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viernes, 21 de febrero de 2025

Des mineurs isolés dans les Alpes-Maritimes : « On a tous peur » !

@Gémes Sándor/SzomSzed/Wikimedia commons 
 
@Gémes Sándor/SzomSzed/Wikimedia commons 
 

Un centre imposé arbitrairement qui ne fait toujours pas l’unanimité. 

Près de deux ans après son installation, le centre d’accueil pour mineurs non accompagnés (MNA), qui a pris place de façon temporaire dans l’unique hôtel de Châteauneuf-Grasse (Alpes-Maritimes), semble se pérenniser.

Incivilités, nuisances, trafic

Deux ans que les habitants de Châteauneuf-Grasse vivent avec un centre pour mineurs isolés dans leur ville. « Jusqu’à présent, c’était une commune paisible de la Côte d’Azur », se désole Cyril Malbert, porte-parole des opposants au centre, contacté par BV. Mais, en mars 2023, l’hôtel Campanile, le seul de la commune, est transformé en centre d’accueil pour mineurs non accompagnés sans que le maire n’ait été consulté en amont par le département. Environ 80 mineurs y seraient actuellement logés, selon Cyril Malbert. Le département a déjà versé plus de deux millions d'euros pour son fonctionnement.

Depuis leur installation, les incivilités se sont multipliées. D’abord aux abords directs du centre. « Plusieurs habitants ont leur jardin qui donne directement sur les fenêtres de l’hôtel. Ils subissent des nuisances sonores jour et nuit. Ils sont dérangés en pleine nuit par l’alarme incendie ! », rapporte le porte-parole des opposants. « Résultat : leur maison ne vaut plus rien, ils ne peuvent pas la vendre et reconstruire leur vie ailleurs. Ils sont bloqués », ajoute-t-il. Les problèmes ne s’arrêtent pas là. « Ces jeunes traînent, font des réflexions agressives aux passants. Quand ils passent devant la boucherie, certains crient qu’il ne faut pas vendre de porc, par exemple », ajoute cet habitant excédé. « Et maintenant, on voit des dealers venir dans la commune », s’inquiète-t-il. En août, des gendarmes seraient ainsi intervenus dans le centre pour régler « un problème de gangs ».  Contactée à ce propos notamment, l’association gestionnaire du centre n’a pas encore répondu à nos sollicitations. Le département, quant à lui, assure avoir mis en place un « taux particulièrement élevé d’encadrement » ainsi qu’une « amélioration du clos du site ».

Désespérés, de nombreux habitants déposent plainte, mais « c’est rarement suivi d’effet ».

sábado, 25 de enero de 2025

Centre pour MNA à Baillet (95): les habitants obtiennent l’annulation du projet

© B.V. 
 
© B.V.

 

 

 

Pétition, courriers, cahier de doléance... La mobilisation a payé, dans le Val-d'Oise. 

Selon les informations de l’hebdomadaire Valeurs actuelles, le département a annulé son projet de centre de mineurs non accompagnés (MNA) prévu au Brit Hôtel, dans la petite commune de Baillet-en-France.

Ce projet, annoncé sans concertation à la veille de Noël, avait sidéré la population et les élus, comme nous avons pu le constater en nous rendant sur place, ce mardi 21 janvier. BV reviendra sur l'étonnement et l'opposition de la plupart des administrés dans une vidéo à venir prochainement. Des administrés qui font corps avec leurs élus.

Christiane Aknouche, maire de Baillet-en-France, nous a reçus, ce mardi 21 janvier. Dans son bureau, un épais dossier rassemble les inquiétudes de ses administrés qui se sont exprimés en nombre par courrier. Dans le hall d'accueil de la mairie, un cahier d'opposition a, par ailleurs, été mis à disposition des citoyens de la commune. Une Lettre aux habitants est aussi affichée (voir illustration).

sábado, 2 de diciembre de 2023

Mineurs étrangers : le département de l’Ain jette l’éponge !


 

 

 Marc Baudriller 1 décembre 2023

 

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin se déploie en communication, mais la Macronie lutte tant contre l’immigration que nos structures d’accueil explosent. 

Ainsi, ce mercredi 29 novembre, le département de l’Ain (Bourg-en-Bresse) a tranché dans le vif. Il suspend « temporairement » pour au moins trois mois la prise en charge des fameux « mineurs non accompagnés », dits MNA, qui arrivent directement sur son territoire. Le département a publié en ce sens un communiqué dont nous avons confirmé la validité auprès du service de communication. « Confronté depuis des mois à une augmentation massive d’arrivées de mineurs non accompagnés, le département de l’Ain n’est actuellement plus en capacité d’en accueillir », tranche officiellement le département. Ce n’est pas faute de bonne volonté. En 2023, le département a créé 150 places d’hébergement. Mais voilà, « le dispositif explose », explique le département qui « ne dispose plus de solutions, ni temporaires, ni pérennes ».

