Translate

martes, 26 de diciembre de 2017

Le plan Kalergi : génocide des peuples européens

 
 
 
                                                                                       
Publié par Brujitafr sur 26 Décembre 2017
 
 L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont habilement cachées par le Système, et la propagande « multiethnique » s’efforce de nous persuader qu’elle est inévitable. Dans cet article, nous voulons vous démontrer une fois pour toute que cette immigration n’est pas un phénomène spontané. Ce que l’on voudrait nous faire croire comme étant une conséquence inéluctable de l’histoire est en réalité un plan étudié sur papier et préparé depuis des dizaines d’années pour détruire complètement le visage du Vieux continent.

LA PANEUROPE

Peu de gens savent qu’un des principaux protagonistes du processus européen est aussi celui qui a planifié et programmé le génocide des peuples européens.
Il s’agit d’un obscur personnage dont les masses ignorent l’existence, mais que les « puissants » considèrent comme étant le père fondateur de l’Union Européenne.
Son nom est Richard Coudenhove Kalergi.
En coulisse, loin des projecteurs, il a réussi a attirer dans ses filets les plus importants chefs d’Etat.
Ils soutiendront et feront la promotion de son projet d’unification européenne [1].
En 1922, il fonda à Vienne le mouvement « Paneuropéen », qui visait l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial basé sur une Fédération de Nations dirigée par les Etats-Unis. L’unification de l’Europe aurait été le premier pas vers un unique Gouvernement Mondial.
Avec la montée du fascisme en Europe, le Plan a du être momentanément stoppé, et l’Union Paneuropéenne contrainte de se dissoudre.
Mais, après la seconde guerre mondiale, Kalergi, grâce à une frénétique et infatigable activité, grâce aux appuis de Winston Churchill, de la loge maçonnique B’nai B’rith et d’importants quotidiens comme le New York Times, réussit à faire accepter son projet au gouvernement des USA.

L’ESSENCE DU PLAN KALERGI

Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi déclare que les habitants des futurs « Etats Unis d’Europe » ne seront plus les peuples originaires du Vieux Continent, mais plutôt une sorte de sous-humanité bestiale issue de mélanges raciaux.
Il affirmait, sans demi-mesure, qu’il était nécessaire de « croiser » les peuples européens avec les Asiatiques et les Noirs, pour créer un troupeau multi-ethnique sans qualités spécifiques et facile à dominer pour les élites au pouvoir.

Le message de Noël de Viktor Orbán : « Les Hongrois ne se retrancheront pas derrière des blocs de béton et ne regarderont pas leurs femmes et leurs filles se faire agresser le soir du Nouvel An »

 
 

 

Viktor Orbán a utilisé son message annuel de Noël pour appeler les Européens à protéger leur culture chrétienne et a promis que la Hongrie ne «se retranchera pas derrière des blocs de béton» et ne regardera pas ses femmes et ses filles «se faire harceler le soir du Nouvel An».

« Le christianisme est une culture et une civilisation. Nous vivons dedans. Il ne s’agit pas de savoir combien de personnes vont à l’église ou combien prient honnêtement. La culture est la réalité de notre vie quotidienne … La culture chrétienne définit notre morale quotidienne », écrit le leader du Fidesz, dans un article publié dans Magyar Idők.

Orbán a visé les ennemis de sa politique, qui prétendent qu’il n’est pas chrétien s’il ne permet pas «à des millions d’extra-européenne à s’installer en Europe» selon le commandement «aime ton prochain comme toi-même» .

« Ils oublient la deuxième partie du commandement », a observé Orbán.

« S’aimer soi-même signifie aussi protéger tout ce que nous sommes et qui nous sommes. Nous aimer signifie que nous aimons notre pays, notre nation, notre famille, la culture hongroise et la civilisation européenne. »

lunes, 25 de diciembre de 2017

Le bal macabre des antiracistes

 
 




Voir dans le déguisement une moquerie raciste est la conséquence d’une façon de voir le monde structurée par la race.

Le carnaval de Dunkerque est sans doute un des plus anciens et des plus populaires.
Les associations de carnavaleux sont de véritables confréries, avec leurs rites, leur hiérarchie, leurs chants et, surtout, leur déguisement.
L’une d’elles s’appelle « Les Noirs » parce qu’elle se déguise en Africains, d’une Afrique d’opérette inspirée par la Revue nègre de Joséphine Baker de 1925
Tous les cinq ans, depuis cinquante ans, cette association organise un « bal des noirs » pendant le carnaval, en faveur de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer), ô combien importante dans une ville portuaire comme Dunkerque.
Cette année, ce bal s’est attiré les foudres d’une obscure association baptisée « Brigade Anti Négrophobie » qui voit dans cette tradition du racisme anti-noirs.
Comme dans les « affaires » Griezmann ou Miss France, les racistes ne sont pas en réalité les accusés mais les accusateurs.
L’esprit du carnaval est transgression, d’abord transgression de ce qu’on est, socialement ou naturellement.
On ne se déguise pas en ce qu’on déteste, pour s’en moquer, mais en ce qu’on aimerait, plus ou moins consciemment, être.
Se déguiser, se masquer, c’est aussi devenir autre et ainsi apprivoiser l’autre dans ce qu’il peut avoir d’angoissant pour nous, et accepter au final de n’être que nous.
Pour le dire plus simplement, la petite fille qui se déguise en princesse n’est pas une républicaine abhorrant la noblesse.

Croissance : la France est toujours parmi les mauvais élèves

 
 


Le 25/12/2017
.
 
Ne nous leurrons pas : nos résultats économiques sont tout bonnement pitoyables.
 
