Et si tout ce qu’on vous a promis à propos des voitures électriques n’était qu’un miracle ?
Entre pannes à répétition, infrastructures défaillantes, prix exorbitants et mensonges marketing, une vague de révélations secoue l'industrie automobile.
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Et si tout ce qu’on vous a promis à propos des voitures électriques n’était qu’un miracle ?
Entre pannes à répétition, infrastructures défaillantes, prix exorbitants et mensonges marketing, une vague de révélations secoue l'industrie automobile.
Plus de dix millions de vues en trois jours. Postée à la fois sur X et Instagram, une courte vidéo fait actuellement le buzz, sur les réseaux sociaux.
Le message qui l’accompagne explicite son objet sans détour : « Cette trend consiste à rassembler plusieurs employés de la même entreprise et, ensuite, de retirer ceux qui sont issus de l’immigration. L’idée est de montrer que sans l’immigration, certains métiers seraient vraiment dans la merde. » Voilà qui est clairement énoncé.
Il s’agit, en réalité, d’une initiative allemande lancée, on peut s’en douter, afin de contrer la montée de l’AfD et redorer le blason d’une immigration de masse dont l’image a été ternie, ces derniers mois, outre-Rhin par plusieurs attentats sanglants. « À quoi ressemblerait réellement notre hôpital sans migration ?, questionne la vidéo, dans la langue de Goethe. Sans diversité, il n'y a pas de soin. »
https://twitter.com/Youridefou/status/1894336682377327071
Sur les réseaux français, de nombreux enfants de l’immigration se sont félicités de cette « trend », suggérant même qu’elle devrait être diffusée « sur toutes les chaînes d’information ». « Faisons grève, juste une semaine, toutes les personnes issues de l’immigration, juste pour voir ce que ça va donner », invite l’un d’entre eux. « Sans l’immigration, les systèmes de santé s’effondrent littéralement », ajoute un autre, rapidement approuvé par un troisième : « Sans l’immigration, les pays qui la détestent et la combattent n’existent plus. » Ben voyons !
Sur X, des internautes vigilants ont « débunké » ladite vidéo en soulignant son illogisme évident. « C'est complétement con, s’agace une Française. Sans immigration, y a beaucoup moins de monde à soigner, à surveiller, à défendre, à nourrir, à loger. Faut réfléchir, des fois. »

15/10/2023
[Source : lagazetteducitoyen]
[Illustration : Images des premières pages de journaux rapportant de fausses allégations selon lesquelles le Hamas aurait décapité 40 bébés pour justifier les crimes de guerre israéliens.]
La Maison-Blanche a été forcée d’admettre que Joe Biden n’avait pas vu de « photos confirmées ».
Pratiquement tous les journaux britanniques ont rapporté cette semaine que les combattants du Hamas auraient décapité 40 bébés lors de l’assaut du week-end dernier. La plupart d’entre eux l’ont mis en première page.
Cela a été utilisé comme une preuve claire de la soi-disant sauvagerie odieuse du Hamas, prétendue justification du massacre de Gaza et du meurtre des Palestiniens.
Mais quelques jours plus tard, aucune preuve ne vient étayer cette affirmation et les journalistes et les hommes politiques la fuient.
La Maison-Blanche a été contrainte de retirer mercredi les propos tenus par le président Joe Biden. Il avait auparavant affirmé avoir vu « des photos confirmées de terroristes décapitant des enfants » en Israël.
Un porte-parole a déclaré au journal Washington Post que Biden n’avait pas vu de telles photos. Ils ont déclaré qu’il fondait ses affirmations sur les allégations du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et sur les informations diffusées par la presse.
Presque personne ne le dira, et le mal est fait de toute façon. Marc Owen Jones, un chercheur basé au Qatar, a déclaré que ce rapport non confirmé avait enregistré au moins 44 millions d’impressions, 300 000 likes et plus de 100 000 republications en 24 heures sur X (Twitter).
C’est un mensonge éhonté utilisé pour déclencher une guerre. L’allégation concernant des bébés décapités émane de journalistes qui se sont rendus mardi à Kfar Aza, une colonie proche de la frontière de Gaza, site d’une attaque du Hamas.
Les journalistes d’i24NEWS, une chaîne de télévision israélienne, ont été parmi les premiers à rapporter cette affirmation, qu’ils attribuent aux soldats qui auraient récupéré les corps des victimes.
Dans une interview accordée à Sky mardi soir, le ministre israélien de l’Économie, Nir Barkat, a fait écho à cette affirmation : « Nous venons de voir… nous avons entendu parler de 40 jeunes garçons. Certains d’entre eux ont été brûlés vifs. Certains ont été décapités. Certains ont reçu une balle dans la tête. »
L’agence de presse turque Anadolu a été la première à annoncer que l’armée israélienne ne confirmerait pas cette affirmation. L’armée a par la suite déclaré à d’autres médias qu’elle ne confirmerait pas ces informations parce que c’était « irrespectueux envers les morts » (NDT Le comble de l’hypocrisie).
Au moins deux autres journalistes ont par la suite supprimé les tweets faisant référence à ces rapports.
« Je viens de regarder les premières pages des journaux britanniques d’aujourd’hui. Je suis horrifiée par les gros titres affirmant que “40 bébés auraient été décapités par le Hamas” à Kfar Aza », a tweeté mardi la journaliste du Guardian, Bethan McKernan.
« Oui, de nombreux enfants ont été assassinés. Oui, il y a eu plusieurs décapitations lors de l’attaque. Cette affirmation n’est cependant pas vérifiée et est totalement irresponsable. »
L’État d’Israël a l’habitude de mentir. Le 9 juin 2006, les forces israéliennes ont fait exploser sept civils sur une plage de Gaza. Les images de la seule survivante, Huda Ghalia, dix ans, hurlant au milieu des ruines de sa famille étaient si insupportables qu’Israël a même murmuré des excuses.
Christian Gerondeau, ingénieur polytechnicien et auteur de plusieurs ouvrages sur les questions environnementales.

Le Pentagone, le 11 septembre 2001 I TECH. SGT. CEDRIC H. RUDISILL / DOD / AFP
Pas d'avion, pas d'ailes, pas de moteurs, pas de cadavres, le plus c'est gros le mieux ça passe
Aucun débris d'avion sur le #Pentagon le 11 septembre 2001 !
— Salim Laïbi - LLP (@LLP_Le_Vrai) May 22, 2023
C'est fou de voir, 22 ans après, une vidéo inédite. pic.twitter.com/E4VLfU3dum
Il n’y a pas de vidéos du vol American Airlines 77 s’écrasant sur le côté ouest de cet énorme complexe de bureaux