Une accélération flagrante

La décision est passée inaperçue ou presque. Et pourtant, dans le contexte d’extrême tension sur l’immigration actuellement, elle a de quoi surprendre. Le département présidé par le LR Jean Deguerry met les points sur les i. Il constate qu’« avec souvent plusieurs arrivées directes par jour, la pression quotidienne n’est plus tenable ». Il se bat, dit-il, pour maintenir « une approche humaine » dans la prise en charge de ces jeunes, mais ces structures d’accueil peinent à recruter des encadrants éducatifs formés. Les 25 places dénichées sur un nouveau site sont déjà combles avant l’ouverture, elle-même retardée faute de personnel suffisant....

Depuis 2013, lorsque l’État a généreusement confié aux départements la responsabilité des mineurs non accompagnées (qui sont, en réalité, majoritairement majeurs et souvent très accompagnés, notamment pas les passeurs et par l’État), les migrants arrivent en nombre croissant. « Le mouvement migratoire, constaté notamment en Italie, provoque un afflux en France de mineurs isolés », confirme le département de l’Ain.

sábado, 7 de octubre de 2023

Pour plus de 2 millions d’euros, le département des Alpes-Maritimes acquiert deux maisons pour loger des mineurs isolés


 Depuis 2017, la collectivité louait ces résidences situées à Carros, près de Nice, pour y accueillir des mineurs étrangers non accompagnés, dont elle a la responsabilité. Pour plus de 2 millions d’euros, elle en a fait l’acquisition.

Le département des Alpes-Maritimes a-t-il voulu dissimuler l’achat de deux maisons pour y accueillir des mineurs non accompagnés étrangers (MNA) ? C’est ce que dénoncent les responsables locaux du parti Reconquête!, Philippe Vardon et Jean Moucheboeuf. Dans un tract envoyé aux habitants de Carros, commune à proximité de Nice, ils alertent sur le fait que le conseil départemental va acquérir deux résidences en ce sens. Un courrier distribué jeudi à tous les Carrossois, soit la veille de la séance plénière et du vote.

Le département maralpin a en effet approuvé l’achat de ces deux maisons de plus de 16.700 m2 à Carros pour 2,2 millions d’euros, vendredi. La transition s’est faite avec le diocèse de Nice, qui était propriétaire et donc vendeur. Mais les services départementaux tiennent à préciser qu’ils louaient déjà ces locaux depuis 2017 pour y accueillir des MNA, dont ils ont la responsabilité. Selon eux, rien de nouveau sous le soleil, si ce n’est qu’ils deviennent propriétaires des lieux. Et à terme, cela pourra servir à autre chose, balaye-t-on.

L’élu niçois Philippe Vardon n’en démord pas et s’en prend à Éric Ciotti, le patron des Républicains, qui siège au conseil départemental en tant que responsable de la commission des finances et le président Charles-Ange Ginésy. «C’est la nouvelle preuve d’une pérennisation d’une politique d’accueil des MNA et que M. Ciotti accompagne le laxisme migratoire du gouvernement !», dénonce-t-il.

jueves, 29 de junio de 2023

Mineurs isolés : à Châteauneuf-Grasse, pour le maire, la coupe est pleine !


Châteauneuf-Grasse

 Sabine Faivre 28 juin 2023

A Châteauneuf-Grasse, commune limitrophe de Grasse, dans les Alpes-Maritimes, la transformation de l'hôtel Campanile du village en centre d’accueil permanent pour jeunes migrants (MNA) suscite la polémique. 

Une pétition des riverains a été lancée contre les nuisances qu’engendre l’arrivée de ces migrants en nombre croissant dans cette petite commune.

En quatre mois, le nombre de mineurs non accompagnés est en effet passé d’une vingtaine à une centaine de jeunes, et le rythme ne risque pas de ralentir avec les phénomènes migratoires à la frontière franco-italienne. Le maire Emmanuel Delmotte dit n’avoir pas été officiellement informé de la transformation de l’hôtel en centre d’accueil, et dénonce un « business social » et dit être inquiet pour la sécurité de ces concitoyens. « On est dans un pays, où tant qu’il n’ y a pas d’accident, tout le monde s’en fout » déplore-t-il, alertant sur les risques de dégradations dans les prochaines semaines : « On est dans des problématiques de vie, d’immédiateté et de dangerosité », affirme-t-il.