Les thuriféraires de M. Macron exultent (bien à tort !) car notre PIB a crû, en 2017, de 1,9 %.
Un record depuis 2011.
Cette petite amélioration, qui n’est sans doute pas due à notre nouveau Président, va combler – très légèrement – notre déficit abyssal et fera baisser de 0,2 % le poids de la dette, qui culmine toujours à 97,9 % (une horreur !).
Enfin, le chômage devrait refluer à 9,4 %.
Il ne faut donc pas cracher sur ce surplus de croissance, car on n’attendait que 1,7 % en début d’année et les surprises dans ce sens sont toujours rares.
Mais ne nous leurrons pas : nos résultats économiques sont tout bonnement pitoyables et nous restons l’un des hommes malades de l’Europe, avec l’Italie qui est plus gravement atteinte que nous.
En effet, la zone euro a fait 2,4 % (25 % de plus que nous, c’est énorme !), l’Allemagne a atteint 2,6 % et l’Espagne, malgré la crise catalane, réalise 3,1 %.
Il est vrai que ce pays a été plus gravement impacté que nous par la crise de 2008.
L’euphorie économique est générale dans le monde… en attendant le prochain krach !
Selon l’INSEE, notre économie est incapable de dépasser 2 %.
Fait aggravant et révélateur de notre faiblesse, notre population a crû de 0,4 % en 2017 (un record en Europe), ce qui a entraîné mécaniquement un surplus de croissance.
Or, la plupart des pays de l’Union européenne ont vu le nombre de leurs habitants stagner ou diminuer (comme en Allemagne, où la vague migratoire est terminée), et pourtant ils font mieux que nous.
Seule une reprise vigoureuse de notre expansion au-dessus de 2,5 % pendant cinq ans nous permettrait de surmonter la crise de la dette.
Sinon, nous serons emportés par le prochain krach, qui arrivera nécessairement avant dix ans.
Nous serons alors contraints soit de faire faillite (au détriment des petits porteurs, car on protégera les banques), soit plutôt de confisquer une partie des biens des Français.

domingo, 24 de diciembre de 2017

Faut-il vraiment interdire Russia Today en France?

 
 
 
 
22 décembre 2017
 
Faut-il révoquer l’autorisation de diffusion accordée au média russe Russia Today?
 
C’est ce que demande un collectif de « spécialistes de la Russie » dans une tribune publiée par Le Monde.
On s’amusera de cette initiative qui en dit long sur le deux poids deux mesures qui domine une certaine intelligentsia française.

Russia Today a mauvaise presse en France, délivrée par le président de la République lui-même.
On se souvient de sa sortie en conférence de presse où il expliquait le rôle néfaste de ce média russe.
Il est donc de bon ton de noircir le tableau en expliquant urbi et orbi que Russia Today est une officine de propagande au service du gouvernement russe, voire de Vladimir Poutine lui-même.
Ses détracteurs ne sont pas loin d’accuser Poutine de dicter lui-même chaque matin les titres et les articles que ce média publie.
 
Russia Today et la propagande

J’ai moi-même accordé plusieurs interviews à Russia Today, ainsi qu’à Sputnik, héritière de l’agence soviétique Novosti.
Je n’ai jamais ignoré qu’il s’agissait de médias financés par le pouvoir russe, comme je le sais de Radio France, de France 2, de nos chaînes parlementaires ou de l’AFP.
Si j’ajoute à cette énumération le liste des titres qui reçoivent des subventions publiques pour (tenter d’)assurer l’équilibre de leurs comptes, je dois englober la majorité de la presse française.
Y a-t-il une différence entre une interview à Russia Today et une interview accordée à un média français peu ou prou détenu par le gouvernement?
Je ne voudrais pas ici faire d’angélisme.
Mais ni Russia Today ni Sputnik n’ont jamais orienté le cours de mes réponses.
En revanche, durant la campagne des présidentielles, je peux dresser la liste impressionnante de médias français subventionnés qui m’ont explicitement demandé de donner des réponses favorables à Emmanuel Macron ou qui m’ont déprogrammé lorsque je refusais de le faire.
J’ai encore le souvenir étonnant d’une journaliste de l’AFP m’interviewant sur les entrepreneurs et Macron.
Trois ou quatre fois, elle m’a posé cette question fascinante: « Bon, mais vous êtes pour Macron, tout de même! »

Pas assez laïc, un film d'animation sur la Nativité arrêté en pleine séance scolaire (VIDEO)



Pas assez laïc, un film d'animation sur la Nativité arrêté en pleine séance scolaire (VIDEO)

Capture d'écran de la bande-annonce pour le film d'animation L'Etoile de Noël, Youtube

Alors que les enfants du groupe scolaire de Langon, dans la Gironde, croyaient assister à un conte de Noël, les enseignantes ont dû interrompre la séance et les renvoyer en classe... Le film contrevenait aux valeurs de l'école.
                                   
Le 13 décembre, les 83 écoliers du groupe scolaire de Langon, une petite commune du Sud-Ouest située entre Bordeaux et Agen, assistaient à une projection du film d’animation américain L’Etoile de Noël au cinéma local, quand celle-ci a été interrompue à la demande des enseignantes, selon Le Républicain Sud-Gironde du 22 décembre.
               
Après quelques minutes de visionnage, ces dernières se sont aperçues que le film de Noël choisi n'était pas en accord avec les valeurs de l'école républicaine laïque.
En effet, L'Etoile de Noël, long-métrage d'animation américain réalisé par Timothy Reckart, est un conte de Noël qui raconte le mythe de la naissance de Jésus-Christ selon les préceptes de la Bible, une épopée enrichie d'animaux qui parlent et largement inspirée des succès de l'animation des années 2000, comme en témoigne le pitch : «Un petit âne courageux, Bo, rêve d’une vie meilleure loin du train-train quotidien du moulin du village.
Un jour, il trouve le courage de se libérer pour vivre enfin la grande aventure avec une brebis, une colombe, trois chameaux déjantés et des animaux de la ferme, très excentriques…»

Payé pendant trente ans à ne rien faire : pas belle, la vie ?


