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domingo, 13 de septiembre de 2020

Ils cachent le nom du juge pour enfants qui a offert sa fille de 12 ans à des échangistes…




Le 12 juin 2020 éclatait très brièvement une affaire judiciaro-judiciaire bien dégueulasse que la presse système et toute l’institution judiciaire se sont immédiatement empressées d’étouffer aux yeux du public. 

Conscient de leur gravité, le site avait immédiatement signalé les faits à la police.

Un policier s’était alors fait passer pour un utilisateur auquel le juge pédophile avait benoîtement communiqué des photos de sa fillette en maillot de bain.
Immédiatement dépaysée, l’affaire avait été transmise au procureur de la République de Besançon qui avait tout fait pour la garder secrète.
 Malheureusement, une fuite dans la presse l’obligea à la rendre publique.
Des perquisitions menées au domicile du magistrat ont permis de confirmer les faits.
L’épouse, elle-même magistrate à Dijon, prétendra tout ignorer des faits ; tandis que le mari soutiendra être l’auteur unique des messages sur le site libertin.
Bienveillance du collègue magistrat instructeur, l’épouse sera immédiatement mise hors de cause, sans autre conséquences pour elle.
Dans ce milieu on se respecte, dans ce milieu on s’épargne.
C’est ainsi que l’épouse du magistrat qui se déclarait publiquement libertin dans les couloirs du palais ne sera pas d’avantage inquiétée et conservera la garde de l’enfant. 
À l’époque Nicole Belloubet, garde des Sceaux, saisira le Conseil supérieur de la magistrature en vue de faire prononcer la suspension provisoire du juge.

jueves, 18 de junio de 2020

Les Grésilles à Dijon : tout sauf un faubourg abandonné, on y a investi des centaines de millions !




Le week-end du 13 juin 2020 risque de rester dans les annales de l’Histoire de notre pays à l’instar des émeutes du 6 février 1934, comme le prélude d’une crise dramatique. 

Ces jours-ci, la faiblesse et l’impuissance du gouvernement français sont apparues au grand jour.

Rappelons les faits : suite à l’agression d’un jeune Tchétchène de 16 ans, a priori par des trafiquants de drogue maghrébins (mais ceci est la version tchétchène), plus d’une centaine de ressortissants de cet État caucasien vassal de la Russie sont arrivés en voiture à .
 Place de la République, dans les quartiers chics de la capitale des ducs, ces prétendus justiciers ont attaqué un bar à chicha et s’en sont pris à des jeunes d’origine maghrébine.
Ces derniers ont été bien contents que la police, pourtant qualifiée par leurs soins de raciste, les protège.
Les affrontements ont continué aux , un quartier devenu un ghetto.
On a brûlé des voitures, des jeunes excités (maghrébins) ont paradé le visage recouvert de cagoules et ont exhibé des armes de guerre (réelles ou factices, difficile de le dire).
En tout cas, des coups de feu ont été tiré en l’air.
C’est un miracle si on ne déplore que quelques blessés.
Les Grésilles sont tout sauf un faubourg abandonné.
On y a investi des centaines de millions d’euros.
On a abattu d’immenses barres d’immeubles (jusqu’à 14 étages, 1.000 appartements !) pour les remplacer par de petits logements coquets avec balcons et espaces verts.

miércoles, 17 de junio de 2020

Dijon : le temps des barbares…



Parmi les dizaines de tweets décrivant la lâcheté d’ face aux jeunes arabes armés de , j’en ai retenu un qui résume tout. 

Celui de Damien Rieu qui présida aux destinées de Génération Identitaire avant d’en démissionner.

« Une banderole contre le racisme anti-blanc déployée 15 minutes par 12 gamins aura créé plus d’indignation médiatique et politique qu’une guerre entre 300 Tchétchènes et narcotrafiquants à Dijon ».
Car la réalité elle est là !
Ce qui aurait du faire la une de tous les journaux imprimés et télévisés n’a de fait guère ému nos journalistes.
Et pourtant,cette réalité, grâce aux vidéos tournées par ces « chances pour la France » pour montrer combien ils nous défient, nous éclate aux yeux.
Combien de banlieues sont-elles ainsi  prêtes à livrer bataille ?
Les armes y circulent librement.
Kalachnikov, Magnum, grenades, fusils à pompe.
Elles sont là, dissimulées dans les caves inaccessibles à la police.
Et c’est en toute sérénité que lundi, à Dijon, aux , l’un de ces quartiers qui n’appartient plus à la République, ceux qui se proclament arabes et musulmans devant les objectifs de leurs portables appuient à qui mieux mieux sur de multiples gâchettes pour détruire les caméras de sécurité.
Et quelle est la réponse du Gouvernement ?
L’envoi de Nunez sur place, après le déluge, gendarmes mobiles et policiers envoyés en renfort et quelques rares arrestations.