Il annonce porter plainte : « Je vais saisir les instances judicaires et utiliser toutes les voies de recours pour éviter la pérennisation de ce centre », ajoutant, excédé, « je veux juste qu’ils me rendent mon hôtel ! » En attendant, les migrants vivotent, certains depuis un mois, sans perspective.

Selon le Figaro, pour leur prise en charge, partagé en hébergement et « accompagnement éducatif », le Département verserait quotidiennement près de 6.500 euros à l'association, soit 91,18 euros par individu. Une convention signée entre le Département et l’association Entraide Pierre Valdo au titre de l’aide à la protection de l’enfance a entraîné le licenciement de 7 salariés de l’hôtel : un énorme coup dur pour ce personnel, que l’on propose d’envoyer sur d’autres postes en Bretagne.

domingo, 5 de febrero de 2023

La vie en Provence occupée est un enfer





4 février 2023 Sophie Durand 

Différents journaux font état de la vie en Provence occupée. Il est « amusant » de voir que pas mal de commentaires de ces articles ont été supprimés comme non conformes à la doxa. 

C’est empêcher les habitants d’exprimer leur colère et leur désespoir. Ils n’en peuvent plus du tout.


À Cuers, près de Toulon, il y avait déjà plusieurs centres pour MNA. Mais comme si cela ne suffisait pas, l’été dernier un particulier dont personne ne dit le nom a racheté un hôtel pour le donner à une association, qui en a fait… un centre pour MNA.

Entre nous, c’est bizarre ce particulier sans nom. Encore un coup de Marie-France Cohen ?

Cuers était autrefois une paisible bourgade verte tout près de Toulon, pas loin de la mer, entourée de vignobles et d’oliviers. Il y faisait bon vivre. Mais voilà, elle est passée de 8 000 à 12 000 habitants.

Aujourd’hui, dès 16 h, le village change de visage, les petites frappes se réveillent de leur nuit mouvementée, ou reviennent de Toulon où ils se sont livrés à certains trafics. Dès lors il ne faut pas traîner, mieux vaut rentrer chez soi.

Généralement les enfants de l’école sont encadrés par leurs parents, alors qu’auparavant ils pouvaient rentrer tout seuls. C’était l’avantage d’être dans un village. Mais les parents ont peur, surtout depuis qu’Océane, 24 ans, s’est fait larder de coups de couteau au Lidl du Luc, juste à côté.

D’ailleurs en octobre 2022 Cuers même a été le lieu d’une agression à coups de tesson de bouteille. Une femme, un bébé dans les bras, était l’agresseuse. Tout le monde a tout vu, mais personne n’est intervenu, surtout pas la gendarmerie. D’ailleurs, il n’y a plus de gendarmerie à Cuers.

Cuers est propice à la délinquance, avec ses ruelles étroites. Elle est devenue le terrain de jeu des racailles islamisées accueillies sur place.

On entend dire que de plus en plus de propriétaires préfèrent louer leurs maisons à des associations d’accueil de migrants, avec des baux de longue durée. Cela évite le squat. Il faut dire aussi que plus aucun touriste n’a envie de louer dans des lieux devenus glauques. On n’aurait jamais cru qu’ils puissent le devenir, lorsque c’était un paradis.

Sur la place principale, des hommes basanés peu pressés de travailler squattent les bancs, ainsi que des femmes entièrement voilées. Il n’est pas rare de se faire proposer du shit, tout naturellement.

martes, 16 de marzo de 2021

Les mineurs non accompagnés : une véritable bombe à retardement


 

Comme si les graves difficultés que connaît notre pays pour cause d’immigration incontrôlée ne suffisaient pas, il en est une autre, en lien avec celle-ci, qui est en train d’émerger avec des promesses de lendemains dramatiques : celle des mineurs non accompagnés. 

En 2019, 40.000 d’entre eux on été pris en charge par les services de l’aide sociale à l’enfance, dont 16.000 sur décision d’un juge. 

Ces mêmes mineurs non accompagnés étaient environ un millier en 2012 ! C’est donc à une multiplication par 40 à laquelle on a assisté en à peine dix ans.