 


Richard Hanlet

Médecin

« Chez ces gens-là, Monsieur, on ne licencie pas… on paye. »
 
Débutant au siècle dernier un semestre d’externat dans un service de chirurgie, on m’expliqua qu’il n’y avait pas d’assistant (n° 2) entre le patron et les chefs de clinique.
Il y en avait bien un en titre, nommé plusieurs années auparavant selon le système en vigueur à l’époque, assez proche de celui des califats abbassides.
Mais les deux hommes se vouant une haine inexpiable depuis leurs études, le chef de service déclara dès son arrivée qu’il ne souhaitait pas le voir dans son service, lui désigna la porte et personne ne le revit plus.
Ainsi pouvait agir le seul maître à bord après Dieu dans un service hospitalier.
Mai 1968 avait bien prétendu rabattre le caquet des « mandarins », ceux-ci, en bons judokas, avaient accompagné le mouvement pour conserver des privilèges qui auraient fait rougir les nobles d’Ancien Régime.
On connaît la phrase du neveu du prince Salina dans Le Guépard : « Si nous voulons que tout reste tel que c’est, il faut que tout change. »
Statutairement, toutefois, l’assistant nommé restait fonctionnaire public hospitalier, et était donc payé en conséquence depuis des années…
On pourrait croire que, depuis la fin des Trente Glorieuses et le parachutage sur les hôpitaux d’une armée mexicaine de « gestionnaires », de telles aberrations étaient révolues.
Eh bien, pas du tout.
 
La chambre régionale des comptes de Bretagne vient de révéler qu’un chef de service nommé en 1984, « incompétent avéré » et présentant des problèmes de comportement vis-à-vis du personnel et des patients, était payé par l’hôpital depuis trente ans alors qu’il n’y avait plus aucune affectation !

La fiscalité macronienne : donner d’une main et prendre de l’autre

 
 


Le 24/12/2017
 
 
Point n’était besoin d’asséner pendant des mois aux Français que leur pouvoir d’achat augmenterait, puisqu’il n’en sera rien.

En effet, « l’INSEE révèle que les prélèvements obligatoires augmenteront de plus de 4 milliards d’euros l’année prochaine, en raison notamment de l’augmentation de la CSG et de taxes sur le tabac ou les sodas. La majorité LREM avait fait de la hausse du pouvoir d’achat un élément central de sa communication : l’objectif n’est pas tenu » (Marianne).
On passera sur les dépenses somptuaires que la France pourrait s’épargner – liées, entre autres, à l’accueil fort coûteux des migrants –, « tout comme [sur les] deux réformes favorables aux Français les plus fortunés : la suppression partielle de l’ISF et le prélèvement forfaitaire unique, ou “flat tax” sur le capital » (Le Salon beige), ce qui n’empêchera pas, à mon humble avis, les grandes fortunes de continuer à aller voir du côté des pâturages fiscaux plus verts.
La plupart de ces mondialistes convaincus n’ont effectivement pas le patriotisme économique chevillé au corps, comme ils l’ont maintes fois démontré par le passé.
Je pense notamment à Bernard Arnault, première fortune du pays, qui a, par exemple, « eu recours à des montages offshore pour l’acquisition d’un terrain à Londres et l’achat de yachts de luxe » (France Inter).
Il ne s’agit pas non plus d’assommer d’impôts – et donc décourager – les entrepreneurs, pourvu que ceux-ci aiment sincèrement leur patrie et le prouvent.
Donc, l’augmentation de 1,7 point de la CSG – contribution sociale généralisée – et des taxes sur l’énergie, ainsi que sur certains produits « maudits » –

sábado, 23 de diciembre de 2017

"deshuntage", le véritable danger des passages à niveau de la SNCF !




24/07/2014
Les passages à niveau automatiques de la SNCF présentent des défaillances aux conséquences mortelles...

 Certains passages sont plus dangereux que d'autres : la SNCF compile ainsi dans un annuaire à publication régulière les statistiques d'accidents sur ces passages !
Un ingénieur de la SNCF roule toujours avec ce précieux document...

En Bretagne, les coupures de voie SNCF par la route sont très nombreuses, et malgré un effort certain de remplacement, le danger y est particulièrement présent (lignes TGV en particulier).

La dégradation "manifeste" de la maintenance à la SNCF oblige aujourd'hui à une plus grande prudence lors du franchissement d'un passage à niveau !


Collision mortelle à Brest, l'enquête qui accable la SNCF
Télégramme du 23 juillet 2014

 En 2006, une automobiliste est décédée après avoir été percutée par un TER à un passage à niveau près de Brest.
La SNCF est renvoyée devant le tribunal correctionnel.
L'affaire devrait être jugée en 2015. Notre reporter, Hervé Chambonnière, s'est procuré l'ordonnance de renvoi et a pu avoir accès aux conclusions de l'enquête.
Elles sont alarmantes pointant un problème récurrent de "deshuntage", c'est-à-dire un dysfonctionnement du système qui permet de déclencher la fermeture des barrières et l'activation des signaux à l'approche d'un train. Problème qui ne serait pas totalement résolu.
Un dossier exclusif à découvrir demain dans les colonnes du Télégramme.

En 2006, parce que les barrières ne s'étaient pas refermées à l'approche d'un train, une automobiliste avait perdu la vie sur un passage à niveau, près de Brest.
Huit ans après le drame, au terme d'une instruction accablante, la SNCF est renvoyée devant le tribunal correctionnel de Brest pour homicide involontaire.

Callac (22). Cinq logements HLM vides et destinés à des migrants ?

 
 
callac
 
 
21/12/2017 – 06h00 Callac (Breizh-info.com) –
 
La crise du logement ? Manifestement ce n’est pas pour tout le monde.
 
