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jueves, 22 de octubre de 2020

Document : le texte de la décision qui a accordé le droit d’asile à la famille du terroriste islamiste


 

 

A La Une22/10/2020

D’abord déboutée de l’asile à cause d’un « récit stéréotypé » par l’Office français pour la protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), le 19 novembre 2010, le père de l’assassin de Samuel Paty avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), qui lui a accordé, par décision en date du 25 mars 2011, le droit d’asile.

Conséquence de cette décision, son fils Abdoulakh Anzorov, né à Moscou le 12 mars 2002, a pu bénéficier du statut de réfugié et obtenir, de façon automatique, une carte de séjour de dix ans, en mars dernier, à sa majorité. 

 

viernes, 19 de junio de 2020

Paris, Dijon, Nice : y a-t-il un pilote dans l’avion ?


63 Canadiens perdent la vie dans un écrasement d'avion en Iran


Les autorités sont incapables de maintenir l’ordre, de faire respecter la loi et, même, de défendre l’honneur de forces de l’ordre insultées par une racaille encouragée à déferler, vu la passivité du pouvoir. 

Mieux : elles encouragent à la désobéissance, comme l’a fait Castaner en donnant son blanc-seing moral aux manifestations interdites…

Jugez plutôt :
 Depuis trois semaines, des manifestations sauvages se déroulent régulièrement, malgré les règles sanitaires et les interdictions des autorités : manif de sans-papiers, puis manifs antiracistes.
Toutes se sont accompagnées de troubles, de heurts, de violences.
Mieux, même : samedi dernier, ce sont des commerçants et restaurateurs de Paris qui se sont vus obligés de fermer pour permettre une manifestation non autorisée de se dérouler.
Ubuesque…
En désespoir de cause, deux décisions sont venues d’institutions non gouvernementales : le Conseil d’État a rétabli le droit de manifester, la direction générale de la police a maintenu la technique de « clé d’étranglement » interdite, trois jours plus tôt, par le ministre de l’Intérieur.
Tout se passe donc comme si le gouvernement ne servait plus à rien, n’était même plus écouté par les services et institutions qui dépendent de lui…
Depuis quatre jours, à , mais aussi à Nice, la France assiste à une guerre urbaine entre gangs de trafiquants de drogue tchétchènes et maghrébins.

jueves, 18 de junio de 2020

Xavier Raufer : La vérité sur Dijon!



 17 juin 2020
 Boulevard Voltaire

 Tchétchènes, habitants des quartiers et trafic de drogue. 

La réalité derrière les émeutes du quartier Dijonnais.

Les Grésilles à Dijon : tout sauf un faubourg abandonné, on y a investi des centaines de millions !




Le week-end du 13 juin 2020 risque de rester dans les annales de l’Histoire de notre pays à l’instar des émeutes du 6 février 1934, comme le prélude d’une crise dramatique. 

Ces jours-ci, la faiblesse et l’impuissance du gouvernement français sont apparues au grand jour.

Rappelons les faits : suite à l’agression d’un jeune Tchétchène de 16 ans, a priori par des trafiquants de drogue maghrébins (mais ceci est la version tchétchène), plus d’une centaine de ressortissants de cet État caucasien vassal de la Russie sont arrivés en voiture à .
 Place de la République, dans les quartiers chics de la capitale des ducs, ces prétendus justiciers ont attaqué un bar à chicha et s’en sont pris à des jeunes d’origine maghrébine.
Ces derniers ont été bien contents que la police, pourtant qualifiée par leurs soins de raciste, les protège.
Les affrontements ont continué aux , un quartier devenu un ghetto.
On a brûlé des voitures, des jeunes excités (maghrébins) ont paradé le visage recouvert de cagoules et ont exhibé des armes de guerre (réelles ou factices, difficile de le dire).
En tout cas, des coups de feu ont été tiré en l’air.
C’est un miracle si on ne déplore que quelques blessés.
Les Grésilles sont tout sauf un faubourg abandonné.
On y a investi des centaines de millions d’euros.
On a abattu d’immenses barres d’immeubles (jusqu’à 14 étages, 1.000 appartements !) pour les remplacer par de petits logements coquets avec balcons et espaces verts.

miércoles, 17 de junio de 2020

Les racailles vont fumer le calumet de la paix



Dijon : le temps des barbares…



Parmi les dizaines de tweets décrivant la lâcheté d’ face aux jeunes arabes armés de , j’en ai retenu un qui résume tout. 

Celui de Damien Rieu qui présida aux destinées de Génération Identitaire avant d’en démissionner.

« Une banderole contre le racisme anti-blanc déployée 15 minutes par 12 gamins aura créé plus d’indignation médiatique et politique qu’une guerre entre 300 Tchétchènes et narcotrafiquants à Dijon ».
Car la réalité elle est là !
Ce qui aurait du faire la une de tous les journaux imprimés et télévisés n’a de fait guère ému nos journalistes.
Et pourtant,cette réalité, grâce aux vidéos tournées par ces « chances pour la France » pour montrer combien ils nous défient, nous éclate aux yeux.
Combien de banlieues sont-elles ainsi  prêtes à livrer bataille ?
Les armes y circulent librement.
Kalachnikov, Magnum, grenades, fusils à pompe.
Elles sont là, dissimulées dans les caves inaccessibles à la police.
Et c’est en toute sérénité que lundi, à Dijon, aux , l’un de ces quartiers qui n’appartient plus à la République, ceux qui se proclament arabes et musulmans devant les objectifs de leurs portables appuient à qui mieux mieux sur de multiples gâchettes pour détruire les caméras de sécurité.
Et quelle est la réponse du Gouvernement ?
L’envoi de Nunez sur place, après le déluge, gendarmes mobiles et policiers envoyés en renfort et quelques rares arrestations.