Mais à l’intérieur de ce phénomène pudiquement désigné par l’acronyme « MNA », un autre encore plus sensible, relatif cette fois aux mineurs (étrangers) délinquants, prend de l’ampleur. Un récent rapport parlementaire, initié par la commission des lois de l’Assemblée nationale, a ainsi évalué à 10 % le volume des mineurs délinquants issus des rangs des MNA. Le problème est que cette évaluation ne repose, en réalité, sur aucun chiffre tangible, puisque actuellement, les données statistiques en la matière font cruellement défaut. Seul constat possible, celui du nombre des interpellations de MNA dont la participation à la délinquance augmente de manière exponentielle ; +42 % entre 2018 et 2019 rien qu’en région parisienne. Il est donc évident qu’en dépit de chiffres peu nombreux, le phénomène, d’un point de vue macroscopique, est en train d’exploser.

viernes, 2 de octubre de 2020

Lapidation politico-médiatique


« Voleurs, assassins, violeurs » : Zemmour met les pieds dans le plat



Les Français ont découvert avec effroi que la récente action terroriste qui visait à nouveau Charlie Hebdo, et qui a fait deux blessés très graves, avait été commise par un soi-disant mineur pakistanais, âgé en fait de 25 ans. 

Et ils ont appris, écœurés, que le tueur avait néanmoins été pris en charge pendant trois ans au titre de « l’aide à l’enfance » (sic). Mais c’est Zemmour, parce qu’il s’en indigne, parce qu’il dit à voix haute ce que les Français pensent tout bas, qui subit un torrent d’injures et de haine, et qui fait l’objet d’une avalanche de nouvelles procédures judiciaires.

Grâce à Eric Zemmour, aucun Français n’ignore donc plus que le terroriste de la rue Nicolas-Appert a été pris en charge pendant trois ans à nos frais, en tant que « mineur non accompagné ». Aucun Français n’ignore plus que 40 000 « mineurs non accompagnés » constituent comme une 5e colonne dans notre pays, encouragés par leurs parents, pour certains d’entre eux, à assassiner des « mécréants ». Tous les Français savent désormais qu’il est pratiquement impossible de les expulser. Et grâce à Zemmour, les Français ont compris que ces soi-disant mineurs ne vivent que d’expédients, se transformant en « voleurs, assassins, violeurs ». C’est statistiquement vrai, car il leur faut bien vivre, se procurer de l’argent, avoir une vie « sentimentale » (sic).

miércoles, 30 de septiembre de 2020

« Mineurs Non Accompagnés »

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Combien de tueurs potentiels dans les 50 000  clandestins qui débarquent en France chaque année ? Combien de victimes auraient été évitées en contrôlant plus drastiquement l’immigration et en expulsant les fruits pourris.

Un attentat de plus, avec un hachoir cette fois, de la part de l’un de ces chers « mineurs isolés ». Acte terroriste, lit-on dans la presse. En réalité, manifestation de la charia, comme pour Charlie, Nice ou le Bataclan.

C’est bien le Djihad, qui est une obligation de la charia pour le musulman, qui suit à la lettre ses directives, qui est responsable de cette tentative de meurtre.

Ce Pakistanais, soi-disant mineur, mais âgé de 25 ans, n’a fait que répondre aux exigences des sourates les plus violentes de son Coran : « Quand vous rencontrez des infidèles, tuez-les, jusqu’à en faire un grand carnage » (Sourate 2 ‘La vache’, versets 190-193).

« Que les mécréants ne pensent pas nous avoir échappé. Ils ne pourront jamais nous empêcher de les rattraper à n’importe quel moment » (Sourate 8, verset 59).

Selon Zemmour, ce que ne conteste pas Alain Bauer, le criminologue, il y aurait 120 attaques au couteau par jour, en France. Le coût de l’accueil de ces clandos, mineurs ou pas, serait de 130 000 euros par jour. Après ça, l’Etat peut bien emprunter encore et encore, il n’y en aura jamais assez.

Et les départements sont mis à contribution à hauteur de 2 milliards d’euros annuels pour s’occuper et entretenir ces mineurs, souvent marocains, lesquels la plupart du temps, vivent de rapines sur le dos du contribuable français, assez aveugle et tolérant pour accepter de payer, se faire attaquer et gâcher la vie.

Les « mijeurs », jeunes migrants délinquants, sévissent partout en Île-de-France !


 

N’allez pas au Pont-Neuf, ceux-là y sont à demeure. Une bande d’ados, garçons et filles, fausses pétitions à la main. 

