
Le 12 juin 2020 éclatait très brièvement une affaire
judiciaro-judiciaire bien dégueulasse que la presse système et toute
l’institution judiciaire se sont immédiatement empressées d’étouffer aux
yeux du public.
Conscient de leur gravité, le site avait immédiatement signalé les faits à la police.
Un policier s’était alors fait passer pour un utilisateur auquel le juge pédophile avait benoîtement communiqué des photos de sa fillette en maillot de bain.
Immédiatement dépaysée, l’affaire avait été transmise au procureur de la République de Besançon qui avait tout fait pour la garder secrète.
Malheureusement, une fuite dans la presse l’obligea à la rendre publique.
Des perquisitions menées au domicile du magistrat ont permis de confirmer les faits.
L’épouse, elle-même magistrate à Dijon, prétendra tout ignorer des faits ; tandis que le mari soutiendra être l’auteur unique des messages sur le site libertin.
Bienveillance du collègue magistrat instructeur, l’épouse sera immédiatement mise hors de cause, sans autre conséquences pour elle.
Dans ce milieu on se respecte, dans ce milieu on s’épargne.
C’est ainsi que l’épouse du magistrat qui se déclarait publiquement libertin dans les couloirs du palais ne sera pas d’avantage inquiétée et conservera la garde de l’enfant.
À l’époque Nicole Belloubet, garde des Sceaux, saisira le Conseil supérieur de la magistrature en vue de faire prononcer la suspension provisoire du juge.