Un article de L’Écho de l’Armor et de l’Argoat paru le 20 décembre et intitulé « Callac pourrait accueillir d’autres réfugiés » se fait en effet l’écho de l’arrivée possible au printemps d’immigrés clandestins dans la petite commune du Centre Bretagne.
Si le journaliste évoque des « réfugiés » dans le titre, en réalité il n’en est rien : « ce sont des personnes qui n’ont pas de papiers et qui sont donc gérées par l’association Amisep, dans un premier temps du moins ».
En clair, elles font une demande d’asile, ce qui ne leur donne, pour le moment, aucunement le statut de réfugiés.
Désinformation quand tu nous tiens.
« Que deviendront-ils au bout de six mois s’ils sont déboutés lorsqu’ils effectueront leur demande pour obtenir des papiers en règle ? » s’interrogent les élus, qui confirment.
Après l’accueil voulu par la municipalité (et imposé à la population) il y a quelques mois d’une famille de Syriens, celle-ci serait cette fois mise devant le fait accompli, sans avoir été consultée. Lise Bouillot, maire de la commune, se dit même inquiète.
Dans la mesure où les familles sont nettement minoritaires dans ces placements organisés de migrants, ce seront très probablement des hommes seuls venus de pays qui ne permettent pourtant pas du tout de prétendre à l’asile, puisqu’ils sont placés sur la liste des pays sûrs par l’OFPRA : c’est le cas de l’Albanie.
Les autres pourraient venir du Vietnam, d’Afghanistan, d’Afrique et de Syrie, et s’installeraient donc dans 5 logements HLM « repérés » par l’association Amisep, « acteur de la formation et de l’insertion sociale et économique en Bretagne ».

TVL, journal du vendredi 22 déc. 2017: Catalogne : victoire des indépendantistes et avenir incertain





Ajoutée le 22 déc. 2017
 
02:34 - Europe / Catalogne : victoire des indépendantistes et avenir incertain
06:40 - Société / Ronds-points : le concours de laideur
10:12 - Economie / Le Noël de la consommation
12:36 - Société / La neutralité du net est-elle en danger ?
15:21 - L’actualité en bref
21:57 - La France de Campagnol

Notre-Dame-des-Landes : derniers préparatifs avant l'assaut

 
 
 
Sur la Zad, un véhicule transformé et équipé d'une lame à l'avant pour percuter les forces de l'ordre. © DR


Zad. En attendant qu'Emmanuel Macron se prononce sur l'avenir du chantier de Notre-Dame-des-Landes, les forces de l'ordre multiplient les réunions pour préparer l'évacuation.
 
Depuis que l’Élysée a évoqué l’évacuation prochaine de la Zad de Notre-Dame-des-Landes, pas moins de deux réunions pour planifier l’expulsion sont organisées quotidiennement par la gendarmerie.
Si Matignon espère encore trouver une sortie de crise par le dialogue, les connaisseurs du dossier jugent cette piste « totalement irréalisable » : les zadistes, armés, affichent clairement la volonté de « tuer des gendarmes » et peuvent tenir un siège d’au moins deux mois.
 
Gie_201709_NDDL_Bison_Fute.png

Les occupants de la Zad ont installé des checkpoints et des barrages pour ralentir l'avancée des forces de l'ordre. © DR
 
Sur le même sujet

Emmanuel Macron veut s'offrir son "Air Force One"

 


 
 
(Crédits : DR) Par Michel CABIROL | 21/12/2017


Emmanuel Macron souhaite s'offrir un Airbus A319neo à usage gouvernemental d'une valeur estimée entre 130 et 150 millions d'euros

Mais la polémique du vol Tokyo-Paris d'Edouard Philippe a reporté la commande de cet appareil.
Après "Air Sarko One" et son A330 d'occasion, voici "Air Macron One".
Selon des sources concordantes, Emmanuel Macron veut s'offrir un Airbus A319neo à usage gouvernemental d'un montant estimé entre 130 et 150 millions d'euros.
Cet appareil, qui doit être acheté par la direction générale de l'armement (DGA), rejoindra L'escadron de transport 00.060 (ET 60) anciennement dénommé l'ETEC (Escadron de transport, d'entraînement et de calibrage de l'armée de l'air).
L'Élysée aurait initialement souhaité qu'une commande soit passée très, très rapidement, avant Noël, mais la polémique sur le voyage Tokyo-Paris d'Édouard Philippe a entraîné son report et son annonce.
Elle pourrait néanmoins être annoncée début 2018.
C'est bien sûr le budget des armées qui va supporter le coût budgétaire de cette commande si elle est confirmée alors que 798 millions d'euros sont encore gelés par Bercy, selon un rapport de Joël Giraud, rapporteur général de la loi de finances rectificative (LFR).
Le projet de cette commande d'un A319neo par l'État remonte à plus d'un an.
Soit avant l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Élysée.
 
Aux armées de payer

Menée par l'armée de l'air, une réflexion a été lancée à la suite de la panne du système de commande de l'A330 présidentiel à Lima lors d'un voyage d'une semaine en Polynésie et en Amérique latine de François Hollande en février 2016.
Elle entre dans le renouvellement de la flotte de l'ET 60.
La DGA et l'armée de l'air ont travaillé en coopération sur ce dossier, qui a semble-t-il connu depuis un an des hauts et des bas.
Il y a trois semaines environ, le dossier s'est à nouveau accéléré pour faire... pschitt mercredi matin en raison de la polémique autour du vol Tokyo-Paris en jet privé du Premier ministre, qui a coûté 350.000 euros.

Hauts fonctionnaires de Bercy : vous vous serrez la ceinture, ils se sucrent !






C’est la Cour des comptes qui le dit dans un référé publié mercredi dernier.
 