Les jeunes repèrent une proie, une jeune femme isolée dans ses écouteurs. Ils l’entourent, papillonnent pour mieux la distraire et lui faire le sac. Depuis le trottoir d’en face, j’observe la scène avec un ami. On crie pour alerter la jeune femme qui n’entend rien, ne voit rien, mais la meute s’éloigne en nous injuriant. Un autre client arrive…

On trouve les mêmes ados dans le métro. Ils aiment les rames en continu, celles où l’on peut circuler d’un bout à l’autre ; ils coincent les passagers dans les soufflets, les bousculent sur les banquettes en long… « Attention, des pickpockets sont actuellement dans la rame… »

La crise sanitaire a chassé les touristes. Les armées de Chinois qui faisaient les beaux jours des grands magasins ne sont plus qu’un souvenir. Il faut trouver des victimes ailleurs, alors le champ d’action s’est élargi et c’est maintenant toute l’Île-de-France qui subit l’assaut des hordes de « mijeurs ».

Le Parisien de ce mardi nous rapporte qu’« en région parisienne, le nombre d’interpellations de jeunes migrants délinquants pour des cambriolages et vols est en forte hausse ». Ainsi ce jeune qui comparaît devant le tribunal correctionnel de Versailles. Arrêté avec deux complices de 11 et 12 ans à Plaisir (Yvelines), il a affirmé être âgé de 14 ans. Mais comme le terroriste à la machette, il est en réalité beaucoup plus âgé qu’il ne le prétend. « Les tests radiologiques réalisés sur ses os à l’institut médico-légal de Garches (Hauts-de-Seine) lui en donnent 19 », nous dit-on, si bien que les juges du tribunal correctionnel de Versailles l’ont condamné à 18 mois de prison ferme, le 8 septembre. Reste le plus intéressant dans cette histoire, la déclaration de l’accusé au tribunal : « Je vole pour le compte de deux Algériens qui me donnent des médicaments. »

viernes, 25 de septiembre de 2020

Qui osera dire que la charge des mineurs isolés étrangers devient insupportable ?


 Manifestation des mineurs isolés étrangers, hier, devant le conseil départemental./ Photo DDM Thierry Bordas

 

Le Figaro tire la sonnette d’alarme : les « mineurs » isolés étrangers, qui n’étaient que 4.000 en 2014, sont désormais 40.000 déjà pris en charge par les départements. 

Or, en 2020, 40.000 autres prétendus mineurs se sont présentés en France ! 

La moitié d’entre eux seront déclarés effectivement mineurs, les autres seront écartés du fait de l’enquête sociale ou par des tests osseux, au grand dam des « associations » d’aide aux migrants qui militent pour que quiconque se déclare mineur soit pris en charge comme tel. Heureusement pour nos finances, on ne les suit pas.

Fin 2020, il y aura donc 60.000 mineurs étrangers pris en charge par les départements. Comment ceux-ci vont-ils gérer ce flux ? Comment créer des lits, ouvrir des centres, recruter du personnel pour s’occuper de 50 % de jeunes en plus ? Et où trouveront-ils l’argent nécessaire ? Les 40.000 mineurs actuellement pris en compte coûtent, au total, par an, deux milliards d’euros, soit 50.000 euros par jeune.

lunes, 31 de agosto de 2020

Un été de violences à Bordeaux : jusqu’à une attaque au couteau par jour


La maraude de Bordeaux Métropole Médiation sur les quais au niveau du parc des sports

 
La maraude de Bordeaux Métropole Médiation sur les quais au niveau du parc des sports © Radio France - Laëtitia Heuveline

 
Bordeaux, petite ville de province tranquille, est-ce terminé ? 
 
Depuis le déconfinement, on compte beaucoup d'agressions, jusqu'à une attaque au couteau par jour entre fin juin et fin juillet, exactement 31 agressions par arme blanche entre le 22 juin et le 27 juillet selon la préfecture.

Selon la préfecture "l'usage d'armes blanches à l'occasion de vols avec violence est une réalité en zone police".
Tout l’été, à Bordeaux, les actes de violences se sont répétés, jusqu’à atteindre une attaque par arme blanche quotidienne entre fin juin et fin juillet.
Vous vous souvenez peut-être de ce coup de machette, qui avait donné lieu à une interpellation, de ces bagarres en marge de la fête de la musique, de cette série de blessés en une seule nuit ou de cet homme poignardé au miroir d'eau.