martes, 16 de junio de 2020

Le maire de Dijon, François Rebsamen, pleurniche sur la situation qu’il a lui-même créée



 

François Rebsamen a une passion : l’immigration.

En 2012, il critiquait Nicolas Sarkozy qui voulait une loi anodine et évidente « visant à imposer un examen de langue française à tout candidat au regroupement familial. »


En 2018, il voulait que la France accueille plus de réfugiés « en régularisant notamment les ni expulsables, ni régularisables. »
Il se vantait d’ailleurs d’en avoir accueilli  : « Il faut aujourd’hui faire clairement les choses, il faut accueillir les réfugiés. C’est un devoir et ils ont le droit d’être accueillis. Il faut les accueillir dignement, c’est ce que j’ai fait dans ma ville”, glissait le maire socialiste de Dijon.
Mais, depuis 2 jours, Dijon fait la Une de tous les médias avec la guerre entre Maghrébins et Tchétchènes.
Et François Rebsamen est désormais en sueur, il panique :

Il regarde ses pieds, il a la voix tremblotante…
Il est moins à l’aise que dans sa loge maçonnique…
Ces politiciens sont complètement à la masse.
Ils ont mis la France dans une situation catastrophique et sont incapables d’assurer aux Français la sécurité la plus élémentaire.

Ils s’enfuiront les premiers, à moins de devenir les larbins serviles des « remplaçants », ce que certains ont déjà commencé à faire.

Pour Hamid El Hassouni, adjoint au maire PS de Dijon, les jeunes armés d’AK47 ont juste souhaité « garantir la sécurité des habitants »



 

Après quatre nuits tendues dans la Métropole dijonnaise, Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon, délégué au quartier des Grésilles, est revenu sur la situation. 

Il appelle au calme et regrette l’image tronquée que donnent les images de ce quartier.
(…) Hamid El Hassouni est d’abord revenu sur les évènements du week-end, avec l’arrivée de personnes se revendiquant de la communauté tchétchène.
« Je l’ai vécu en direct, c’était indescriptible, a-t-il raconté au micro de France Bleu Bourgogne. On a eu le sentiment que les groupes de Tchétchènes opéraient en toute liberté et que la sécurité n’était pas garantie pour les habitants du quartier ».
 Selon lui, les habitants « ont décidé de gérer eux-mêmes ce qui ne dépend pas du tout de leur compétence, en ‘garantissant’ la sécurité des habitants ».

(…) France Bleu

lunes, 15 de junio de 2020

Tchétchènes contre Maghrébins à Dijon


Tchétchènes contre Maghrébins à Dijon



La guerre est ouverte entre les racailles. Les armes à feu ont été sorties

Plusieurs véhicules ont été incendiés. Le trafic des bus a dû être interrompu.

Des immeubles de bureaux, des écoles, des commerces ont été fermés.
Les habitants auraient été invités à rentrer chez eux…
Il peut être tentant de se réjouir que les voyous se battent entre eux
 Mais à force de “se tuer entre eux”, c’est leur ordre à eux qui règne. 
L’ordre des gangs et des cartels, qui s’étend ensuite dans les centre-ville…
Le maire PS Rebsamen est en-dessous de la situation :

viernes, 4 de noviembre de 2016

Prise d'otage à la prison de Dijon : le détenu s'est rendu et a été placé en garde à vue

Le 04/11/2016

 
22h10 : le raid quitte la prison de Dijon alors que la prise d'otage vient de s'achever. Photo F.Z.
 

22h10 : le raid quitte la prison de Dijon alors que la prise d'otage vient de s'achever. Photo F.Z.
 
