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viernes, 9 de febrero de 2018

Au secours, la laïcité devient folle !

 
 


Le 09/02/2018



Quand la laïcité devient folle, ce sont les écoliers qui en subissent les conséquences.

L’histoire d’un instituteur du Berry illustre, malheureusement, cette dérive.
Matthieu Faucher, 37 ans, est instituteur à Malicornay, un village de l’Indre.
Athée, père d’enfants non baptisés, il exerçait son métier avec conscience et intelligence selon les parents d’élèves.
Jusqu’au jour où, frappé par des questions d’enfants, il a décidé de leur donner un vernis de culture religieuse.
« Dans les années 1970-1980, personne ne se demandait ce qu’était un baptême quand on parlait de Clovis. Aujourd’hui, nos enfants de 9 ou 10 ans font preuve d’une grande inculture religieuse », explique-t-il.
Conscient du fait qu’on ne comprend bien son pays qu’en saisissant ce qui a contribué à le construire, il se lance dans une étude littéraire de quelques textes bibliques, puisque les programmes l’autorisent, dans le cadre de l’enseignement laïque du fait religieux.
Il n’est pas question de dispenser des cours d’instruction religieuse, prohibés à l’école publique.
Mais simplement d’introduire ses élèves à la compréhension du christianisme.
Il n’aura pas le temps de terminer les dix heures de cours prévues dans l’année.
Une lettre anonyme adressée au rectorat, évoquant une forme de prosélytisme religieux, lui a valu une suspension disciplinaire puis, quelques mois plus tard, une mutation d’office dans une autre école du département.

domingo, 24 de diciembre de 2017

Pas assez laïc, un film d'animation sur la Nativité arrêté en pleine séance scolaire (VIDEO)



Pas assez laïc, un film d'animation sur la Nativité arrêté en pleine séance scolaire (VIDEO)

Capture d'écran de la bande-annonce pour le film d'animation L'Etoile de Noël, Youtube

Alors que les enfants du groupe scolaire de Langon, dans la Gironde, croyaient assister à un conte de Noël, les enseignantes ont dû interrompre la séance et les renvoyer en classe... Le film contrevenait aux valeurs de l'école.
                                   
Le 13 décembre, les 83 écoliers du groupe scolaire de Langon, une petite commune du Sud-Ouest située entre Bordeaux et Agen, assistaient à une projection du film d’animation américain L’Etoile de Noël au cinéma local, quand celle-ci a été interrompue à la demande des enseignantes, selon Le Républicain Sud-Gironde du 22 décembre.
               
Après quelques minutes de visionnage, ces dernières se sont aperçues que le film de Noël choisi n'était pas en accord avec les valeurs de l'école républicaine laïque.
En effet, L'Etoile de Noël, long-métrage d'animation américain réalisé par Timothy Reckart, est un conte de Noël qui raconte le mythe de la naissance de Jésus-Christ selon les préceptes de la Bible, une épopée enrichie d'animaux qui parlent et largement inspirée des succès de l'animation des années 2000, comme en témoigne le pitch : «Un petit âne courageux, Bo, rêve d’une vie meilleure loin du train-train quotidien du moulin du village.
Un jour, il trouve le courage de se libérer pour vivre enfin la grande aventure avec une brebis, une colombe, trois chameaux déjantés et des animaux de la ferme, très excentriques…»

lunes, 18 de diciembre de 2017

Hérault : la ville de Béziers a 48 heures pour retirer la crèche installée dans le hall de la mairie

 
 
Robert Ménard à l\'inauguration de sa crèche de Noël le 4 décembre 2017 à Béziers (Hérault). 

Robert Ménard à l'inauguration de sa crèche de Noël le 4 décembre 2017 à Béziers (Hérault). (MAXPPP)

franceinfoRadio France
Mis à jour le
 
La ville de Béziers (Hérault) a 48 heures pour retirer la crèche installée dans la hall de la mairie, a rapporté lundi 18 décembre  France Bleu Hérault après la décision du tribunal administratif de Montpellier, sous peine de payer 2 000 euros par jour de retard.
 
Un caractère "uniquement religieux"
 
Le juge des référés a jugé "qu’aucune circonstance particulière ne permet de reconnaître à ladite crèche un caractère culturel, artistique ou festif" et que son caractère est "uniquement religieux".
Il a également ajouté que le maire "d'extrême droite" de Béziers, Robert Ménard, "manifeste clairement sa volonté de ne pas tenir compte des décisions de justice".
Le préfet de l’Hérault avait saisi le tribunal administratif de Montpellier pour demander que cette crèche soit retirée du hall de la mairie de Béziers.

francetvinfo

sábado, 16 de diciembre de 2017

Strasbourg : le Christkindel de retour au marché de Noël

 
 


Le 16/12/2017


Il fallait s’y attendre : Strasbourg dégringole cette année à la 5e place au classement des meilleurs marchés de Noël d’Europe