Trafic de drogue et mineurs non accompagnés

Les chiffres ne sont pas encore arrêtés mais la mairie compte déjà plus d'une dizaine d'agressions par arme blanche en août.
 Une réelle problématique pour une municipalité qui vient juste de s'installer.
L'adjoint au maire en charge de la sécurité n'a pas pris de vacances.
Chaque jour, il remplit un tableau avec le nombre d'agressions.
Une quarantaine donc, depuis le début de l'été.
Pour Amine Smihi, il y a deux raisons à cette recrudescence de la violence, avec en premier lieu, la drogue : "On a affaire à une recomposition de territoire qui entraîne des guerres de groupes autour du contrôle de la place du trafic de stupéfiants."
Des enfants pris en charge par des trafiquants d'humains
Ensuite ce sont les problématiques liées aux mineurs non accompagnés, les MNA : "Des enfants, explique le maire adjoint, qui sont pris en charge par des trafiquants d'humains qui profitent de leur situation de faiblesse et qui pour survivre s’adonnent à des larcins qui, parfois, dépassent l’enjeu de l'acte lui-même."
 Les MNA représentent à eux seuls 44% des actes de violences au premier trimestre selon la préfecture.

lunes, 3 de agosto de 2020

Violences des migrants à Rennes. « Il ne manque pas grand chose pour qu’un drame se produise »


mineurs_isoles_etrangers

Les violences à Rennes sont de plus en plus fréquentes, notamment dans le grand centre-ville, devenu un terrain de jeu pour des immigrés « mineurs non accompagnés », « mineurs isolés étrangers », « migrants », qui font régner la terreur dans le centre-ville depuis plusieurs années déjà, sans que les autorités ne fassent quoi que ce soit, prisonnières qu’elles sont de lois qui protègent ces racailles.

Depuis des années que notre rédaction alerte sur ce qu’il s’y passe, désormais, même la presse mainstream ne peut plus se permettre de cacher les faits. 

Vols, violences, rackets, agressions en sortie de bars, trafics en tout genre, tel est le quotidien des riverains du centre-ville et des commerçants, dont certains sont à bout.
Ils ne sont pas les seuls. 
Certaines victimes de ces mineurs non accompagnés, majoritairement originaires du Maghreb et d’Afrique noire, commencent à ne plus vouloir être des victimes. 
Récemment, des règlements de comptes ont opposés des Kurdes et des Tchétchènes à des migrants qui s’étaient attaqués à leurs communautés respectives. 
Mais du côté des Bretons aussi, la colère gronde.
Julien (NDLR : le prénom a été modifié pour préserver son anonymat) fait partie de ces victimes. 
Il ne veut plus baisser la tête. Il est révolté.

viernes, 31 de julio de 2020



Le quartier des Capucins à Bordeaux, où de nombreuses agressions imputées aux MNA ont eu lieu. Photo © Capture d'écran Twitter @BdxCapucins 

Par
Valeurs actuelles. Les violences commises ces dernières semaines, notamment à Bordeaux, sont souvent le fait de jeunes clandestins, pudiquement appelés « MNA » (mineurs non accompagnés). 
Est-ce un problème aussi chez nos voisins européens ?

Pierre Vermeren.
C’est un problème dans toute l’Europe occidentale, depuis la crise migratoire de 2015.
Après leur accord avec l’Allemagne pour mettre fin au flot migratoire de 2015-2016, qui a vu deux millions d’immigrants entrer en Europe, les Turcs ont repris le contrôle de leurs frontières en échange de milliards de dollars.
Cela a incité les Etats du Maghreb à faire de même.
Des canots ou des barques partent du Maroc pour rallier l’Espagne, mais aussi d’Algérie et, dans une moindre mesure, de Tunisie, mais surtout de Libye.
La majorité de ces migrants mineurs viennent d’Afrique de l’Ouest, mais le nombre de Marocains et d’Algériens s’accroît depuis 2017.
La crise sociale pousse les Etats du Maghreb à fermer les yeux.

Ces mineurs isolés viennent pour la plupart du Maghreb, du Maroc en particulier ?

Le Maroc est connu, depuis des années, pour avoir des dizaines de milliers d’enfants des rues, abandonnés, qui vivent en marge de la société.
Les filles sont souvent prises en institutions ou adoptées par des familles.
Mais les garçons se retrouvent seuls et tombent dans des bandes.
Cette population n’est prise en charge ni par l’Etat, ni par des associations.
Comme en Europe au XIXe siècle, au Maghreb, l’avortement est interdit, ce qui entraîne des abandons.

sábado, 25 de julio de 2020

Bordeaux : au moins 47 blessés dont 26 par arme blanche depuis juin, l’effroyable bilan de l’insécurité



La capitale girondine, qui vit l’insécurité comme un fléau depuis de nombreux mois, connait depuis peu un regain d’agressions quotidiennes, souvent à l’arme blanche. 

