Le 17/04/2017
Malgré le silence de l’État et des médias, les migrants continuent à affluer…
– Jeudi soir 13 avril : une cinquantaine d’Afghans et de Soudanais s’affrontent porte de la Chapelle à Paris, rapporte Le Parisien.
Après de premiers incidents entre réfugiés en marge d’une distribution alimentaire en début de soirée devant le centre du boulevard Ney, une rixe impliquant plus d’une cinquantaine de migrants, Afghans d’un côté et Soudanais de l’autre, éclate vers 23 heures.
Les migrants des différentes communautés, dont certains armés de bâtons ou de barres de fer, se sont battus sur la voie publique.
Une centaine de réfugiés auraient profité de la confusion pour escalader les grilles du site et pour s’introduire dans la halle d’hébergement.
Malgré l’intervention d’importants effectifs policiers, le calme n’a été rétabli que plusieurs heures après.
Une vingtaine de migrants ont été blessés « légèrement » et un jeune homme frappé à coups de bâton voit son pronostic vital engagé.
– Lundi 10 avril, camp de migrants de Grande-Synthe, près de Dunkerque : après une rixe entre Afghans et Kurdes, qui fait dans l’après-midi six blessés à l’arme blanche, un violent incendie ravage l’essentiel des 300 chalets.
Vers minuit, le camp dit de La Linière, voulu par le maire écologiste de la commune Damien Carême, est réduit en cendres.
Il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant, a déclaré à la presse le préfet du Nord, accouru sur place depuis Lille.
Cet ensemble comptait 1.500 migrants.
Ce camp, réputé pour être tenu par des passeurs kurdes irakiens, avait été le théâtre de plusieurs incidents sérieux ces derniers mois, nécessitant chaque fois le déplacement de la police.