France Culture rediffusait, l’autre nuit, une émission consacrée aux grands travaux mitterrandiens des années 90.
Des travaux à « vocation culturelle », disait-on alors en se pâmant devant ce monarque bâtisseur qui hérissa la capitale de ses monuments à l’ésotérisme de carton-pâte, monuments qu’il fallut tous rafistoler dix ans plus tard parce que leurs façades en carrelage s’effondraient sur les Parisiens… mais cela est une autre histoire.
Bref, parmi ces chefs-d’œuvre ruineux, l’un sortait du lot puisque n’étant pas à vocation culturelle : c’est le ministère des Finances, le bunker de Bercy.
Architecte Paul Chemetov, un homme dont l’art est qualifié de « brutaliste ».
Très inspiré par une carrière à l’ombre des HLM des banlieues rouges et du PC, il avait d’ailleurs spécifié dans sa note d’intention que le citoyen, levant les yeux vers le ministère, devait ressentir toute la rigueur et le poids de l’impôt. Sur ce plan, c’est parfaitement réussi.
Voilà, donc, pour l’extérieur : lignes droites, architecture concentrationnaire, gigantesque pavé brisant net la perspective en bord de Seine.
À l’intérieur, il semble que ce soit nettement plus rock’n’roll.
C’est la Cour des comptes qui le dit dans un référé publié mercredi dernier et repris par L’Obs : les rémunérations des hauts fonctionnaires de l’auguste maison atteignent « un niveau élevé et difficile à justifier ».

D’après M6, le tarif du vol Tokyo-Paris passe de 350.000 € à 480.000 €

 
 
 

Le 23/12/2017


Petit déjeuner inclus.
 
Les tarifs des vols Tokyo-Paris pour Premier ministre augmentent à vue d’œil.

Alors que nous en étions à 350.000 €, il y a seulement quelques jours, voilà que M6 nous informe qu’il faut ajouter à cette somme un supplément de 130.000 € pour le retour à vide de l’A340 dont Édouard Philippe n’a pas voulu.
Coût total du billet : 480.000 €, petit déjeuner inclus.
Soit 8.000 € par passager, car le Matignonais de Ve République ne peut se déplacer sans être accompagné d’une tripotée de personnages dont l’une des vocations est sans doute d’assurer une ambiance festive dans l’avion.
Chansons, jeux de société, saute-mouton, etc.
Sinon, le Premier ministre s’ennuie.
Par dépit, il va raconter les déboires de la France au commandant de bord et, au bout du compte, tout le monde pleure à l’arrivée.
D’où la nécessité d’emmener soixante boute-en-train.

Quinze ans de salaire d’un Français moyen pour revenir du Japon…

Drapé dans sa dignité d’homme d’État fraîchement démoulé, Édouard Philipe a déclaré qu’il assumait cette dépense hors normes.

viernes, 22 de diciembre de 2017

Tentative de coup d’État de la Commission européenne : l’enjeu va bien au-delà de la Pologne !

 
 


Le 22/12/2017


La procédure de sanction contre la Pologne n’a quasiment aucune chance d’aboutir .
 
La Commission européenne a donc décidé de jouer le tout pour le tout contre la Pologne.
Elle a annoncé mercredi, par la voix du premier vice-président de la Commission Frans Timmermans, chargé de l’État de droit, de demander au Conseil européen d’engager la procédure de sanction au titre de l’article 7 du traité sur l’Union européenne.
Cet article prévoit la possibilité de suspendre un pays dans ses droits d’État membre s’il ne respecte pas la démocratie et l’État de droit.
Pour revenir sur sa décision, le socialiste hollandais Timmermans exige que le Parlement polonais change les juges de la Cour constitutionnelle polonaise et qu’il revienne sur sa loi de réforme des tribunaux ordinaires adoptée en juillet.
Il exige encore du président polonais qu’il mette son veto aux deux lois réformant la Cour suprême et le Conseil national de la magistrature, auxquelles il reproche d’être contraires à la Constitution polonaise.
Il semblerait donc que la Commission européenne cherche, avec l’appui des grands pays de l’Union européenne comme l’Allemagne et la France, à se substituer à la Cour constitutionnelle polonaise. L’enjeu, c’est de pouvoir se prononcer sur le droit en vigueur dans les États membres, y compris dans les domaines normalement réservés aux nations.
Timmermans avait déjà exposé son raisonnement dans le passé : puisque les tribunaux nationaux sont nécessaires à l’application du droit européen, les institutions européennes ont un droit de regard sur leur organisation et leur mode de fonctionnement.
Et tant pis si ce n’est absolument pas prévu dans les traités européens !
L’enjeu dépasse donc largement la Pologne, et l’on ne peut que se réjouir de la réaction ferme du président polonais Andrzej Duda.

miércoles, 20 de diciembre de 2017

Nicolas Hulot. La valeur vénale déclarée de sa villa de Saint-Lunaire interpelle



La_plage_de_saint_lunaire_-_panoramio_(1)

A droite du grand pin, la maison de Nicolas Hulot. Jolie vue !

20/12/2017 – 06h00 Saint-Lunaire (Breizh-info.com) –

Comme tout le monde le sait, Nicolas Hulot, le millionnaire ministre de la Transition écologique aux six voitures  – en plus d’un bateau, d’une moto et d’un scooter électrique -, possède une superbe villa à Saint-Lunaire, sur la côte d’Émeraude.
 
Et selon sa déclaration de modification substantielle de situation patrimoniale déposée le 4 décembre 2017 et publiée quelques jours après, celle-ci lui aurait coûté 1 610 000 euros lors de son acquisition en 2004 (il en possède 25% en quote-part), sans compter 800 000 € de travaux réalisés par la suite.
Pourtant, la valeur vénale déclarée, c’est à dire le prix auquel un bien peut être vendu d’après l’état du marché, serait de 1 500 000 euros.
Soit une perte de plus de 100 000 euros, nonobstant les travaux de rénovation effectués dans sa propriété.
Cette déclaration interpelle forcément tous ceux qui connaissent un peu l’immobilier sur la Côte d’Émeraude, les prix n’étant pas réputés pour partir à la baisse.
Du côté des notaires et des agents immobiliers locaux que nous avons pu contacter, cela laisse songeur.
Le  prix de l’immobilier a au contraire augmenté régulièrement depuis 2005.
Une villa néo-bretonne située pointe du Décollé comme celle de Nicolas Hulot, mais un tiers moins grande, avec cependant une vue à couper le souffle, est actuellement en vente au prix affiché de 2 164 372 euros.

Députés LREM: voyous, indécence, amateurisme, harcèlement et pognon à gogo !