Le 04/11/2016 à 19:37
mis à jour à 23:28

Un gardien de prison a été retenu en otage durant plus de trois heures ce vendredi soir à la maison d'arrêt de Dijon. Indemne, il a été pris en charge par une cellule psychologique alors que le prisonnier s'est rendu.
                                 
Depuis 18h20 ce vendredi soir, un détenu d'une vingtaine d'années, suivi pour radicalisation mais incarcéré pour des faits criminels d'un autre ordre, retenait en otage un surveillant à la maison d'arrêt de Dijon.
Selon nos informations, l'homme a menacé le gardien avec une lame de rasoir.
Les équipes régionales d'intervention et de sécurité (Eris) ont immédiatement été mobilisées et des négociations ont alors débuté.
 
Fin de la prise d'otage peu avant 22 heures
 
Selon Thierry Cordelette, secrétaire régional du syndicat UFAP, le prévenu s'est rendu peu avant 22 heures à l'issue des négociations.
Les revendications du preneur d'otage étaient "classiques" et concernaient son transfert vers un autre établissement pénitentiaire.
 L'homme a été placé en garde à vue par la police judiciaire.
 Le surveillant n'a pas été blessé et a été pris en charge par une cellule psychologique.
 Dans un communiqué, le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas lui adresse "l’expression de son soutien et salue son sang-froid".
Quelques minutes plus tard, François Rebsamen, maire de Dijon, a réagi sur les réseaux sociaux :

Dijon : une prise d’otage est en cours à la prison

Le 04/11/2016

            
Un prisonnier a pris en otage un surveillant à la maison d’arrêt de Dijon en fin d’après-midi vendredi 4 novembre 2016. © Lucile Feuillebois
 
© Lucile Feuillebois
 
B.L. avec Béatrice Montoir
Publié le 04/11/2016 à 19:35, mis à jour le 04/11/2016 à 20:18

FRANCE 3 BOURGOGNE
 
Un prisonnier a pris en otage un surveillant à la maison d’arrêt de Dijon en fin d’après-midi vendredi 4 novembre 2016. Des négociations sont en cours.

 Un prisonnier a pris en otage un surveillant à la maison d’arrêt de Dijon en fin d’après-midi vendredi 4 novembre 2016.
 
Tout a débuté vers 18h30 quand un détenu fiché S pour radicalisation a pris en otage un surveillant de la maison d'arrêt de Dijon.
Le prisonnier, qui est âgé d'une vingtaine d'années, demande son transfert vers un autre lieu.

Des négociations sont en cours 


"Les ERIS (équipes régionales d'intervention et de sécurité) ont été immédiatement alertées et sont sur place, ainsi que le directeur interrégional.
Les forces de police sont également présentes.
 Les autorités judiciaires et préfectorales sont mobilisées.

Les ERIS (équipes régionales d'intervention et de sécurité) sont sur place © Lucile Feuillebois
 
© Lucile Feuillebois Les ERIS (équipes régionales d'intervention et de sécurité) sont sur place  


Une cellule de crise a été ouverte au sein de l’administration pénitentiaire.
Toutes les équipes sont pleinement mobilisées", indique le ministère de la Justice.

source

jueves, 19 de mayo de 2016

Dijon : un cocktail Molotov lancé dans l’enceinte du commissariat de police


 Le 19/05/2016 à 19:51
mis à jour à 23:05
            

Le commissariat de police de la place Suquet à Dijon. Photo d’illustration V. L.

Un individu a lancé un cocktail Molotov dans l’enceinte du commissariat central de la place Suquet, à Dijon, peu après 18 heures, ce jeudi soir, après la fin des manifestations qui se déroulaient au centre-ville.
L’engin incendiaire a atteint un véhicule banalisé de la police.
Un fonctionnaire est parvenu à éteindre rapidement le sinistre.
Les policiers se sont lancés à la poursuite du lanceur du cocktail molotov, dont ils disposent du signalement, et un hélicoptère de la gendarmerie a été appelé pour participer aux recherches.
A 21 heures, l’homme n’avait pas été retrouvé, et les recherches se poursuivaient.

Les détails et les réactions dans nos éditions papier du 20 mai et en cliquant ici pour nos abonnés web (à partir de 5 heures vendredi matin).

.bienpublic.com