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miércoles, 2 de abril de 2025

viernes, 28 de marzo de 2025

On n'a jamais marché sur la Lune

 

viernes, 24 de enero de 2025

Donald Trump a signé : tous les documents secrets sur l’affaire de l’assassinat JFK vont bientôt être dévoilés.


 
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#DonaldTrump a signé : tous les documents secrets sur l’affaire de l’assassinat #JFK vont bientôt être dévoilés. (Et également sur l’assassinat de son frère et de Martin Luther King Jr) Mensonges d’État, plans de la #CIA, relations avec Israël…
 
 Un résumé de tous les détails obscurs qui entourent cette affaire
 
 
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 1963 : #JFK est assassiné à Dallas. 

 Le coupable officiel ? Lee Harvey Oswald, présenté par les médias aux ordres comme un “loup solitaire”. Mais très vite, des incohérences troublantes apparaissent : • Des témoins parlent de tirs venant de plusieurs directions. • Des preuves clés sont effacées : limousine nettoyée, autopsie bâclée. • L’enquête est placée sous le contrôle… de la #CIA.

 

 À la tête de l’enquête officielle : Allen Dulles. 

 Un choix surprenant, car Dulles, ancien patron de la #CIA, avait été limogé par #JFK après l’échec cuisant de la Baie des Cochons (Guerre froide, tentative d’invasion de Cuba en avril 1961). Le conflit entre les deux hommes était profond. Kennedy refusait catégoriquement d’envahir Cuba… Il critiquait le pouvoir tentaculaire de la CIA, qu’il qualifiait de “véritable État dans l’État”, et s’opposait fermement au programme nucléaire israélien à Dimona. Un affrontement idéologique qui, combiné à des intérêts stratégiques colossaux, changera à tout jamais le destin du monde par l’élaboration du plus grand complot de l’Histoire moderne.

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 Ce n’était que le début… Après #JFK, d’autres figures majeures ont été brutalement éliminées. 

 Son frère, Robert Kennedy, a été assassiné en 1968 alors qu’il s’apprêtait à rouvrir l’enquête. La même année, Martin Luther King Jr., icône des droits civiques, tombait sous les balles. De simples coïncidences, selon les médias qui nous ont raconté l’histoire officielle durant des décennies… Vous croyez ?

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jueves, 12 de septiembre de 2024

Comment dire?



 

@lereveildatlas

Le saviez vous ? Le World Trade Center était réputé pour être infesté d'amiante, près de 2000 tonnes, au point que les coûts de désamiantage s'élevaient à plus que la valeur des tours.

 Personne ne voulait l'acheter. 

Mais seulement deux mois avant le 11 septembre, le World Trade Center a été vendu à Larry Silverstein qui est arrivé comme un sauveur. Chaque matin, il prenait son petit-déjeuner dans la Tour Nord, au 91e étage.

 Mais par pure chance, ce ne fut pas le cas le 11 septembre, sa femme lui avait pris un « rendez-vous médical en urgence » ce jour-là.

 Deux mois avant le 11/09, il avait également eu la chance de souscrire une assurance couvrant le terrorisme. Après l'attaque, il a poursuivi la compagnie d'assurance en justice, arguant que chaque tour constituait une attaque différente et qu'il devait donc toucher deux fois la somme. 

Avec le soutient du nouveau gouverneur de New York, Eliot Spitzer, qui par chance était un ami de longue date, Silverstein a gagné et a touché un total de 4,55 milliards de dollars, qui lui ont permis de reconstruire des tours modernes.

 Il est depuis surnommé "Lucky Larry", c'est-à-dire "Larry le chanceux". (vidéo traduite par IA)

 

jueves, 11 de abril de 2024

Et si on n’avait jamais marché sur la Lune ?

 

 

 par | 11 Avr 2024

 

« Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. Un homme selon mon cœur ». 

C’est l’une des célèbres répliques du film « V pour Vendetta ». Ici, à travers l’art et le cinéma, c’est un évident message qui est adressé au monde.

Ce nouveau film américain avec une belle tête d’affiche et un gros budget qui va sortir cet été est passionnant.

« To The Moon » c’est son titre et voici les paroles les plus importantes de la bande annonce permettant de comprendre le sujet du film…

« Le monde entier sera planté devant son écran.

On ne peut pas se permettre de perdre face aux Russes.

Alors on va tourner une version de secours de l’alunissage.

Une version bidon quoi…

Interdiction formelle de raconter à qui que ce soit ce qu’on fait ici…  »

Vous remarquerez également le nom de code de l’opération écrit sur le dossier qui est jeté sur la table. « Project Artemis ».

Pour ceux qui ne le saurait pas, le projet ARTEMIS n’est pas le nom de code du projet pour aller sur la lune en 1969; mais le nom de code du projet américain lancé en 2017 pour permettre aux Américains de « retourner » sur la lune en 2026/2028. Ils risquent d’être légèrement en retard.

C’est un programme à 92 milliards de dollars. Oui. Vous avez bien lu.

lunes, 24 de julio de 2023

Vous comprenez pourquoi on peut raisonnablement avoir des doutes sur la lune ?



miércoles, 17 de mayo de 2023

Kennedy, Johnson et la course à la lune


 16 mai 2023
Réseau International

par Laurent Guyénot

Dans mon précédent article, « Apollo et l’Empire du Mensonge », j’ai résumé les arguments les plus irréfutables de la thèse du canular lunaire (moon hoax), selon laquelle les missions Apollo furent une mise-en-scène. 

Je n’ai présenté qu’une petite partie du dossier. Même en se limitant à l’analyse des photos prétendument prises sur la lune, il y a beaucoup plus à dire. 