Ces députés de la République en Marche commencent sérieusement à me gonfler, mais, me direz-vous, à quoi pouvions-nous nous attendre lorsque l'on sait que les trois quarts de ces clampins ont été recrutés par le truchement d'internet...

On a eu celle qui mord son chauffeur de taxi, celui qui assomme ses adversaires à coup de casque, celle qui se faisait payer les visites de l'Assemblée Nationale qu'elle organisait, celui qui détournait son indemnité parlementaires pour s'offrir voyages, télé et du mobilier de prix, celle qui trouvait qu'elle n'était pas assez payée et qui du coup se mettait à manger des pâtes comme jamais, celui qui est visé par une enquête pour harcèlement et agression sexuelle sur son assistante, celui qui racontait être crevé et dont le fils voudrait mesurer avec un chronomètre le temps passé à la maison, cette autre qui dissimulait au fisc ses revenus de voyante (sic), celui qui malgré la nouvelle loi continue d'embaucher sa fille comme assistante parlementaire, cet autre du Nord visé par une plainte pour faux en écriture publique, celui de Guadeloupe qui se prenant pour Christine Boutin déclare que l'homosexualité est une abomination, celui qui mordicus déclare sans rire qu'en tant que député il ne touche pas de prime de Noël, il y a Romain Grau qui est accusé de harcèlement moral au sein de son entreprise, celle dont les électeurs auront perdu la trace pendant plus de quatre mois, cette autre encore qui voudrait qu'on lui rembourse les frais de garde pour ses enfants et on a eu bien sûr le cas Ferrand dont l'enquête le concernant fut aussi vite classée qu'ouverte... ça fait beaucoup et sans doute en ais-je oublié...
A tout cela, il faudrait ajouter l'amateurisme évident de certains de nos représentants, incapables d'aligner deux phrases d'affilée...
Mais comme si tout cela ne suffisait pas à notre sidération devant tant de légèreté, d'amateurisme et de liberté prise avec la loi, les voilà nous dire, ces braves députés, qu'ils sont crevés, qu'ils bossent trop et qu'ils n'en peuvent plus.

TVL, journal du mercredi 20 déc. 2017: Transports : le paradis du harcèlement sexuel





Ajoutée le 20 déc. 2017
 
02:17 - Insécurité / Transports : le paradis du harcèlement sexuel
05:42 - Union européenne / La Catalogne vers un nouveau scrutin
08:16 - Société / Scandale dans les élevages de fourrure de lapins
12:06 - International / Yémen : 1000 jours d’un conflit sanglant
17:06 - L’actualité en bref
22:06 - La France de Campagnol

A la Légion étrangère, gare à celui qui voudrait faire disparaître les crèches de Noël !

 


 
— par Pierre-Alain Depauw — 20 décembre 2017
Malgré les controverses entretenues par quelques ayatollahs de la laïcité, il subsiste au moins un endroit où la crèche de Noël fait l’unanimité. C’est au sein de la Légion étrangère !
 
La Légion étrangère accueille pourtant des hommes de nations et de croyances différentes.
Mais tous prennent un véritable plaisir à se retrouver autour des crèches de Noël qui, dans chaque régiment, font l’objet d’un concours.
Chrétiens ou non, les légionnaires ne se font pas prier pour participer à la confection de ces crèches de Noël.
 
 
La Légion étrangère est une famille et les crèches de Noël font partie de ses traditions.
« Sur une caisse de munitions, sous un arbre du voyageur, à l’abri d’une dune, ou dans les caves du régiment… »
 
Bien fou celui qui voudrait y mettre fin !
 
 

Alsace. Ferrette : l’institutrice enseigne aux migrants, les enfants du village sans école depuis 5 semaines

 
 
Ferrette : l’institutrice enseigne aux migrants, les enfants du village sans école depuis 5 semaines
 
Château de Ferrette - Wikimedia Commons
 
Voilà une histoire inhabituelle.
 
Ferrette est une commune du Sundgau (Sud de l’Alsace, à la frontière suisse) de 683 habitants.
Le village avait fait la une il y a un an, car c’était un des premiers villages en Alsace à accueillir des migrants.
Plus de 80 migrants, soit plus de 10% de la population du village, ont été accueillis.
Aujourd’hui, loin de l’idylle décrit par les journalistes, les habitants en ont assez.
En cause, l’absence d’école pour les enfants du village depuis 5 semaines.
 
Acte I – L’institutrice du village part enseigner le français aux migrants
 
Comme dans beaucoup de centres d’accueil, des cours sont dispensés par l’Éducation Nationale, afin de favoriser une meilleure intégration des nouveaux venus : la langue française est ainsi enseignée, car peu la maîtrisent vraiment.
Une vingtaine d’enfants de 4 à 8 ans sont arrivés en début d’année dans ce centre.
L’institutrice du village est ainsi affectée à leur instruction.
Bien évidemment, une remplaçante vient faire cours aux élèves de Ferrette : pas question en effet d’abandonner ces enfants, leur instruction est obligatoire, rappelons-le.
Tout à été prévu.
Vraiment ?

Et si vous arrêtiez de nous prendre pour des imbéciles !

 
Posté le 19 décembre , 2017
Ce week-end, j’étais en Allemagne et j’ai fait une petite pointe à 200 km/h sur l’autoroute qui m’amenait à Stuttgart.
 
Sorti de l’autoroute, j’ai mis le régulateur sur 100 km/h, vitesse autorisée sur les nationales.
Chez eux, j’étais un brave type ; en France, je serais devenu un fou dangereux, presque un terroriste !
En Allemagne, le permis de conduire dispose de 18 points, aucun point n’est retiré pour un excès inférieur à 20 km/h, les seules sanctions sont alors une amende de 10 à 35 €.
Avec un tel laxisme, ce devrait être une véritable hécatombe chez nos voisins.
Eh bien, sachez qu’il y a 25 % de tués en moins par habitant en Allemagne, alors qu’on y circule au moins autant que chez nous.
Circonstance aggravante, la densité de véhicules est plus importante.
En effet, nous disposons en France de 950 000 km de routes (dont 12 000 en autoroute) contre 630 000 chez nos voisins (dont également 12 000 en autoroute).
Alors, pourquoi nos « marcheurs » gouvernementaux souhaitent-ils réduire la vitesse sur route de 90 à 80 km/h ?
Certainement pas pour un problème de sécurité, la preuve en est apportée par nos voisins !
Qu’est-ce qui peut donc les amener à cette stupide décision ?