Chronologie, cartographie, chiffres : Valeurs actuelles fait le bilan, forcément provisoire…

Attaques au couteau ou au taser, agressions sexuelles, passages à tabac, rodéos, cambriolages, vols à l’arrachée…
Peur sur la ville de Bordeaux, où une flambée inédite des actes de violences est observée depuis plusieurs semaines.
Pas nouveau, le phénomène interpelle par sa fréquence et sa virulence, dans une ville qui sombre peu à peu dans l’insécurité structurelle.
Jusqu’alors localisés à certains quartiers, connus pour leur fébrilité, (Saint-Jean, Saint-Michel, Aubiers, Grand Parc…), les faits s’étendent désormais aux lieux les plus réputés pour leur quiétude et leur attrait touristique, dans une ville consacrée parmi les premières destinations mondiales.
[…]

La métropole touchée, de jeunes clandestins souvent responsables

Les communes périphériques de Bordeaux ne sont pas épargnées par le phénomène.
Au total, pas moins de 65 faits relatifs à l’insécurité (agressions, vols, décès) se sont déroulés sur la métropole bordelaise en moins de huit semaines.
Les auteurs, pour la plupart identifiés, sont en général des « MNA » (mineurs non accompagnés) ou jeunes majeurs multirécidivistes, en provenance du Maghreb (Algérie et Maroc principalement), en situation irrégulière.
[…]

L’article dans son intégralité sur Valeurs Actuelles

miércoles, 15 de enero de 2020

Montpellier : des mineurs non accompagnés « se shootent » au Rivotril volé dans les pharmacies

 
 
Le Rivotril en liquide
 

Le Rivotril en liquide
Publié le 15 Jan 2020

Le phénomène déjà relevé dans d'autres régions est constaté désormais à Montpellier : des mineurs non accompagnés, MNA, "se shootent" au Rivotril, un puissant antiépileptique.

 « On le constate depuis ces dernières semaines et on comprend mieux pourquoi des mineurs non accompagnés cambriolent de plus en plus de pharmacies, à Montpellier : outre l’argent, les jeunes voleurs sont également à la recherche de médicament et surtout le Rivotril, un puissant antiépileptique, comme cela est constaté depuis les fêtes de fin d’année », révèle une source proche de l’enquête à Métropolitain.

Les adolescents « se shootent » au Rivotril, ce qui provoque des états de santé alarmants.
Existant en tablette, il est également proposé dans des fioles, dont le produit liquide est bu ou inhalé.

« Ce phénomène inquiétant a notamment été fortement constaté dans d’autres départements sur le territoire », confirme une source judiciaire.

Un mineur s’échappe de l’hôpital 

Ces derniers jours, dans l’Oise, au nord-ouest de Paris, un mineur interpellé en flagrant délit par des gendarmes était complètement « défoncé » après la prise de ce médicament, au point que son état de santé était incompatible avec une garde à vue.
Il a été transféré à l’hôpital, d’où il s’est échappé, une fois qu’il a retrouvé ses esprits…

La même situation est constatée depuis ces dernières semaines à Montpellier.

lunes, 12 de noviembre de 2018

Migrants mineurs : les départements débordés demandent des milliards ! Stop !

 
 
Résultat de recherche d'images pour "migrants mineurs"

La Première Guerre mondiale avait fait 800.000 orphelins de père et l’on avait institué pour eux le statut de pupille de la nation, avec la modeste pension de veuve qui fut attribuée, parfois en 1920-21 alors que le père était décédé en 1914.


Cette guerre est arrivée jusqu’à nous par ces souvenirs de famille-là aussi.
Mais aujourd’hui, la France est confrontée à une nouvelle catégorie d’« orphelins » sur le sort desquels nous sommes priés de nous apitoyer : les « migrants mineurs non accompagnés » (MNA).
Leur nombre explose : ils étaient officiellement 13.000 en 2016, 25.000 en 2017 et 40.000 en 2018. Leur nombre et, bien sûr, leur coût car, évidemment, un migrant mineur de 2018 coûte bien plus cher que ma grand-mère pupille de la nation en 1925 : 50.000 euros par an, d’après Le Figaro !
Sans compter le coût du contrat « jeune majeur » dont il bénéficie à la majorité : 30.000 euros supplémentaires par an et par migrant !
La facture s’élèvera à 2 milliards d’euros minimum à la fin de l’année.
Un pognon de dingue…
Et, puisque nos dirigeants abordent la question par les chiffres, prenons-les au mot.
Primo, on sait que le statut de mineur est détourné par des migrants majeurs.
Deuzio, on pourrait peut-être revoir aussi à la baisse le coût d’une année de prise en charge : entre la pauvreté de ma grand-mère pupille et les 50.000 euros annuels, il y a une marge d’économie, surtout que ce gouvernement sait très bien engager des réformes quand il estime qu’un dispositif est trop coûteux, comme celui des retraites.
Tiens, à propos des retraites, ma mère, femme d’agriculteur, touche 730 euros par mois, soit 8.760 euros annuels, après avoir travaillé depuis l’âge de 14 ans et élevé ses enfants sans ces dizaines de milliers d’euros annuels.

domingo, 29 de abril de 2018

Immigration sauvage : 80 mineurs terrorisent le quartier de la Goutte-d’Or. Il paraît qu’on n’y peut rien !