Il fallait s’y attendre : Strasbourg dégringole cette année à la 5e place au classement des meilleurs marchés de Noël d’Europe réalisé par le site European Best Destination.
La capitale alsacienne est même devancée, sur le plan national, par sa voisine Colmar qui remporte la seconde place derrière Zagreb…
Il y a deux ans, quand Strasbourg autoproclamée « capitale de Noël » caracolait en tête des marchés de Noël, la mairie s’en félicitait.
Maintenant plus.
Elle aurait même signifié à l’organisateur de ce concours qu’elle ne souhaitait plus y participer. Mauvais concours ou mauvais perdant ?
On finit toujours par payer ses erreurs.
On se souvient que, l’année dernière, la « laïcisation » de la tradition chrétienne des marchés de Noël avait touché à son tour la capitale alsacienne.
De nombreux visiteurs du marché strasbourgeois s’étaient émus de la suppression de l’arche « Christkindelsmärik », à l’entrée du marché, qui rappelait sans complexe, en dialecte alsacien, sa dénomination initiale : « Marché de l’Enfant Jésus ».
Le portique avait été supprimé, selon la municipalité… dans le cadre d’un dispositif sécuritaire renforcé.
Certes, si ce n’est que sur l’une des places de la ville, la municipalité avait initié et financé l’arrivée d’un « marché off » , « alternatif », autour de « l’économie sociale et solidaire » avec des containers au lieu des chalets en bois.
Rien à voir avec les traditions de Noël…

domingo, 10 de diciembre de 2017

Laïcité : la croix du portail de ce cimetière en Creuse va être enlevée


 
Laïcité : la croix du portail de ce cimetière en Creuse va être enlevée
    
Claude Guerrier veut remplacer le portail du cimetière pour appliquer la loi de 1905. © Photo Élodie Richert 

    Publié le 09/12/2017 
       
La municipalité de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse) souhaite se conformer à la loi de 1905 et retirer la croix du portail du cimetière communal.
 
La laïcité met une croix sur le portail

Sous l'église de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse), la porte du four de l'ancienne boulangerie tient lieu de décoration.
Un peu plus haut, devant ladite église, on peut apercevoir une pierre reposoir surmontée d'une croix, tout comme sur une pierre au pied de l'église on peut voir se dessiner une autre croix…
Plus loin dans la rue, le cimetière se dresse, et à l'intérieur, de nombreuses sépultures sont, elles aussi, surmontées de cette croix symbolique…
Cette démarche ne se veut pas polémique, ce n'est pas contre le catholicisme, mais le cimetière est un espace public partagé où tout le monde a accès
Le portail de la partie haute du cimetière, certainement installé entre les années 1930 et 1960 d'après le maire Claude Guerrier, dispose lui aussi d'une croix, que la municipalité souhaite enlever.
Les devis sont envoyés, la croix sera retirée et un nouveau ventail sera mis en remplacement, sans croix.
« Cette démarche ne se veut pas polémique, ce n'est pas contre le catholicisme, prévient Claude Guerrier, mais le cimetière est un espace public partagé où tout le monde a accès, quelles que soient ses croyances, convictions ou absence de croyances ».
D'ailleurs, lorsqu'il a été rendu évident que le portail avait besoin d'un rafraîchissement, le maire avait tout d'abord pensé peindre ladite croix d'une autre couleur…
« Mais quitte à remettre en état, on s'est dit qu'il fallait qu'on remplace pour le même type de portail avec le ventail à côté », explique le maire.
Dans un souci d'appliquer la loi de 1905, tout simplement, sans nuire à un quelconque patrimoine.

viernes, 8 de diciembre de 2017

Collard : «Les laïcards s'en prennent à la Croix pas au Ramadan à la Mairie de Paris» (LCI,07/17/17)




  

The Boss
Mise en ligne le 7 déc. 2017
 
Gilbert Collard (Député Front National) : «Il y a 20 ans, on ne nous emmerdait pas à propos des crèches.

Les laïcards sont des propagandistes du communautarisme.
Ils ne font la guerre qu'à la croix ou la crèche.
Je ne les ai jamais vus s'émouvoir qu'Anne Hidalgo fête à la Mairie de Paris une fête musulmane (le Ramadan) (...) J'ai jamais vu une crèche emmerder la voie publique, empêcher les gens de circuler, faire du bruit, empêcher l'accès à des commerces. Une crèche, ce n'est pas très grand. Une prière de rue, c'est une rue.»

- LCI, 7 décembre 2017, 8h26

domingo, 12 de noviembre de 2017

Le Conseil d’État a encore frappé : la crèche de Béziers est déclarée illégale !

 
 
 
 
Les « sages » du Palais-Royal ont tranché. Les crèches sont interdites dans l’espace public.

L’honneur est sauf !
Le Conseil d’État vient de rejeter le pourvoi de la ville de Béziers contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille, qui avait déclaré illégale l’installation d’une crèche dans le hall de la mairie.
Au nom de la laïcité, cette religion séculière qui s’est autoproclamée seule autorisée à gouverner nos âmes, les « sages » du Palais-Royal ont tranché.
Les crèches sont interdites dans l’espace public, « sauf si des circonstances particulières montrent que cette installation présente un caractère culturel, artistique ou festif ».
Il est vrai que de telles installations ont de quoi effrayer.
Elles imposent aux administrés une représentation qu’ils n’ont pas envie de voir, enfin, pas tous. Celle d’un père et d’une mère veillant sur un enfant endormi, entourés de bergers, de moutons, d’un âne et d’un bœuf, dans une étable.
La violence de la scène est insupportable.
Elle se double d’une absence totale de commentaire.
Rien. La cruauté brute d’une religion imposée.
Pensons à tous ceux qui seront, à leur tour, choqués par les illuminations urbaines, par le sapin érigé en centre-ville, paré de mille ampoules ; à tous ceux qui ne supporteront pas les guirlandes tendues entre les façades, cette étoile qu’on retrouve partout, parfois délicieusement kitsch ; à tous ceux qui subiront la lancinante mélodie des boîtes à musique jouant en boucle « Merry Christmas » ; à ces enfants, traumatisés par les vitrines des grands magasins, sur les boulevards parisiens.