, trois jours plus tôt, par le ministre de l’Intérieur.
Tout se passe donc comme si le gouvernement ne servait plus à rien, n’était même plus écouté par les services et institutions qui dépendent de lui…
Depuis quatre jours, à , mais aussi à Nice, la France assiste à une guerre urbaine entre gangs de trafiquants de drogue tchétchènes et maghrébins.

domingo, 24 de septiembre de 2017

sábado, 25 de febrero de 2017

Nantes: Les policiers municipaux doivent éviter un secteur du quartier Bottière

Le 25/02/2017

  
Les agents doivent éviter la rue de la Rivetterie, à Nantes
 
Photo archives PO-NATHALIE BOURREAU
 
24.02.2017

Les agents doivent éviter la rue de la Rivetterie, à Nantes
 
La consigne est tombée hier matin : les policiers municipaux nantais ne doivent plus aller patrouiller dans une partie du quartier de la Bottière, à Nantes, "jusqu'à nouvel ordre".
Troublante coïncidence, glisse le syndicat FO, qui dénonçait justement la veille devant la presse locale l’insuffisance des moyens de protection alloués aux agents, sur le terrain.
Au début du mois, la Ville avait lancé un plan d’îlotage.

Il avait été demandé aux agents de se rendre, par équipe de deux, à pied ou à vélo dans les quartiers dits « populaires ».
Objectif ?

 « Se montrer à l’écoute des habitants et des commerçants ».
Les coups de feu tirés lundi soir rue de la Rivetterie à la Bottière ont incité la Ville à prendre des mesures.

 Elle a indiqué jeudi soir avoir pris cette décision "pour ne pas exposer les agents alors que des risques sont connus". 

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