« L’incroyable succès de Trump et sa réforme fiscale ! » L’édito de Charles SANNAT

 
 
« L’incroyable succès de Trump et sa réforme fiscale ! » L’édito de Charles SANNAT
 
 
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Il est assez difficile d’échapper au « Trump bashing », ce qui pourrait se traduire en français par une “Trump-critique-systématique”.
 
Trump est méchant, Trump est un ogre, et d’ailleurs on ne sait plus qui mange le plus d’enfants à son petit déjeuner entre Trump et Poutine, sans oublier le tyran de Corée du Nord, Kim il machin 2, ou encore Bachar, tenez Bachar, lui aussi il mange des enfants.
Et puis les Iraniens, ils sont méchants aussi les Iraniens, des vrais bouffeurs de gosses tout crus en plus qu’ils les avalent….
Heureusement, dans ce monde, il y a des gentils : NOUS.
Parce qu’on sait bien aussi que les Chinois, ils transforment tout ce qui bouge en nems, y compris les chiens et les chats…
Heureusement, dans le monde, il y a donc le Français, qui incarne la lumière dans un monde de ténèbres, et parmi les Français, il y a les journalistes et les bobos qui savent mieux penser que tous les autres et savent nous éclairer, et parmi cette élite, il y a nos européistes, qui eux savent que l’Europe c’est encore mieux pour nous (ne demandez pas aux Ukrainiens qui pourraient avoir une appréciation légèrement différente).
Puis parmi cette élite européiste, il y a le maître, que dis-je, notre Jupiter à la pensée tellement complexe, notre monarque saint-Macron-béni-soit-son-saint-nom qui règne pour la plus grande gloire de l’univers.
Et Macron nous sauva donc du péril de tous ces bouffeurs de mioches…
Quelle belle histoire n’est-ce pas ?
C’est à peine forcé, mais c’est à peu de chose près la propagande à laquelle nous sommes soumis massivement.
Alors parlons un peu de Trump autrement que comme il le faudrait.

Politique migratoire : on peut croire au père Noël

 
 

                 
Avocat
Inutile de se voiler la face, les cœurs généreux pro-migrants n’ont pas à s’inquiéter.

En mai 2017, Emmanuel Macron a reçu le soutien de la bien-pensance humanitaire, effrayée à l’idée qu’une Marine Le Pen pourrait mener une politique répressive contre les migrants.
Toutes les grandes consciences ont appelé à voter contre elle, à commencer par les associations subventionnées, auxquelles nombre de clercs ont emboîté le pas.
Pas de chance, le gouvernement semble décidé à agir fermement et annonce sa volonté de contrôler plus strictement les entrées, quitte à reconduire à la frontière les clandestins.
Le 8 décembre, les ministres de l’Intérieur et de la Cohésion des territoires ont annoncé la mise en place d’équipes mobiles pour contrôler les étrangers hébergés dans des hôtels sociaux.
Consternation au sein des associations.
Elles y voient une « atteinte aux droits fondamentaux des personnes étrangères ».
Pour elles, hors de question de mettre en œuvre une politique de gestion des flux migratoires au cœur des lieux d’hébergement d’urgence.
Il faudrait que ces gens clarifient leur position : refusent-ils à l’État le droit régalien de contrôler l’immigration ?
Si la réponse est positive, l’État n’a plus à financer ces structures.
Dans le cas contraire, comment mieux contrôler les personnes étrangères qu’aux endroits où elles se concentrent, c’est-à-dire dans les centres d’accueil et d’asile ?

Raboter le SMIC : le pouvoir hésite…


 


Le 20/12/2017


M. Macron souhaite booster le pouvoir d’achat des travailleurs en redistribuant des sommes qu’il a préalablement volées aux retraités.

Il prétend ainsi donner un véritable treizième mois mais, en fait, les ouvriers gagneront en moyenne 500 à 600 euros de salaire en plus.
Ils bénéficieront également du dégrèvement de la taxe d’habitation (600 €, en moyenne, de baisse sur trois ans).
Cependant, les taxes, hypocritement baptisées écologiques, augmenteront en moyenne de 550 € par foyer (avec la hausse du prix des carburants, du gaz, de l’électricité et du fioul).
Au final, le gain de revenus d’un ouvrier sera faible et diminuera à mesure que les prélèvements sur l’énergie se feront plus lourds.
Mais une grave menace pèse sur le SMIC : jusque-là, il était revalorisé régulièrement en tenant compte de deux critères.
D’une part, on compense intégralement l’inflation et, d’autre part, on donne systématiquement la moitié du montant de l’augmentation du salaire moyen.
S’y rajoutent parfois « des coups de pouce » à l’entière discrétion du pouvoir. (MM. Jospin et Mitterrand ont usé de ce privilège.)
Une partie du patronat souhaite que le SMIC ne suive plus la hausse du salaire moyen.
Le gouvernement affirme refuser cette évolution, mais on le sent hésitant : en fait, il tâte le terrain et voit quelles réactions il provoquerait s’il adoptait cette mesure.

martes, 19 de diciembre de 2017

Un Tokyo-Paris à 350.000 euros pour E. Philippe et sa délégation



Un Tokyo-Paris à 350.000 euros pour E. Philippe et sa délégation

Edouard Philippe reçoit le traditionnel collier de fleurs de bienvennu sur l'île de Tiga dans l'archipel de la Loyauté en Nouvelle Calédonie, le 3 décembre 2017