 
 





Dans ces temps de débat sur la loi Asile et Immigration où l’on a entendu égrener tous les fantasmes sur la rétention des mineurs, on se demande comment il se fait que quelques dizaines de gamins puissent encore terroriser tout un quartier !


Anne Hidalgo est dépassée.
Les maires aussi, surtout celui du XVIIIe.
La police est impuissante, la magistrature itou – preuve, s’il en fallait encore une, que notre législation, en ce domaine de l’immigration sauvage, est totalement inadaptée.
Il est, cette fois, question des hordes de gamins qui vivent de drogue et de rapines dans les rues de la capitale.
Dans le quartier de la Goutte-d’Or, précisément, où ils assaillent les passants et se livrent à tous les trafics sous le nez d’une population effarée.
D’une trentaine, début janvier, ils seraient aujourd’hui autour de 80 mineurs, de 12 à 17 ans.
Comme le relatait Le Parisien le 13 avril, « drogués à la colle qu’ils sniffent sans relâche, de plus en plus violents, ils sont désormais placés sous la coupe de trafiquants de cigarettes de contrebande adultes, pour le compte desquels ils commettent vols à l’arraché et cambriolages ».
Dans ces temps de débat sur la loi Asile et Immigration où l’on a entendu égrener tous les fantasmes sur la rétention des mineurs, on se demande comment il se fait que quelques dizaines de gamins puissent encore terroriser tout un quartier !
Qui sont-ils et d’où viennent-ils ?
« Arrivés seuls du Maroc dans la capitale via l’enclave espagnole de Mellila, sans papiers d’identité, totalement livrés à eux-mêmes comme ils le sont dans leur pays d’origine, et ancrés dans l’errance, [ils] semblent désormais hors de tout contrôle », nous dit Le Parisien.
J’ai du mal à comprendre…
On ne cesse de nous tirer des larmes sur ces gens qui doivent donner des fortunes aux passeurs, leurs familles ruinées pour payer le passage, le chantage sur ceux restés au pays, etc.
Alors, comment ces gosses-là sont-ils arrivés là ?
Gosses des rues au Maroc, qui leur a payé le passage ?
Qui les a transportés ?
Quelles autorités les ont laissés entrer ?

miércoles, 25 de abril de 2018

Le scandale des mineurs isolés : la bombe à retardement

 
 
 

Publié le 24 avril 2018 - par Jacques Guillemain
 
Les MNA sont de la dynamite pour les départements et pour le pays.
 
Le Figaro évoque timidement l’enjeu crucial des mineurs non accompagnés (MNA), que le gouvernement refuse de traiter et va même l’aggraver avec l’élargissement du regroupement familial.
Mais le mal est bien plus grave.
Les chiffres sont catastrophiques.
Une bombe à la fois démographique et financière, puisque le coût d’un seul mineur isolé, pour les départements, dépasse 50 000 euros par an.
Quant à la fraude, elle est gigantesque.
Une fraude que le gouvernement encourage en refusant les tests osseux pour démasquer les légions de faux mineurs.
2004 = 2 500 mineurs isolés
2017 = 26 000 MNA pour un coût démentiel de 1,3 million d’euros.
60 % d’entre eux viennent de Guinée, de Côte d’Ivoire et du Mali.
Les mineurs étant inexpulsables, tous auront droit à un titre de séjour à leur majorité.
C’est le plus formidable appel d’air envoyé à toute l’Afrique.
Et si les passeurs exigent 7 000 euros pour un migrant majeur, ils en réclament 15 000 pour un mineur assuré de la protection la plus totale avant et après sa majorité.
Il ne faut donc pas s’étonner que 50 à 80 % des MNA débarquant en France soient de faux mineurs.
Mais si un mineur n’obtient pas le statut de MNA, il peut faire une nouvelle demande dans un autre département ! C’est ahurissant.
Il n’y a aucun fichier biométrique national.
C’est la brasse coulée.