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jueves, 18 de junio de 2020

miércoles, 17 de junio de 2020

Dijon : le temps des barbares…



Parmi les dizaines de tweets décrivant la lâcheté d’ face aux jeunes arabes armés de , j’en ai retenu un qui résume tout. 

Celui de Damien Rieu qui présida aux destinées de Génération Identitaire avant d’en démissionner.

« Une banderole contre le racisme anti-blanc déployée 15 minutes par 12 gamins aura créé plus d’indignation médiatique et politique qu’une guerre entre 300 Tchétchènes et narcotrafiquants à Dijon ».
Car la réalité elle est là !
Ce qui aurait du faire la une de tous les journaux imprimés et télévisés n’a de fait guère ému nos journalistes.
Et pourtant,cette réalité, grâce aux vidéos tournées par ces « chances pour la France » pour montrer combien ils nous défient, nous éclate aux yeux.
Combien de banlieues sont-elles ainsi  prêtes à livrer bataille ?
Les armes y circulent librement.
Kalachnikov, Magnum, grenades, fusils à pompe.
Elles sont là, dissimulées dans les caves inaccessibles à la police.
Et c’est en toute sérénité que lundi, à Dijon, aux , l’un de ces quartiers qui n’appartient plus à la République, ceux qui se proclament arabes et musulmans devant les objectifs de leurs portables appuient à qui mieux mieux sur de multiples gâchettes pour détruire les caméras de sécurité.
Et quelle est la réponse du Gouvernement ?
L’envoi de Nunez sur place, après le déluge, gendarmes mobiles et policiers envoyés en renfort et quelques rares arrestations.

martes, 16 de junio de 2020

Pour Hamid El Hassouni, adjoint au maire PS de Dijon, les jeunes armés d’AK47 ont juste souhaité « garantir la sécurité des habitants »



 

Après quatre nuits tendues dans la Métropole dijonnaise, Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon, délégué au quartier des Grésilles, est revenu sur la situation. 

Il appelle au calme et regrette l’image tronquée que donnent les images de ce quartier.
(…) Hamid El Hassouni est d’abord revenu sur les évènements du week-end, avec l’arrivée de personnes se revendiquant de la communauté tchétchène.
« Je l’ai vécu en direct, c’était indescriptible, a-t-il raconté au micro de France Bleu Bourgogne. On a eu le sentiment que les groupes de Tchétchènes opéraient en toute liberté et que la sécurité n’était pas garantie pour les habitants du quartier ».
 Selon lui, les habitants « ont décidé de gérer eux-mêmes ce qui ne dépend pas du tout de leur compétence, en ‘garantissant’ la sécurité des habitants ».

(…) France Bleu

lunes, 17 de abril de 2017

Aujourd’hui, les affrontements ethniques, c’est en France !

 
 
 
Le 17/04/2017
 
Malgré le silence de l’État et des médias, les migrants continuent à affluer…
 
– Jeudi soir 13 avril : une cinquantaine d’Afghans et de Soudanais s’affrontent porte de la Chapelle à Paris, rapporte Le Parisien.
Après de premiers incidents entre réfugiés en marge d’une distribution alimentaire en début de soirée devant le centre du boulevard Ney, une rixe impliquant plus d’une cinquantaine de migrants, Afghans d’un côté et Soudanais de l’autre, éclate vers 23 heures.
Les migrants des différentes communautés, dont certains armés de bâtons ou de barres de fer, se sont battus sur la voie publique.
 Une centaine de réfugiés auraient profité de la confusion pour escalader les grilles du site et pour s’introduire dans la halle d’hébergement.
 Malgré l’intervention d’importants effectifs policiers, le calme n’a été rétabli que plusieurs heures après.
 Une vingtaine de migrants ont été blessés « légèrement » et un jeune homme frappé à coups de bâton voit son pronostic vital engagé.
 
– Lundi 10 avril, camp de migrants de Grande-Synthe, près de Dunkerque : après une rixe entre Afghans et Kurdes, qui fait dans l’après-midi six blessés à l’arme blanche, un violent incendie ravage l’essentiel des 300 chalets.
Vers minuit, le camp dit de La Linière, voulu par le maire écologiste de la commune Damien Carême, est réduit en cendres.
Il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant, a déclaré à la presse le préfet du Nord, accouru sur place depuis Lille.
Cet ensemble comptait 1.500 migrants.
 Ce camp, réputé pour être tenu par des passeurs kurdes irakiens, avait été le théâtre de plusieurs incidents sérieux ces derniers mois, nécessitant chaque fois le déplacement de la police.