AFP, publié le mardi 19 décembre 2017
               
Matignon a affrété pour 350.000 euros un avion d'un loueur privé afin de permettre à Edouard Philippe de rentrer plus vite de sa visite en Nouvelle-Calédonie et d'éviter de terminer le voyage dans un avion de l'Etat jugé trop inconfortable, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

Venu en Nouvelle-Calédonie en vol commercial, le Premier ministre débute son voyage retour le 5 décembre dans l'A340 de l'armée de l'air mobilisé pour l'occasion, qui avait emmené une partie de sa délégation à l'aller.
Mais lors de l'escale technique à Tokyo, M. Philippe descend de l'appareil avec sa délégation, dont plusieurs ministres, pour embarquer dans un autre gros porteur, un A340 de luxe avec 100 sièges de type première classe, loué à l'entreprise spécialisée Aero Vision.
Au final, cet avion de location, qui s'est posé le 6 décembre à 07H30 à Orly, aura permis au Premier ministre, dans de meilleures conditions de confort, de gagner deux heures: celui de l'armée s'est posé à 09H30 à Roissy, quasiment à vide.

Villejuif (94) : « Hey bande de fils de p… ! Baissez les yeux ! » , le dealer fanfaronne devant la police avec son immunité diplomatique

  


                                                

« Hey bande de fils de p… ! Baissez les yeux ! Baissez les yeux p… ! Vous êtes chez moi ici, vous ne pouvez rien contre moi ! Je suis intouchable bande de p… »

Ces insultes-là, les policiers de la brigade anti-criminalité du Kremlin-Bicêtre les gardaient en travers de la gorge vendredi quand ils ont quitté la cité Duclos de Villejuif sans pouvoir interpeller celui qui les a proférées.
Ce dealer de 20 ans, qu’ils connaissent très bien, leur a brandi son immunité diplomatique.
Et elle n’est pas bidon.
La veille à Paris, le jeune homme utilise pour la première fois son statut protégé.
Les enquêteurs du groupe stups de Paris XIII, qui eux ne le connaissaient pas, l’interpellent à 13 heures chez lui à Villejuif.
Il est soupçonné d’ordonner des petites livraisons de cannabis.
Les policiers saisissent des téléphones et de l’argent liquide.
C’est là que le dealer abat sa carte diplomatique.
Deux heures plus tard, le ministère des Affaires étrangères confirme l’immunité.
Dans la foulée, le parquet ordonne sa libération « immédiate » et même la restitution des 480 € retrouvés dans sa chambre.

Pour le Commissaire UE, l’immigration de masse est un impératif moral auquel il n’y a aucun moyen d’échapper

 
 
 
 
Des déclarations d’une rare violence, présentant le remplacement de population comme à la fois inéluctable et impératif moralement :
 

Bruxelles a déclaré que les Européens doivent accepter l’immigration massive en provenance du tiers monde comme la « nouvelle norme », avertissant que ni les murs ni les politiques ne permettront à un morceau de l’UE de rester « homogène et sans immigration ».
« Il est temps d’affronter la vérité. Nous ne pouvons pas et ne pourrons jamais arrêter l’immigration », écrit Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé de l’immigration, dans un article pour POLITICO publié lundi et intitulé « Les migrants européens sont là pour rester ».
L’Eurocrate y dit que « la mobilité humaine définira de plus en plus le XXIe siècle », et que l’immigration de masse est une question dans laquelle Bruxelles a engagé l’Europe « pour le long terme« , en déclarant: « L’immigration est profondément liée à nos politiques en matière d’économie, de commerce, d’éducation et d’emploi – pour n’en citer que quelques-unes. »
Faisant référence aux migrants des pays les plus pauvres du monde qui se sont vus accorder le statut de réfugié en Europe, Avramopoulos a clairement indiqué que Bruxelles considère l’asile non pas comme un moyen d’offrir un répit temporaire à la guerre, mais plutôt comme une autre méthode de transplantation permanente des populations du tiers monde dans les pays de l’UE.
« Ils ont trouvé la sécurité en Europe, mais nous devons aussi veiller à ce qu’ils trouvent un foyer », écrit-il à propos des réfugiés, en insistant sur le fait que programmer les Européens à l’accueil de l’immigration de masse est « non seulement un impératif moral », mais aussi « un impératif économique et social pour notre continent vieillissant – et l’un des plus grands défis dans l’avenir proche ».

TVL, journal du mardi 19 déc. 2017: L’immigration fait trembler les marcheurs





Ajoutée le 19 déc. 2017
 
02:23 - Politique / L’immigration fait trembler les marcheurs
05:41 - Terrorisme / Al-Assad met la France face à ses responsabilités
08:11 - International / Les Etats-Unis enquêtent sur E.T.
11:17 - Culture / Disney s’offre les Simpsons pour Noël
13:47 - L’actualité en bref
20:21 - La France de Campagnol

Des policiers mobilisés pour transporter la famille de Gérard Collomb pendant les fêtes

  
 
Gérard Collomb. Photo © Jacques Witt/SIPA
 
Par Auteur
valeursactuelles.com / Mardi 19 décembre 2017

Scandale. Au total, neuf membres de la famille du ministre de l’Intérieur (et un chat !) seront véhiculés du 23 décembre au 2 janvier.
 
Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, qui a invité sa famille à passer les fêtes de Noël et du nouvel an à Paris, a mobilisé des policiers pour les transporter en voitures du 23 décembre au 2 janvier, rapporte Le Point, ce mardi.

« Pour transporter neuf personnes et un chat, le cabinet a dû trouver des policiers et des véhicules disponibles durant cette période où les effectifs se raréfient en raison des congés », révèle l’hebdomadaire. « Les policiers du groupe de sécurité du ministre de l'Intérieur étant déjà pris ou absents, le cabinet a dû se rabattre sur deux autres fonctionnaires du SDLP (ex-SPHP) », service chargé de la protection des personnalités.

Sur le même sujet