Je n’ai pas, par exemple, évoqué l’absence de cratère sous le module lunaire, sur laquelle insista Bill Kaysing, ingénieur chez Rocketdyne et pionnier de cette enquête avec son livre « We Never Went to the Moon: America’s Thirty Billion Swindle » (1976). Étant donné que, de l’aveu de Armstrong lui-même, le sol sur lequel s’est posé le module était composé de « very fine grain, almost like a powder », l’absence de cratère sous le moteur-fusée du module et l’absence de poussière sur les larges semelles des jambes du module (landing pads) sont inexplicables (vérifier en zoomant sur cette image).

Kaysing, soit dit en passant, est l’une des réponses à l’objection la plus courante : « Quelqu’un aurait parlé ! ». Mais pour expliquer qu’il n’y ait pas eu davantage de whistleblowers comme lui, il faut insister sur le fait que l’immense majorité des ingénieurs de la NASA et de ses sous-traits travaillaient sur des projets réels (je vais revenir en particulier sur les fusées Saturn V, bien réelles évidemment). Ceux qu’on a fait travailler pour la mise-en-scène étaient très peu nombreux (et tenu au secret par des contrats extrêmement contraignants). Il suffit d’examiner la finition du module lunaire pour s’en convaincre. Prenons un autre exemple, tiré du documentaire télévisé en 4 parties « Moon Machines » produit en 2008 (dont le fil directeur est la série de coups de chances qui a permis la réussite de toutes les missions Apollo). La conception et la construction du système de guidage du module de commande a été confiée au MIT (très proche de la CIA). On donna cette mission à un jeune ingénieur, Alex Kosmala, qui déclare dans le film (27:30) :

« Il n’y avait pas de cahier des charges. Nous l’avons inventé nous-même. Et ça m’a toujours paru incroyable : pourquoi ai-je été autorisé à programmer quelque chose qui n’avait même pas été spécifié mais qui serait essentiel pour assurer le succès de l’ensemble du programme Apollo ? Je n’y croyais pas, mais c’était comme ça. On l’a inventé au fur et à mesure ! »

On apprend ensuite que le logiciel chargé de guider le module lunaire jusqu’à la surface de la lune fut « écrit presque au dernier moment [as an afterthought] par un ingénieur junior » de 22 ans, Don Isles, qui débutait son tout premier job. Ce logiciel, nous dit-on, « était l’un des programmes les plus compliqués de MIT ait jamais conçus », et il ne fut jamais testé avant de poser Armstrong et Aldrin sur la lune (51:20)1. Confier toutes ces missions inutiles à des jeunes recrues qui savent à peine ce qu’elles font, telle est l’une des clés de l’étanchéité du secret.

Dans le présent article, je vais, comme annoncé, expliquer les motivations géostratégiques et les coulisses de cette mystification. Mais pour commencer, je voudrais encore répondre à une objection courante à la thèse de la mise-en-scène : pourquoi les Russes n’ont-ils pas dénoncé la supercherie ?

Il y a plusieurs raisons possibles. Tout d’abord, à défaut de preuves irréfutables et suffisamment simples pour être présentées par exemple devant l’Assemblée des Nations unies, leur dénonciation risquait de se retourner contre eux (« mauvais joueurs ! »). De plus, les Russes étaient vulnérables à la même accusation de mensonge, en particulier sur le voyage orbital de Youri Gagarine en 1961, très probablement factice. Mais surtout, il faut considérer que les Russes avaient plus à gagner en monnayant leur silence : c’est ce qu’on appelle vulgairement le chantage. Sous la présidence de Nixon, au plus fort de la Guerre froide, les États-Unis apportèrent à l’Union soviétique une aide économique, technologique et industrielle considérable. La récente déclaration de Dmitry Rogozin, ancien directeur de l’agence spatiale Roscosmos, nous met sur la voie lorsqu’il dit qu’en exprimant ses doutes sur les missions Apollo, il a été accusé de saper la « sacro-sainte coopération de la Russie avec la NASA »2. Cette coopération date du début des années 60. Elle fut même initiée par Kennedy, comme nous allons le voir. Elle s’intensifia en 1972, lorsque les États-Unis et l’URSS signèrent un « Accord de coopération dans l’exploration et l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques ». La pierre angulaire de cet accord était l’annonce d’un programme de vol expérimental habité conjoint, nommé Apollo-Soyuz Test Project (ASTP). L’accord fut signé par Richard Nixon et par le président du Conseil des ministres de l’URSS, A.N. Kossyguine, en présence de Leonid Brejnev. Il faut bien admettre qu’il y avait un niveau profond à la Guerre froide dont nous ignorons les détails. Nous pouvons néanmoins facilement comprendre que les Soviétiques, s’ils disposaient de preuves que la NASA mentait, avaient mieux à faire qu’abattre leurs cartes publiquement.

Ce n’est qu’une hypothèse. En réalité, nous ne savons pas pourquoi les Russes n’ont rien dit, ni pourquoi ils n’expriment encore aujourd’hui leurs doutes qu’assez timidement. Nous ne savons pas non plus pourquoi Poutine ne dénonce pas publiquement le mensonge du 11-Septembre. Et pourtant, nous savons que c’est un mensonge, et que les preuves sont faciles à produire : cela montre bien que l’objection du silence des Russes, ou des Chinois, n’est pas décisive. Notons toutefois qu’en interne, les Russes ne se gênent pas : un sondage de 2019 montre que seulement 24 pour cent des Russes âgés de 18 ou plus croient que les Américains ont marché sur la lune.3

Comment Johnson nous a fait marcher sur la lune